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Les salariés de NP Jura ne lâchent rien. Jeudi, ils ont de nouveau rencontré leur direction pour échanger sur les problématiques du moment. A savoir : les salaires et les conditions de travail. Un nouvel ultimatum a été fixé. Les manifestants ont donné quelques jours supplémentaires à leurs interlocuteurs pour réfléchir à la situation. Sans quoi, le travail cessera dès lundi matin. La colère est montée en juillet dernier. Désormais, depuis près d’un mois, la grogne  a gagné les rangs des salariés des sites de Dole et de Foucherans.

Concernant la polémique sur la dernière campagne publicitaire du planning familial, et les violentes attaques qui ont suivies, l’association « Solidarité Femmes Besançon Â» indique qu’elle apporte son soutien plein et entier à la structure et sa démarche. Indiquant que « chacune et chacun a sa place dans ce mouvement, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre Â». Le collectif bisontin rappelle que « des organisations telles que le planning familial sont indispensables » et qu’il est « de la responsabilité de toutes et tous de les soutenir Â».

La préfecture du Jura a communiqué les chiffres départementaux de la sécurité routière pour les sept derniers jours. On notera tout d’abord trois accidents, faisant quatre blessés et un tué. Il a également été enregistré 56 excès de vitesse, 21 conduites addictives, 9 défauts de permis, 21 téléphones au volant et 13 fautes de priorité.

Face à la sécheresse et aux difficultés croissantes des exploitants agricoles du département du Doubs, la profession agricole organise ce jeudi 25 août une tournée départementale afin d’aller à la rencontre des professionnels de la terre. Les difficultés sont nombreuses : alimentation des animaux comme en plein hiver, diminution des stocks de fourrage, difficulté à s’approvisionner en eau, souffrance des animaux en cette période caniculaire, … . Plusieurs exploitations seront visitées sur l’intégralité du département.

Les effets de la sécheresse sont bien réels. Alors que le printemps et l’été ont été très chauds et secs, les cultures ont souffert. Ce mardi matin, au marché du centre-ville de Besançon, quelques clients ont rendu visite à leurs producteurs habituels de fruits et légumes. Malgré une légère augmentation des prix, les consommateurs ont fait leurs emplettes.

Il n’empêche que les récoltes ne sont pas au rendez-vous. « Les jeux sont faits Â» déplore ce professionnel, qui assure qu’il est néanmoins possible de trouver des produits de saison de qualité et à des prix abordables. Néanmoins, la quantité de certains légumes verts et plantes potagères est d’ores et déjà insuffisante. C’est le cas des aubergines, des poivrons, haricots verts et autres salades.

Tout le monde espère que la pluie tombera en quantité suffisante pour alimenter les sols et les réserves. Une obligation pour sauver ce qui peut encore l’être.

L'interview de la rédaction

 

38è. C’est la position de la ville de Besançon dans le dernier classement de l’UNEF concernant les villes universitaires les plus chères de France. Si l’on tient compte de toutes les charges inhérentes à la vie d’un étudiant (transport, loyer, alimentation, …), le montant s’élève à 884 euros. Sans aucune surprise, c’est à Paris que la vie coûte la plus chère (1332 euros). Pour information, selon le syndicat étudiant, le loyer moyen, qui correspond à la principale dépense dans le budget, s’élève à 397 euros en moyenne. Le coût des transports est de 180 euros.

C’est une des polémiques du moment. La campagne publicitaire du planning familial suggérant qu’un homme peut être « enceint Â» ne passe pas chez certains élus conservateurs. De son côté, Nicolas Pacquot, le député de la majorité présidentielle de la 3è circonscription du Doubs, a réagi à cette situation dans un communiqué de presse.

S’il « condamne fermement les attaques violentes dont est victime l’association Â», il dénonce « les dérives idéologiques Â» de cette dernière. Il rappelle que cette association est « subventionnée par des fonds publics et est agréée par l’Education Nationale Â». Et de conclure : « il y a selon moi des principes qui ne peuvent être bafoués. Qui dit fonds publics, dit respect de toutes les valeurs fondamentales républicaines Â».

La question est posée. En début d’été, selon les derniers chiffres donnés par la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs (FNTV), 250 postes seraient encore à pouvoir pour assurer une bonne organisation des transports scolaires à la rentrée prochaine en Bourgogne-Franche-Comté.

Les raisons de cette désaffection sont multiples. L’attractivité pour le métier explique sans doute une grande partie de cette situation. Le professionnel étant obligé de mener le plus souvent une double activité pour vivre décemment. Une combinaison pas toujours évidente car les horaires à effectuer nécessitent une présence qui n’est pas modulable. Par ailleurs, il a été constaté que depuis l’épidémie de Covid-19, les chauffeurs les plus âgés ont déserté. Sans doute par peur de contracter la maladie.

Former de nouveaux chauffeurs

Dans les entreprises que nous avons contactées, où les responsables ont pris le temps de nous répondre, on reconnaît que la situation est tendue. Les patrons comptent sur la présence de leurs dévoués retraités pour pallier le manque de personnel. Il pourrait également être fait appel à des militaires. En tout cas, toutes personnes titulaires d’un permis de conduire B et D sont les bienvenues. L’heure est à la mobilisation dans les entreprises et à la formation. Philippe Demonteix, délégué régional à la FNTV Bourgogne Franche-Comté, explique qu’un travail est actuellement mené avec les institutions concernées ( Pôle Emploi, Conseil Régional Bourgogne-Franche-Comté,…) pour former de nouveaux chauffeurs. Affaire à suivre.

L'interview de la rédaction, Philippe Demonteix, délégué régional à la FNTV Bourgogne Franche-Comté

Une nouvelle rentrée universitaire se profile à l’horizon. Cette année encore, la précarité des étudiants sera une réalité. Selon des chiffres communiqués par les syndicats, plus d’un étudiant sur deux doit travailler pour financer ses études. Une situation peu favorable pour réussir. D’ailleurs, fautes de moyens financiers, certains mettent un terme à leurs études.

Une précarité à laquelle on s’habitue

De tristes situations apparaissent dans notre quotidien. Elles se sont multipliées depuis ces deux dernières années. De nombreux jeunes doivent faire appel à l’aide humanitaire pour vivre. Les longues files d’attente  Ã  l’entrée des Restos du CÅ“ur et autres associations caritatives sont devenues monnaie courante. Des images insoutenables qui, malheureusement, se banalisent. « La sélection ne s’effectue plus par sur les résultats. Elle est devenue financière Â» déplore Wiam Bama, secrétaire départementale du syndicat salariés étudiants CGT dans le Doubs. Et de conclure : « Faire des études supérieures est devenu un luxe Â».

Une nouvelle augmentation du coût de la rentrée universitaire

Selon la traditionnelle étude de la FAGE, cette année, le coût moyen de la rentrée pour un étudiant non boursier s’élève à 2.527 euros. Soit une augmentation de 7,38% par rapport à l’année 2021. Frais d’inscription, logement, alimentation, … autant d’impondérables auxquels les étudiants doivent faire face. Les syndicats et associations étudiantes demandent aux autorités de prendre conscience de cette situation et de mettre en marche les politiques nécessaires pour faire évoluer favorablement cette situation.

L'interview de la rédaction / Wiam Bama, secrétaire départementale du syndicat salariés étudiants CGT dans le Doubs

Concernant la sécheresse et ses conséquences sur la ressource en eau, un comité technique s’est tenu ce vendredi 5 août en préfecture du Doubs. Il a été constaté que la situation continue de se dégrader. C’est la raison pour laquelle, le préfet du Doubs a décidé de renforcer le niveau de mesures de restriction en étendant le niveau de crise à l’ensemble du département à compter du mercredi 10 août. Rappelons que seul le Haut-Doubs connaissait cette situation depuis le 1er août dernier.