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Les chiffres du chômage pour le 1er trimestre 2022 ont été publiés ce jeudi. En bourgogne-Franche-Comté, le nombre de demandeurs d’emploi de la catégorie A s’élève 101.620 pour cette période. Ce nombre baisse de 6% sur le trimestre et de 17,4% sur un an. Par rapport au trimestre précédent, la situation est la suivante : -9,3% dans le Doubs et -5,3% dans le Jura.

Les travailleurs frontaliers sont les principaux demandeurs du dispositif de médiation de l’Urssaf en Franche-Comté. Ils représentent 86% des demandes contre 54% en 2020.  Lancé en 2019, ce service permet de démêler des situations complexes et parfois de rétablir le dialogue entre l'organisme et les usagers en privilégiant l’écoute, l’accompagnement et la pédagogie. En 2021 les demandes de médiation ont connu un bond de 71% passant de 115 en 2020 à 197 en 2021. Précisons qu’il est  possible de faire une demande de médiation  via le site : urssaf.fr - rubrique médiation ou par courrier.

Les Journées du Bien-Être Santé, Sport, Alimentation et Détente qui se déroule du 28 au 30 avril à la Maison de Quartier Rosemont-St-Ferjeux vont accueillir un grand nombre de conférenciers et d'exposants intervenant sur différents thèmes comme celui de l'alimentation. Rencontre avec Béatrix Loizon, vice présidente du Conseil Départemental du Doubs, qui interviendra lors de ces Journées.

Un thème important pour le Département

Le sujet de l'alimentation est un sujet qui interpelle les élus du département qui est entre autres en charge des cantines. C'est pour cela que Béatrix Loizon tenait à intervenir lors de ces Journées thématiques. Intéressée et questionnée les familles, telle est la mission que l’élue s’est fixée à travers ce temps d’échange, intitulé « Qu'il y a t-il dans l'assiette de nos enfants ? ».

Développer les circuits courts et le local dans nos cantines

Cela fait plusieurs années que le département du Doubs développe cette notion de circuits courts dans les cantines puisqu'ils représentent de nombreux avantages. Comme notamment « augmenter la valeur ajoutée des exploitations agricoles, réduire le  bilan de gaz à effet de serre ou encore consommer local ». Des thèmes qui répondent aux préoccupations majeures de nombreux français et doubistes.

Sensibiliser nos enfants

Le département intervient également au cœur des cantines afin de sensibiliser les élèves à mieux manger puisqu'ils sont les consommateurs de demain ».

Par ailleurs, sensibiliser les enfants au gaspillage alimentaire est une des actions menées. En effet, en réduisant les rations dans les assiettes, « en les sensibilisant à goûter et à trier » cela permet de grandement réduire le gaspillage tout en jouant pleinement un rôle éducatif.

Aller à la rencontre des parents

Cette conférence est l'occasion également pour Béatrix Loizon d'aller à la rencontre des  parents afin d'avoir un dialogue avec eux pour « améliorer certaines politiques du département et pour qu'ils partagent leurs idées d'amélioration sur des thèmes auxquels nous n'avons peut-être pas encore réfléchis».

L'interview de la rédaction


Alors que la Guerre se poursuit, Eric Sémashkin, un jeune ukrainien, scolarisé au lycée Louis Pasteur à Besançon, a réalisé un court-métrage pour dénoncer la pression des combats sur les civils Ukrainiens. C’est en février, avant même que Poutine se manifeste, qu’il avait pour projet de réaliser ce film. Avec le début des combats son projet a pris un tout autre sens.


Cette création met en scène deux souris blanches, symbolisant des êtres innocents et purs, au milieu d’une décharge, oppressées par l’envahisseur russe. Cette réalisation veut aussi porter un message d’espoir. Certes, la situation est grave et la souffrance des civils ukrainiens est terrible, mais le jeune réalisateur veut croire que la situation va s’améliorer. Il exprime ainsi cette espérance en donnant symboliquement à l’un de ses acteurs principaux la possibilité de retrouver le grand air et l’espoir d’un monde meilleur.

Une création personnelle

Ce court-métrage a été réalisé par lui-même. Il explique que « c’est un avantage qui lui permet de tourner le film quand il le souhaite ».  Passionné par le cinéma depuis sa plus tendre enfance, Eric Sémashkin réalise des films depuis 2013  en “stop-motion”. Cela consiste à prendre des objets de base immobile et les animer avec la capture de plusieurs images. C’est en 2017 qu’il s’est lancé dans l’aventure et l’écriture de cette technique cinématographique, en tant que réalisateur et parfois même acteur.

L'interview de la rédaction

Ce lundi 25 avril commençait une semaine de mobilisation à l’initiative de  l’association “Bonne route RN83” afin de protester contre la traversée des camions dans les villages situés sur la route nationale 83 entre  Lons le Saunier et Besançon.  Malgré la pluie, la mobilisation se composait d’un cortège d’une vingtaine de vélos partis du rond-point de Beure pour aller en direction de Larnod, avant de faire demi-tour, perturbant ainsi grandement la circulation.

2500 camions en transit

Les manifestants ne cachent pas leur exaspération. Ils dénoncent l’insécurité ambiante, les perturbations sonores et les impacts de ce trafic incessant sur la qualité de l’air. “Il y a plus de 2500 camions qui traversent cette route chaque jour" explique l'organisateur du rassemblement. Par cette semaine de mobilisation, les habitants attendent des réactions de la part des élus et des services de l’état. Les précédentes rencontres n’ayant rien données.

rn 83 beure larnod 2

D’autres mobilisations à venir

Cette action se poursuit ce mardi sur les secteurs de Quingey et Mouchard. Mercredi, la mobilisation se tiendra dans le village de Samson, avant de rejoindre les communes d’Arbois et de Buvilly. Enfin, une manifestation au giratoire de Beure est programmée ce samedi matin.

Le reportage de la rédaction

A 17h, le taux de participation au 2è tour de l’élection présidentielle à Besançon s’établit à 59,4%, alors qu’il était de 65,5% au premier tour, il y a quinze jours.

A 17H, Le taux de participation au second tour de l'élection présidentielle s’établit en Bourgogne Franche-Comté à 63,52 % (65,92 % au 1er tour) (66,59 % au 2è tour de la présidentielle 2017).

Doubs : 60,01 % (62,01 % au 1er tour) (63,91 % au 2è tour de la présidentielle 2017)

Jura : 67,09 % (70,23 % au 1er tour) (68,00 % au 2è tour de la présidentielle 2017)

Haute-Saône : 65,95 % (68,32 % au 1er tour) (68,31 % au 2è tour de la présidentielle 2017)

Territoire de Belfort : 60,90 % (64,68 % au 1er tour) (61,22 % au 2è tour de la présidentielle 2017

Les Journées du Bien-Être Santé, Sport, Alimentation et Détente qui se dérouleront du 28 au 30 avril à la Maison de Quartier Rosemont-St-Ferjeux à Besançon vont accueillir de nombreux conférenciers et intervenants sur différents thèmes. Rencontre avec Anne Sophie Bouillet auto-entrepreneuse organisant des ateliers sur la connaissance de soi et l'estime de soi.

Rompre avec le stéréotype que « s'occuper de soi est une perte de temps »

 Anne Sophie Bouillet souhaite rappeler que prendre le temps de s'occuper de soi-même n'est pas inutile malgré les idées reçues : « s’occuper de soi c'est le début d'aller bien avec soi-même et avec les autres ». C'est donc à travers divers ateliers que l'ancienne professeure permettra aux visiteurs de « prendre un temps pour eux » et de rappeler que « la santé n'est pas qu'à caractère physique ».

 Des ateliers pour « prendre possession de soi-même »

 En collaboration notamment avec une diététicienne, Anne Sophie Bouillet, souhaite organiser des ateliers autour des 5 sens avec de l'écriture et des dégustations. De plus, des ateliers interactifs vont être mis en place afin que les visiteurs puissent avoir un moment de réflexion et une prise de conscience sur eux même. Un des buts de ces ateliers est de « faire vivre les choses plutôt que de les raconter ».


Ce dimanche 24 avril, à l’occasion du second tour de l'élection présidentielle, l’atelier populaire propose de se réunir sur la Place Gravelle, à Besançon, pour une fabrication d'affiches.

L'atelier populaire est un espace ouvert à tous pour réaliser des images d’initiatives citoyennes.  Le but de cet évènement est de se réunir pendant quelques minutes ou bien quelques heures pour un moment festif afin de réaliser des affiches et des slogans de vos propres mains. C’est l’occasion de découvrir la sérigraphie, une technique d’imprimerie qui utilise des pochoirs. Cet évènement vous permettra de faire de la démocratie en image et de vous confronter à d'autres points de vue. 

L'interview de la rédaction :

Renseignements complémentaires : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Comme il le fait tous les ans, Pôle emploi réalise une enquête sur les besoins en main d’œuvre des entreprises sur les différents territoires du Doubs. S’il ne s’agit que d’un outil, ce document donne de précieuses indications sur les perspectives économiques à venir. Concrètement, elle permet notamment de connaître le marché du travail local et identifier les besoins de formations dans les territoires.

Une forte hausse des projets de recrutement

Alors que 2021 a été marquée « par une reprise économique inédite », une « forte progression des projets de recrutement » est annoncée pour 2022. 10.120 projets sont connus à Besançon, 2.580 à Pontarlier et 2100 à Morteau. Soit une progression de 20% par rapport à 2021. Dans le Doubs, la part des entreprises ayant l’intention d’embaucher est de 29%. Le domaine des services est le plus concerné, avec 53% des intentions d’embauche.  Le commerce (14%), l’industrie manufacturière (13%), la construction (9%) et l’agriculture (6%) complètent ce classement.

Des secteurs en tension  

De nombreux secteurs d’activité n’arrivent pas à recruter et sont en tension.  Dans la région, les recrutements sont difficiles dans l’industrie, le bâtiment, l’hôtellerie-restauration, la santé, l’aide à la personne, les transports, la maladie.  A Pontarlier, 71% des employeurs jugent les recrutements difficiles. Ils sont 60% à Morteau. A Besançon, les professions de l’aide à domicile, les ouvriers non qualifiés travaillant par enlèvement ou formage de métal et les conducteurs de transport en commun sur route figurent en tête.  A Morteau, les professionnels de l’animation socioculturelle, les apprentis et ouvriers non qualifiés de l’alimentation et les ouvriers qualifiés du travail industriel du textile et du cuire connaissent ces mêmes difficultés.  A Pontarlier, les ouvriers non qualifiés des industries agroalimentaires, les aides-soignants, les infirmiers, les cadres infirmiers, les puériculteurs, les ouvriers non-qualifiés de type industriel, les aides à domicile, les aide-ménagers et les travailleurs familiaux sont cités

Les causes de ces difficultés sont multiples : la méconnaissance de certains métiers, l’attractivité des emplois, les salaires, la qualité de vie au travail, l’accès au lieu de travail, la vie en entreprise, … .

L'interview de la rédaction : Jean François Locatelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs - Territoire de Belfort