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3.000 euros. C’est ce que coûte cette année  la rentrée universitaire à un étudiant, inscrit en licence et non boursier. Soit 500 euros de plus que l’an dernier. Les critères d’accès aux études supérieures sont très élitistes. L’égalité des chances semble être révolue. Les compétences intellectuelles, la motivation et l’investissement personnel laissent place à des critères purement financiers pour réussir. Rencontre avec Florent Ringenbach, responsable du syndicat CGT salariés-étudiants de Besançon.

« La précarité étudiante est un problème qui se pose depuis des années et des décennies, mais la situation s’aggrave encore en cette rentrée universitaire » explique le responsable syndical. Et d’ajouter : « nous allons être confrontés à un certain nombre de problèmes d’étudiants qui vont devoir se priver au niveau de l’alimentation et de l’accès aux soins ». La santé et les loisirs sont devenus du superflu. Se loger et se nourrir sont les priorités. Quand il ne faut pas encore choisir entre les deux.  Rappelons qu’à Besançon, 25% des étudiants bisontins sont boursiers.

75% des étudiants travaillent

75% des étudiants bisontins sont obligés de travailler pour pouvoir poursuivre leurs études. 36% d’entre eux travaillent de manière continue. Sans quoi, il serait difficile de se former  et se préparer un avenir professionnel. « On estime que quand le travail hebdomadaire dépasse les 15 heures par semaine, il se produit un effet très négatif sur la scolarité » précise Florent Ringenbach.  La CGT salariés-étudiants prône pour une refonte du système de délivrance des bourses. Les pouvoirs publics seraient bien inspirés de s’intéresser urgemment à la situation de cette jeunesse en souffrance, devenir de la nation française.

L'inteview de la rédaction / Florent Ringenbach

 

Les Restos du Cœur sont en difficulté. Une situation qui inquiète. L’association de Coluche a vu ses coûts de fonctionnement augmenter ainsi que le nombre de ses bénéficiaires. Il lui manque 35 millions d’euros pour clore l’année 2023 à l’équilibre. Dans ces conditions, l’état  a décidé de lui ovtroyer une aide spécifique de 15 millions d’euros. Tout comme le milliardaire Bernard Arnault qui a annoncé verser une aide de 10 millions d’euros.

La précarité alimentaire est telle en France que personne ne souhaite voir l’association disparaitre. Durant l’exercice 2022/2023, la structure a distribué 170 millions de repas, contre 142 millions l’année précédente. Parmi les bénéficiaires, de nombreux étudiants font appel à ses services pour subvenir à leur besoin les plus primaires. « Cette situation nous préoccupe énormément. Les étudiants font partie des catégories de la population qui vont le plus recourir à l’aide que procurent les Restos du Cœur » explique Timo président de l’AEB, le 1er syndicat étudiant à Besançon. Et de poursuivre : « C’est un grand appui d’avoir les Restos du Cœur pour pouvoir fournir les premières denrées de nécessité aux étudiants. Si les Restos du Cœur sont dans une situation qui est défavorable, nous savons que ce sont les bénéficiaires qui le seront aussi, et donc les étudiantes et les étudiants ».

L’aide de Bernard Arnault ?

« Ca lui donne bonne conscience. Il va pouvoir dormir sur son oreiller en soie » explique l’étudiant. Timo accuse Bernard Arnault d’être « responsable » de la situation de précarité actuelle. « Ces gens sont les premiers responsables de cette crise. Cela vient de leur gestion extrêmement bourgeoise et capitaliste. Ils ne peuvent pas d’un côté créer une inflation de toute pièce en augmentant les prix et rendre la vie impossible aux citoyens et, de l’autre, venir faire les beaux, en faisant des dons. Ils se nourrissent sans cesse de la misère des gens ».

La rentrée universitaire ? 

Cette année encore les étudiants ne sont pas épargnés par la précarité. Besançon, comme de nombreuses villes françaises, connaît une tension locative pour les logements étudiants. Alors que 25% des étudiants bisontins sont boursiers, le Crous Bourgogne Franche-Comté n’est pas en mesure de répondre à leurs besoins en termes d’hébergement. « Cela représente 10 étudiants boursiers pour un logement Crous » précise le responsable syndical. L’alimentation est également un vrai problème. « Le repas à un euro pour toutes et tous nous a été retiré. Ce dispositif coûte 90 millions d’euros par an à l’état. Les profits de Total pour l’année 2022/2023 représentent 36 milliards. Avec une année de profits de Total, on finance 400 ans de repas à un euro. De Molière jusqu’à nous, tous les étudiants de France auraient pu manger le repas à un euro » conclut l’étudiant bisontin.

L'interview de la rédaction / Timo, président de l'AEB, premierr syndicat étudiant à Besançon

Lancés en 2017, les chantiers de jeunes, organisés par la Citadelle de Besançon, connaissent en 2023 leur septième année d’existence.  Pour ce nouveau rendez-vous, le site bisontin a réitéré la confiance qu’il accorde au club du Vieux Manoir. Cette structure, basée dans l’Oise, s’est spécialisée dans l’organisation de chantiers de jeunes.  

Cette dernière dispose d’un véritable savoir-faire en la matière. Depuis 1952, elle forme ses intervenants aux techniques d’animation liées à l’encadrement de jeunes  et aux techniques d’intervention sur un chantier. Travaux de maçonnerie, de taille de pierre et  pavage font partie des savoirs enseignés. Des temps de formation théorique et pratique sont organisés. Au sein de cette association, à la manière de ce qui se passe dans le mouvement scout, les jeunes sont cooptés par leurs aînés. C’est ainsi que Paloma, l’actuelle directrice,  a gravi les échelons. Après avoir participé à ces chantiers en tant qu’adolescente, elle est devenue animatrice, puis aujourd’hui responsable d’un projet. Un deuxième l’attend dans quelques semaines, ailleurs en France.

L'interview de la rédaction / Paloma, directrice du chantier

 

Suivi scientifique

Mener un tel chantier, dans un site classé comme celui de la Citadelle, demande rigueur et organisation. Pas question de faire n’importe quoi. Les équipes de la Citadelle assurent leur rôle de référent, mais l’établissement fait également appel aux experts de la DRAC et aux services archéologie et architecture et bâtiments de la Ville de Besançon. Une architecte du patrimoine suit également le chantier. Cette experte porte un regard spécifique sur la rénovation du moulin de la Citadelle, pour lequel ces jeunes sont associés.

L'interview de la rédaction / Gaëlle Cavalli (responsable du service Valorisation du Monument)

 

CHANTIER DE JEUNES CITADELLE 2023 3

 

Trois chantiers en cours

Trois chantiers sont actuellement menés par le groupe de 18 adolescents, âgés entre 14 et 17 ans. Cet été, ils poursuivent deux chantiers qui avaient été lancés l’an dernier et  ont investi le moulin,  qui fait l’objet d’une grande réhabilitation, avec la mise en place d’un nouveau parcours guidé. Au programme : des opérations de dévégétalisation, de maçonnerie, de dégarnissage de joints en ciment ou encore de création de joints en mortier de chaux. Les travaux ne manquent pas.

Vie de groupe

CHANTIER DE JEUNES CITADELLE 2023

 

En parallèle, parce que ce camp a aussi une vocation pédagogique et d’ouverture culturelle, les adolescents participent à différents ateliers et sorties. Hébergés au camping de Chalezeule, ils vivent aussi des moments collectifs. Les temps de vie quotidienne, le partage des repas, la baignade, … rythment les riches journées. Du haut de ses 14 ans, Lou participe à son premier chantier de jeunes. Cette bisontine reconnaît découvrir autrement la Citadelle. Elle assure qu’elle reviendra très prochainement montrer à sa famille le fruit de son travail. Une véritable fierté que de concourir à la mise en valeur de l’une des forteresses de la cité bisontine.

L'interview de la rédaction / Lou ( jeune participante)

Des violences urbaines ont éclaté dans certains quartiers de Besançon, comme dans le reste de la France, suite à la mort de Nahel. Le quartier prioritaire de Planoise est particulièrement touché. Alors, comment comprendre cette colère et agir à long terme pour une jeunesse et un quartier souvent enclavés ?

Tentatives de réponses dans ce dossier avec, en deuxième partie, l’association Miroirs du monde, qui œuvre pour l’intégration culturelle dans ce quartier cosmopolite. Située à deux pas du Club Sauvegarde, qui était à l’honneur dans le premier épisode, l'association est essentiellement tenue par des femmes.

“Les adultes sont devenus démunis, il faut agir au quotidien pour comprendre cette jeunesse”

L’année passée, Miroirs du monde organisait une journée en collaboration avec la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse). Des jeunes ayant commis des délits ont pu confectionner des repas pour la banque alimentaire de Besançon. “Je vous parle d’une journée mais il faut agir au quotidien, réinventer les choses pour être ensemble” affirme Tanja Nikolov. La directrice de l’association pense que c’est dans le partage que l’on peut tirer le meilleur de ce quartier. 

Unir les cultures et abaisser la barrière de la langue

Celle qui travaille aussi en tant que traductrice auprès de la justice s’emploie à unir les cultures tout en abaissant la barrière de la langue. L'association, qui s’appelait initialement Miroirs de femmes, a été créée en 2013 avec la volonté de “rendre hommage aux femmes issues de l’immigration”. Tanja Nikolov, qui travaillait comme journaliste dans son pays d’origine la Macédoine, aide des personnes réfugiées à “rebondir”. Elle estime que “la société d’accueil ne doit pas oublier d’où l’on vient, chaque expérience peut être utile”. Elle prend l’exemple d’une réfugiée uruguayenne qui, à son arrivée en France, a pu s’intégrer très aisément dans un service hospitalier et apporter son aide. 

Un nouveau café associatif pour le quartier : “un endroit pour que les familles se retrouvent”

Fatoumata Sylla, chargée de communication de l’association, nous parle du futur gros projet de Miroirs du monde. Une idée qui est depuis longtemps dans les tiroirs avec, à l’origine, “un projet ambitieux autour d’une ferme pédagogique”. Finalement, on retrouvera un café associatif qui remplacera le café de l’Espace, qui a récemment fermé ses portes, sur la place de l’Europe. Il résulte d’un manquement que de nombreuses femmes du quartier déplore auprès de l’association : “on n’a pas d’endroit pour boire un café, se poser à Planoise avec les enfants”. “Ce serait un café pour tout le quartier” affirme Fatoumata. Il pourra accueillir autant des planoisiens que des personnes venues voir un spectacle au théâtre Les deux scènes. Il sera aussi le lieu de toutes les activités déjà organisées par Miroirs du monde : activités manuelles, jeux de société, café des langues…

Miroirs du monde a encore de beaux jours devant elle. Avec 7 salariés et plus de 200 adhérents de 46 nationalités différentes, l'association va continuer d’animer le quartier, d’ “être une soupape de décompression pour les familles”. Au programme de l’été : une visite des plus beaux villages alsaciens ou la création d’un film d’animation. Tous les projets et activités sont disponibles sur https://miroirsdumonde.com/

 

Le podcast de la rédaction / Tanja Nikolov, Fatoumata Sylla et Matéo Bonin   

Les animations d’été débutent à Besançon. Tout au long de cet été, de nombreux rendez-vous sont proposés aux jeunes bisontins et leurs familles.

Comme chaque année, Vital’été attend son public. Deux sites sont ouverts : du lundi au vendredi, sur le site de la Malcombe,  de 9h30 à 12h30 et de 16h à 19h et du mardi au samedi, sur le site de Chailluz, de 14h à 19h.  Vital’équestre et Vital’nautique sont également au programme. Pour de plus amples information et s’inscrire aux ateliers : 06.87.75.76.93 (Malcombe) et 06.87.75.76.94 (Chailluz). Il est également possible de le faire via le site internet ou l’appli « sport à Besancon ».

Les quartiers bisontins seront également animés. Les quatre maisons de quartier municipales sont les chevilles ouvrières des différents évènements proposés. Le public est attendu aux Bains Douches Battant, Grette Butte, Montrapon Fontaine-Ecu / Centre Pierre de Coubertin et Planoise / Centre Nelson Mandela.

Pour de plus amples informations : https://www.besancon.fr/wp-content/uploads/2023/05/Guide-Loisirs-Vacances-ete-2023.pdf

De part sa situation géographique et son action au quotidien, la maison de quartier des Pareuses, également centre social, éclaire la vie de tout un quartier, mais également la vie socio culturelle pontissalienne. Sous la houlette d’un conseil d’administration et de son directeur Nicolas Roche, la structure multiplie les actions pour tisser du lien avec l’ensemble des habitants de ce territoire de vie, qu’ils s’agissent de la jeunesse, mais également des  adultes. A partir de 4 ans, et jusqu’à 80 ans et plus, il est possible de franchir ses portes. Apprendre à se connaître, à mieux vivre sur son territoire, à y être acteur, et non simple consommateur d’activités, concourent à mieux vivre ensemble.

Nicolas Roche, le directeur, évoque les piliers qui ont bâti les fondations fortes de la structure. « C’est avant tout un lieu de rencontre intergénérationnelle. Un endroit où l’on vient rencontrer l’autre dans ses différences. C’est également un lieu d’apprentissage, de découverte, de soutien et de ressources ». « On y vient pour faire  ses devoirs, obtenir un conseil pour une lettre de motivation ou un curriculum vitae ou tout simplement pour y effectuer des démarches administratives avec l’outil informatique » explique-t-il.

Un comité de familles

Depuis plusieurs années maintenant, la maison de quartier des Pareuses a créé un comité de familles. Une instance qui est à l’écoute des habitants pour différents projets. Il y a bien évidemment le côté festif, avec notamment l’organisation de sorties, mais également une réflexion portée sur l’amélioration des conditions de vie. « Des rencontres régulières sont organisées avec la mairie et Habitat 25. Des réponses y sont toujours apportées » ajoute Nicolas. Dernièrement, ce travail de concertation a débouché sur la mise en place d’éclairages dans une partie du quartier et le remplacement de l’ancien city stade qui devenait dangereux. En parallèle, en partenariat avec la Caisse d’Allocations Familiales, des habitants s’organisent pour mettre en place des actions collectives, qui permettent de sortir du quartier et de faire de belles découvertes en famille. Une sortie à Europapark et une autre à Paris ont vu le jour. Pour l’année 2023, une visite des châteaux de la Loire et la conception d’un livre de recettes sont en cours de préparation.

Quartiers d’été 2023

A compter de la semaine prochaine, les animations d’été battront leur plein. Il y a aura bien entendu les traditionnels centres de loisirs et camps, auxquels enfants et adolescents pourront très largement participer. Cela commence ce lundi 10 juillet avec l’olympiade de la jeunesse, organisée par le collectif Parloncap.  Cette année encore, le dispositif « quartiers d’été » sera déployé sur le territoire pontissalien, avec son lot d’animations gratuites.

Pour obtenir toutes les informations nécessaires, n’hésitez pas à contacter la maison de quartier des Pareuses ou à joindre l’association Parloncap au 06.51.12.00.14

L'interview de la rédaction / Nicolas Roche

 

 

Le taux de réussite au Diplôme National du Brevet, toutes séries confondues et tous candidats confondus (scolaires ou non), s’élève à 88,1 % pour la session 2023 dans l’académie de Besançon. Ce taux remonte de 1,8 point par rapport à la session 2022, retrouvant le niveau de 2021. Le taux de réussite de la série générale atteint 89,3 %, en hausse de 2 points par rapport à 2022. Avec 77,9 % d’élèves admis, les résultats de la série professionnelle gagnent 0,5 point. 

72 jeunes, issus de trois classes de 3è du collège Val de Morteau, site Villers-le-Lac, viennent de sortir leur ouvrage intitulé « Souvenirs de Villeriers ». Ce  livre de plus de cent pages a vu le jour grâce au talent et à la passion de ces jeunes pour leur territoire, mais aussi grâce à l’investissement de Thierry Munier, leur professeur d’histoire géographie.

Les adolescents ont mené un véritable travail journalistique. Récolter, traiter, hiérarchiser, angler, rédiger et publier les informations obtenues. Telles ont été les missions que ces jeunes reporters et écrivains ont dû mener. Deux années scolaires ont été nécessaires pour atteindre l’objectif final. Durant la première année du projet, les futurs lycéens ont réalisé un questionnaire, pour mieux interviewer leurs interlocuteurs, âgés de plus de 60 ans.  Plus d’une centaine de rencontres ont été réalisées. Toutes ces informations ont ensuite été traitées. C’est à partir de ces réponses que le livre s’est construit. « Nous avons retranscrit toutes ces interviews. Des dames sont venues nous donner un coup de main. Puis, à la rentrée dernière, les élèves se sont mis par groupe et se sont répartis les 40 questions, qui ont fait l’objet d’un travail rédactionnel et de synthèse » explique M. Munier.

Une vraie aventure collective

Quel beau projet ! Quelle joie  pour ces collégiens de se voir éditer. La remise du livre par leur enseignant a été un grand moment. Certains ont également savouré l’instant  où ils ont dû se prêter au jeu des dédicaces. « Ils ont participé de l’écriture à l’édition. Ce fut un grand plaisir pour eux » termine M. Munier. L’enseignant savoure encore les nombreuses anecdotes qui rythment le livre. Des moments que tout un chacun pourra découvrir en parcourant « Souvenirs de Villeriers ».

Une vente se tiendra à la boulangerie Viennet le 1er juillet de 8h à 12h. Il est également possible de se procurer le livre auprès de Thierry Munier.

L'interview de la rédaction : Thierry Munier

 

Ce mardi, Elisabeth Borne, la Première ministre, dans le cadre de sa « feuille de route jeunesse »,  a annoncé qu’à compter de janvier 2024, les jeunes gens, âgés de 17 ans,  pourront passer leur permis de conduire et conduire un véhicule, au lieu de 18 ans actuellement. Suite à cette décision, plusieurs associations ont exprimé leur désaccord. Plein Air a rencontré le Bisontin Georges Warnier,  président de l’association franc-comtoise d’éducation routière. Ce dernier ne tire pas à boulets rouges sur cette initiative gouvernementale.

Régulièrement en contact avec la jeunesse bisontine, la position de M. Warnier est très intéressante. Le formateur et pédagogue franc-comtois ne porte pas  un regard totalement négatif sur cette décision gouvernementale. Il attend de juger sur pièces. Il compte sur la maturité des conducteurs pour assumer la responsabilité qui leur sera accordée. « Il y a des garçons et des filles qui sont en capacité, par leur maturité, de pouvoir assumer une conduite seule » argumente-t-il.  Néanmoins, selon lui, cette mesure doit être plus  encadrée et intransigeante avec les jeunes conducteurs irresponsables.

Faciliter l’insertion professionnelle

S’il comprend la nécessité de faciliter l’insertion professionnelle de la jeunesse française, il en appelle à d’autres décisions pour la sensibiliser, la responsabiliser et la protéger. «  On aurait pu autoriser cette conduite seulement à différents moments de la journée. On aurait pu interdire l’usage  de certains types de véhicule ». Pour M. Warnier, deux notions sont à faire valoir. « Celles pour l’emploi et la formation, qui revêt d’une importance toute particulière, notamment dans le milieu rural,  et la seconde, liée aux loisirs. Est-on obligé de tout mettre dans le dispositif ? Cela mérite réflexion ».

La sécurité

Georges Warnier, fervent défenseur de la sécurité au volant, appelle également le gouvernement à l’intransigeance. Hier,  Elisabeth Borne s’était empressée d’ajouter qu’elle serait « très attentive sur le niveau demandé ». Une exigence que souhaite également notre interlocuteur bisontin. « C’est le volet qui me manque.  Il faut qu’il existe des mesures fortes en direction de ces jeunes qui vont prendre le volant » conclut M. Warnier.

L'interview de la rédaction  / Georges Warnier

 

Après avoir accueilli la journée des débutants, samedi dernier, où 400 petits footballeurs ont été conviés par la ligue de Football de Franche-Comté, le CA Pontarlier organise ce dimanche 18 juin la 18è édition de la Pontacup. Pour cette nouvelle édition, 32 équipes, venues de Franche-Comté, du nord de la France et du Grand Est disputeront ce tournoi.

Cette année, l’équipe en charge de l’évènement a prévu quelques surprises. Un maillot sera remis à tous les participants dès leur arrivée. Par ailleurs, cette année, un challenge sera organisé. L’équipe, qui aura été en capacité de le remporter trois années de suite, pourra repartir avec le trophée. A Pontarlier, on a conscience de l’importance de ces rendez-vous qui mettent à l’honneur la génération de demain. « Il y a la vitrine de la N3, mais le club travaille beaucoup pour faire vivre ce foyer que sont les jeunes » explique Anthony Invernizzi, le Vice-président du CA Pontarlier football.

Cet évènement est le dernier grand rendez-vous footballistique de la saison au complexe Paul Robbe. S’en suivront deux courtes semaines de repos, avant de préparer le nouvel exercice 2022/2023. Le coup d’envoi du tournoi sera donné ce dimanche à 9h. La remise des récompenses est programmée à 17h.

L'interview de la rédaction : Anthony Invernizzi, Vice-président du CA Pontarlier Foot