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A Pontarlier, un individu devra répondre prochainement de ses agissements. Ce dernier a été interpellé, mardi, vers 17h30, pour des faits de violences conjugales et de menace de mort par SMS. Au cours de sa garde à vue, il a reconnu les faits. Le conflit porterait sur la garde d’un enfant.

L’homme a été remis en liberté ce mercredi après-midi. Pour les violences conjugales, il devra s’expliquer devant l’Association d’Aide aux Victimes d’Infraction. Concernant sa consommation de stupéfiants, il faudra comparaître devant le tribunal de proximité de Pontarlier.

Un Vésulien, âgé de 46 ans, devra s’expliquer le 18 novembre prochain devant le tribunal correctionnel de Besançon. Mardi, vers 18h, il a été interpellé dans son véhicule avec 3 grammes de cocaïne et 4 grammes de résine de cannabis qu’il venait de se procurer dans un immeuble. L’homme est défavorablement connu de la justice. Il a été placé en garde à vue, avant d’être remis en liberté.

Un mari violent, domicilié dans l’agglomération pontissalienne, devra s’expliquer devant l’Association d’Aide aux Victimes d’Infraction (AAVI). Il devra également suivre un stage de responsabilisation des auteurs de violences conjugales.

Cet homme fort est soupçonné d’avoir donné deux gifles à sa compagne. C’est une voisine qui a alerté les forces de l’ordre.  La victime n’a pas souhaité porter plainte, mais elle a accepté d’être conduite à l’hôpital. Trois jours d’ITT ont été prononcés.  

Au cours de son audition, l’homme a reconnu les faits, tout en tentant de les minimiser.

Un automobiliste, défavorablement connu de la police, devra s’expliquer ce mercredi devant la justice suite à une nouvelle infraction routière. Ce matin, vers 11h30, à Pontarlier, lors d’un contrôle, les policiers ont remarqué qu’il était une nouvelle fois au volant, alors que son permis de conduire avait été annulé. Il n’était pas en règle au niveau de l’assurance et conduisait sous l’effet de stupéfiants. Le contrevenant, âgé de 37 ans, a été placé en garde à vue. Il a reconnu les faits lors de son audition.

Sur son compte Twitter, Anne Vignot, maire de Besançon, adresse ses condoléances « au nom des Bisontines et Bisontins à la famille et aux proches du père Olivier Maire », originaire de la cité comtoise, assassiné en Vendée. « Nous sommes profondément choqués par cet acte odieux » conclut-elle.

Quant à l’auteur présumé des faits, Emmanuel Abayisenga, sa garde à vue a été levée lundi soir. Il a été hospitalisé en psychiatrie. La piste terroriste est écartée. Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte.

Ce lundi, un individu a fait preuve de violence au commissariat de police de la Gare d’eau à Besançon. Il s’est énervé à l’accueil car les policiers n’ont pas voulu lui rendre la carte grise d’un véhicule immobilisé car il n’était pas en règle.

L’automobiliste a mis un coup de poing dans le plexiglass de protection, provoquant la chute de l’ordinateur, qui est tombé à terre, sans blesser l’agent. L’homme violent a été placé en garde à vue. Il devra répondre de sa violence en novembre prochain.

L’individu, impliqué dans un vol par effraction, samedi soir, dans un restaurant de la rue Mégevan à Besançon, a été remis en liberté. Il devra s’expliquer en janvier prochain devant la justice. Rappelons que ce dernier est soupçonné d’être entré par effraction dans cette enseigne. Il a été vu en train de fouiller dans un congélateur sur une vidéo.

Le malfrat présumé a été interpellé plus tard. Ivre (1,84 gramme d’alcool dans le sang), il avait  été placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue. Cette dernière avait été prolongée pour vérifier que d’autres larcins n’avaient pas été commis par ce même personnage.

L’individu, qui a foncé, dimanche soir, sur des tables devant le restaurant kebab, situé rue des boucheries à Besançon, devra s’expliquer en novembre prochain devant la justice.

Au moment de son interpellation, il présentait un taux de 1,70 gramme d’alcool dans le sang. Le chauffard a été placé en garde à vue. Il a été remis en liberté ce lundi. Les faits se sont produits vers 21h30 dimanche soir au centre-ville de Besançon. Précisons qu’aucune personne n’a été blessée dans cette affaire.

Le 7 août dernier, rue de l’amitié, à Besançon, un individu a été interpellé, lors d’un contrôle routier, avec un taux de 1,74 gramme d’alcool dans le sang. Il a été placé en cellule de dégrisement et en garde à vue. Agé de 57 ans,  il devra s’expliquer le 5 octobre prochain devant la justice.

Le 4 août, vers 14h50, à Besançon, les policiers du Groupe de Sécurité de Proximité ont interpellé un mineur de 16 ans, après qu'il ait jeté plusieurs colis au-dessus des murs d'enceinte de la maison d'arrêt et pris la fuite en courant.

Le jeune garçon, en fugue du Centre Educatif Fermé au sein duquel il avait été placé, avait également l'interdiction de se rendre sur la commune de Besançon. Placé en garde à vue, il a été présenté ce jeudi après-midi au Juge des Enfants en vue d'une mise en examen.