Le projet Saint-Jacques-Arsenal est entré jeudi dans une nouvelle phase avec l'inauguration des premiers espaces publics aménagés sur l'ancien site hospitalier. Le jardin René-Dumont, la cour Paulette-Guinchard et plusieurs équipements destinés aux familles offrent désormais un premier aperçu du futur quartier appelé à transformer durablement l'entrée du centre-ville de Besançon. Pour les élus, cette inauguration constitue un moment symbolique. Longtemps resté à l'état de plans et de projections, le projet prend désormais une forme concrète. « Nous inaugurons davantage un commencement qu'un aboutissement », a souligné le maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole
Un quartier entre patrimoine et modernité
Implanté au cœur d'un site chargé d'histoire, Saint-Jacques-Arsenal doit devenir un nouveau morceau de ville où se croiseront habitants, étudiants, touristes et usagers des nombreux services prévus. Les responsables du projet souhaitent faire cohabiter patrimoine, nature et nouveaux usages urbains. L'ambition dépasse largement la construction de logements. À terme, le quartier accueillera des commerces, des services publics, des espaces culturels, des activités économiques ainsi qu'une offre hôtelière destinée à renforcer l'attractivité touristique du secteur.
La réhabilitation au cœur du projet
L'une des spécificités de l'opération repose sur la valorisation du patrimoine existant. Une part importante des bâtiments historiques de l'ancien hôpital sera réhabilitée afin de leur offrir une nouvelle vie tout en conservant leur caractère architectural. Cette volonté de préserver l'identité du site s'inscrit dans une réflexion plus large sur l'avenir du quartier, appelé à évoluer au fil des années en fonction des besoins de la ville et des orientations des futures équipes municipales.
L'interview de la rédaction : Chef de Projet à la direction d'urbanisme opérationnelle à Grand Besançon Métropole

Une vocation universitaire affirmée
Le projet prévoit également l'accueil de logements étudiants afin de renforcer la dimension universitaire du secteur. Cette orientation sera confortée par la future Grande Bibliothèque portée par Grand Besançon Métropole. Présenté comme l'un des équipements majeurs du futur quartier, cet établissement doit devenir un pôle culturel et universitaire structurant, capable d'attirer étudiants, chercheurs et grand public. Avec ces premières réalisations désormais ouvertes au public, Saint-Jacques-Arsenal commence à dévoiler le visage du quartier que Besançon entend construire au cours des prochaines années.
Alors que le département du Doubs est placé en vigilance « orange » pour canicule par Météo-France, la Ville de Besançon appelle les habitants à la plus grande prudence. Les températures élevées attendues dans les prochains jours, y compris la nuit, peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé, en particulier pour les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les jeunes enfants et les personnes isolées.
Face à cet épisode de chaleur, la municipalité rappelle les gestes essentiels à adopter pour limiter les risques. Il est recommandé de boire régulièrement de l'eau sans attendre la sensation de soif, de se rafraîchir plusieurs fois par jour en mouillant son corps, de maintenir son logement au frais en fermant volets et fenêtres durant la journée, et d'éviter les efforts physiques aux heures les plus chaudes. Les autorités conseillent également de ne pas consommer d'alcool et de privilégier les lieux climatisés ou rafraîchis comme les bibliothèques, les cinémas ou certains centres commerciaux.
Un accompagnement renforcé pour les personnes fragiles
Dans le cadre du plan canicule, plusieurs dispositifs ont été activés par la Ville et le Centre communal d'action sociale (CCAS). Les personnes âgées de plus de 65 ans ou en situation de handicap vivant seules peuvent s'inscrire sur le registre nominatif des personnes fragiles et isolées. Géré par la Maison des Séniors du CCAS, ce dispositif permet d'assurer un suivi, de diffuser des conseils personnalisés et d'organiser une assistance si la situation l'exige. Des espaces rafraîchis sont également accessibles dans les résidences autonomie de la ville afin d'offrir des lieux de repos aux personnes les plus exposées aux fortes chaleurs.
Une vigilance particulière pour les personnes sans-abri
La Ville a également renforcé son action auprès des personnes vivant à la rue. Une équipe mobile assure des maraudes régulières afin de distribuer de l'eau, de sensibiliser aux risques liés à la chaleur et, lorsque cela est nécessaire, d'orienter les personnes vers des structures médicales ou d'hébergement adaptées. Par ailleurs, une carte interactive recense les différents points d'eau potable et les lieux frais accessibles sur le territoire bisontin : espaces verts, bâtiments publics climatisés, piscines ou encore fontaines.
Une Fête de la musique sous haute température
Cet épisode caniculaire coïncidera avec la Fête de la musique, prévue le 21 juin. La municipalité invite les participants à prendre des précautions particulières avant de profiter des concerts et animations en extérieur. Les organisateurs recommandent notamment de se munir d'une gourde ou d'une bouteille d'eau, de s'hydrater régulièrement, de rechercher les zones ombragées et de limiter autant que possible la consommation d'alcool.
En cas de malaise, de fatigue inhabituelle, de maux de tête importants ou de tout autre symptôme inquiétant, il est conseillé de contacter un professionnel de santé ou d'appeler immédiatement le 15.
La section bisontine de La France insoumise s'en prend à la stratégie de communication du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dans un communiqué diffusé ces derniers jours. Le mouvement critique notamment la place accordée à l'image de l'élu dans différents supports de communication municipaux. Il évoque la publication récente de magazines mettant en avant le parcours personnel du maire ainsi que sa présence régulière sur les réseaux sociaux à travers des vidéos et photographies liées à ses activités et déplacements.
Une communication jugée excessive
Dans un texte au ton particulièrement satirique, La France insoumise compare le maire à Narcisse, personnage de la mythologie grecque fasciné par son propre reflet. Le mouvement ironise également sur les nombreuses publications consacrées à l'élu, multipliant les références à des mises en scène de son quotidien. Selon les auteurs du communiqué, cette communication serait davantage tournée vers la valorisation de la personnalité du maire que vers la mise en avant des politiques publiques menées par la municipalité.
Des priorités contestées
Au-delà de la forme, La France insoumise estime que les préoccupations des habitants devraient davantage occuper l'espace de communication municipale. Le mouvement interroge la place accordée aux enjeux du quotidien des Bisontins et appelle la majorité municipale à recentrer son action et sa communication sur les besoins de la population. Ce communiqué s'inscrit dans un contexte de critiques régulières de l'opposition à l'égard de la stratégie de communication de la Ville de Besançon et de son maire.
À l’occasion de la Fête de la musique, de nombreuses perturbations sont prévues sur le réseau Ginko à Besançon à partir du 21 juin. Les lignes L4, L6, 10, 8 et Ginko Citadelle seront déviées, avec plusieurs arrêts du centre-ville non desservis.
Dès 15 h, les tramways T1 et T2 seront également interrompus entre Chamars, la gare Viotte et Chalezeule. Des arrêts provisoires et itinéraires de substitution seront mis en place. Les usagers sont invités à anticiper leurs déplacements.
Un temps menacé, l'œuvre du street artiste Nacle restera finalement visible pour le moment. Une rencontre doit prochainement réunir le maire de Besançon et l'artiste afin d'échanger sur la création de nouveaux espaces dédiés à l'expression urbaine. Dans un communiqué, la municipalité rappelle toutefois que cette réalisation aurait dû faire l'objet d'une autorisation préalable, les règles d'urbanisme s'imposant à tous. Tout en saluant la qualité artistique du travail et le message porté, la Ville choisit donc la voie du dialogue en attendant cet échange.
Le prochain conseil municipal de Besançon, prévu jeudi soir, s’annonce dense et houleux. Lors d’une conférence de presse préparatoire, la majorité municipale et son chef de fil, Ludovic Fagaut, le maire bisontin, a présenté plusieurs dossiers majeurs : une décision budgétaire modificative de plus de 2 millions d’euros, le renforcement de la sécurité, l’évolution du règlement des crèches municipales, le maintien du centre de vaccination et des ajustements dans l’exécutif municipal.
Annie Gauthier démissionne pour raisons de santé
Le maire a d’abord annoncé la démission d’Annie Gauthier, adjointe à la culture, en raison de graves problèmes de santé. Elle quitte également son mandat de conseillère municipale. Franck Defrasne fera son entrée au conseil municipal. Anne-Rachel Schertz prendra la délégation à la culture, tandis que Franck Defrasne récupérera notamment les missions liées au numérique.
Le règlement intérieur du conseil municipal modifié
Le règlement intérieur du conseil municipal va être toiletté. Le temps de parole sera notamment élargi lors des débats d’orientation budgétaire et du vote du budget. Chaque élu pourra disposer d’un premier temps de parole allant jusqu’à dix minutes, puis d’une seconde intervention de trois minutes. Un nouvel article prévoit également la possibilité d’un blâme en cas de trouble à la séance. Cette sanction, sans portée juridique, devra être soumise au vote du conseil municipal.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Plus de 2 millions d’euros réinjectés dans le budget
La décision budgétaire modificative numéro 1 représente un peu plus de 2 millions d’euros. Elle vise, selon la majorité, à consolider les priorités du nouveau mandat. Parmi les principales mesures figurent 150.000 euros supplémentaires pour le sport de haut niveau. L’ESBF et le Grand Besançon Doubs Handball recevront chacun 60.000 euros, tandis que le BesAC bénéficiera de 30.000 euros. La Ville prévoit également plus de 50.000 euros pour l’achat de nouveaux chalets pour le marché de Noël, 42.000 euros pour une étude de faisabilité autour de la mise en valeur du Kursaal, 63.000 euros pour le musée comtois et 250.000 euros pour la valorisation du patrimoine Vauban.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Sécurité : dix policiers municipaux et trente caméras supplémentaires
La sécurité constitue un autre axe fort. Dix postes de policiers municipaux supplémentaires sont en cours de recrutement. Un moniteur de maniement des armes prendra ses fonctions le 1er septembre, dans le cadre de la volonté municipale d’armer la police municipale. La Ville prévoit aussi 46.000 euros supplémentaires pour renforcer les capacités de stockage liées à la vidéoprotection. Trente nouvelles caméras doivent être installées. Leur emplacement est travaillé avec la police nationale afin de mieux couvrir certaines zones de fuite et de réduire les angles morts.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Les Chaprais bénéficieront de 30 minutes de stationnement gratuit
La gratuité du stationnement aux Chaprais passera de 15 à 30 minutes à compter du 1er septembre. Cette mesure représentera environ 22.000 euros de recettes en moins pour la collectivité en année pleine. L’objectif affiché est de soutenir la vie commerciale du quartier, notamment rue de Belfort.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Près de 500.000 euros pour les quartiers prioritaires
La décision budgétaire prévoit également près de 500.000 euros pour les quartiers prioritaires de la ville. Ces crédits doivent soutenir les projets associatifs et de quartier, avec notamment la création d’un espace sportif et associatif dans le quartier de l’Amitié, l’amélioration des conditions d’accueil à l’épicerie alimentaire de la salle Haag, à Montrapon, ainsi que le renouvellement de la signalétique à Planoise.
Crèches : un règlement plus souple pour les familles
Le règlement des établissements d’accueil du jeune enfant sera actualisé. Il entrera en vigueur en août 2026. La Ville souhaite simplifier les démarches des familles. Le délai de prévenance pour poser les congés passera de 28 à 7 jours pour les vacances scolaires et les grandes vacances. Les parents pourront aussi poser des congés en demi-journée. Les justificatifs permettant une défacturation en cas d’absence de l’enfant seront élargis. La municipalité veut également mieux prendre en compte les couples dont les deux parents travaillent, en augmentant le nombre de points attribués lors des commissions d’attribution. Le maire insiste : cette évolution ne retire rien aux familles monoparentales, mais vise à reconnaître les contraintes professionnelles des couples actifs.
Le centre municipal de vaccination maintenu
La Ville proposera aussi le maintien du centre municipal de vaccination, créé en 1983. Celui-ci a assuré l’an dernier environ 3.000 consultations et plus de 3.000 vaccinations. La réforme du financement impose désormais une habilitation de l’Agence régionale de santé. La municipalité affirme vouloir conserver cet outil, présenté comme essentiel pour les publics éloignés du soin. Le centre permet notamment de vacciner sans reste à charge les personnes de plus de six ans.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Vital’Été et Mardis des rives au programme estival
La Ville a également présenté les temps forts de l’été. Vital’Été reposera sur trois axes : biodiversité, outdoor environnement et activités équestres. Des activités qui seront reparties sur plusieurs secteurs de la ville. Sans oublier le point névralgique du complexe sportif Michel Vautrot. Une subvention d’environ 37.000 euros sera accordée aux associations participantes. Enfin, « les Mardis des Rives » proposeront sept soirées concerts dans le Grand Besançon, avec une soirée de clôture à Besançon. La programmation, construite avec La Rodia et Le Bastion, fera la part belle aux musiques du monde, au reggae, au jazz, au blues, au hip-hop et à la soul
À Besançon, l’ancienne maire Anne Vignot passe le relais à Anthony Poulin à la présidence du groupe municipal Les Écologistes, GénérationS et société civile. Battue lors des dernières municipales, elle affirme rester pleinement engagée dans la défense du programme « Besançon, vivante, juste et humaine ». Anne Vignot dit vouloir laisser davantage de place aux jeunes générations tout en poursuivant son action au sein du conseil municipal.
Une dizaine de personnes ont tenté de déplacer samedi 13 juin les palmiers récemment installés sur le pont Battant à Besançon pour les déposer devant l'hôtel de ville. Cette action symbolique visait à dénoncer la politique de fleurissement du maire Ludovic Fagaut, qui a porté le budget consacré aux espaces fleuris de 50 000 à 250 000 euros. Parmi les participants figurait Benoît Cypriani, ancien adjoint d'Anne Vignot, conduit au commissariat pour une vérification d'identité.
La municipalité annonce une plainte
La municipalité dénonce une tentative de vol et de dégradation. Elle annonce le dépôt d'une plainte et rappelle que plusieurs massifs floraux ont déjà été visés ces derniers jours. Pour l'exécutif municipal, ces actions portent atteinte aux aménagements réalisés dans l'espace public.
Les écologistes défendent une démarche citoyenne
De son côté, Anthony Poulin, président du groupe des élus Les Écologistes, Génération.s et Société civile, estime que l'action relevait d'une démarche « symbolique et citoyenne ». Il souligne qu'aucune dégradation n'a été constatée et s'interroge sur l'intervention des forces de l'ordre ainsi que sur la médiatisation de l'identité d'un participant. Selon lui, « criminaliser des initiatives revendicatives » éloigne le débat des questions de fond.
Au-delà des palmiers, un débat sur la ville
Pour l'élu écologiste, cette polémique dépasse la seule question esthétique. Elle renvoie à la place du vivant dans l'espace public et aux choix de végétalisation face aux enjeux climatiques. Cette affaire illustre ainsi les divergences persistantes entre les partisans d'un embellissement urbain assumé par la majorité municipale et ceux qui défendent des aménagements davantage orientés vers l'adaptation écologique de la ville.
Une dizaine de personnes ont tenté de déplacer ce samedi 13 juin les palmiers récemment installés sur le pont Battant à Besançon pour les déposer devant l'hôtel de ville. Cette action symbolique visait à dénoncer la politique de fleurissement du maire Ludovic Fagaut, qui a porté le budget consacré aux espaces fleuris de 50 000 à 250 000 euros.
Parmi les participants figurait Benoît Cypriani, ancien adjoint d'Anne Vignot, conduit au commissariat pour une vérification d'identité. La municipalité dénonce une tentative de vol et de dégradation, annonce le dépôt d'une plainte et rappelle que plusieurs massifs floraux ont déjà été visés ces derniers jours. Cette affaire illustre les divergences entre partisans de l'embellissement urbain et défenseurs d'une végétalisation jugée plus adaptée aux enjeux climatiques.
Les groupes écologiste, insoumis, communiste et socialiste du conseil municipal de Besançon ont décidé de saisir le préfet du Doubs afin de contester l'arrêté anti-mendicité signé par le maire, Ludovic Fagaut, le 1er juin dernier. Dans un courrier commun, les élus demandent à l'État d'engager un déféré préfectoral devant le tribunal administratif et de solliciter en urgence la suspension du texte.
Un arrêté jugé disproportionné
Présenté par la municipalité comme un arrêté visant la « mendicité agressive », le texte interdit, du 1er juin au 15 octobre 2026, l'occupation prolongée de certaines parties de l'espace public entre 10 h et 20 h dans plusieurs secteurs du centre-ville de Besançon ainsi qu'à Châteaufarine. Pour les élus signataires, cette mesure va bien au-delà de la lutte contre les comportements agressifs. Ils estiment qu'elle cible de fait les personnes les plus précaires et porte atteinte à plusieurs libertés fondamentales. « Cet arrêté ne protège personne, il met les plus pauvres hors de vue », dénoncent-ils dans leur communiqué.
Des arguments juridiques avancés
Dans leur recours adressé au préfet, les groupes d'opposition développent plusieurs arguments juridiques. Ils considèrent notamment que l'arrêté porte une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir en raison de son périmètre étendu, de sa durée de plus de quatre mois et de son caractère général. Les élus invoquent également une atteinte à la liberté d'aider autrui dans un but humanitaire, reconnue au nom du principe de fraternité, ainsi qu'au droit au respect de la vie privée des personnes sans domicile fixe. Ils soulignent notamment que la rue Champrond, incluse dans le périmètre concerné, accueille plusieurs structures d'accompagnement social, dont l'accueil de jour Jeanne-Antide.
Une demande de suspension
Les groupes de gauche estiment également que plusieurs notions utilisées dans l'arrêté, comme « occupation prolongée » ou « sollicitations à l'égard des passants », manquent de précision et pourraient conduire à des interprétations arbitraires. Au regard de ces éléments, ils demandent au préfet du Doubs d'exercer son contrôle de légalité et de saisir le tribunal administratif avant l'expiration du délai légal. Ils sollicitent également une suspension en urgence du texte.
Un débat qui se poursuit
Cette nouvelle étape relance le débat autour de l'arrêté municipal, qui avait déjà suscité de vives réactions lors de son adoption. Alors que la municipalité défend une mesure destinée à préserver la tranquillité publique et à lutter contre certains comportements jugés problématiques, ses opposants dénoncent une réponse essentiellement répressive à des situations de précarité sociale. Le préfet devra désormais décider s'il donne suite ou non à cette demande de contrôle devant la justice administrative.