Un accident de la route s’est produit ce jeudi en fin d’après-midi, à Besançon, à sur la RN57, dans le sens Vesoul-Besançon. L’incident implique un véhicule seul, immobilisé sur la voie de droite. Aucun impact sur la circulation n’a été signalé. Une victime, consciente, a été prise en charge par les secours pour un bilan médical.
La Ville de Besançon franchit une nouvelle étape dans son Plan Eau avec un projet novateur en France : la récupération et la réutilisation de l’eau de la piscine Mallarmé pour l’arrosage du complexe sportif Léo Lagrange.
Un double constat : sécheresses et gaspillage d’eau
Depuis plusieurs années, les sécheresses estivales fragilisent les terrains de sport de la ville, au point d’obliger la municipalité à négocier des dérogations préfectorales pour maintenir un minimum d’arrosage. Parallèlement, la réglementation impose aux piscines municipales de renouveler régulièrement leur eau : près de 20.000 m³ par an sont ainsi rejetés vers la station d’épuration. « Il nous fallait trouver une convergence entre ces deux problématiques : éviter de gaspiller l’eau des piscines et sécuriser l’entretien de nos terrains », a résumé la maire Anne Vignot.
L'interview de la rédaction : Jean Emmanuel Lafarge, l’élu en charge de la maîtrise d’énergie à la Ville de Besançon
La solution : décloration, stockage et pompage
Le dispositif repose sur trois étapes :
Déchlorer les eaux issues de la piscine Mallarmé, qu’il s’agisse des vidanges annuelles ou du renouvellement quotidien imposé (30 litres par nageur et par jour).
Stocker l’eau traitée dans deux cuves géantes de 4 000 m³ installées sur le site de la piscine.
Acheminer cette ressource, grâce à un réseau de pompes et de canalisations enterrées, jusqu’aux terrains du complexe Léo Lagrange, équipés d’arrosage automatique.
Ce volume tampon assure deux mois d’autonomie en période de sécheresse et couvre l’essentiel des besoins annuels du stade (environ 8 000 m³).
Un projet pionnier et collectif
Ce chantier, chiffré à près d’un million d’euros, mobilise plusieurs services municipaux : sports, espaces verts, bâtiments. Sa mise en service est prévue pour janvier 2026, en cohérence avec la vidange hivernale de la piscine Mallarmé. « Ce système n’a pas d’équivalent en France, du moins à cette échelle », souligne Jean Emmanuel Lafarge, l’élu en charge de la maîtrise d’énergie. Outre l’arrosage des terrains, l’eau récupérée pourra aussi servir à d’autres usages : balayeuses de voirie, nettoyage des engins, voire arrosage d’arbres nouvellement plantés.
L'interview de la rédaction : Jean Emmanuel Lafarge, l’élu en charge de la maîtrise d’énergie à la Ville de Besançon
Des bénéfices écologiques et financiers
L’opération réduit la pression sur le réseau d’eau potable, limite l’envoi d’eaux propres à la station d’épuration et sécurise la pratique sportive même en période de restriction préfectorale. Comparée à d’autres projets de récupération pluviale (ex. cuve de 130 m³ à l’école Brossolette), l’investissement se révèle trois fois plus efficient au mètre cube. « Ce n’est pas seulement un geste écologique, c’est aussi un choix économique et une garantie pour nos clubs sportifs et nos plantations », a insisté la maire.
Le musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon présente, jusqu’au 21 septembre, l’exposition Chorégraphies. Dessiner, danser (XVIIe-XXIe siècle). Plus de 250 œuvres et documents – dessins, carnets, partitions, vidéos – explorent les liens entre danse et écriture graphique, de la notation de Feuillet (1700) aux carnets d’Andy De Groat. Des prêts du Louvre et d’Orsay témoignent de l’histoire du ballet, quand dessiner servait à composer gestes et attitudes. L’exposition met aussi en lumière des pratiques sociales partagées, du recueil de Marie-Antoinette aux chorégraphes contemporains. Point d’orgue : la présentation d’une nouvelle version de Les Temps Tiraillés de Myriam Gourfink. Une immersion inédite dans la mémoire et l’invention de la danse.
L’ESBF débute sa nouvelle saison en D1 féminine avec une défaite. Les handballeuses bisontines se sont inclinés à Plan de Cuques sur le score de 33 à 24 ce mercredi. Il faudra absolument réagir mercredi prochain face à Achenheim Truchtersheim, qui s’est imposé hier soir (28 – 26).
Depuis le 1er septembre 2025, la Ville de Besançon a désactivé les commentaires sur ses publications institutionnelles Facebook. Cette décision repose sur des motifs juridiques liés au code électoral, afin de garantir l’égalité entre les listes candidates aux municipales de 2026 et d’éviter tout risque de promotion, directe ou indirecte, de la majorité ou de l’opposition. Les groupes d’opposition conservent par ailleurs leur droit d’expression dans les supports municipaux prévus par la loi.
Ce lundi 1er septembre, vers 13h30, à Besançon, un homme de 30 ans a menacé et insulté un passant avec une arme de poing devant une supérette de la rue Battant. La victime s’est réfugiée quelques minutes dans un commerce avant d’alerter la police municipale.
L’auteur a été interpellé et placé en garde à vue. L’arme, un pistolet de type airsoft, a été saisie. Il a été convoqué en composition pénale le 28 novembre et devra suivre un stage de citoyenneté ainsi qu’une injonction thérapeutique.
Le 31 août dernier, vers 19h30, à Besançon, rue des Cras, un équipage de police secours a interpellé un homme de 19 ans, suspecté de vente de stupéfiants. Repéré en pleine transaction aux abords d’un point de vente connu, il était accompagné d’un autre individu qui a réussi à prendre la fuite.
Lors du contrôle, le mis en cause était porteur de 1 gramme de résine de cannabis, 10 grammes de cocaïne et 480 euros en espèces. Placé en garde à vue, il a nié les faits lors de son audition. La garde à vue a pris fin le 1er septembre. Il s’expliquera en mars prochain devant la justice.
Ce matin à Besançon, à hauteur du pont Robert Schwint, une femme de 67 ans en difficulté dans le Doubs a été secourue avec sang-froid par un policier municipal, qui l’a sécurisée et ramenée vers la berge. Les secours aquatiques ont ensuite pris le relais pour prendre en charge la victime. Elle a été transportée au centre hospitalier pour examens.
Le projet urbain St-Jacques-Arsenal franchit une nouvelle étape avec la déconstruction du bâtiment Ledoux à partir du mardi 2 septembre. Édifié dans les années 1930 puis transformé dans les années 1960, l’immeuble ne bénéficie pas de protection patrimoniale. Une étude technique a conclu à l’impossibilité de sa réhabilitation.
L’opération, prévue sur sept semaines, s’inscrit dans une démarche de réemploi et de recyclage des matériaux. À terme, le projet St-Jacques-Arsenal représentera 7 hectares rénovés, comprenant 600 logements dont 200 étudiants, un pôle santé, un hôtel, des services publics et un grand jardin reliant bibliothèque et patrimoine historique.
Claudine Caulet, élue en charge de l’éducation, dresse un état des lieux de la rentrée 2025 pour le périscolaire et la restauration scolaire. Entre amélioration des inscriptions, hausse des effectifs et défis d’organisation, le service éducatif poursuit son adaptation.
Une campagne d’inscription simplifiée et efficace
La campagne d’inscription au périscolaire et à la restauration scolaire, qui s’est terminée mi-mai, s’est déroulée dans de bonnes conditions. « Nous avons simplifié le portail famille, qui avait posé problème il y a deux ans. Cette fois-ci, tout s’est très bien passé », explique Claudine Caulet. Les parents ont également pu recourir à un dossier papier classique, ce qui a facilité les démarches. Toutes les demandes déposées dans les délais ont été satisfaites. Les services ont ensuite traité les dossiers arrivés après la date limite. Au total, 5 300 enfants sont accueillis au restaurant scolaire cette année.
L'interview de la rédaction : Nathalie Albert Moretti
Des refus, mais en nombre limité
Malgré ces efforts, une centaine de refus « secs » a été enregistrée pour le périscolaire du midi. Une partie est liée à des situations d’impayés : « Nous avions prévenu dès janvier-février les familles concernées qu’elles ne pourraient pas réinscrire leurs enfants si la situation n’était pas régularisée », précise l’élue.
Une organisation repensée pour accueillir plus d’enfants
L’organisation évolue progressivement afin de faire face à une demande croissante.
Entre le début du mandat et aujourd’hui, 400 à 500 places supplémentaires ont été créées, et près de 800 par rapport à la fin du mandat précédent. Pourtant, la fréquentation continue de progresser : environ 70 % des enfants déjeunent désormais à la cantine.
Une rentrée sous le signe de l’émotion et de la vigilance
Pour Claudine Caulet, la rentrée reste un moment fort : « J’adore voir arriver les CP, avec leurs sourires parfois édentés, c’est toujours touchant. » Si quelques inquiétudes ont existé concernant la météo ou des risques d’inondations, la rentrée s’est globalement bien déroulée. L’élue conclut sur un ton optimiste, tout en reconnaissant les défis à venir : « La demande continue de croître, nous devons courir un peu derrière, mais nous allons y arriver. »