La section sportive féminine du collège Victor-Hugo de Besançon participera aux championnats de France UNSS du 8 au 11 juin à Canet-en-Roussillon. Les jeunes Bisontines représenteront leur établissement lors de cette compétition nationale après leur qualification. Leurs résultats et leur parcours pourront être suivis tout au long de l'événement sur les réseaux sociaux de la section sportive. Une belle récompense pour les élèves et leurs encadrants.
À Morteau, le Conseil des Jeunes organise une Journée des Talents le samedi 27 juin, de 14 h à 17 h, rue Barral, à l'occasion de la grande braderie. Les habitants âgés de 10 à 99 ans sont invités à venir présenter leurs passions et leurs savoir-faire : chant, musique, poésie, peinture, sport, écriture, sculpture ou encore mixage.
Une scène et des stands seront mis à disposition pour permettre à chacun de s'exprimer. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 21 juin sur le site de la Ville. Les jeunes élus espèrent ainsi favoriser les rencontres entre générations et mettre en valeur les talents locaux. Pour participer : https://www.morteau.org/la-journee-des-talents-conseil-des-jeunes
La Mission Locale Haut-Doubs organisera, le jeudi 18 juin, la deuxième édition de son Forum des Possibles à la Maison des associations de Pontarlier. Cet événement, mené en partenariat avec de nombreux acteurs du territoire, vise à accompagner les jeunes et les demandeurs d'emploi dans la construction de leur avenir professionnel et personnel. Au programme : découverte de métiers et de parcours inspirants, rencontres avec des professionnels et associations locales, ateliers interactifs et espaces d'échanges. L'objectif est d'aider les participants à élargir leurs perspectives et à identifier les opportunités offertes sur le territoire. Le rendez-vous se tiendra de 13 h 30 à 16 h 30.
À côté des performances sportives, les championnats de France UNSS d'escalade organisés cette semaine à la salle Marie-Paradis de Besançon sont aussi l'occasion de mener des actions de prévention auprès des jeunes participants. Parmi les intervenants figure Félix, élève de première au lycée Louis Pasteur de Besançon.
Une sensibilisation par les jeunes pour les jeunes
Durant la compétition, le lycéen bisontin va à la rencontre des collégiens et lycéens venus de toute la France pour les informer sur les risques liés à l'exposition au soleil. « Nous sommes là pour faire de la prévention sur les risques liés au soleil. L'escalade est une activité particulièrement concernée puisque les pratiquants passent souvent de longues heures en extérieur », explique-t-il. Cette intervention s'inscrit dans une démarche originale de transmission entre jeunes, avec un discours adapté aux habitudes et aux préoccupations des adolescents. « L'intérêt, c'est de parler directement de jeunes à jeunes. On utilise un langage plus accessible et les messages sont souvent mieux entendus et mieux retenus », souligne Félix.
Une formation assurée par des étudiants en médecine
Avant de participer à cette action de prévention, Félix et plusieurs de ses camarades ont bénéficié d'une formation dispensée au lycée Pasteur par des étudiants en médecine. Ces derniers leur ont présenté les dangers des rayonnements ultraviolets, les moyens de protection et les signes d'alerte permettant de repérer un éventuel cancer de la peau. « Nous avons eu une intervention d'internes en médecine qui nous ont formés sur les risques liés au soleil, les comportements à adopter et les moyens de prévention », précise le lycéen. L'objectif est désormais de transmettre ces connaissances à d'autres jeunes dans le cadre d'événements sportifs ou scolaires.
Le bronzage, un faux ami
Au cours de leurs échanges avec les participants, les jeunes intervenants s'efforcent également de déconstruire certaines idées reçues. « Le bronzage reste souvent associé à une image positive. Pourtant, il traduit une agression de la peau par les rayons UV », rappelle Félix. Le lycéen insiste aussi sur le fait que le cancer de la peau peut concerner tout le monde, y compris les personnes à la peau foncée. Pour illustrer son propos, il cite notamment le cas du chanteur Bob Marley, décédé des suites d'un mélanome.
La méthode ABCDE pour repérer les signaux d'alerte
Le jeune intervenant présente également la méthode dite « ABCDE », utilisée pour repérer d'éventuelles anomalies sur les grains de beauté. L'asymétrie, l'aspect des bordures, les variations de couleur, le diamètre ou encore l'évolution d'un grain de beauté doivent alerter et conduire à consulter un médecin. « Si plusieurs de ces critères sont présents, il est important d'en parler à un professionnel de santé », explique Félix.
L'interview de la rédaction : Félix
Des conseils simples pour se protéger
Le message principal reste toutefois la prévention. Il est recommandé d'éviter les expositions prolongées au soleil, particulièrement entre 11 heures et 16 heures, lorsque les rayonnements UV sont les plus intenses. Le port de vêtements couvrants, d'un chapeau à larges bords et l'application régulière de crème solaire font également partie des gestes essentiels. À travers cette action menée en marge des championnats de France UNSS d'escalade, les organisateurs montrent que le sport scolaire peut aussi être un vecteur de sensibilisation à des enjeux de santé publique.
L'interview de la rédaction : Félix
Depuis lundi, la salle Marie-Paradis de Besançon accueille les championnats de France UNSS d'escalade. Organisée par le service départemental UNSS du Doubs-Sud, en partenariat avec la structure Entre-Temps, cette compétition nationale réunit jusqu'au 5 juin les meilleurs grimpeurs scolaires français. Au total, 128 équipes représentant l'ensemble des académies françaises, y compris La Réunion, participent à cet événement qui constitue une première pour la capitale comtoise.
Les meilleurs établissements français réunis à Besançon
« Nous avons eu la chance d'obtenir l'organisation de ce championnat de France lors du tirage au sort de l'UNSS », explique Grégory Kempf, directeur départemental UNSS du Doubs-Sud. La compétition se déroule en deux temps. Les lycéens ont ouvert le bal du 1er au 3 juin avant de laisser la place aux collégiens jusqu'au 5 juin. Trois catégories sont représentées : le championnat Établissement, réservé aux associations sportives scolaires, le championnat Excellence qui rassemble les sections sportives scolaires, et le championnat Sport partagé associant élèves valides et jeunes en situation de handicap. Pour atteindre ce niveau national, les équipes ont dû franchir plusieurs étapes de sélection, depuis les compétitions de district jusqu'aux championnats académiques. « Toutes les académies sont représentées. Nous avons notamment quatre équipes venues de La Réunion, un territoire particulièrement performant en escalade », souligne Grégory Kempf.
L'interview de la rédaction : Gégory Kempf
Plus de 250 compétiteurs et de nombreux bénévoles mobilisés
Environ 250 jeunes prennent part aux épreuves sportives. Mais l'événement mobilise un effectif bien plus important avec les jeunes juges, les enseignants accompagnateurs et les organisateurs. Près de 60 enseignants du Doubs participent à l'encadrement de la manifestation. Des élèves des sections sportives du lycée Ledoux, du collège Stendhal et du collège Voltaire apportent également leur concours à l'organisation grâce à leur expérience de l'escalade. Des lycéens de la spécialité EPPCS du lycée Jules Haag sont également mobilisés comme jeunes organisateurs.
Les Jurassiens veulent rivaliser avec l'élite nationale
Parmi les concurrents figurent plusieurs représentants du lycée Victor-Bérard de Morez, qualifiés après avoir franchi les différentes étapes de sélection. « Il faut être le meilleur de l'académie pour se qualifier », explique Romain Forgue. « Les championnats départementaux servent d'abord à constituer les équipes avant la phase académique ». Avec son coéquipier Clément Cretin, il bénéficie de la section escalade proposée par l'établissement jurassien. Tous deux pratiquent également la compétition au sein de la Fédération française de la montagne et de l'escalade (FFME). « Nous sommes plutôt spécialisés en difficulté, mais pour les championnats UNSS il faut être capable d'être performant dans les trois disciplines », précise Clément. Après deux journées de compétition, les Jurassiens restent dans la course. « Cela se passe plutôt bien jusqu'à présent. Certaines voies nous ont davantage posé problème, mais dans l'ensemble nous sommes satisfaits », indique Romain Forgue. Face aux meilleurs grimpeurs scolaires français, les deux lycéens abordent la suite de la compétition avec humilité. « On va essayer de faire de notre mieux et on verra ce que cela donne face à des concurrents vraiment très forts », ajoutent-ils.
L'interview de la rédaction : Romain et Clément, deux compétiteurs jurassiens
Trois disciplines au programme
Les compétiteurs s'affrontent dans les trois spécialités de l'escalade moderne. La difficulté se déroule sur des voies pouvant atteindre 18 mètres de hauteur. Les grimpeurs doivent franchir six parcours dont le niveau augmente progressivement, de cotations accessibles jusqu'à des niveaux réservés aux spécialistes. Le bloc propose des passages plus courts, jusqu'à quatre mètres de hauteur, sans matériel d'assurage mais avec des mouvements plus techniques et dynamiques. Enfin, la vitesse constitue souvent l'épreuve la plus spectaculaire. Les athlètes s'élancent sur un mur vertical pour réaliser le meilleur temps possible. Sur le mur bisontin, certains concurrents parcourent une dizaine de mètres en seulement quatre secondes.
L'interview de la rédaction : Gégory Kempf
Un événement ouvert aux scolaires
Dans le cadre de l'opération « Vers une génération responsable », plusieurs classes de primaire bisontines sont accueillies tout au long de la semaine. Les élèves peuvent découvrir l'escalade à travers des ateliers d'initiation et assister aux compétitions. Cette dimension pédagogique constitue l'un des points forts de la manifestation, qui associe sport, engagement des jeunes et découverte de la pratique de haut niveau.
Une vitrine pour l'escalade franc-comtoise
La Franche-Comté est représentée par plusieurs établissements. Chez les lycéens figurent notamment le lycée Victor-Bérard de Morez et le lycée Ledoux de Besançon. Du côté des collèges sont engagés Voltaire, Stendhal, Baume-les-Dames et Mouthe. Pour de nombreux participants, la découverte de la salle Marie-Paradis constitue l'une des bonnes surprises du championnat. « Les équipes nous ont félicités pour la qualité de l'accueil et des installations. La salle est splendide », se réjouit Grégory Kempf. Grâce aux infrastructures développées par Entre-Temps, Besançon dispose désormais d'un équipement capable d'accueillir les plus grandes compétitions scolaires de la discipline. Les remises des médailles sont programmées ce mercredi 3 juin et vendredi 5 juin entre 14 h 30 et 16 h.
Le Palais des Sports de Besançon a accueilli une nouvelle édition du Cybertech Comtois. Un rendez-vous devenu incontournable pour les collégiens de troisième qui viennent présenter les robots conçus tout au long de l'année dans le cadre de leurs cours de technologie. Derrière la compétition, l'objectif est avant tout pédagogique.
Une année de travail récompensée
Près de 300 robots étaient réunis pour cette nouvelle édition du Cybertech Comtois. Les élèves participants ont consacré plusieurs mois à la conception, à la fabrication et à la programmation de leurs machines. « Les élèves travaillent toute l'année pendant les cours de technologie sur ces robots et viennent conclure leur travail au Palais des Sports », explique Patrick Mercier, professeur de technologie au collège Edgar-Faure de Valdahon et responsable de l'organisation de l'événement. Le concours est porté par l'association Cybertech Comtois et mobilise essentiellement des élèves de troisième issus de nombreux collèges de la région.
Apprendre en réalisant un projet concret
Au-delà de l'aspect ludique, l'événement constitue un véritable outil pédagogique. Les élèves doivent imaginer, construire, programmer et tester un robot capable de répondre à différents défis. Une démarche qui leur permet de mobiliser l'ensemble des compétences abordées dans le programme de technologie. « Ils réalisent une fabrication qui a un usage concret. Ils apprennent aussi à travailler en équipe et nous balayons toutes les compétences du programme de troisième », souligne l’enseignant. Le projet permet également aux élèves de découvrir des domaines parfois méconnus comme la robotique, l'informatique ou encore la programmation.
Le reportage de la rédaction : Patrick Mercier, enseignant au collège de Valdahon et président de l'association Cybertech Comtois, l'organisateur de l'évènement
Des défis pour départager les robots
La compétition s'articule autour de quatre épreuves principales : la vitesse, le vadrouilleur, le biathlon et le sumo. Les robots sont évalués sur leurs performances mais également sur d'autres critères comme le design, la programmation ou encore le développement durable. Au total, treize trophées sont décernés. « Les élèves montrent leurs compétences à travers différents défis et différentes récompenses », précise l'organisateur.
Entre créativité et innovation
Les projets présentés témoignent de l'imagination des collégiens. Tom et son équipe du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains ont ainsi conçu un robot sur le thème du littoral avec sable, papier mâché, coquillages récupérés et petites tortues fabriquées à la main. « On a créé une vague en papier mâché, une balançoire avec de la ficelle récupérée et des branches trouvées dehors », explique le jeune collégien. Son robot devra franchir plusieurs obstacles, dont un pont qu'il redoute particulièrement. « Le pont sera sans doute le plus difficile », confie-t-il avant le début des épreuves.
Le reportage de la rédaction : Tom et Raphaëlle du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains
Le défi du codage
Pour d'autres élèves, la difficulté principale réside dans la programmation. Certains ont également participé à la création des dispositifs de chronométrage permettant de mesurer les performances des robots. « Le codage était compliqué, on se trompait souvent », reconnaît Léa, scolarisé au collège Diderot à Besançon. Trois séances de deux heures ont notamment été nécessaires pour mettre au point un système capable de détecter automatiquement le passage des robots.
Une expérience humaine avant tout
Pour Didiane et Gabriel, du collège Grenier de Pontarlier, cette aventure a permis d'acquérir de nouvelles compétences tout en partageant une expérience collective. « On a appris la programmation et la construction du châssis », explique l'un des élèves. « On a aussi vécu de bons moments ensemble. C'était un vrai moment de partage entre collégiens », ajoute son camarade. Même si quelques problèmes techniques subsistaient encore au moment de la compétition, les deux jeunes se montraient confiants avant les épreuves.
Le reportage de la rédaction : Didiane et Gabriel du collège Philippe Grenier de Pontarlier
Une ouverture vers les métiers de demain
À travers Cybertech Comtois, les organisateurs espèrent également susciter des vocations. Dans un domaine où filles et garçons participent à parts égales, la robotique devient un moyen concret de découvrir les sciences, le numérique et l'ingénierie. Pour beaucoup de collégiens, cette journée constitue l'aboutissement de plusieurs mois de travail mais aussi une première immersion dans les technologies qui façonneront leur avenir.
Une journée de sensibilisation aux addictions sera organisée mercredi 3 juin à la Maison Familiale Rurale des Fins. Cette action est portée par les élus MSA du Pays forestier, en partenariat avec le CSAPA et la MFR.
Près de 60 élèves de classes de 3e et de CAP participeront à plusieurs ateliers répartis sur la journée. Les jeunes seront sensibilisés aux risques liés au tabac, aux cigarettes électroniques, aux usages excessifs des écrans et plus largement aux mécanismes d’addiction.
L’intervention prendra la forme d’un escape game pédagogique afin de favoriser les échanges et la participation des élèves. Un temps de discussion avec des représentants des Jeunes Agriculteurs des cantons de Maîche, Saint-Hippolyte et Morteau est également prévu en fin de journée.
À travers des ateliers sportifs, des parcours moteurs et des activités adaptées, les étudiants en licence Activité Physique Adaptée et Santé (APAS) de Besançon vont accueillir, sur trois jours, jusqu’à demain, mercredi, plus de 400 enfants, en situation de handicap intellectuel, et de personnes âgées dépendantes, lors de grandes journées organisées sportives et festives. Des évènements à la fois pédagogiques, humains et inclusifs, qui illustrent l’importance croissante du sport dans le domaine de la santé.
Ce mardi, durant toute la journée, les enfants, issus d’une quinzaine de structures spécialisées, ont pu participer à une série d’activités imaginées et encadrées par les étudiants de troisième année de STAPS. Escalade, sarbacane, tir à l’arc, ateliers moteurs ou jeux collectifs : 19 activités différentes étaient proposées selon plusieurs niveaux d’adaptation.
Une filière entre sport, santé et rééducation
Pour Mathis Ponçot, étudiant en licence 3 APAS, cette formation représente la possibilité de réunir deux univers qui le passionnent : le sport et la santé. « À la base, je voulais m’orienter vers la kinésithérapie, mais plus la formation avance, plus je trouve que cette filière me correspond », explique-t-il. Même constat pour Maël Sauce, également étudiant en troisième année, sensibilisé au handicap par son entourage familial. « Je voulais aussi faire kiné au départ, mais aujourd’hui je m’oriente davantage vers le métier d’enseignant en activité physique adaptée », précise-t-il. La formation APAS permet aux étudiants d’intervenir auprès de publics très variés : personnes âgées, patients atteints de maladies neurologiques, troubles psychiatriques, déficiences intellectuelles ou encore handicaps moteurs. « L’objectif reste toujours le même : améliorer l’autonomie et la qualité de vie grâce à une activité physique adaptée aux capacités de chacun » narre Fanchon Perez, qui suit également ce cursus
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
Une formation très concrète
Loin d’une approche uniquement théorique, les étudiants soulignent l’importance de la pratique dans leur cursus. À Besançon, plusieurs publics sont régulièrement accueillis au sein de la formation afin de permettre aux futurs professionnels de travailler directement sur le terrain. Cette année, les étudiants ont notamment accompagné des personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme ou de déficiences intellectuelles. D’autres ateliers ont été consacrés à des patients souffrant de la maladie de Parkinson. « On apprend à adapter les exercices selon les pathologies et les capacités des personnes », explique Mathis Ponçot. « L’activité physique permet souvent d’améliorer les capacités motrices, l’autonomie ou encore la confiance en soi. »
Plus de 160 enfants accueillis
La journée dédiée aux enfants constitue l’un des temps forts de l’événement. Cette année, plus de 160 jeunes ont participé aux activités proposées par les étudiants. Pour répondre aux différents niveaux de handicap, cinq “menus” d’activités avaient été conçus. Certains parcours étaient destinés à des enfants lourdement handicapés ou à mobilité réduite, tandis que d’autres permettaient davantage la découverte sportive. « L’adaptation est le maître mot », insiste Maël Sauce. Chaque atelier repose sur des fiches pédagogiques précises permettant aux encadrants de modifier les consignes ou les exercices selon les besoins des participants.
L'interview de la rédaction : Fanchon et Maël
Une demande en forte hausse
Cette édition marque également un record de participation. Selon les étudiants organisateurs, certaines structures ont même dû être refusées faute de places disponibles. « Le handicap est de plus en plus mis en avant dans la société et il y a davantage de demandes », souligne Fanchon Perez, étudiante en L3 APAS. Les organisateurs constatent aussi une évolution du regard porté sur le handicap. Certaines écoles dites “ordinaires” souhaitaient ainsi participer à cette journée afin de favoriser davantage l’inclusion entre enfants.
Au-delà de l’événement lui-même, cette expérience représente enfin un véritable exercice professionnel pour les étudiants. Organisation, gestion des groupes, adaptation permanente, évaluation des ateliers : autant de compétences essentielles pour leur futur métier dans le domaine du sport-santé.
L'interview de la rédaction : Fanchon et Maël
Une mesure étendue à tous les étudiants
À partir de ce lundi 4 mai, tous les étudiants pourront bénéficier d’un repas à 1 euro dans les restaurants universitaires du Crous Bourgogne-Franche-Comté. Cette mesure, décidée par le gouvernement, sera déployée sur l’ensemble des structures de restauration universitaire de la région. Jusqu’ici réservé aux étudiants boursiers ou en situation de précarité, le tarif social sera désormais accessible à tous les étudiants titulaires d’une carte étudiante, y compris les apprentis, alternants, doctorants et volontaires en service civique. Pour en bénéficier, les usagers devront disposer d’un compte Izly (solution de paiement connecté des campus) actif pour justifier de leur statut
Un menu complet à prix réduit
Le repas à 1 euro sera proposé dans tous les restaurants universitaires du Crous BFC ainsi que dans certaines cafétérias situées à plus de dix minutes à pied d’un restaurant universitaire. Il comprendra un plat principal accompagné de deux éléments au maximum — entrée, dessert, fromage ou fruit — pour un total de dix points. Des suppléments resteront possibles au tarif de 0,65 euro par point supplémentaire. Le dispositif sera limité à un repas par service afin de permettre au plus grand nombre d’en profiter, aussi bien le midi que le soir sur les sites ouverts en soirée, notamment les restaurants universitaires Lumière à Besançon et Montmuzard à Dijon.
Maintenir une restauration de qualité
Le Crous Bourgogne-Franche-Comté assure vouloir maintenir une restauration de qualité malgré cette généralisation. L’établissement met en avant des produits bio, locaux et labellisés, cuisinés sur place par ses équipes. Selon une enquête menée en novembre 2025, 84 % des étudiants interrogés recommandent la restauration universitaire régionale, saluant notamment l’équilibre et la qualité gustative des repas proposés. L’ensemble des structures de restauration de la région est engagé dans la démarche « Mon Resto », qui vise à favoriser les approvisionnements locaux et bio, réduire le gaspillage alimentaire et améliorer l’accueil des étudiants.
Des moyens supplémentaires pour absorber l’affluence
Pour accompagner cette nouvelle organisation, six recrutements sont prévus grâce aux crédits supplémentaires accordés dans la loi de finances 2026. Une enveloppe de 75 000 euros sera également consacrée à des investissements urgents dans les équipements de restauration et au renforcement de la maintenance du matériel. Le Crous entend aussi fluidifier le passage en caisse en encourageant l’utilisation de l’application Izly, permettant un paiement quatre fois plus rapide.
Une fréquentation déjà très importante
En 2025, plus de 2,02 millions de repas ont été servis dans les structures gérées par le Crous Bourgogne-Franche-Comté. La moitié de ces repas concernait déjà des étudiants bénéficiant du tarif social à 1 euro. Les restaurants universitaires sont ouverts le midi entre 11h30 et 13h30, mais le Crous observe une très forte concentration de la fréquentation entre 12h et 13h, période durant laquelle plus de la moitié des passages en caisse sont enregistrés.
Jusqu’au 3 mai se tient la Semaine européenne de la vaccination, destinée à rappeler l’importance de se protéger contre les maladies infectieuses. Cette année, l’accent est mis sur les adolescents et les jeunes adultes. En Bourgogne-Franche-Comté, une campagne gratuite est déployée pour la troisième année consécutive dans plus de 330 collèges. Les élèves peuvent notamment se faire vacciner contre les papillomavirus humains (HPV) ainsi que contre les infections invasives à méningocoques ACWY.