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À l’approche de l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le dimanche 10 avril, puis le second tour le dimanche 24 avril 2022, Plein Air a rencontré des jeunes engagés politiquement. Nous leur donnons la parole ces prochaines semaines afin d’évoquer quelques thématiques, portant notamment sur la jeunesse. Chaque parti politique acceptant de répondre sera représenté. Cette semaine nous nous sommes entretenus avec Wiam Bama, 25 ans, salariée et étudiante en master de sociologie à l'université de Franche-Comté, et adhérente au Parti communiste et à la jeunesse communiste, engagée aux côtés de Fabien Roussel.

 

Depuis combien de temps êtes-vous engagée politiquement, et pourquoi avoir choisi le Parti Communiste ?

Ça fait quelques mois que je me suis engagée au Parti communiste. C'est vrai que le déclic il a été pour moi au niveau des présidentielles, avec ce candidat. Je me suis beaucoup intéressée à Fabien Roussel avec la pandémie, parce que ça a été pour moi l'un des seuls candidats qui a eu un discours rationnel sur la vaccination. C'est comme ça que je suis devenu proche du Parti communiste et que j’ai fini par y adhérer.

 

Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique du Parti Communiste et de Fabien Roussel ?

Tout simplement au niveau des luttes locales et nationales. Aujourd'hui le Parti communiste porte un programme d'ambition pour les jeunes avec la question du revenu étudiant. Moi qui suis salariée étudiante, qui suis obligée de travailler à côté de mes études, et qui du coup qui vit ses études de manière compliquée, je me suis énormément retrouvée là-dedans. Mais aussi au niveau local sur la campagne qu'ils ont mis en place sur la gratuité des transports en commun pour les jeunes, parce que ça représente un coût énorme, qu'on soit étudiant ou même jeunes actifs.

 

Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Fabien Roussel est défavorable à cette idée. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes communistes ?

Les jeunes que je rencontre, avec qui on discute, ont envie d'avoir la maturité de pouvoir voter à 18 ans en ayant tous les éléments clés afin d’élire le candidat qui les représente. Aujourd'hui, la question ne devrait pas se poser sur l'âge du droit de vote à 16 ans, mais plutôt sur l’accessibilité des programmes. Parce qu'il y a énormément de programmes politiques qui ne sont pas du tout accessibles, et je pense que la fracture politique vient surtout de là.

 

Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour de Fabien Roussel, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui inciteraient les jeunes à se mobiliser aux urnes en avril prochain ?

Bien sûr, il y a un engouement oui. Quand on va tracter, que ce soit aux abords des universités, des CFA, on parle de Fabien Roussel, les gens le reconnaissent. Et il y a des vraies problématiques qui concernent les jeunes, portées par son programme. Que ce soit son pacte pour la jeunesse, la question de Parcoursup, la sélection, il y a eu beaucoup de mobilisation à la fac ces dernières années concernant ces sujets.

 

Quelle qualité ferait de Fabien Roussel un bon président de la République ?

Pour moi, c'est le seul candidat qui allie un programme social et écologique. Aujourd'hui on a ce défi à relever, et son programme fait l'alliance des deux. Et c'est aussi quelqu'un qui a remis au cœur du débat la question du travail, de la valeur travail. Ça faisait longtemps que nous n’avions pas eu de candidat à l’élection présidentielle qui remettait ça au cœur des préoccupations. Notamment avec la question des salaires, de la rémunération, et qu'on soit jeune actif, en fin d'études, et même travailleur tout simplement, c'est quelque chose qui nous touche. Parce qu'aujourd'hui en France, il y a un réel problème au niveau de la rémunération qu'on soit dans le privé ou dans le public. 

À l’approche de l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le dimanche 10 avril, puis le second tour le dimanche 24 avril 2022, Plein Air a rencontré des jeunes engagés politiquement. Nous leur donnons la parole ces prochaines semaines afin d’évoquer quelques thématiques, portant notamment sur la jeunesse. Chaque parti politique acceptant de répondre sera représenté. Cette semaine nous nous sommes entretenus avec Maxime Pignard, 22 ans, conseiller municipal à Besançon et responsable des jeunes Républicains du Doubs, engagé aux côtés de Valérie Pécresse.

 

Depuis combien de temps êtes-vous engagé politiquement, et pourquoi avoir choisi les Républicains ?

Alors je suis adhérent aux Républicains depuis que j'ai l'âge de 17 ans donc ça va faire 5-6 ans maintenant. Cette année je suis particulièrement engagée auprès de Valérie Pécresse parce que je considère que c'est la meilleure candidate pour redresser notre pays dans les 5 ans à venir, que c'est la candidate qui a le meilleur projet. C'est la seule candidate qui a d’ailleurs un réel projet avec des propositions chiffrées, concrètes, qui changeront la vie quotidienne des Françaises et des Français.

 

Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique des Républicains et de Valérie Pécresse ?

Alors de manière plus générale, contrairement à la plupart des autres candidats, c'est la seule qui émet des propositions concrètes. Alors souvent on se moque un peu d'elle parce qu'on considère qu'elle va dans le détail, mais je pense que c'est aujourd'hui ce que les Françaises et les Français, et particulièrement les jeunes, attendent d’un responsable politique. C’est qu’ils fassent des propositions qui changeront concrètement leur vie. Je pense que c'est ça aujourd'hui qui peut amener notamment les jeunes aux urnes puisque vous savez très bien que les jeunes ne votent plus beaucoup aujourd'hui, c’est de voir que les responsables politiques mettront en œuvre des propositions qui vont réellement changer leur vie.

 

Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour de Valérie Pécresse, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui inciteraient les jeunes à se mobiliser aux urnes en avril prochain ?

Oui au niveau du Doubs il y a un engouement. D'abord au niveau des Républicains, pendant le congrès à la fin de l'année dernière, on a eu un bond du nombre d'adhésions, preuve que les Français de droite étaient intéressés par cette élection interne. On est passé, me semble-t-il, de 800 à 1000/1500 adhérents aux Républicains dans le Doubs. Au niveau des jeunes nous sommes à plus d'une centaine de jeunes adhérents LR dans le Doubs. Et je pense que pour les jeunes particulièrement, Valérie Pécresse peut présenter une réelle alternative à Emmanuel Macron dont le bilan notamment concernant la jeunesse a été assez catastrophique. Je crois que la dépense de l'État par étudiant a continué de chuter entre le quinquennat de François Hollande et celui d’Emmanuel Macron. Et une alternative aussi à l'extrême droite de Marine Le Pen et Éric Zemmour qui ont prouvé qu'ils n'étaient absolument pas crédibles pour gouverner la France.

 

Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Valérie Pécresse est défavorable à cette idée. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes Républicains ?

Alors je ne pense pas qu'il ait d’avis général puisque qu’ils sont assez partagés sur cette question. A titre personnel j’ai la même position que Valérie Pécresse. On a déjà du mal à mobiliser les jeunes à partir de 18 ans, je pense qu’ouvrir le droit de vote à 16 ans ça n’est pas la solution la plus opportune tout de suite. D'autant plus qu’à 16 ans, et je le dis alors que je suis jeune, on n'est pas forcément toujours très mature. Donner le droit de vote c'est quelque chose qui est important. Je pense qu'il faut quand même avoir la capacité d'être assez mature et avoir une réflexion assez poussée pour exercer une influence sur les choix et l'avenir du pays dans les années à venir.

 

Quelle qualité ferait de Valérie Pécresse une bonne présidente de la République ?

Alors je vais en citer deux. Je dirais la détermination et la résilience. On voit bien pendant cette campagne que Valérie Pécresse a pris énormément de coups, de tous les côtés, et on voit qu'elle n’a pas bougé, qu'elle n’a pas changé sa ligne, et qu'elle trace sa route sans zigzaguer. Et je pense que c'est une c'est une qualité importante qu'on peut attendre d’un dirigeant. 

À l’approche de l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le dimanche 10 avril, puis le second tour le dimanche 24 avril 2022, Plein Air a rencontré des jeunes engagés politiquement. Nous leur donnons la parole ces prochaines semaines afin d’évoquer quelques thématiques, portant notamment sur la jeunesse. Chaque parti politique acceptant de répondre sera représenté. Cette semaine nous nous sommes entretenus avec Cédric Vuillemot, 30 ans, secrétaire fédéral en charge de la jeunesse au Parti Socialiste, engagé aux côtés d’Anne Hidalgo.

 

Depuis combien de temps êtes-vous engagé politiquement, et pourquoi avoir choisi le Parti Socialiste ?

"J’ai débuté mon engagement militant il y a une dizaine d’années. J’étais étudiant à la fac de lettres de Besançon. On avait vécu des années compliquées avec la réforme autonomie des universités, d’ailleurs avec une ministre nommée Valérie Pécresse, et il y avait eu une grosse mobilisation tant des étudiants que du personnel. C’est comme ça que j’ai rejoint un syndicat étudiant, l’UNEF, le principal syndicat étudiant à l’époque. Et au sein de l’UNEF j’ai croisé des jeunes qui étaient engagés en politique dans différents partis. Certains étaient au mouvement des jeunes socialistes à l’époque, mais aussi d’autres membres des jeunes communistes, du NPA, de Lutte Ouvrière. Mais comme j’avais de bonnes affinités avec les membres des jeunes socialistes, et comme je me retrouvais dans leurs propositions, dans leurs valeurs, assez proches des miennes, j’ai rejoint le MJS en automne 2011 au moment de la primaire qui a désigné François Hollande candidat de la présidentielle de 2012. Ce qui fait qu’actuellement, je vis ma troisième campagne présidentielle en tant que militant. Et j’ai aussi un grand-père qui a été pendant de longues années syndicaliste à Force Ouvrière dans le Pays de Montbéliard. Il a lui-même longtemps été membre de la SFIO. Il y a aussi d’autres membres de ma famille engagés dans le monde ouvrier dans le Pays de Montbéliard. C’est donc autant par mon entourage familial et l’ouverture que j’ai eu au militantisme lors de mes études, que je me suis engagé."

 

Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique du Parti Socialiste et d’Anne Hidalgo ?

"Tout d’abord, je pense que les jeunes aujourd’hui ont beaucoup de difficultés via Parcoursup. Que va-t-on faire après le BAC ? Il y a beaucoup de jeunes qui ne savent pas quelles études choisir, certaines filières sont verrouillées, notamment la médecine avec le numérus clausus. Et du coup on n’arrive pas à former assez de professionnels, et des médecins de l’Europe de l’Est s’installent. Je n’ai strictement rien contre eux, d’ailleurs l’Union Européenne et l’ouverture sont des valeurs que je prône. Mais on voit que beaucoup de jeunes ont du mal à s’insérer dans le monde du travail. Ça a été mon cas aussi, même avec un Bac+5 en lettres, comme je ne voulais pas aller du côté de l’enseignement, les débouchés étaient assez compliqués dans cette filière. Ce qui m’intéresse pour les jeunes, c’est l’aide à l’orientation, au premier emploi, et la réforme de Parcoursup. Dans son programme, Anne Hidalgo propose aussi une hausse du Smic comme tous les candidats de gauche. Nous pensons que les jeunes qui entrent sur le marché du travail doivent par ailleurs avoir un accompagnement avec une personne plus âgée. Et nous pensons que pour les métiers les plus pénibles, on doit partir à la retraite plus tôt. Aujourd’hui, Emmanuel Macron tient le même discours que Nicolas Sarkozy en 2012. Il nous parlait de repousser l’âge de la retraite à 65 ans, qu’il faudrait travailler plus longtemps. Emmanuel Macron nous dit exactement la même chose aujourd’hui. Alors qu’on sait très bien qu’après 55 ans, quelqu’un qui perd son travail a du mal à en retrouver un."

 

Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Anne Hidalgo est favorable à cette idée. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes socialistes ?

"Je suis totalement pour. Après tout, à 16 ans, on estime qu’on est assez vieux pour être condamné si on commet un crime ou un délit. On considère qu’on est suffisamment âgé pour se marier, si on est émancipé par ses responsables légaux. Au collège et au lycée, il y a déjà un apprentissage de la vie civique. Il y a l’élection des délégués de classe, le conseil de vie lycéenne. Je pense que le lycée, à 15-16 ans, c’est vraiment le tournant où on apprend plein de choses. Donc si on considère qu’à 16 ans on est responsable pour un certain nombre de choses, et pour des mauvaises actions, je pense qu’on est suffisamment responsable pour élire ses représentants de la même manière que les personnes de plus de 18 ans. Après évidemment, ça doit s’accompagner d’une formation et d’une éducation civique renforcée à l’école, notamment au lycée. Parce qu’on voit bien qu’aujourd’hui, qu’il y a un grand nombre de jeunes de 18-25 ans qui ne votent pas ou sont abstentionnistes. Peut-être qu’ils voient les élus comme lointains, ou négligent l’impact que cela peut avoir dans leur quotidien. Il y a un grand nombre de jeunes qui ne connaissent pas forcément les compétences des départements et des régions, qui sont des leviers très importants pour la jeunesse. Peut-être qu’il faut expliquer davantage les compétences des collectivités locales, et de chaque élu. Donc le droit de vote à 16 ans, je suis totalement pour, à condition que l’éducation civique soit renforcée."

 

Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour d’Anne Hidalgo, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui pourraient permettre aux jeunes de se mobiliser aux urnes en avril prochain ?

"La mobilisation est beaucoup moins importante que ce que j’ai pu vivre en 2012 avec François Hollande et même en 2017 avec Benoît Hamon qui avait des propositions dont on parlait beaucoup, comme le revenu universel, les perturbateurs endocriniens, etc. J’ai l’impression qu’Anne Hidalgo, comme les sondages la donnent derrière d’autres candidats de gauche, j’ai cette sensation que la presse nationale ne se fait pas autant l’écho de sa campagne que celle d’autres candidats de gauche. Donc même s’il y a des propositions que je vous ai cité dans lesquelles les jeunes et les moins jeunes peuvent se reconnaître, et bien force est de constater qu’il n’y a pas un écho ou un enthousiasme flagrant. Parce qu’on sort d’une épidémie de deux ans de Covid aussi, et qu’il y a beaucoup de gens qui n’ont peut-être pas l’impression que les élections soient leur priorité absolue, et que la guerre en Ukraine parasite actuellement un peu le débat publique et politique. J’ai du mal à sentir cette mobilisation aussi forte qu’elle l’a été par le passé. Pour moi, ce qu’il faudrait pour que ça rebondisse, ce serait peut-être une vraie confrontation d’idée, pourquoi pas dans les établissements universitaires comme des amphithéâtres, ou dans des cafés, des brasseries, et même dans la presse nationale et locale, sur des thématiques qui parlent beaucoup en cette période, comme la jeunesse, l’emploi, l’écologie, etc. Ces endroits seraient propices car beaucoup de gens y passent, et ça permettrait de toucher ce public qui ne va pas de lui-même assister à des meetings ou des réunions publiques."

 

Quelle qualité ferait d’Anne Hidalgo une bonne présidente de la République ?

"Je pense que pour être président de la République, il faut avoir des compétences dans beaucoup de domaines. Qu’Anne Hidalgo soit à la tête d’une collectivité importante, la ville de Paris, la capitale, fait qu’elle a cette expérience et cette compétence de gestion. Je pense que c’est une qualité pour être présidente de la République." 

Avec les championnats de France en ligne mire, le club sauvegarde Besançon forme des jeunes prodiges karatekas. Fondé en 2003 par Fodé Ndao, le club obtient en ce moment de très bons résultats. 

Former les jeunes, leur donner un objectif dans un cadre de quartier difficile de Planoise, leur donner les savoirs pour s’accomplir en tant que sportif sont les clefs pour Fodé Ndao, fondateur et coach au Club Sauvegarde de Besançon. L’instruction de valeurs fortes favorise  les bons résultats. Récemment à l’Open International Karaté Light Contact / Full Contact, le collectif bisontin a décroché  une médaille d’or. Au dernier Championnat Ligue de Bourgogne Franche Comté Minime Cadet Senior Vétéran, il a raflé 21 médailles dont 9 en or.

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 Des valeurs humaines

La performance est importante mais n’est pas la priorité. La construction de compétiteurs est le fer de lance du projet du club.  Dans un registre plus ludique, le projet ponctuel « Caravane des pieds d’immeuble » est mis en place pour transmettre les valeurs des sports de combat à  tous les enfants. Bien plus qu’un club sportif, le Club Sauvegarde de Besançon est une association qui place l’humain au centre de ses préoccupations.

L'interview de la rédaction / Fodé Ndao

C’est en substance, ce qu’ont voulu nous signifier ces étudiants en 2è année de licence  management du sport à la faculté des sports de l’université de Besançon. Dans le cadre de cette formation, ils apprennent à organiser des évènements. L’approche est complète puisque ces jeunes acquièrent des savoirs pratiques et théoriques dans les domaines de l’animation, de la communication, de la logistique, …. . Autant de champs de compétences indispensables pour proposer des séjours touristiques et/ou sportifs à différents publics dans un cadre professionnel.

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Le projet Rouss’trip : un stage zéro empreinte carbone

C’est le nom que ces neuf étudiants ont donné à leur projet collectif. Leur mission : organiser un séjour de deux jours dans le massif du Jura à la rencontre de la flore et de la flaune  locales, tout en transmettant des valeurs liées à la protection de l’environnement. C’est donc à partir de ce cahier des charges précis, donnés par leurs enseignants, que le groupe a pensé et réfléchi ce séjour. Le public était tout trouvé puisque ce sont les autres étudiants de la promo qui ont joué les participants. Les activités ont été savamment choisies, tout comme l’organisation de la vie collective. Au menu ; ski alternatif, balade en raquettes, biathlon mais aussi interdiction d’utiliser les remontées mécaniques, les téléphones portables, les voitures, … . Un effort a également été consenti au niveau du tri des déchets et de l’utilisation des emballages. Un compost a même été produit. Les jeunes le reconnaissent, en plus d’avoir

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Le reportage de la rédaction

Ce lundi, une nouvelle étape a été franchie dans la lutte contre l’épidémie de covid-19. Le masque n’est  plus obligatoire dans pratiquement tous les lieux clos et le pass vaccinal n’est plus demandé également. En revanche, l’obligation demeure toujours dans les transports collectifs, les hôpitaux et les Ehpad.

Ce matin, à Besançon, devant le lycée Claude-Nicolas Ledoux, les lycéens ne cachaient pas leur satisfaction de voir cette mesure suspendue. Néanmoins, ces jeunes gens trouvent cette décision prématurée. Alors que l’épidémie connaît un nouveau rebond. Ces lycéens en sont convaincus, « l’approche de l’élection présidentielle a sans doute poussé le gouvernement et Emmanuel Macron à prendre cette voie ».

Même s’ils s’attendent à un retour du port du masque dans les prochains jours, ces élèves de terminale apprécient de pouvoir de nouveau étudier avec cet objet en moins. Ils l’admettent bien volontiers, « de nouvelles habitudes doivent être prises’ et son absence surprend. « J’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose ce matin » conclut une jeune fille.

Le reportage de la rédaction / des jeunes devant un lycée bisontin

 

Les étudiants en BTS Agricole du lycée de Dannemarie-sur-Crête ont excellé lors de leur passage au salon de l’agriculture à Paris. Ils ont décroché, avec Oribelle, leur montbéliarde, âgée de 3 ans, le 1er prix de la 1ère section du groupe des Races laitières au concours général agricole. L’équipe a participé à plusieurs épreuves : manipulation de l’animal, rédaction d’un article, animation de la stalle, grand oral. L’équipe s’est particulièrement démarquée par une prestation orale originale inspirée de Tartuffe, en échos aux 400 ans de la naissance de Molière

Ce groupe a du cœur et du caractère. Ce dimanche, les U19 du CA Pontarlier football ont réalisé un très bon match nul (0-0) contre Torcy. Ces belles performances, dans un championnat des plus relevés, laisse encore au groupe de Romain Pogeant, la possibilité de croire en son maintien. Le match du 20 mars, face à l’ASPTT Dijon, la lanterne rouge, n’est pas à négliger.

Ce jeudi 10 mars, le lycée Jeanne d’Arc de Pontarlier organise, en présentiel, son forum des métiers à destination des élèves de 3è qui devront exprimer leurs vœux pour leur poursuite d’études durant le 3è trimestre de cette année scolaire. Une première démarche devra être effectuée pour les conseils de classe du 2è trimestre.

Pour cette nouvelle édition, 230 collégiens du Haut-Doubs sont attendus à Pontarlier. Grâce à l’organisation mise en place par l’établissement scolaire, qui s’appuie sur son fort réseau de partenaires, 55 professionnels seront présents. Philippe Besson et son équipe ont décliné sept pôles : sécurité, métiers du bien être et de l’animation, social, soins et petite enfants, restauration, alimentation et agriculture, vente, bâtiment, presse et communication

A la rencontre des professionnels

Durant cette journée, les adolescents partiront à la recherche d’information, échangeront et évoqueront avec leurs différents interlocuteurs les parcours et les études qu’ils ont suivis pour exercer le métier qui est le leur aujourd’hui. Au lycée Jeanne d’Arc, l’emploi du temps des élèves prévoie des séquences de formation et d’apports théoriques et pratiques sur tout ce qui concerne les domaines de l’orientation et de la formation. Les jeunes apprennent à rédiger une lettre de motivation, écrire un CV, et répondre à un entretien. Des savoir-être et des savoir-faire si précieux en cette période où les jeunes ont besoin d’être encore plus armés pour convaincre et trouver leur voie.

L'interview dec la rédaction / Philippe Besson

 

Les organisateurs ont pris la décision d’annuler la Transju’Jeunes qui devait se tenir le 16 mars prochain dans le massif du Jura. Le faible enneigement sur la station des Rousses et les conditions météo clémentes attendues sont à l’origine de cette décision.

Depuis plus de 30 ans, cet évènement accueille de très nombreux jeunes, âgés de 7 à 19 ans, passionnés de ski de fond. L’organisateur donne rendez-vous à son public en 2023, le 25 janvier plus précisément.