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La MJC Clairs-Soleils alerte sur un risque de cessation de ses activités. La Ville de Besançon rappelle lui apporter un soutien annuel estimé à 450 000 euros, dont 243 000 euros de subvention. « Face à des difficultés financières et de gouvernance persistantes », la mairie, la CAF et l’État ont demandé des comptes fiables, un plan de retour à l’équilibre et la tenue d’une assemblée générale.
"Les documents réclamés n’ayant pas été transmis", le dernier versement de la subvention municipale a été suspendu. La Ville conditionne désormais son paiement au respect de ces obligations.

La MJC Clairs-Soleils alerte sur un risque de cessation de ses activités. La Ville de Besançon rappelle lui apporter un soutien annuel estimé à 450 000 euros, dont 243 000 euros de subvention. « Face à des difficultés financières et de gouvernance persistantes », la mairie, la CAF et l’État ont demandé des comptes fiables, un plan de retour à l’équilibre et la tenue d’une assemblée générale.
"Les documents réclamés n’ayant pas été transmis", le dernier versement de la subvention municipale a été suspendu. La Ville conditionne désormais son paiement au respect de ces obligations.

En raison de travaux avenue de l’Observatoire à Besançon, la ligne de bus L3 sera déviée jeudi 3 septembre, de 9 h à 16 h. Les arrêts AFPA et IUT ne seront pas desservis durant cette période. Les voyageurs sont invités à se reporter aux arrêts Palais des Sports, Crous Université ou aux arrêts provisoires installés route de Gray, dans les deux directions.

L’ouverture des réservations pour le festival Livres dans la Boucle a rencontré un vif succès : les 1 070 places proposées ce vendredi à midi ont été réservées en moins d’une heure. Cette première mise à disposition ne concernait toutefois que 40 % des places de 30 rencontres. Une nouvelle phase de réservation s’ouvrira vendredi 4 septembre à 12 heures. Le programme papier sera disponible à partir de lundi. Au total, 84 rencontres sont annoncées, dont 54 resteront accessibles sans réservation.

La journée « Trouve ton sport » se tiendra ce samedi 29 août, de 10 heures à 17 heures, au stade Léo-Lagrange de Besançon. Le public pourra rencontrer les clubs bisontins, découvrir les disciplines proposées et préparer les inscriptions pour la saison 2026-2027. Des informations seront également délivrées sur les aides financières disponibles pour l’achat d’une licence et sur l’application « Sport à Besançon », qui recense l’offre locale. Cette manifestation est organisée par la Ville et l’Office municipal du sport afin de faciliter l’accès à la pratique sportive à l’approche de la rentrée.

À compter du mardi 1er septembre, les automobilistes bénéficieront de deux heures gratuites dans plusieurs parkings du centre-ville de Besançon, à condition d’y entrer entre midi et 14h30. Présentée par Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole et maire de Besançon, cette mesure doit faciliter l’accès à la Boucle et soutenir les commerçants et les restaurateurs. Adoptée le 25 juin, elle figurait parmi les engagements pris pendant la campagne des élections municipales. Elle associe la Ville de Besançon, compétente pour le stationnement en surface, et Grand Besançon Métropole, qui gère les parkings en ouvrage.

Une gratuité liée à l’heure d’entrée

Pour profiter des deux heures gratuites, l’automobiliste devra entrer dans l’un des parkings concernés entre 12 heures et 14 h 30. Une personne arrivant après midi et repartant avant 14 h 30 pourra donc stationner gratuitement pendant deux heures au maximum. En cas de dépassement, seul le temps supplémentaire sera facturé. Un stationnement de deux heures et demie entraînera, par exemple, le paiement d’une demi-heure. En revanche, une entrée effectuée avant midi ne donnera pas droit à cette gratuité. Cette mesure ne remet pas en cause les 59 minutes gratuites déjà proposées sur le territoire bisontin.

Près de 3 000 places concernées

Le dispositif s’appliquera aux parkings en ouvrage ou enclos proches du centre-ville : Beaux-Arts, Mairie, Cusenier, Pasteur, Chamars, Petit Chamars, Arènes, Glacis, Saint-Paul et Rivotte. Ces équipements représentent près de 3 000 places. Selon les collectivités, environ 30 % d’entre elles restent inoccupées en milieu de journée. Près de 900 places seraient ainsi disponibles en moyenne, tandis que les emplacements sur voirie sont régulièrement saturés.

Relancer l’activité commerciale de la Boucle

Cette nouvelle politique doit inciter les Bisontins et les habitants du Grand Besançon à revenir dans le centre-ville pour déjeuner ou effectuer leurs achats. Les élus espèrent également que certains commerces pourront adapter ou élargir leurs horaires d’ouverture pendant la pause méridienne. Ludovic Fagaut présente la Boucle comme un « centre commercial à ciel ouvert » dont l’accessibilité et l’attractivité doivent être renforcées. La mesure répond également à une demande formulée par plusieurs commerçants. « Si la ville de Besançon va bien, si son cœur de ville va bien, c’est toute l’agglomération qui en profite », a souligné le président de Grand Besançon Métropole et maire de Besançon.

Une mesure intégrée à un projet métropolitain

Première vice-présidente de Grand Besançon Métropole, Catherine Barthelet a replacé cette mesure dans le projet d’attractivité de l’agglomération. Selon elle, la vitalité du centre-ville bénéficie aux communes périphériques et contribue à l’équilibre de l’ensemble du territoire. L’objectif est notamment de faciliter la venue des automobilistes habitant dans des secteurs plus éloignés. La collectivité assure toutefois qu’elle ne souhaite pas opposer les modes de déplacement. Les habitants venant à pied ou à vélo restent encouragés à le faire, tandis que le développement des transports collectifs doit se poursuivre.

Une perte de recettes estimée à 66 000 euros

Le coût annuel du dispositif est estimé à 66 000 euros. Cette perte de recettes sera répartie entre la Ville de Besançon, à hauteur de 39 600 euros, et Grand Besançon Métropole, pour 26 400 euros. Cette répartition correspond au poids démographique de Besançon au sein de l’agglomération. Les parkings en ouvrage enregistrent environ 2,3 millions d’entrées et génèrent 3,2 millions d’euros de recettes par an. La diminution attendue représente donc un peu plus de 2 % de ces recettes. Pour les élus, l’effort financier reste maîtrisé au regard des retombées économiques espérées.

Une évaluation après un an

Le dispositif sera évalué au terme de sa première année d’application. La Ville et Grand Besançon Métropole mesureront notamment son efficacité sur la fréquentation du centre-ville et ses effets pour les commerces et les restaurants.  Les collectivités estiment disposer d’une marge de manœuvre suffisante, compte tenu des 30 % de places actuellement inoccupées dans les parkings en ouvrage à certaines heures de la journée.

Trente minutes gratuites aux Chaprais

Une autre évolution concernera le quartier des Chaprais. Sur les places de stationnement en surface, la période gratuite passera de 15 à 30 minutes. Cette possibilité sera limitée à une utilisation par demi-journée et par plaque d’immatriculation. Elle doit permettre aux clients de disposer de davantage de temps pour fréquenter les commerces de proximité du quartier.

Des investigations techniques seront menées à partir du 31 août, durant deux semaines, dans plusieurs rues du quartier Battant à Besançon. L’objectif est de localiser précisément les réseaux d’eau, d’électricité, de gaz, d’assainissement et de télécommunications, ainsi que les caves situées sous les trottoirs. Des marquages seront réalisés sur la chaussée et des perturbations ponctuelles de la circulation sont possibles. Ces opérations préparent les futurs projets de requalification de la rue de la Madeleine et du secteur Bacchus.

Le président du Mouvement Franche-Comté a écrit à Jérôme Durain, président du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Il estime que la monnaie locale n’a pas atteint ses objectifs après dix années d’existence et dénonce un « gaspillage d’argent public ».

Jean-Philippe Allenbach demande à la Région Bourgogne-Franche-Comté de ne plus soutenir financièrement La Pive. Le président du Mouvement Franche-Comté vient d’adresser un courrier en ce sens à Jérôme Durain, président de la collectivité régionale. Dans cette lettre, il affirme que la Région aurait accordé au total 440 000 euros à l’association entre 2019 et 2025. Alors que les collectivités doivent réaliser des économies en raison, notamment, de la baisse des dotations de l’État, il considère que la poursuite de ces subventions n’est plus justifiée.

Qu’est-ce que La Pive ?

Créée en Franche-Comté il y a une dizaine d’années, La Pive est une monnaie locale complémentaire et citoyenne. Elle ne remplace pas l’euro, mais circule parallèlement à la monnaie nationale, avec une équivalence fixée à un euro pour une pive. Son utilisation est réservée à un réseau d’entreprises, de commerces, d’associations et de particuliers adhérant au dispositif. L’objectif est de favoriser les achats de proximité et de maintenir l’argent sur le territoire, tout en soutenant une économie présentée comme locale, sociale et respectueuse de l’environnement. Les particuliers peuvent échanger des euros contre des pives, sous forme de billets ou dans une version numérique, puis les dépenser auprès des professionnels membres du réseau. Contrairement aux entreprises, ils ne peuvent généralement pas reconvertir leurs pives en euros.

Des objectifs qui n’auraient pas été atteints

Pour étayer sa demande, Jean-Philippe Allenbach s’appuie sur les rapports d’activité et les documents financiers publiés par l’association. Selon lui, La Pive prévoyait en 2020 d’atteindre 4 500 adhérents particuliers à la fin de l’année 2024. Le rapport d’activité correspondant ne ferait finalement état que de 493 membres à jour de leur cotisation. Le responsable politique pointe également le niveau d’autofinancement de la structure. Celui-ci devait, selon les projections évoquées dans son courrier, passer de 37 % en 2020 à 94 % en 2024. Il se serait finalement établi à 21 %, avec 29.504 euros de ressources propres pour 140.127 euros de charges de fonctionnement. À partir de ces chiffres, Jean-Philippe Allenbach estime que la monnaie locale n’est pas parvenue à trouver une place suffisamment importante auprès de la population franc-comtoise.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Allenbach 

Un « gaspillage d’argent public » selon Jean-Philippe Allenbach

Le président du Mouvement Franche-Comté assure ne pas remettre en cause les intentions initiales des créateurs du dispositif. Il considère néanmoins que le bilan impose désormais aux collectivités de revoir leur soutien. « Quelles que puissent être les bonnes intentions de ses créateurs, force est de constater, après dix ans d’expérience, que cette monnaie locale est un échec », écrit-il dans sa lettre. Il qualifie les subventions accordées de « gaspillage d’argent public » et appelle la Région à les supprimer. Jean-Philippe Allenbach estime également que La Pive n’offre pas suffisamment d’avantages pratiques aux particuliers, notamment en raison du nombre limité de commerces dans lesquels cette monnaie peut être utilisée.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Allenbach 

La question des pives déjà en circulation

Le responsable du Mouvement Franche-Comté soulève toutefois une autre interrogation : celle du devenir des pives déjà détenues par les particuliers si l’association devait cesser son activité. Ces derniers ayant échangé des euros pour obtenir cette monnaie sans pouvoir la reconvertir directement, Jean-Philippe Allenbach s’interroge sur les garanties qui leur seraient proposées en cas de disparition du dispositif. Il demande notamment qui prendrait en charge une éventuelle indemnisation. Dans son courrier, il sollicite une réponse de Jérôme Durain sur les intentions de la Région. À ce stade, la collectivité régionale et l’association La Pive n’ont pas fait connaître leur position sur cette demande.

Après sept semaines d’activités sportives, ludiques et éducatives, la 24e édition de Vital’Été s’achèvera ce vendredi à 19 heures. Malgré les fortes chaleurs et les travaux réalisés à proximité du site de la Malcombe, la fréquentation a progressé au mois de juillet. Rencontre avec Willy Joly, directeur adjoint chargé de l’événementiel et des animations à la direction des sports de la Ville de Besançon.

Depuis sa création en 2003, Vital’Été accompagne les Bisontins et les habitants du Grand Besançon qui restent sur le territoire pendant les vacances. Le dispositif leur permet de pratiquer gratuitement de nombreuses activités, du lundi au vendredi, durant toute la période estivale. « C’est un peu l’esprit des vacances à Besançon », résume Willy Joly. La manifestation s’adresse notamment aux personnes éloignées de la pratique sportive, mais elle ne se limite pas aux enfants. Parents et grands-parents peuvent également participer aux animations.

L'interview de la rédaction : Willy Joly 

Des activités pour toutes les générations

Trois sites ont accueilli le public pendant l’été. La forêt de Chailluz a permis de proposer des activités consacrées à la nature et à l’environnement. À la Malcombe, les visiteurs ont pu profiter d’initiations sportives, d’ateliers créatifs, d’un espace réservé aux plus jeunes et d’animations autour de la santé. Nouveauté cette année, le site de la rhodiacéta a également été la terre d’accueil d’activités outdoor, durant deux semaines, du 15 au 31 juillet.  La manifestation revendique ainsi une dimension familiale et intergénérationnelle. « Ce n’est pas que du sport. L’opération propose des contenus pédagogiques, ludiques et éducatifs, tout en permettant de passer du bon temps en famille », souligne Willy Joly.

Les activités ont été organisées avec plusieurs services municipaux, mais également les  Francas du Doubs et de nombreuses associations locales. Pour les clubs sportifs, Vital’Été constitue aussi une vitrine à quelques semaines de la rentrée. Ils peuvent présenter leurs disciplines, attirer de futurs adhérents et, peut-être, « dénicher de nouveaux talents ». Pour encadrer les activités, la Ville s’appuie également sur de jeunes éducateurs sportifs, dont plusieurs sont issus de la filière STAPS de l’Université Marie et Louis Pasteur.

Vital Outdoor, la nouveauté de l’été

La principale nouveauté de cette édition 2026 était Vital Outdoor, installé pendant deux semaines et demie au parc de la Rhodiacéta, sur le site de la base Grandeur Nature. Cette nouvelle formule est venue compléter les animations nautiques déjà proposées. Escalade, VTT, trail et tir à l’arc figuraient notamment au programme. Une diversification jugée indispensable pour continuer à séduire les jeunes participants. « On doit être inventif, souple et imaginatif pour proposer des animations aussi attractives que possible », explique le responsable.

L'interview de la rédaction : Willy Joly 

Une organisation adaptée aux fortes chaleurs

En 24 éditions, Vital’Été a dû faire évoluer son fonctionnement face au changement climatique. Initialement ouvertes de 14 heures à 19 heures, les activités sont désormais proposées de 9 h 30 à 12 h 30, puis de 16 heures à 19 heures. Cette organisation, adoptée en 2022, permet d’éviter les heures les plus chaudes du début d’après-midi. À la Malcombe, le gymnase rénové offre également une solution de repli en cas de pluie ou de fortes températures. Les espaces ombragés situés à l’arrière du bâtiment accueillent les activités destinées aux plus petits et les ateliers plus calmes.

L'interview de la rédaction : Willy Joly 

Malgré la chaleur observée dès le mois de juin et un accès temporairement perturbé par les travaux du nouveau terminus du tramway, la fréquentation a légèrement progressé en juillet. Le bilan définitif sera établi après la fermeture de cette 24e édition, vendredi à 19 heures.

 

Deux jeunes de 16 et 18 ans ont été interpellés jeudi 13 août à Besançon après des jets de colis à l’intérieur de la maison d’arrêt. Signalés par le centre de supervision urbaine, ils ont été retrouvés par la brigade anticriminalité dans un bus, rue de Dole. Placés en garde à vue, les deux suspects ont reconnu avoir agi à la demande d’un tiers. Le majeur est convoqué devant la justice le 24 septembre. Le mineur devra se présenter devant le délégué du procureur le 6 novembre.