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Ce dimanche, à l’issue d’un nouveau référendum, les électeurs suisses ont accepté à 57% d’interdire la publicité à destination des enfants et des adolescents sur la plupart des supports.  Par ailleurs, ils ont interdit à 79% les tests sur les animaux et les humains. Les électeurs suisses ont également refusé à près de 63% la possibilité d’alléger les taxes sur les grandes entreprises et à 55% sur les aides supplémentaires à destination des médias suite à la chute des recettes publicitaires.

L'établissement français du sang alerte la population. Depuis plusieurs jours, le niveau des réserves de sang du pays est en dessous du seuil de sécurité. C’est la raison pour laquelle un nouvel appel au don est lancé. Ainsi, les donneurs sont invités à prendre rendez-vous au plus vite et massivement au cours des trois prochaines semaines sur dondesang.efs.sante.fr ou sur l’application don de sang. 70 000 poches de globules rouges sont aujourd’hui en réserve alors qu’il en faudrait 100 000.

Ce vendredi 11 février, dans le cadre de son projet d’entreprise et en lien avec sa stratégie RSE ( responsabilité sociétale des entreprises),  la caisse régionale de Franche-Comté du Crédit Agricole a lancé une consultation du territoire « Pour un avenir Durable Â». Elle se prolongera jusqu’au 31 mars prochain. A travers cette démarche, la banque veut questionner ses salariés, administrateurs et tous les citoyens de Franche-Comté sur les enjeux climatiques de demain. Comme l’explique Franck Bertrand, le directeur général du Crédit Agricole de Franche-Comté : « les propositions de chacun viendront enrichir les réflexions de la banque régionale et contribueront à faite naître des solutions concrètes, durables et responsables sur le territoire  franc-comtois Â».

Comment participer ?

Pour participer à cette vaste consultation régionale, il suffit de se procurer le QR Code qui permet d’accéder aux informations nécessaires. La banque espère pouvoir récolter un maximum de propositions et d’initiatives. Jusqu’au 31 mars, chacun peut exprimer ses propositions en ligne. A partir du 15 avril, un temps d’analyse et de publication des résultats sera effectué. Enfin, à partir de l’automne prochain, le Crédit Agricole de Franche-Comté diffusera ses engagements. « Nous ne résoudrons pas seuls les conséquences de la crise climatique, mais nous souhaitons agir à notre échelle et nous avons besoin de vous pour prioriser nos actions Â» conclut le responsable franc-comtois ;

L'interview de la rédaction / Franck Bertrand, le directeur général du Crédit Agricole de Franche-Comté

 

Suite à un cambriolage, commis à Pontarlier, et une tentative de cambriolage, enregistré à Doubs, le commissariat de police de Pontarlier appelle la population à la prudence. Le Commandant Armand Trousseau informe également qu’en cette période de vacances scolaires, la population locale peut faire appel à l’opération « tranquillité vacances Â».

Rappelons que dans le cadre de ce dispositif, les forces de l’ordre organisent des passages réguliers dans votre propriété pour dissuader les éventuels malfrats. Cette action a montré toute son efficacité. N’hésitez pas à contacter le commissariat de police de Pontarlier pour obtenir de plus amples informations.  

C’est un évènement qui a su s’inscrire durablement dans le calendrier des salons thématiques liés à l’habitat. Les 18, 19 et 20 février, la société MT Expo accueillera de nombreux professionnels à la salle des fêtes de Villers-le-Lac. S’en suivront deux autres rendez-vous, l’un à Morteau, en avril prochain, et un troisième, à Pontarlier, en septembre 2022.

Ces rendez-vous sont très attendus par le grand public, qui peut ainsi, en un seul et même lieu, obtenir toutes les informations qu’il souhaite pour  la concrétisation de son projet qui, parfois, est celui de toute une vie. Construction, rénovation, aménagements intérieur et extérieur, … tous les domaines seront représentés.

Améliorer son habitation

Il est bien connu que le Haut-Doubs est une terre propice aux constructions, mais depuis l’épidémie, et notamment les confinements successifs, nombreux sont les propriétaires qui ont envie d’améliorer leur propriété. Comme l’explique Marc Toulian, l’organisateur de cet évènement : « Avec la crise sanitaire que les gens ont connue, beaucoup ont envie d’améliorer leur habitation. Ils se sont aperçus que la cuisine était trop petite ou trop grande ou que cela manquait d’éléments ou d’installations participant au mieux-être et au bien vivre, comme les SPA. Le confinement a éveillé beaucoup d’envie et suscité beaucoup d’intérêt pour la rénovation, qu’elle soit énergétique ou de l’embellissement de son intérieur Â».

Pour participer à ce rendez-vous, n’oubliez pas de vous munir de votre pass sanitaire. La manifestation attend son public du vendredi 18 au dimanche 20 février de 10h à 19h à la salle des fêtes de Villers-le-Lac. Entrée gratuite.

L'interview / Marc Toulian

Dans le Jura, la préfecture fait savoir que la ville de Saint-Claude a vu son projet de cité éducative labellisé. Cette stratégie s’adresse aux élèves du primaire et du secondaire scolarisés sur Saint-Claude, et tout particulièrement les élèves scolarisés en réseau d’éducation prioritaire.

 

Comme cent établissements français, ce vendredi, à 14h, une minute de silence s’est tenue sur le parvis de l’hôpital Minjoz à Besançon. Cette opération sera désormais renouvelée chaque semaine. Les manifestants, une dizaine seulement, à l’appel de Sud Santé Sociaux sont venus dénoncer « la mort de l’hôpital public Â».

Selon des chiffres communiqués par le syndicaliste Marc Paulin, l’hôpital Jean Minjoz connaît 16% d’arrêt de travail. Depuis 18 mois, les recrutements sont au point mort. De véritables problèmes se font également sentir dans les centres de formation.  60% des élèves des IFSI de Franche-Comté ne sont pas de la région et n’envisagent pas faire carrière sur ce territoire. Autre problème, et pas des moindres, les autres 40% souhaitent ne pas travailler à l’hôpital bisontin. Aujourd’hui, le CHU n’est pas en mesure d’affronter le flux des patients dont les opérations ont été repoussées depuis le début de la crise et les 20% de malades estimés dont un cancer n’a pas été diagnostiqué.

« Nous n’y arriverons plus Â»

A Besançon, comme ailleurs, on craint « la disparition de l’hôpital public, avec le risque que l’accès aux soins ne soit plus assuré pour tous Â». Les soignants ont exprimé leur désarroi. « L’hôpital public est malade. Sa tête et ses jambes lâchent. Nous n’y arrivons plus Â» ont-ils déclaré. A deux mois de la présidentielle, tout le monde espère que cette action hebdomadaire touchera les candidats à l’élection présidentielles et que la santé figurera davantage dans les discours de campagne.

L'interview de la rédaction / Marc Paulin

 

La mobilisation chez Kéolis pour l’amélioration des salaires se prolonge. Elle se poursuivra jusqu’à vendredi au moins. Elle s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de grève illimité à l’initiative des syndicats CFE, CGC, CFTC et FO. Ce jeudi 3 février, le réseau bus & tram fonctionnera à 100 % avec les horaires habituels jusqu'à 20h.Vendredi, le réseau tram assurera 100 % du service avec les horaires habituels. Le réseau bus fonctionnera à 86 % avec les horaires "Petites Vacances Scolaires". A partir de 20h les lignes ne circulent pas. 

Ce samedi, de 10h à 17h, les quatre campus de l’IMEA (Besançon, Pontarlier, Montbéliard et Vesoul) de la chambre de commerce Saône-Doubs ouvrent leur porte au public. Un temps précieux pour découvrir les formations et la pédagogie dispensées dans cette école consacrée aux métiers du commerce et de la vente.

Dans cette structure, qui forme de nombreux jeunes, on dispense des formations en alternance BAC+2 et BAC+3 reconnues par l’état. Les savoir-être et savoir-faire sont au cÅ“ur des connaissances et des apprentissages apportées par une équipe pédagogique, composée également d’intervenants professionnels extérieurs, mobilisée  autour de la transmission et du partage avec leurs étudiants. Une approche qui semble convenir à la nouvelle génération, consciente que cette  pratique « est la meilleure des écoles Â»  et « une insertion plus que certaine sur le marché de l’emploi Â». Comme le confirme Françoise Sanchez, directrice de l’école IMEA, le taux d’employabilité des jeunes à l’issue de leur cursus de formation est de 83%.

Remi et Charline

Agés de 19 ans et 20 ans, les deux étudiants sont respectivement en 2è et 1er années de formation. Rémi, une fois son diplôme en poche l’été prochain, devrait confirmer un BAC+3 dans le domaine du marketing sportif. Charline se laisse encore un peu de temps pour envisager la suite. Pour ces deux jeunes, la vente et le commerce sont leur quotidien. Rémunérés, ils alternent chaque semaine temps théorique et pratique. C’est d’ailleurs ce qu’ils sont venus chercher. Les études dans une salle de classe, sur une table, devant un ordinateur, ils n’en veulent plus. Comme beaucoup de jeunes adultes de leur âge, ils veulent être complément acteurs de leur formation. Faire, apprendre, se débrouiller, commencer à gagner sa vie, côtoyer et se former aux côtés de professionnels, c’est ce qui les a poussés à franchir le pas et les portes de l’IMEA de Pontarlier par exemple. Ils ne le regrettent pas et semblent s’épanouir dans cet univers qui permet de se construire et de grandir professionnellement et personnellement.

Le reportage de la rédaction  : Rémi, Charline et Françoise Sanchez

A partir de ce vendredi 4 février, tous les vendredis à 14 heures sur le parvis de l’hôpital Minjoz sera tenue une “minute de silence“. Une action symbolique, à l’appel de Sud Santé Sociaux,  pour dénoncer « la mort en cours de l’hôpital public Â». Le syndicat réclame, « un plan d’urgence, d’ampleur et à la hauteur pour l’hôpital public Â». Une mobilisation identique sera menée dans de nombreux autres hôpitaux français.