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Le 2 septembre dernier, un individu, âgé d’une quarantaine d’années, a été interpellé par les forces de l’ordre à proximité d’un point de deal dans le quartier Planoise. Présentant un taux de 1,7 gramme d’alcool dans le sang, il a expliqué aux policiers être en possession de plusieurs barrettes de résine de cannabis et 1000 euros en numéraire, dont il n’a pas justifié la provenance. Il a été placé en garde à vue différé et déféré ce vendredi, à 15h30, devant un magistrat du parquet de Besançon.

Alors qu’elle surveillait un point de deal dans le quartier Planoise, une patrouille de police a interpellé un jeune majeur jeudi, vers 18h30. Il était en possession de 24 grammes de résine de cannabis. Interpellé et placé en garde à vue, il a reconnu l’achat des produits stupéfiants. Déjà connu des services de police, il s’expliquera le 15 octobre prochain devant la justice.

Justice. Dans le cadre de l’affaire de ces trois individus, impliqués dans un trafic de stupéfiants et interpellés le 31 août dernier rue de Cologne, dans le quartier Planoise, on a appris mercredi soir que le vendeur avait été déféré dans l’après-midi en vue d’une comparution immédiate.

Les deux clients ont également été déférés, en vue d’une d’une audience ultérieure. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire. Une interdiction de se rendre sur le secteur de Planoise a également été prononcée.

Cet après-midi, vers 13h30, une patrouille de la police nationale s’est rendue Boulevard Blum à Besançon pour interpeller un individu susceptible d’être armé. A leur arrivée, les forces de l’ordre ont trouvé dans l’appartement désigné deux individus fortement alcoolisés. Les deux hommes ont été placés en garde à vue. Les actes d’enquête sont en cours ce mardi soir.

Un surveillant de la maison d’arrêt de Besançon, âgé d’une cinquantaine d’années, a été mis en examen pour « corruption passive » ce vendredi. On lui reproche d’avoir fait pénétrer à l’intérieur de l’établissement des produits interdits, alimentant ainsi un trafic entre détenus.

Lorsqu’il a été arrêté, il était en possession d’un grand sac, qui contenait de l’alcool, des chichas et des téléphones. Il a été interpellé ce jeudi, vers 6h, alors qu’il s’apprêtait à prendre son service. Le quinquagénaire a reconnu avoir fait entrer une dizaine de sacs, en échange d’une centaine d’euros par sac. La perquisition menée à son domicile a permis de découvrir d’autres sacs identiques.

. L’individu de 23 ans, qui a agressé une dame de 93 ans, en lui arrachant son sac à main, qu’elle portait en bandoulière, a été incarcéré à l’issue de sa comparution immédiate cet après-midi. Rappelons que le jeune homme a commis son acte jeudi soir, vers 18h30 dans un souterrain, alors que la nonagénaire s’apprêtait à rejoindre un commerce de la rue de Vesoul à Besançon.

L’excellente coopération entre les services de police, les agents du centre de supervision urbain et les personnels de la société Keolis ont  permis son interpellation, une heure après les faits.

Un individu devra s’expliquer le 9 décembre prochain devant la justice. Le 26 août dernier, vers 15h45, il a été surpris en train de jeter deux colis par le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. L’homme a été placé en garde à vue. Il a reconnu les faits au cours de son audition.  

Le 25 août dernier, deux individus ont été interpellés sur le secteur de la gare de la Mouillère à Besançon. Ils procédaient à une transaction de drogue. L’un d’eux était âgé de moins de 18 ans. Ce dernier était en possession de plusieurs bonbonnes de stupéfiants, composées de cocaïne et d’héroïne. Soit une valeur marchande de 870 euros. Ils ont été placés en garde à vue. Ils ont été présentés devant la justice ce jeudi 26 août.

Le trentenaire véhément, impliqué dans un accident matériel, survenu le 24 août dernier, à 6h, à l’angle de la rue Jouchoux et du boulevard Kennedy à Besançon, a été condamné à 9 mois d’emprisonnement. Son permis de conduire a été annulé. Il devra également accomplir un stage de sensibilisation à la sécurité routière à ses frais dans un délai de six mois. Pour rappel, il avait refusé de se soumettre à un test d’alcoolémie. Il s’était rebellé lors de son interpellations, donnant des coups de pieds à un policier.

C’est un véritable fléau qui n’épargne personne. Les violences conjugales se multiplient sur le territoire. A Pontarlier, la police nationale a par exemple eu à gérer durant le mois de juillet une dizaine d’affaires.

Le Commandant Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, le fait savoir, les forces de l’ordre ne laissent rien passer et sont intransigeantes. Idem pour le parquet de Besançon qui , depuis quelques années et le passage de la procureure Edwige Roux Morizot,  mène une politique très forte en la matière. Preuve que tout est mis en œuvre pour lutter contre ces violences, et mieux protéger les victimes, à Besançon, la justice s’est vue doter d’outils supplémentaires comme les téléphones grave danger et les bracelets anti rapprochement. « Il y a une tolérance zéro. Toutes les plaintes sont reçues. L’accueil des victimes a été revue au sein de notre commissarait. Nous ne laissons rien passer » explique Mr Trousseau.  Il en va de même dans la prise en charge des agresseurs. « La garde à vue est quasiment appliquée et les déferrements nombreux » ajoute le policier.

L’AAVI

Comme le rappelle le commandant Trousseau les sanctions et les condamnations sont proportionnées. Elles tiennent compte des faits et de la situation personnelle des protagonistes. Néanmoins, aucune violence, qu’elle soit physique ou verbale, ne doit rester sans réponse. La prise en charge de la victime est la priorité, mais l’agresseur doit également prendre conscience de la gravité de la situation. C’est la raison pour laquelle à la peine doit se conjuguer un suivi et un accompagnement.  Ainsi, l’Association d’Aides aux Victimes d’Infractions, qui œuvre aux côtés des forces de l’ordre et de la justice, joue ce rôle. Ses professionnels sont aux côtés des victimes pour les accompagner au mieux durant la procédure judiciaire. Pour l’agresseur, d’autres prises en charge sont possibles, comme le foyer altérité, qui héberge des auteurs de violences conjugales. Les personnes accueillies, en attente de jugement ou déjà condamnées, bénéficient d’un suivi psychosocial, visant à éviter une récidive. 

L'interview de la rédaction