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L’Etudiant vient de rendre public son classement annuel des villes universitaires françaises. Pour la troisième année consécutive, la ville de Toulouse arrive en tête. Rennes. Strasbourg et Montpellier complètent le podium. Besançon apparaît à la 21è position sur les 45 cités passées au crible. Six grands critères sont pris en compte : L’offre de formation et sa qualité, l’hébergement et les prix pratiqués, le réseau de transport en commun, le programme culturel proposé, le marché de l’emploi et l’attractivité pour les étudiants du programme Erasmus.

La décision de l’université de Strasbourg de fermer ses portes durant deux semaines face à l’explosion des prix de l’énergie ne passe pas chez les syndicats étudiants. Le syndicat CGT salariés-étudiants du Doubs l’a fait savoir dans un communiqué de presse. « Est-ce aux étudiants de payer à nouveau » s’emporte le collectif, qui rappelle, à juste titre d’ailleurs, « que la fermeture des universités pendant la crise sanitaire est encore présente chez les étudiants qui ont été impactés dans leur scolarité ».

« Nos études ne sont pas à brader » s’emporte Wiam Bama, la secrétaire bisontine. Il est clairement demandé « la fin de la spéculation actuelle sur l’énergie » et que l’état « mette les moyens nécessaires dans l’accompagnement des universités en instaurant un bouclier tarifaire ».


L’université de Franche-Comté fait savoir qu’à compter de ce lundi 19 septembre, les étudiants peuvent bénéficier à nouveau de la ligne écoute-info pour être écoutés, informés ou réorientés. Rappelons qu’elle avait été lancée le 8 mars 2021.

Ce service d’écoute et de conseils par téléphone est tenu par des étudiants en Master 2 Psychologie de l’université de Franche-Comté. La ligne est accessible du lundi au vendredi de 12h à 13h30 et de 18h à 19h30 au numéro suivant : 03.81.66.55.66. Cette plateforme téléphonique est gratuite et anonyme.

Cet automne 2022 sera marqué par plusieurs rendez-vous pour la Mission Locale de Besançon. La poursuite de la déclinaison du Contrat Engagement Jeunes sur le territoire, l’organisation de l’initiative régionale « la rentrée des solutions » et la célébration des 40 ans de l’association  bisontine rythmeront cette première partie de saison.

Le Contrat d’Engagement Jeune : Ce dispositif s’adresse aux 16-25 ans, jusqu’à 30 ans pour les personnes en situation de handicap. L’objectif est de permettre à ces jeunes adultes, les plus éloignés de l’emploi, d’accéder aux responsabilités et à l’autonomie. L’état a fixé un objectif de 530 bénéficiaires pour cette année.  400 sont d’ores et déjà entrés dans le dispositif.  Il s’agit d’un programme personnalisé, entre 15 et 20 heures par semaine, sur une durée de 6,9 ou 12 mois, qui permet aux jeunes de suivre un parcours d’activités.  Une aide, jusqu’à 520 euros, leur est octroyée sous certaines conditions et s’ils s’investissent dans cette démarche personnelle. Au programme : un accompagnement dans ses démarches personnelles, des visites d’entreprises, un service civique, des stages en entreprise, … .  Pour obtenir de plus amples informations, il convient de contacter la Mission Locale du bassin d’emploi de Besançon au 03.81.85.85..85 ou www.missionlocale-besancon.fr

La rentrée des solutions : 130 évènements sont organisés dans la région, dont une vingtaine à Besançon, du 19 au 30 septembre. Dans une démarche de présenter l’offre de service de la mission locale et de renouer avec la jeunesse de son territoire plusieurs évènements se tiendront. On notera par exemple l’organisation de réunions d’information en direction des jeunes planoisiens. 330 invitations ont été envoyées. D’autres temps, sous forme d’ateliers, sont prévus sur les thèmes du numérique, de la confiance et de l’estime de soi ou encore de la santé. Pour tout savoir sur la programmation : https://rentreedessolutions.missionslocales-bfc.fr/

Les 40 ans de la Mission Locale de Besançon : Le mois d’octobre sera placé sous le signe des 40 ans des Missions Locales, et plus particulièrement celles de Besançon, qui fut l’une des premières à voir le jour en 1982, sous le gouvernement de Pierre Mauroy. Plusieurs grands évènements sont prévus comme la tenue d’une conférence sur la Génération « Z » et le non-recours des jeunes au service public. Une journée porte ouverte des deux sites d’activité des Missions Locales de Besançon, un spectacle, avec un humoriste national, sont également prévus. Pour toujours et encore « faire parler des Missions Locales » et susciter de l’intérêt chez les jeunes, une série d’interviews et de témoignages sera diffusée sur les réseaux sociaux de la structure.

L'interview de la rédaction / Thierry Grandmottet, le directeur de la Mission Locale du bassin d'emploi de Besançon

Le lycée professionnel des Fontenelles organise en ce début d’année scolaire des journées d’intégration. La centaine d’élèves, du collège au lycée, majoritairement internes, ont participé aux initiatives proposées. Certaines se sont déroulées à l’extérieur. D’autres ont été préparées par des jeunes du lycée pour d’autres jeunes de l’établissement scolaire.

A Travers cette initiative, la direction et le corps enseignant ont souhaité proposer des temps collectifs pour tisser du lien entre jeunes et adultes, apprendre à vivre ensemble et permettre à tout un chacun de trouver sa place dans ce nouveau lieu de vie et d’apprentissage. Apprendre à devenir plus qu’un élève, autrement dit un jeune citoyen. Les situations sont multiples pour favoriser  des temps d’échange, d’entraide et de collaboration. Séjour à Ornans, collation préparée par les élèves, jeux collectifs,… . Chacun, en fonction de son âge, a partagé différents moments;

L'interview de la rédaction / Mme Ed Dahdi, professeur de sport au lycée Les Fontenelles.

 

Comment ouvrir davantage les médiathèques bisontines aux jeunes ? La question est posée et les élus de la ville de Besançon tentent d’y répondre. Depuis la crise sanitaire et les confinements successifs, les jeunes ont davantage déserté les lieux. Alors, pour leur prouver que ces endroits leurs sont ouverts et qu’ils peuvent très largement assouvir leur curiosité intellectuelle dans de très nombreux domaines et sous différentes formes, la cité comtoise multiplie les initiatives.  Après les tournois e-sport, qui ont connu vif succès ce printemps, et qui se poursuivront cet automne, jusqu’au 17 septembre, la médiathèque Pierre Bayle, au centre-ville,   accueille les associations Sirocco Skate Club et Fragile Skateboard. A cette occasion, les visiteurs peuvent découvrir une exposition de photographies de Ludovic Godard et de skateboard.  Pour Juliette Sorlin conseillère municipale déléguée aux bibliothèques, archives, créations et animations culturelles, « le pari est réussi ». Les jeunes se sont intéressés aux contenus proposés. De là à dire qu’ils feront la démarche de s’inscrire dans ces établissements culturels ? Affaire à suivre.

Une inscription entièrement gratuite

Mme Sorlin rappelle que les cartes d’abonnement aux médiathèques de la Ville sont gratuites.  Les fonds proposés sont riches. Les personnes peuvent ainsi trouver sur place de nombreux livres, romains, mangas, BD, DVD et autres supports.  Un plus non négligeable en cette période de rentrée scolaire et de dépenses nombreuses. Précisons que les six bibliothèques de la ville ( centre-ville, Palente, Montrapon, Clairs Soleils, planoise et la bibliothèque municipale d’étude et de conservation) sont en réseau. Ce qui facilitent les prêts et les rendus des documents.

L'interview de la rédaction / Juliette Sorlin

 

Jusqu’au 17 septembre, la Ville de Besançon met à l’honneur, à la médiathèque Pierre Bayle, le skateboard. Au programme : une exposition, des créations et cet après-midi, une démonstration de skate. Devant un public intéressé, les jeunes membres du club Sirocco ont assuré une prestation très appréciée. La preuve en images.

38è. C’est la position de la ville de Besançon dans le dernier classement de l’UNEF concernant les villes universitaires les plus chères de France. Si l’on tient compte de toutes les charges inhérentes à la vie d’un étudiant (transport, loyer, alimentation, …), le montant s’élève à 884 euros. Sans aucune surprise, c’est à Paris que la vie coûte la plus chère (1332 euros). Pour information, selon le syndicat étudiant, le loyer moyen, qui correspond à la principale dépense dans le budget, s’élève à 397 euros en moyenne. Le coût des transports est de 180 euros.

Une nouvelle rentrée universitaire se profile à l’horizon. Cette année encore, la précarité des étudiants sera une réalité. Selon des chiffres communiqués par les syndicats, plus d’un étudiant sur deux doit travailler pour financer ses études. Une situation peu favorable pour réussir. D’ailleurs, fautes de moyens financiers, certains mettent un terme à leurs études.

Une précarité à laquelle on s’habitue

De tristes situations apparaissent dans notre quotidien. Elles se sont multipliées depuis ces deux dernières années. De nombreux jeunes doivent faire appel à l’aide humanitaire pour vivre. Les longues files d’attente  à l’entrée des Restos du Cœur et autres associations caritatives sont devenues monnaie courante. Des images insoutenables qui, malheureusement, se banalisent. « La sélection ne s’effectue plus par sur les résultats. Elle est devenue financière » déplore Wiam Bama, secrétaire départementale du syndicat salariés étudiants CGT dans le Doubs. Et de conclure : « Faire des études supérieures est devenu un luxe ».

Une nouvelle augmentation du coût de la rentrée universitaire

Selon la traditionnelle étude de la FAGE, cette année, le coût moyen de la rentrée pour un étudiant non boursier s’élève à 2.527 euros. Soit une augmentation de 7,38% par rapport à l’année 2021. Frais d’inscription, logement, alimentation, … autant d’impondérables auxquels les étudiants doivent faire face. Les syndicats et associations étudiantes demandent aux autorités de prendre conscience de cette situation et de mettre en marche les politiques nécessaires pour faire évoluer favorablement cette situation.

L'interview de la rédaction / Wiam Bama, secrétaire départementale du syndicat salariés étudiants CGT dans le Doubs

Jusqu’au 17 septembre, à Besançon, la médiathèque Pierre Bayle accueille les associations Sirocco Skate Club et Fragile Skateboard. A cette occasion, les visiteurs peuvent découvrir une exposition, assister à des démonstrations, participer à des rencontres et des projections. Cette présence s’inscrit également, dans un contexte de soutien de la Ville de Besançon à la pratique des cultures urbaines. Effectivement, la cité comtoise et l’ASEP travaillent à la création d’un skate parc de 500 m2 à la pointe de la modernité.