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Ce samedi, la cour du collège Diderot à Planoise accueillait la « caravane des pieds d’immeuble ». Après une version estivale qui a cartonné, l’organisateur, le club sauvegarde de Besançon, propose quelque chose de différent durant ces vacances de la Toussaint.

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Ce samedi, l’association Raid’Aventure et son dispositif Prox’ proposaient de nombreux ateliers. Animés par une équipe de policiers, ces derniers invitaient les enfants à pratiquer des sports de combat, faire un parcours du combattant, participer à des jeux d’opposition ou des sports collectifs, … . L’objectif étant d’instaurer une autre relation entre la population et les forces de l’ordre

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Les QPV (Quartiers Prioritaires de la Ville)  ont un incroyable talent

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En parallèle, à l’image de l’émission « La France a un incroyable talent », le club « La Sauvegarde de Besançon » et ses éducateurs et médiateurs  sont partis à la rencontre des talents du quartier de Planoise. Des jeunes, âgés entre 10 et 20 ans, qui ont une véritable passion et qui l’expriment à travers du  rap, de la chanson, de la poésie, … les domaines ne manquent pas. Ce samedi, ces jeunes gens se sont exprimés sur scène. Leur prestation a été filmée. Elle sera visible sur une plateforme virtuelle. Le 7 novembre, un jury se réunira et récompensera les jeunes artistes à l’occasion d’une belle fête dans le gymnase du collège Diderot. Une nouvelle fois encore, Fodé N’Dao et son équipe veulent donner une autre image du quartier et mettre dans la lumière cette jeunesse dont on ne parle pas et  qui, pourtant, regorge de savoir-faire et de compétences.

L'interview de la rédaction / Marine Didier, secrétaire de "La Sauvegarde de Besançon"

 

Pour le deuxième samedi consécutif, les Gilets Jaunes occupent les ronds-points. A Besançon, ils se sont donnés rendez-vous à hauteur du rond-point de Chalezeule. Ces femmes et ces hommes, grands-parents, salariés, chômeurs, … ont décidé d’exprimer de nouveau leur colère. Ce n’est sans doute pas les 100 euros promis par Jean Castex pour faire face à la montée du prix de l’essence qui les apaisera.

GILETS JAUNES

Face à la montée des prix de l’essence et du coût de la vie, et à quelques mois de l’élection présidentielle, ils ont choisi d’investir de nouveau les ronds-points. Ces endroits qu’ils avaient occupés durant de longs mois ces dernières années pour dénoncer déjà à l’époque cette situation qui s’est encore aggravée.

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Les manifestants n’en peuvent plus. Ils expliquent ne plus pouvoir joindre les deux bouts et ne pas parvenir à vivre  décemment.  

L'interview de la rédaction

Face à la montée du coût de la vie, et notamment pour faire face à la flambée des prix à la pompe, le Premier ministre Jean Castex a annoncé hier soir au journal télévisé de TF1 la mise en place, à partir de décembre, d’une indemnité de 100 euros pour les Français qui gagnent moins de 2.000 euros net par mois. 38 millions de Français en bénéficieront. Le versement de cette « indemnité inflation » s’effectuera de manière automatique. Ce matin, alors que les prix du gazole et du sans-plomb, ont atteint un nouveau record en France,  Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement,  a annoncé que les étudiants boursiers et fiscalement autonomes seront concernés.

Le retour des Gilets Jaunes

Dans les rues du centre-ville de Besançon, cette annonce ne fait pas l’unanimité. Pour beaucoup, elle n’est pas à la hauteur de la situation et ne permet pas de couvrir les augmentations successives du moment. Dans ces conditions, à Besançon, comme ailleurs, comme ce fut déjà le cas le week-end dernier, les Gilets Jaunes pourraient de nouveau occuper les ronds-points ce samedi.

On écoute ces Franc-comtois désabusés, excédés et démunis face à cette situation, qui impacte grandement leur pouvoir d’achat. Certains ont d’ailleurs d’ores et déjà prévu de réduire leurs dépenses pour les fêtes de fin d’année.

Le reportage de la rédaction

Anne Vignot, la Maire de Besançon , ira ce matin, à 11h30, à la rencontre des salariés de l’usine bisontine Flowbird. Suite à la prise de parole du PDG du groupe mercredi, les salariés mobilisés avaient décidé la semaine dernière de se rassembler de nouveau. La situation du site bisontin les questionne.

Pour la énième fois, il est revendu à un fonds d’investissement américain. En 18 ans, la valeur de l’entreprise a été multipliée par 10, laissant des dividendes de plus en plus importants aux dirigeants actionnaires, oubliant les salariés qui, pourtant, eux aussi créent  de la richesse et donnent de la valeur à leur société.

Les AESH, ces professionnels qui aident les enfants et les adolescents en situation de handicap à l’école et dans les établissements scolaires, sont appelés à faire grève ce mardi 19 octobre. L’intersyndicale dénonce la précarité dans laquelle ces personnes exercent leur mission.

Il est notamment précisé que ces intervenants ne perçoivent qu’un salaire de 800 euros nets par mois. « L’assurance de pouvoir travailler à temps complet, d’avoir de réelles perspectives de déroulement de carrière, une formation professionnelle avec la garantie de meilleures conditions de travail ne sont toujours pas d’actualité, depuis la mise en place d’un contrat à durée indéterminée en 2014 » explique le communique de presse. Un rassemblement est prévu ce mardi après-midi, vers 15h30, devant le rectorat de Besançon, rue de la Convention.

Ce samedi, un évènement de street-art se tiendra à la médiathèque Le Dôme à Saint-Claude. Au cours de cette journée, il sera procédé au collage des portraits de 63 salariés de MBF réalisés par Lise Truptil, enseignante à la cité scolaire du Pré Saint-Sauveur, sur la façade sud de l’établissement. Baptisé « « fiers d’être fondeurs », cette initiative s’inspire du travail de l’artiste contemporain JR. Des ouvriers de MBF, mobilisés sur le projet de reprise de l’usine en SCOP, seront présents à cette occasion pour expliquer leur démarche.

Le Centre National des Travailleurs Frontaliers en Suisse est le service de l’Urssaf en charge du calcul et de l’encaissement des cotisations d’assurance maladie des travailleurs frontaliers en Suisse. Dans le cadre de ces missions, le CNTFS propose à ses frontaliers un accompagnement personnalisé via plusieurs offres dédiées : une plateforme téléphonique, un compte en ligne personnalisé,  des webinaires thématiques et  un dispositif de médiation.  

Pour entrer en contact avec la plateforme, composée de 14 conseillers, joignable du lundi au vendredi entre 9h et 17h, composez le  0 806 807 713 (service gratuit + prix d’un appel). De plus, le compte en ligne permet de déclarer ses revenus, télécharger des attestations, demander un délai de paiement, communiquer par courriels, demander une rendez-vous, sollicite la médiation.

Une partie des salariés de l’entreprise Flowbird, implantée au parc Lafayette à Besançon, s’est rassemblée en fin de matinée, ce mardi,  devant les grilles de la firme pour dénoncer le nouveau rachat de l’entreprise. Depuis 2003, les salariés vivent au rythme des reventes successives.

En 18 ans,  la valeur de l’entreprise a été multipliée par 10, laissant des dividendes de plus en plus importants aux dirigeants actionnaires, oubliant les salariés qui, pourtant, eux aussi créent  de la richesse et donnent de la valeur au site bisontin. Pas question non plus de faire payer à ce dernier la dette consentie pour le rachat de l’usine. Ce qui, selon la CFDT, « a un impact sur l’évolution salariale ». La coupe est pleine. Dans ces conditions, il est notamment demandé aux actionnaires de reverser une partie de la valeur marchande de l’entreprise aux salariés. Un nouveau rassemblement est prévu jeudi prochain, après la prise de parole du patron de Flowbird, qui se tiendra, en visio, la veille.

L'interview de la rédaction / Marc Szabo de la CFDT

Les salariés de l’entreprise Flowbird, premier employeur du secteur privé de Besançon, sont inquiets. Cette société, leader mondial de la mobilité urbaine, qui équipe d’horodateurs toutes les grandes villes du monde : Paris, New-York, Barcelone, Amsterdam, … , va être revendue à un fond d’investissement américain. Depuis 2003, les salariés vivent au rythme des reventes successives. En 18 ans,  la valeur de l’entreprise a été multipliée par 10, laissant des dividendes de plus en plus importants aux dirigeants actionnaires. Dans ces conditions, un rassemblement est prévu le 12 octobre, à 11h30, devant la firme bisontine.

Le constat ne date pas d’aujourd’hui. Le coût de la vie est plus élevé  dans le Haut-Doubs. Pas toujours facile de se loger sur ces territoires, où la proximité avec la Suisse et certains hauts revenus font exploser les prix, notamment ceux de l’immobilier. Cette situation, qui est devenue un véritable problème, inquiète notamment les élus locaux. C’est la raison pour laquelle, le conseil départemental du Doubs s’en est emparé.

Avec l’agence immobilière sociale Soliha, la collectivité développe un dispositif unique qui permet aux personnes qui ne parviennent pas à se loger sur la bande frontière de pouvoir trouver une solution. Concrètement, elle propose aux propriétaires bailleurs de conventionner leur logement, vacant ou non,  sur une durée de 6 ans. Cette opération s’accompagne d’une aide financière intéressante pour les personnes qui mettent à disposition leur appartement, tout en sécurisant leur engagement. Cela passe ainsi par un abattement fiscal de 85% et d’une prime exceptionnelle de 6.000 euros, à raison de 1.000 euros par an pendant six ans. La garantie Visale est notamment possible. Elle sécurise les revenus locatifs en cas d’impayés des loyers. Une rencontre avec Soliha permet de bien définir le projet et les aides qui l’accompagneront.

Emmanuelle Gala explique que « la demande est bien plus importante que l’offre ». D’où son nouvel appel auprès des propriétaires. Une trentaine de communes, de Mouthe à Maîche, en passant par Valdahon, sont concernées.

Pour obtenir de plus amples informations, il est possible de contacter Emmanuelle Gala au 07.71.24.11.46 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'interview de la rédaction