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À Besançon, le projet de réouverture du pont de la République aux voitures suscite une vive opposition. Dans un communiqué, les associations Vélo Besançon et Trottoirs Libres dénoncent une « régression » et appellent la municipalité à maintenir l’actuel aménagement réservé au tramway, aux piétons et aux cyclistes.

Elles mettent en avant des enjeux de sécurité, rappelant la difficulté de faire cohabiter tous les usages sur cet ouvrage, ainsi que des questions d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Les associations évoquent également un contre-sens écologique, dans un contexte d’urgence climatique, et pointent le coût d’un éventuel réaménagement récent.

Enfin, elles préviennent qu’elles resteront vigilantes et pourraient engager des recours si le projet devait se concrétiser.

À l’occasion des vacances de printemps, les musées de Besançon proposent une programmation riche et variée pour petits et grands. Entre ateliers créatifs, visites guidées et conférences, le Musée du Temps et le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie invitent le public à découvrir leurs collections autrement.

Des animations pour faire vivre les musées

« Entre 30 et 50 % des visiteurs viennent grâce aux animations », souligne Alexandre Cailler, guide-conférencier et médiateur culturel. Un chiffre qui illustre l’importance de ces rendez-vous pour rendre les musées accessibles et attractifs. Au sein des « Musées d’Art et du Temps », les équipes adaptent leur programmation en fonction des saisons, des expositions temporaires et de l’actualité culturelle.

Des ateliers créatifs pour tous les âges

Pendant les vacances, de nombreux ateliers sont proposés, avec une attention particulière portée à l’âge des participants. Trois tranches sont ainsi distinguées : 3-6 ans, 7-10 ans et 10-15 ans. Au Musée du Temps, les enfants peuvent s’initier à l’histoire des blasons ou encore au tissage, en réalisant leur propre tapisserie inspirée des tentures exposées. Du côté du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, place à la création avec des ateliers de modelage : scarabée, chouette ou pot néolithique prennent forme entre les mains des jeunes visiteurs, grâce à l’argile.

L'interview de la rédaction : Alexandre Cailler, médiateur culturel 

Visites guidées et découvertes culturelles

Les adultes et les familles ne sont pas en reste. Des visites guidées sont proposées tout au long de la semaine et le week-end. Parmi les temps forts, la découverte de l’exposition consacrée à l’artiste autrichienne rom Ceija Stojka, déportée durant la Seconde Guerre mondiale, offre un moment de réflexion et de mémoire. Au Musée du Temps, les visiteurs peuvent également explorer les collections horlogères et admirer des pièces d’exception autour du thème des « montres et merveilles ».

Une médiation au cœur de l’expérience

Les animations sont assurées par des médiateurs culturels, professionnels formés en histoire de l’art, en histoire ou en architecture. Leur objectif : rendre les œuvres accessibles à tous, quel que soit le niveau de connaissance. « Il s’agit de pédagogie, de donner envie et de montrer que le musée n’a rien d’intimidant », rappelle Alexandre Cailler.

L'interview de la rédaction : Alexandre Cailler, médiateur culturel 

Informations pratiques

Certaines activités affichent déjà complet, mais il reste encore des places disponibles. Les inscriptions se font en ligne via la billetterie des musées. Il est également possible de vérifier les disponibilités au dernier moment, des places pouvant se libérer. Avec cette programmation printanière, les musées de Besançon confirment leur volonté de s’ouvrir à tous les publics, en proposant une approche vivante et participative de la culture.

Pour de plus amples informations : https://www.mbaa.besancon.fr/category/exposition/ ou https://www.mdt.besancon.fr/category/exposition/

Les groupes d’opposition à Besançon accusent le maire Ludovic Fagaut de ne pas avoir tenu sa promesse d’ouvrir le bureau de Grand Besançon Métropole à un représentant de l’opposition. Ils contestent l’argument lié à la présence de La France Insoumise, rappelant que ce parti aurait déclaré ne pas souhaiter siéger au bureau. Les oppositions y voient un choix politique et appellent Ludovic Fagaut à revenir sur sa position avant le conseil communautaire du 20 avril.

À Besançon, un départ de feu a été signalé hier soir dans une cuisine au 11, rue Marcelle De Lacour. À l’arrivée des sapeurs‑pompiers du Doubs, il s’agissait d’aliments oubliés sur une plaque de cuisson. Le feu était déjà éteint, mais un important dégagement de fumée a nécessité la ventilation des lieux. Un homme de 24 ans et une femme de 23 ans ont été transportés au CHU Minjoz pour examens après une inhalation de fumées. Enedis et la police nationale étaient sur place.

À Besançon, un incident a perturbé le Carnaval ce week‑end. Une banderole à caractère politique a été déployée depuis le balcon d’un appartement situé sur le parcours du défilé. Le collectif Némésis, qui s’est déjà illustré en 2024, serait à l’origine de cet incident.  La Ville dénonce fermement cet affichage, rappelant que « le Carnaval est un événement populaire et familial, sans vocation militante Â».

Le maire Ludovic Fagaut a demandé l’intervention immédiate de la sécurité et de la Police municipale. Les fauteurs de troubles ont été évacués, mais la banderole n’a pas pu être retirée avant la fin du cortège.

Le Procureur de la République, la Préfecture et la Police nationale ont été informés. Des suites juridiques sont envisagées. La Ville appelle à préserver l’esprit festif du Carnaval de Besançon.

À Besançon, les élus du groupe Les Écologistes, Génération.s et société civile, emmenés par l’ancienne maire Anne Vignot, demandent au maire Ludovic Fagaut la mise en place d’un plan d’urgence face au choc pétrolier.

Ils proposent un ticket Ginko à 0,50 €, plus de parkings de covoiturage, des itinéraires cyclables renforcés et un soutien accru au CCAS. Le courrier appelle aussi à accélérer la transition énergétique pour réduire la dépendance aux énergies fossiles.

La Ville de Besançon lance un appel à candidatures pour renouveler le conseil d’administration du CCAS, le Centre Communal d’Action Sociale. Les structures Å“uvrant dans l’insertion, la lutte contre les exclusions, les associations de retraités, de personnes handicapées ainsi que l’UDAF peuvent proposer un représentant. Les dossiers doivent être déposés avant le 21 avril, et les structures doivent être implantées à Besançon et actives dans le champ social. Pour de plus amples informations : https://www.besancon.fr/la-ville/ccas-de-besancon/

Dans le cadre d’un vaste programme d’étude du patrimoine, un drone survolera le centre-ville et le quartier Battant de Besançon le jeudi 9 avril (sous réserve des conditions météorologiques). Et ce, afin de mieux connaître et préserver le patrimoine architectural exceptionnel de la ville. Les survols, autorisés par arrêté préfectoral, seront réalisés en toute sécurité, principalement au-dessus des toitures et sans survol de rassemblements.

D’autres campagnes de prises de vues sont prévues en juillet, avant des relevés de terrain. Les données collectées alimenteront le futur projet urbain du cœur historique, couvrant les 268 hectares du site patrimonial remarquable. Les habitants seront également invités à participer à cette démarche via une consultation publique prévue à la rentrée.

Le 31 mars, Grande Rue à Besançon, une intervention de police‑secours pour un vol de pâte à tartiner au Comptoir de Mathilde a pris une tournure inattendue. Lors du contrôle, les policiers découvrent que la mise en cause, une femme de 40 ans, faisait l’objet d’une fiche de recherche pour blessures involontaires, procédure émise par la brigade de Mundolsheim.

Elle a été interpellée puis placée en garde à vue. Elle sera jugée le 22 juin dans le cadre d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité, avant une convocation devant le tribunal judiciaire de Strasbourg en mars 2027.

Premier déplacement officiel pour le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut, ce mardi après‑midi. Il se rendra au commissariat de police municipale pour rencontrer les équipes et leur témoigner son soutien. L’édile y présentera aussi ses priorités : une ville « plus sûre, plus propre et plus apaisée ». Un message fort pour marquer le début de son mandat et afficher sa volonté de travailler étroitement avec les agents de terrain.