Suite à la décision de la Cour suprême des Etats-Unis, la plus haute juridiction américaine, qui a révoqué l’arrêt qui consacrait le droit à l’avortement dans le pays, la Ville de Besançon invite la population à se rassembler ce lundi 27 juin, à 12h30, sur l’esplanade des droits de l'homme, « en soutien aux femmes étasuniennes, au nom de la liberté à disposer de son corps ». C’est la maire de Besançon, Anne Vignot, qui a fait passer ce message sur son compte Twitter.
Ce vendredi, les enfants de l’école Jean Macé étaient sensibilisés aux dangers du rayon du soleil. Depuis le mois d’avril dernier et jusqu’à la fin de l’année scolaire sont prévus auprès du jeune public. La prochaine se tiendra à l’école de Mamirolle.
Durant toute la matinée, la direction Hygiène Santé de Besançon et ses animateurs ont sensibilisé les élèves aux dangers du soleil. Pour ce faire, des plateaux de jeu avaient été installés. L’objectif étant de transmettre les bonnes attitudes et les bons gestes pour bien se protéger. Le constat est sans appel. Les cancers de la peau apparaissent plus précocement. D’où l’importance de ces temps d’information et de sensibilisation.

La crème solaire, mais pas que…
Se protéger, s’hydrater, ne pas s’exposer aux rayons du soleil, notamment durant les heures où ils sont les plus puissants, entre 11h et 16h, appliquer de la crème solaire sur les parties du corps qui ne sont pas recouvertes, … font partie des informations divulguées. L’approche par le jeu semble être pertinent. Il permet de rendre nos chères têtes blondes actrices et plus attentives. Pas facile de faire changer les mentalités. Surtout lorsque la société promeut le culte du corps et de l’apparence. Le bronzage étant une référence.
Le reportage de la rédaction
Le Racing Besançon organise ce jeudi la 4ème édition de la journée de sport adapté à l’initiative de l’éducateur Giacinto Fabiano. 105 joueurs sont attendus. Pour l’occasion, des activités sportives et artistiques sont au programme. Le tout pour sensibiliser le plus grand monde à l’inclusion des personnes en situation de handicap au sein des associations sportives.
“Il faut voir l’enfant avant de voir le handicap” les mots forts de Fabiano Giancinto, éducateur au Racing Besançon. Ce jeudi 16 juin se tient une journée de sport adapté ouverte aux enfants en situation d’handicap mental ou présentant certaines déficiences mentales. Au programme, du football et de l’art. Les jeunes joueurs sont invités à se présenter avec un dessin sur le thème “dessine-moi ton sport”. Les œuvres seront ensuite exposés en fin de journée, “je veux vraiment démontrer à tous les visiteurs qu’il n'y pas de différence entre les enfants. Quand on voit le dessin, on ne fait pas la différence.” Rajoute Fabiano.
Le sport comme accompagnement
Le bisontin met un point d’honneur à rappeler qu’il ne remplace pas les éducateurs IME (ndlr : institut médico-éducatif), il accompagne seulement leur travail. “L’enfant gagne en autonomie et se sociabilise sans s’en rendre compte à travers une activité qu’il apprécie” souligne Fabiano. À cœur d’intégrer au mieux les enfants qui se voient refuser l’inscription à des associations sportives, l’objectif de ces journées événement et de montrer aux autres coachs sportifs qu’il n’est pas impossible de travailler avec ces jeunes et de les adhérer dans leurs clubs. Pas moins de 105 joueurs ont rendez-vous aujourd’hui pour la 4e édition de la “Journée Sport Adapté”.
L'interview de la rédaction / Fabiano Giancinto
En cette période de fortes chaleurs, les Bisontins recherchent les coins de fraîcheur. Les jardins publics, les espaces verts, … sont ciblés par les habitants. Dans le quartier Battant, le jardin partagé fait partie de ces endroits qui sont très plébiscités. Ce lieu apporte de multiples bonheurs. Le partage de la terre, la fraîcheur qu’apporte ce lieu, les rencontres qu’il permet sont autant de valeurs et de plaisir qu’il suscite.
« A force de tout minéraliser, nous avons des problèmes avec la chaleur » explique Charly, qui a décidé d’organiser l’anniversaire de sa fille à cet endroit. Et de poursuivre : « On a l’accumulation de la chaleur dans les murs, le goudron et les bâtiments ». Au-delà de cet aspect, le jeune papa apprécie de pouvoir accéder à cet endroit. « Accéder à la terre, à l’arbre, c’est essentiel pour la vie d’un homme. Pour nous, être en ville, et ne pas accéder à la végétation, cela peut être difficile. Sinon, on est déconnecté ».
Les jardins familiaux
A Besançon, la ville souhaiterait développer davantage les jardins familiaux, notamment à destination des enfants accueillis dans les écoles et les centres périscolaires de la ville. A ce jour, avec l’association des Jardins et Vergers Familiaux de Besançon et Environs, la cité gère environ 10 hectares et près de 450 Parcelles répartie sur 20 sites. On dénombre également 20 vergers présents sur quatre sites.
L'interview de la rédaction / Charly, un jardinier amateur du quartier Battant à Besançon
Ce mercredi 15 juin, c’est la journée de lutte contre la maltraitance des personnes âgées. Dans ce cadre-là, et profitant des élections législatives, l’association ALMA Franche-Comté, implantée à Besançon, a adressé un courrier aux candidats pour attirer leur attention sur les conditions de vie des personnes âgées et handicapées.
Cette association recueille les alertes et témoignages de maltraitance. Cette mobilisation fait écho notamment aux affaires qui touchent des groupes et structures privés, qui mènent une mission de prise en charge de nos aînés. L’association franc-comtoise constate également une nette augmentation des signalements de maltraitance en établissement et à domicile. Dans son courrier, elle demande aux futurs législateurs de donner les moyens financiers et humains nécessaires pour un meilleur accompagnement de ce public.
Hier soir, l’association Solmiré s’est livré à une action choc à la Gare Viotte pour soutenir la petite Mariama et sa famille qui sont menacées d’expulsion. La fillette de 4 ans risque l’excision en cas de retour dans son pays d’origine la Sierra Leone. D’autres actions sont prévues pour la demande d’asile de Mariama.
“C’est tellement dur pour moi, je ne suis plus moi-même", prononce Juliana en larme. Victime d’excision à l’âge de 15 ans, elle quitte son pays la Sierra Leone en 2017 lorsqu’elle est menacée d’une seconde mutilation. Exilée en Allemagne la jeune femme donne naissance à deux enfants avant d’être menacée d’expulsion et trouver refuge en France au début de l’automne 2021. La préfecture du Doubs estime que d’après les lois et la procédure de Dublin, l’Allemagne est le pays qui doit donner le droit d’asile à la famille.
Sauver la petite Mariana
En cas de retour au Sierra Leone, la petite Mariana âgée de 5 ans risque de subir le même sort. “On a décidé de faire une action choc pour vraiment rendre cette situation visible et que les choses avancent auprès du préfet.” explique Lucie, bénévole dans le collectif Solmiré. L’action a pour but d’imager la cruauté de l’excision. Un mannequin à l’effigie du préfet ferme brusquement un sécateur, s’en suit des jets de faux sang qui viennent éclabousser des femmes vêtues d’un seul drap blanc. Des scènes fortes qui ont interpelé de nombreux usagers de la gare. L’association compte sur ces initiatives pour obtenir au plus vite le droit d’asile pour Juliana et ses deux enfants.
Ce samedi et ce dimanche, pendant 24h, le mouvement écologiste Extinction Rébellion (XR) a occupé la place de la Révolution, au centre-ville Besançon. Le collectif avait installé 4 cercles de bottes de paille pour instaurer un temps d’échange, d’expression libre et de débat, portant sur les enjeux climatiques et la protection de l’environnement.
Un atelier de création et une exposition d’affiches étaient également proposés. Des lettres ont été rédigées. La mobilisation a duré toute la nuit. En parallèle, deux groupes ont mené des actions de collage écoféministes, d’anti-pub et d’extinction des enseignes lumineuses des magasins.
Ce vendredi matin, dans ses locaux de la rue Battant, la CGT du Doubs recevait les candidats à la députation qui avaient répondu favorablement à leur invitation, suite à un courrier qui leur avait été envoyé. Quatre candidats ont répondu favorablement à cette missive : Séverine Véziès, Virginie Dayet, Nicole Friess et Martine Ludi, tous portant des valeurs sociales et de gauche. Seuls les candidats de l’extrême droite n’avaient pas été conviés à ce temps d’échange et de rencontre.
« Nous avions besoin de faire connaître nos revendications » explique José Avilès, le secrétaire départemental du syndicat. Selon lui, ces rencontres avec les futurs possibles législateurs sont importantes car ce sont bien eux qui sont à l’initiative des lois qui régissent la politique nationale.
Ce matin, les échanges ont porté sur les salaires, la sécurité sociale, la santé, la retraite, l’urgence sociale et environnementale et les services publiques. José Avilès est clair sur les enjeux à venir : « quel que soit la nouvelle majorité, de gauche ou de droite, à l’assemblée nationale, le syndicat jouera pleinement son rôle ». « Il y a une véritable attente dans le domaine du social. Une meilleure répartition des richesses est attendue » conclut le responsable syndical, qui aimerait ne plus revoir certaines images qui prouvent « qu’une grande précarité s’est installée dans le pays ».
L'interview de la rédaction / José Avilès
La Journée Mondiale sans Tabac vise à sensibiliser la population aux dangers que représente le tabagisme pour la santé. On dénombre environ 13 millions de fumeurs quotidiens en France dont 60% d’entre eux souhaiteraient arrêter de fumer. À cette occasion, l’association Tab’agir propose à un public précaire une aide entièrement prise en charge pour tous les Bourguignons-Franc-Comtois dans leur abandon du tabac.
Tab’agir est une association, créée en 2003, qui dispose d’un réseau de professionnels formés à la tabacologie. Son siège social est à Auxerre dans l’Yvonne. Cet organisme se mobilise et propose des formations spécialisées aux professionnels de la région. L’objectif ? Pouvoir offrir à son public un accès à des accompagnements pluridisciplinaires gratuits tout au long de l’année telle que des consultations médicales, diététiques ou encore des thérapies avec un suivi plus près du patient.

Un stand à Besançon
Cette année, dans le cadre de la Journée Mondiale sans Tabac, Tab’agir s’installe à Besançon au centre alimentaire Diaconat. Autour de cette journée, l’association met en place des actions de sensibilisation et de prévention, avec un test gratuit du niveau de monoxyde de carbone expiré, permettant aux personnes fumeuses de constater leur dépendance au tabac. Le tabagisme touche principalement une population en situation de précarité sociale ou économique. Il s’agit donc de faire connaître l’association à cette catégorie de population afin qu’elle puisse bénéficier d’une aide concrète, personnalisée et gratuite.

L'interview de la rédaction
Ce mardi, le secteur social et médico-social s’est mobilisé une nouvelle fois encore pour dénoncer ses conditions de travail et les salaires. L’exclusion d’une partie de ces professionnels du Ségur de la santé fait également partie des revendications. « Soit un tiers de cette branche » explique le communiqué de presse. Deux journées d’action sont prévues : ce mardi et ce mercredi 1er juin. Ce jour, un rassemblement s’est tenu à 10h30, à Besançon, sur l’esplanade des droits de l’Homme. Ce ne sont pas des promesses que ces militants attendent, mais de réelles prises de décision.
L'interview de la rédaction / Pascal Descamps, délégué syndical CGT pour l'ADDSEA