Choix du secteur :
Se connecter :
 

À la veille de la compétition, Mathéo, 21 ans, originaire de Morteau (Doubs), s’apprête à vivre un moment décisif de son jeune parcours professionnel. Ce dimanche 22 février, il représentera fièrement la Franche-Comté au Concours des Jeunes Bouchers, organisé dans le cadre de la 62e édition du Salon International de l'Agriculture, à Paris.

Un rendez-vous national au cœur du Salon de l’Agriculture

Le concours se déroulera en plein cœur du salon. Face au public et à un jury de professionnels, 16 candidats venus de toute la France tenteront de décrocher le titre convoité de Meilleur Apprenti Boucher de France. Dans cette arène d’excellence artisanale, Mathéo défendra les couleurs de sa région avec détermination et humilité.

Un choix d’orientation guidé par la passion

Après l’obtention d’un baccalauréat général, le jeune Mortuacien a fait un choix audacieux : se tourner vers la boucherie. Un métier exigeant, où la maîtrise du geste, la précision des découpes et la connaissance fine des produits font toute la différence. Mathéo s’est investi dans un parcours exigeant. Il s’est formé pendant deux ans chez Romain Lebœuf à Paris, au sein de la maison Romain Lebœuf, reconnue pour son excellence et son savoir-faire. Une expérience déterminante qui lui a permis d’acquérir technicité, précision et discipline.

Un apprentissage entre Paris et le Doubs

Aujourd’hui, Mathéo poursuit son apprentissage chez Simon Saveurs à Morteau (25), tout en étant élève de l’École Professionnelle de Boucherie de Paris. Entre transmission des gestes traditionnels et perfectionnement technique, il affine chaque jour son savoir-faire. Son ambition : construire, pas à pas, un parcours solide dans un métier qui le passionne et porter haut les valeurs de l’artisanat français.

Trois épreuves techniques décisives

Dimanche, le défi sera de taille. Face à un jury composé de professionnels du secteur, Mathéo devra démontrer toute l’étendue de ses compétences à travers trois épreuves techniques :

  • 11h – 11h45 : Préparation d’une épaule d’agneau
  • 13h15 – 14h : Préparation d’un rôti de veau
  • 15h30 – 16h15 : Préparation d’une côte de bœuf

Autant d’exercices où précision des découpes, valorisation des morceaux et présentation finale seront scrutées avec attention.

La fierté d’une région derrière lui

Au-delà de la compétition, c’est toute la Franche-Comté qui se tient derrière lui. À seulement 21 ans, Mathéo incarne une nouvelle génération d’artisans passionnés, attachés à la qualité, au respect du produit et à la transmission d’un savoir-faire d’excellence.

Dimanche, sur la scène du Salon de l’Agriculture, il ne défendra pas seulement un titre. Il portera avec lui l’engagement d’un jeune professionnel déterminé à faire rayonner son métier — et sa région — au plus haut niveau national.

Le Salon international de l'agriculture ouvre ses portes samedi à Paris, et ENILEA sera une nouvelle fois au rendez-vous, via ses antennes de Mamirolle et Poligny.  Quatre élèves de BTS BIOQUALIM, encadrés par deux enseignants, réaliseront des démonstrations de fabrication fromagère dans une mini-laiterie pédagogique.

Les étudiants des campus de Mamirolle (23 au 25 février) et de Poligny (25 au 27 février) fabriqueront en direct des fromages à pâte molle, sur du matériel mis à disposition par l’établissement. Par ailleurs, la structure contribuera à l’organisation du Concours général agricole pour la catégorie produits laitiers, lundi 23 février, confirmant son expertise reconnue dans les métiers de la transformation laitière.

A Champagnole, les élections du Conseil Municipal des Enfants se sont tenues ce mardi 3 février dans les écoles de la ville. Les nouveaux jeunes conseillers ont été élus à Jeanne‑d’Arc, Jules‑Ferry et Hubert‑Reeves. Prochaine étape : l’élection du Maire et des Adjoints, prévue le mardi 24 février. Une nouvelle équipe prête à s’engager pour la vie de la commune.

Le collège privé Sacré-Cœur d’Amancey ouvrira ses portes au public le vendredi 6 mars. Cette journée portes ouvertes prendra une dimension toute particulière puisqu’elle coïncidera avec les 70 ans de l’établissement. Une double invitation à découvrir un collège à taille humaine, solidement ancré dans son territoire et engagé dans une éducation globale de l’élève. Avec 97 % de réussite au Brevet et 75 % de mentions – un niveau qui le place parmi les meilleurs de l’académie – le Sacré-Cœur peut s’appuyer sur un palmarès dont il n’a pas à rougir.

Donner du sens aux apprentissages dès la 6e

Depuis cette année, l’unique classe de 6è de l’établissement s’articule autour d’un projet pédagogique de classe tourné vers le sport, la nature et le patrimoine. Il illustre pleinement la philosophie de l’établissement.  « L’objectif est de relier les enseignements scolaires à des expériences concrètes pour donner du sens aux apprentissages », explique Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de ce niveau.  Loin de simples sorties récréatives, ce projet repose sur une approche interdisciplinaire : en mathématiques, les élèves étudient les angles à partir des bâtons de golf, tandis qu’en français, ils produisent des écrits autour de la nature ou du patrimoine. Chaque trimestre est rythmé par des activités spécifiques.

L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è

L'orientation, un enjeu 

 

Un collège à taille humaine, au cœur de la réussite des élèves

Le principal atout du collège Sacré-Cœur reste sa dimension humaine. La petite taille de l’établissement favorise un climat familial, de confiance et de bienveillance, où chacun se connaît. Les classes à petits effectifs permettent un réel confort de travail pour les enseignants et, surtout, un meilleur accompagnement des élèves. Cette organisation rend possible une pédagogie différenciée, attentive aux besoins de chacun. Qu’un élève rencontre des difficultés spécifiques (dyslexie, PAP) ou présente un profil excellent, l’objectif est d’apporter des réponses adaptées, sans niveler par le bas. La communication entre l’équipe éducative, les élèves et les familles est renforcée, avec une grande disponibilité de l’établissement et des échanges réguliers, y compris par téléphone.

Une organisation scolaire pensée pour les rythmes des élèves

Contrairement à certaines idées reçues, le collège assume pleinement son rôle dans la préparation à l’entrée au lycée. « À 15 ans, les élèves de 3e sont mûrs et impatients d’aller vers un nouvel établissement », souligne Isabelle Masson, estimant que la transition la plus délicate se situe plutôt entre le CM2 et la 6e dans de très grands collèges. Le collège privé fonctionne sur une semaine de quatre jours, un choix issu d’une réflexion sur les neurosciences et les rythmes biologiques. Les retours des familles et des élèves sont très positifs. Par ailleurs, un système de remplacement interne permet d’assurer la continuité des cours en cas d’absence d’enseignant, évitant ainsi les heures perdues.

Former des élèves citoyens, autonomes et ouverts sur le monde

Au-delà des savoirs académiques, le collège met l’accent sur le développement des compétences transversales. Les petits effectifs facilitent notamment la pratique de l’oral, essentielle en langues vivantes et travaillée dès la 6e, dans la perspective du grand oral du baccalauréat. En 3e, l’oral du rapport de stage constitue une étape clé. L’orientation est abordée de manière précoce et diversifiée dès la 5e, à travers des visites d’entreprises, des carrefours des professions et des interventions de professionnels. En début de 3e, un raid orientation de deux jours mêle cohésion de groupe et découverte de métiers variés, loin des schémas classiques. Par ailleurs, quatre journées banalisées thématiques rythment également l’année : apprendre à apprendre, bilan personnel, prendre soin de soi (nutrition, bien-être) et éducation au caritatif, incluant engagement associatif, prévention des risques et lutte contre le harcèlement.

L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è

 

L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è 

Une mission éducative globale

Fidèle à son projet éducatif, le collège Sacré-Cœur d’Amancey ne se limite pas à l’excellence scolaire. Il vise à former des jeunes responsables et citoyens, porteurs de valeurs de tolérance, de respect, d’ouverture d’esprit et de confiance en soi. Les sorties régulières, l’accès aux nouvelles technologies (iPad, salle informatique) et l’ouverture sur le monde extérieur participent à cette ambition, particulièrement importante en milieu rural.

L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è

L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è 

La journée portes ouvertes du vendredi 6 mars, suivie des festivités des 70 ans de l’établissement, permettra au public de découvrir concrètement cet engagement éducatif, inscrit dans la durée.

L’UFA Jeanne d’Arc, implantée rue Pierre Deschanet à Pontarlier, organise une journée portes ouvertes le samedi 7 février. À cette occasion, l’établissement met en lumière ses formations en apprentissage, du bac professionnel aux BTS spécialisés, et défend un modèle alliant exigence, expérience professionnelle et forte employabilité. Julie Jeangirard, responsable de l’UFA, revient sur les atouts de cette filière.

Une offre de formation tournée vers les métiers du commerce et de l’agriculture

Lors des portes ouvertes, l’UFA Jeanne d’Arc présentera l’ensemble de ses formations en apprentissage. Les visiteurs pourront notamment découvrir le bac professionnel Métiers du commerce et de la vente, proposé sur deux ans. Cette formation met l’accent sur l’accueil de la clientèle, la fidélisation et l’animation des points de vente, des compétences essentielles dans un secteur en constante évolution. L’établissement propose également des BTS agricoles technico-commerciaux, conçus pour répondre aux besoins spécifiques des filières locales et offrir un véritable avantage concurrentiel aux étudiants. Plusieurs spécialisations sont possibles : Biens et services pour l’agriculture (machinisme, engrais), Vins, bières et spiritueux et alimentation boisson (fruitières, charcuteries). « Ces options permettent aux jeunes de se différencier sur le marché de l’emploi et de s’insérer plus rapidement dans des secteurs ciblés », souligne Mme Jeangirard.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Un rythme d’apprentissage adapté aux réalités du terrain

L’UFA a fait le choix d’une organisation hebdomadaire spécifique : deux jours à l’école (lundi et mardi), le reste de la semaine en entreprise. Un rythme particulièrement adapté aux métiers du commerce, où la relation client et le suivi régulier sont essentiels. Ce fonctionnement permet aux apprentis d’acquérir deux années d’expérience professionnelle à l’issue de leur formation. Un atout majeur face à des profils uniquement formés par des stages. « L’apprentissage facilite clairement l’employabilité après le diplôme », confirme la responsable de l’UFA, même si environ la moitié des diplômés choisissent de poursuivre leurs études, en BTS après un bac pro ou en licence après un BTS.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Une voie exigeante, mais valorisante

Julie Jeangirard insiste sur le fait que l’apprentissage est une « voie d’excellence », qui demande rigueur, organisation et maturité. L’apprenti doit gérer un double statut : étudiant et salarié. Rémunéré selon son âge et son année de formation, il est soumis au code du travail, tout en devant répondre aux exigences scolaires. « Ce n’est pas toujours simple, mais c’est une expérience extrêmement formatrice », résume-t-elle.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc 

Un ancrage fort dans le tissu économique local

Forte de 20 ans d’existence, l’UFA Jeanne d’Arc s’appuie sur un réseau solide d’entreprises partenaires. Ces relations, entretenues et renouvelées chaque année, permettent de garantir des placements de qualité pour les apprentis. L’établissement veille notamment à l’adéquation entre les objectifs pédagogiques de la formation et l’implication du maître d’apprentissage.

Informations pratiques

La journée portes ouvertes se tiendra le samedi 7 février, de 9h à 13h, à l’UFA Jeanne d’Arc, 7 rue Pierre Deschanet à Pontarlier, dans le même bâtiment que le magasin pédagogique « Le Panier de Jeanne ».

Une occasion pour les jeunes et leurs familles de découvrir un parcours professionnalisant, exigeant, mais porteur de réelles perspectives d’avenir.

Emmanuel Macron sera en Haute‑Saône ce mardi 3 février, à quelques semaines du Salon de l’Agriculture. Le président visitera une exploitation agricole avant d’échanger avec les organisations professionnelles du département. Il déjeunera ensuite avec des lycéens à Vesoul pour discuter de la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

À Besançon, le Comité Départemental Olympique et Sportif organise Sport’Connect, un rendez‑vous gratuit dédié au sport et au numérique, ce samedi 31 janvier à partir de 13h au Tiers‑lieu Jeunesse.
Tables rondes sur l’esport, tournois, animations et village partenaires rythmeront l’après‑midi, avec un objectif : donner des repères aux jeunes et aux familles face aux nouveaux usages numériques.
Toutes les infos sur le site : https://doubs.franceolympique.com/evenements/sportconnect/

De très nombreux participants sont attendus ce mercredi 28 janvier à Métabief pour la journée HIV’A.I.R.E. UNSS, dédiée au ski alpin dans le cadre du sport scolaire. Dès 10 h, 1 659 élèves et 220 adultes issus de 61 établissements, dont cinq spécialisés, découvriront les sports d’hiver dans une organisation inclusive. L’événement met en avant l’Accessibilité, l’Innovation, la Responsabilité et l’Éducation, avec notamment 303 débutants encadrés par les écoles de ski. Une grande fête du sport scolaire, en écho au lancement des Jeux olympiques d’hiver 2026.

La section sportive du lycée Xavier Marmier de Pontarlier  signe une victoire solide 3–1 face au lycée d’Yzeure et boucle parfaitement sa phase du Challenge J. Leroy. En attendant la validation officielle de la FFF, les jeunes Bleus peuvent savourer leur qualification pour les quarts de finale, dernière marche avant le rêve Clairefontaine.

Dans le Doubs, la préfecture renforce la prévention après une forte hausse des accidents en 2025. Ce jeudi matin, au centre d’examen du permis de conduire, rue du Docteur Mouras, une opération de contrôles alcool et stupéfiants a  accompagné les examens du permis de conduire à Besançon. La police a vérifié candidats, enseignants et véhicules, en présence de la directrice de cabinet du préfet. Objectif : sensibiliser les jeunes conducteurs, particulièrement touchés par ces comportements à risque.