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Avec le retour des beaux jours, Besançon s’apprête à lancer sa saison estivale des piscines. Le site de Port-Joint ouvrira ses portes ce samedi 23 mai en pré-saison, avant le passage aux horaires d’été à partir du 20 juin. Très apprécié des Bisontins pour sa proximité avec le centre-ville et son cadre au pied de la Citadelle, le site devrait rapidement retrouver son public. Pour Frédéric Parise, élu en charge des sports à la Ville de Besançon, cette réouverture marque un moment attendu. « Les Bisontins apprécient vraiment cet endroit. Il est hyper proche du centre et situé dans un cadre exceptionnel », souligne-t-il.

L'interview de la rédaction : Frédéric Parise, élu bisontin en charge des sports. 

Un site emblématique au pied de la Citadelle

Gérée par la Ville de Besançon dans le cadre d’un bail emphytéotique, la piscine de Port-Joint conserve cette année encore les mêmes équipements et les mêmes installations que lors des saisons précédentes. La restauration sera également assurée par le même prestataire, retenu pour trois saisons. À quelques minutes du centre-ville, il attire majoritairement des habitants de Besançon, même si des visiteurs extérieurs fréquentent également les lieux durant l’été.

Des horaires de pré-saison avant l’été

Dans un premier temps, Port-Joint fonctionnera avec des horaires dits de « pré-saison ». La piscine sera ouverte les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 12 heures à 14 heures puis de 17 heures à 20 heures. Les mercredis, samedis et dimanches, le public sera accueilli de 14 heures à 18 heures. À compter du 20 juin, les structures estivales passeront ensuite en horaires d’été afin de répondre à une fréquentation plus importante durant les périodes de fortes chaleurs.

Chalezeule ouvrira également cet été

La piscine de Chalezeule rejoindra elle aussi le dispositif estival à partir du 20 juin avec une large amplitude horaire. Le site ouvrira de 12 heures à 19h30 le lundi et de 10h30 à 19h30 du mardi au dimanche. Concernant les autres équipements municipaux, Frédéric Paris indique que la piscine Lafayette restera ouverte pendant la période estivale, tandis que Mallarmé sera fermé.  Avec ces ouvertures progressives, la Ville de Besançon espère offrir aux habitants des espaces de fraîcheur particulièrement appréciés lors des épisodes de chaleur estivale.

La piscine Port-Joint de Besançon rouvrira ses portes ce samedi 23 mai avec les horaires de pré-saison. Jusqu’au 19 juin, l’établissement accueillera le public les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 12 heures à 14 heures puis de 17 heures à 19 h 30. Les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés, l’ouverture se fera de 14 heures à 18 heures.

La Citadelle de Besançon participera ce samedi 23 mai à la Nuit européenne des musées avec une soirée gratuite de 18 heures à 23 heures. Les visiteurs pourront découvrir des animations dans les trois musées du site : visites autour des œuvres et archives au Musée de la Résistance et de la Déportation, ambiance conviviale et récits de voyageurs au Musée comtois, ainsi que des ateliers et observations nocturnes au Muséum. Aquarium, insectarium, collections naturalistes et visites thématiques rythmeront cette soirée immersive mêlant histoire, sciences et patrimoine au cœur du monument bisontin. Plus d’information sur www.citadelle.com

La Ville de Besançon veut reprendre la main sur les problèmes de tranquillité publique qui touchent le square Saint-Amour. Entouré d’élus et de représentants des riverains, Ludovic Fagaut a présenté une série de mesures destinées à lutter contre les rassemblements nocturnes, les nuisances sonores et les trafics observés sur place.

Un lieu devenu sensible avec les beaux jours

Selon le maire de Besançon, l’arrivée des beaux jours entraîne une intensification des regroupements dans ce secteur de la Boucle. Le square Saint-Amour est régulièrement utilisé comme lieu de rassemblement en soirée, parfois après la fermeture des bars, avec des conséquences directes sur la qualité de vie des habitants.  La municipalité évoque des nuisances sonores répétées, des consommations d’alcool et de protoxyde d’azote, mais aussi des trafics de stupéfiants. Depuis un an, une cinquantaine d’interventions de la police municipale et nationale ont été recensées sur le secteur.  « À partir de 22 h ou 23 h, cela devient très complexe pour les riverains », a résumé Ludovic Fagaut, qui affirme avoir voulu « anticiper » avant une aggravation de la situation.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Vidéoprotection et fermeture nocturne

Pour tenter d’enrayer ces phénomènes, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Une caméra de vidéoprotection a été installée afin de surveiller le square en continu. La Ville a également décidé de maintenir l’éclairage public toute la nuit afin d’éviter les zones d’ombre, jugées propices aux regroupements et aux trafics.  Mesure phare annoncée par la municipalité : la fermeture du square Saint-Amour entre 22 h et 6 h jusqu’au 31 octobre 2026. Des potelets et des chaînes ont été installés aux différentes entrées afin d’empêcher matériellement la traversée nocturne du site. Un arrêté municipal interdit désormais l’accès au square durant cette plage horaire.

FAGAUT ARRETE MUNICIPAL SQUATE SAINT AMOUR 2

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une stratégie appelée à s’étendre

Ludovic Fagaut assure que ces décisions ont été prises en concertation avec les riverains, réunis récemment avec les élus municipaux. La Ville affirme vouloir agir rapidement sur les questions de tranquillité publique et n’exclut pas de déployer des dispositifs similaires dans d’autres secteurs de Besançon confrontés aux mêmes difficultés.  « Nous voulons une ville apaisée où la tranquillité publique et la sécurité des habitants soient respectées », a insisté le maire, qui voit dans cette opération un premier test avant une possible extension à d’autres quartiers bisontins.

À compter du mardi 19 mai, une portion de l’EuroVéloroute 6 sera fermée aux piétons et aux cyclistes à Besançon, entre la sortie du tunnel fluvial côté Rivotte et la passerelle de la Malate. Cette fermeture doit permettre les travaux préparatoires à la déconstruction puis à la reconstruction de la passerelle Jean-Abisse. Des itinéraires de déviation seront mis en place via les passerelles de Chardonnet et de la Malate. La réouverture de cette section est prévue à l’automne 2027, à l’issue du chantier.

Après le décès d’un coureur engagé sur le 62 km du Trail des Forts ce samedi, à la suite d’un malaise durant l’épreuve, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, a fait part de sa « profonde tristesse ». Dans un message publié ce samedi, l’élu a adressé « ses condoléances les plus sincères » à la famille et aux proches de la victime. Il a également assuré de son soutien aux organisateurs, aux bénévoles et aux équipes de secours mobilisées. « Aujourd’hui, c’est toute la communauté du trail, et plus largement notre ville, qui est touchée », a-t-il déclaré.

La Ville de Besançon lance une campagne de recrutement d’animateurs périscolaires en vue de la rentrée scolaire 2026. Plusieurs postes sont à pourvoir dans les écoles maternelles et élémentaires publiques pour les temps d’accueil du matin, du midi et du soir. Les contrats peuvent aller jusqu’à 21 heures hebdomadaires et être conclus pour une durée maximale de trois ans. La collectivité recherche des profils variés, notamment des étudiants ou des personnes en reconversion, et propose un accompagnement avec le financement du BAFA et des formations. Plus de 5.200 enfants sont accueillis chaque midi dans les structures périscolaires bisontines.

Ludovic Fagaut s’est rendu ce mardi matin aux ateliers municipaux et intercommunaux de Besançon, accompagné de plusieurs élus de la ville et de Grand Besançon Métropole. Une visite de terrain destinée à mieux comprendre le fonctionnement de ce site stratégique, où se joue une grande partie du quotidien des habitants. Avec 80 métiers, les ateliers concentrent une large palette d’activités : voirie, éclairage, déchets, eau, assainissement ou encore interventions hivernales. “C’est ici que se conditionne la qualité du service public”, a insisté Ludovic Fagaut devant les équipes. “On retrouve l’ensemble des métiers qui font le quotidien.” Un site d’autant plus central que 80 % des agents relèvent de l’intercommunalité, illustrant l’imbrication croissante entre ville et Grand Besançon.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

 

Une visite pour les élus, aussi

Objectif : mieux appréhender leurs délégations et les réalités du terrain, notamment pour les nouveaux élus. “On a besoin de connaître les politiques publiques et les lieux où elles se concrétisent”, a souligné le maire-président.  Au-delà de la visite, le message politique était clair. Ludovic Fagaut a évoqué un “mandat de rupture”, marqué par plusieurs priorités : remettre du “bon sens” dans le fonctionnement quotidien, clarifier les circuits de décision  et éviter les consignes contradictoires entre élus. “Les injonctions contradictoires créent du désordre dans les services”, a-t-il rappelé, insistant sur la nécessité de décisions plus lisibles. Autre point affirmé : le politique doit arbitrer, à partir des propositions techniques.

Proximité et résultats : une ligne assumée

Le maire a également insisté sur deux axes qu’il souhaite renforcer : la proximité, “de la petite rue à la grande artère” et  la culture du résultat, quitte à bousculer certaines habitudes. “Les habitants veulent que ça fonctionne. Ce sont souvent les petits détails qui comptent le plus”, a-t-il affirmé. Une approche qui passe aussi par une recherche d’efficacité : optimisation des bâtiments, meilleure organisation des services, et gains financiers à la clé.

Soutenir les agents, au cœur du dispositif

En filigrane, la visite se voulait aussi un signal de soutien aux agents, dont le rôle est jugé central dans la mise en œuvre des politiques publiques. Face à des missions multiples et parfois exigeantes, le maire a rappelé la responsabilité des élus : accompagner les équipes et leur donner un cadre clair. Cette visite, à la fois technique et politique, illustre une volonté affichée : reconnecter la décision publique avec le terrain. Car derrière les orientations stratégiques, c’est bien dans ces ateliers que se joue, chaque jour, une part essentielle du service rendu aux Bisontins.

 

Un mois après l’élection de Ludovic Fagaut à la tête de Besançon, les Écologistes de Besançon et du Grand Besançon dressent un bilan très critique des premières décisions prises par le nouvel exécutif municipal. Dans un communiqué, ils dénoncent « une rupture politique qui efface sans discernement les acquis du mandat précédent » et pointent des choix jugés régressifs sur les plans écologique, démocratique et social.

Un recul sur la finance responsable

Parmi les principales critiques figure la suppression de la grille d’analyse extra-financière utilisée dans l’attribution des prêts bancaires de la collectivité. Pour les écologistes, cet outil permettait d’intégrer des critères liés à l’engagement climatique, à la transparence des investissements ou encore à la responsabilité sociale des établissements bancaires. Son abandon traduirait, selon eux, « un retour à une gestion strictement comptable », au détriment des enjeux environnementaux et éthiques.

Des décisions jugées contraires aux enjeux écologiques

Les écologistes pointent également plusieurs décisions prises ces dernières semaines concernant l’environnement. Ils dénoncent notamment l’allumage de la Citadelle en pleine période de nidification, malgré les réserves formulées par des spécialistes de la biodiversité. Selon eux, cette décision a interrompu un projet d’éclairage innovant, conçu pour concilier mise en valeur du site UNESCO et protection du vivant.

Autre sujet de mécontentement : le retour à un fleurissement traditionnel par massifs de fleurs annuelles. Le collectif estime que ce choix représente un « recul environnemental et budgétaire », alors que de nombreuses collectivités privilégient désormais des solutions moins coûteuses, moins gourmandes en eau et plus favorables à la biodiversité.

Des choix politiques et financiers contestés

Le communiqué critique également l’augmentation des indemnités du maire et du président du Grand Besançon dans un contexte économique jugé difficile pour les habitants. Le cumul des fonctions de maire, président de Grand Besançon Métropole et vice-président du Département est également pointé du doigt.

Une inquiétude sur le fonctionnement démocratique

Les Écologistes de Besançon dénoncent enfin une « dégradation préoccupante du débat démocratique » au sein des conseils municipal et communautaire. Ils évoquent notamment des limitations dans l’expression de l’opposition ainsi qu’un non-respect des engagements de représentativité au sein du bureau de Grand Besançon Métropole.

Le collectif s’inquiète aussi de l’élection d’un élu du Rassemblement National au conseil communautaire, estimant qu’elle contrevient au « cordon sanitaire républicain » défendu pendant la campagne municipale.

« Une rupture sans projet »

Pour les écologistes, ce premier mois de mandat traduit avant tout une volonté « d’effacer méthodiquement les politiques écologiques, sociales et démocratiques du mandat précédent ». Ils assurent toutefois rester mobilisés aux côtés des élus d’opposition « pour défendre une ville durable, solidaire, démocratique et ambitieuse ».