Choix du secteur :
Se connecter :
 

Vendredi 27 janvier, à Besançon,  se déroulera le procès de plusieurs individus qui ont copieusement insulté la maire de Besançon, via les réseaux sociaux, en décembre dernier. Certains de ces écrits ont été envoyés sur les comptes Facebook et Twitter de l’édile. Parfois le contenu est menaçant pour l’intégrité de l’élue. Ce déchainement de haine est né dans le contexte de la restauration de la statue de Victor Hugo, création de l’artiste sénégalais Ousmane Sow.

« Je me battrai toute ma vie contre l’extrême droite » explique Anne Vignot, qui a saisi le Procureur de la République de Besançon. Et de poursuivre : «  Il n’est pas question de banaliser des gestes et des prises de parole, qui sont d’une très grave portée ». L’édile met en parallèle ces propos et ces agissements avec l’objet du musée de la Déportation à Besançon et de sa réouverture en septembre prochain.  « C’est parce qu’il y a eu une dégradation du respect des valeurs républicaines depuis des décennies, que nous sommes arrivés un jour à un conflit majeur avec déportation et massacre de population. Il n’est pas question de considérer que ça n'arriverait plus et qu’il faut baisser la garde » conclut l’édile bisontine.

L'interview : Anne Vignot

Un homme de 25 ans a été placé en garde à vue ce mercredi à Besançon. A la suite d’un différend avec un autre automobiliste, sur un parking de la zone commerciale de Chateaufarine, il lui a roulé sur le pied. Le mis en cause a pris la fuite avant l’arrivée des policiers. Il a été interpellé plus tard à l’angle de la rue de Champagne, dans le quartier de Planoise. Le test salivaire s’est révélé positif. Quant à la victime, elle présente une blessure légère au pied gauche.

Le jeune automobiliste de 20 ans, qui a donné un coup de poing au 1er adjoint de la commune de Doubs,  hier, a été condamné ce mercredi après-midi à 12 mois de prison, dont six mois ferme, sans mandat de dépôt, par le tribunal correctionnel de Besançon. Les dommages et intérêts seront calculés plus tard. Son permis de conduire a été annulé. Rappelons que mardi, cet individu s’en est violemment pris à sa victime qui l’avait interpellé car il faisait des dérapages aves sa voiture sur un parking.

On a appris ce mercredi matin que l’agresseur présumé du 1er adjoint de la commune de Doubs doit être présenté ce jour en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Besançon. Hier, mardi, il aurait donné un coup de poing à l’élu doubien qui venait lui demander de cesser les dérapages qu’il pratiquait sur un parking de la commune du Haut-Doubs.  La victime a été hospitalisée. Cette agression est la énième à l’encontre d’un élu de la République française qui s’emploie à faire respecter la loi et les règles de vie collective sur son territoire. Affaire à suivre.

Une enquête a été ouverte après l’agression du 1er adjoint de la commune de Doubs  par un automobiliste réfractaire ce mardi. Celui-ci s’adonnait à des glissades sur un parking. L’élu a été hospitalisé. Cette agression est la énième à l’encontre d’un élu de la République française qui s’emploie à faire respecter la loi et les règles de vie collective sur son territoire. Affaire à suivre.

Un automobiliste devra s’expliquer le 10 avril prochain devant le tribunal de proximité de Pontarlier en vue d’une ordonnance pénale. Le 17 décembre dernier, il a refusé de se soumettre à un contrôle routier. Son véhicule était porteur d’une plaque d’immatriculation suisse. Lors de sa fuite, il a pris la direction de la Suisse. Ce sont d’ailleurs, les autorités helvètes qui l’ont interpellé. Il s’est rendu au commissariat pontissalien ce lundi. Il a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il a reconnu les faits.

Un Pontissalien devra s’expliquer en juillet prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Son ancienne compagne est venue déposer plainte au commissariat après avoir été menacée et eu très peur. Lors de son audition, l’individu  a dû s’expliquer aussi sur des faits d’intimidation et de menaces commis en 2019 et 2021 sur la même personne. Il a également été entendu dans une affaire liée à l’usage de stupéfiants.

Deux établissements de restauration de Dole sont concernés par une fermeture administrative temporaire pour travail dissimulé. Lors d’un contrôle, mené en août dernier au « Planète Burger » et à la péniche « Le Kargo », de graves manquements ont été constatés. Ce qui a conduit le préfet à prendre cette décision.  Des constats identiques avaient déjà été enregistrés dans la première enseigne par les autorités en début d’année. Concernant l’autre site. La préfecture explique que « plusieurs salariés n’ont pas été déclarés et que l’employeur n’a déclaré aucun salaire, ni versé aucune cotisation aux URSSAF,  depuis plusieurs mois pour certains salariés ».

Un homme de 30 ans devra s’expliquer le 19 janvier devant le tribunal judiciaire de Besançon. Il est soupçonné d’avoir menacé un autre homme à deux reprises pour une histoire de vol de cigarette électronique. Les faits se sont produits dans un foyer, situé rue des Saint Martin à Besançon. Le 11 janvier, il a brandi un couteau de cuisine. Trois jours plus tard, il est revenu en découdre. Muni d’une clé de voiture, il  a asséné un coup de poing au visage à cette même personne. Précisons que la victime, de nationalité irakienne, n’est plus en France depuis le 16 janvier. Quant à l’agresseur présumé, il a refusé de parler durant son audition.

Ce mercredi, la chambre de l'instruction de Besançon a modifié le contrôle judiciaire auquel était soumis l’ancien anesthésiste Frédéric Péchier. La juridiction l'autorise à revenir dans le département du Doubs, et rappelle qu'il peut exercer librement la médecine, sous réserve que son activité ne soit pas liée à sa spécialité d'anesthésiste. Une situation invraisemblable pour Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, qui va solliciter un alourdissement de son contrôle judiciaire. Par ailleurs, Frédéric Péchier sera interrogé neuf fois du 8 au 30 mars. La justice souhaite achever l’information judiciaire dès cet été.

C’est une décision qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. La chambre de l'instruction de Besançon a décidé ce mercredi 11 janvier de modifier le contrôle judiciaire du Dr Frédéric Péchier. Désormais, il ne prévoit plus d'interdiction de séjour dans le Doubs. Par ailleurs, l’ancien anesthésiste peut à nouveau pratiquer la médecine sous certaines conditions. Son activité ne doit pas être liée à sa spécialité d'anesthésiste-réanimateur, mais il doit auparavant obtenir l’autorisation d'un conseil de l'ordre des médecins. Pour rappel, l'anesthésiste de Besançon est suspecté d'avoir volontairement empoisonné 32 patients, mais il est seulement mis en examen pour 24 d’entre eux. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon a réagi vivement ce jeudi 12 janvier lors d’une conférence de presse. « Pour le parquet que je représente, défenseur des intérêts de la société, imaginer que cet homme puisse exercer la profession de médecin est absolument inenvisageable ». Avant d’ajouter fermement « Le parquet va saisir le juge d’instruction pour un alourdissement du contrôle judiciaire, afin que Monsieur Péchier soit interdit d’exercer la profession de médecin »

La fin de l’instruction souhaitée dès cet été. Neuf interrogatoires prévus en mars

Les parties civiles plongées dans une attente interminable depuis maintenant des années pourraient enfin entrevoir la dernière ligne droite. Ce dossier tentaculaire pourrait s’achever prochainement. Le parquet souhaite clore l’information judiciaire dès cet été. Un nombre incalculable d’expertises et de contre-expertises sont la source de la longueur et de la lenteur de ce dossier. Le rendu de ces dernières est prévu début février. C’est ensuite du 8 au 30 mars que l’ancien anesthésiste soupçonné d’empoisonnement sera soumis à neuf interrogatoires successifs. Il sera auditionné sur les huit derniers cas d’arrêts cardiaques de patients suspects, pour lesquels il pourrait être mis en examen de manière supplétive. Mais la juge d’instruction en profitera aussi pour l’interroger sur l’ensemble des faits.

 

Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon :