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Ce samedi 23 juillet, à la base nautique des Grangettes se déroulera la journée éco-aquatique, un évènement consacré à la préservation de l’environnement et de la faune et de la flore locales. De nombreuses associations seront présentes et proposeront des temps d’information et d’animation.

De 13h30 à 18h, les visiteurs pourront participer à un escape game et échanger avec des structures et des associations engagées telles que synusie, l’Epaje, le centre Athenas et la fresque du climat. De 14h à 17h, le public pourra participer à la grande opération de nettoyage du lac et de ses rives. De très nombreux déchets ont d’ores et déjà été repérés. Enfin, à partir de 21h30, si le temps le permet, diffusion d’un documentaire de 45 minutes sur grand écran, en plein air.

 

Il n’y a qu’à voir le niveau de nos rivières pour apprécier la situation. Le manque d’eau est une réalité dans nos départements. Dans le Doubs, les agriculteurs font partie des professionnels qui souffrent le plus. Rencontre avec Florent Dornier, le président de la FDSEA du Doubs.

Cette situation ne date pas d’aujourd’hui. En 2022, dès le printemps, le déficit hydrique est apparu. Ce qui a tout d’abord indéniablement des conséquences sur la pousse de l’herbe. Lors de la première récolte de foin, il a été constaté une baisse estimée entre 20 et 30%. Actuellement, la deuxième coupe donne des résultats encore  moins riches (-50%) et parfois même inexistants. Les fortes chaleurs impactent également le bien être des animaux. Ce qui induit une baisse de la production laitière.  Face à cette situation, le monde agricole s’efforce de trouver des solutions pour s’adapter au mieux aux conséquences du réchauffement climatique.

Le stockage de l’eau

L’eau est au cœur de toutes les préoccupations. Avec le soutien des collectivités locales, les professionnels de la terre ont installé des citernes au sein de leur exploitation pour la stocker. Une démarche identique est mise en œuvre lors des nouveaux projets de construction. L’objectif est aussi d’installer des contenants plus importants pour faire face aux orages plus violents et accueillir toute l’eau qu’ils déversent en une seule fois. « Durant ces trente dernières années, on s’est aperçu qu’il pleut toujours autant, mais à des périodes plus diverses et variées. Les pluies étant également plus intenses » explique M. Dornier.  Autre décision, qui est devenue une réalité durant ces quatre dernières années, la population des cheptels a baissé, notamment concernant l’élevage de génisses. Le monde agricole s’adapte au quotidien. La seule façon de limiter la casse.

L'interview de la rédaction / Florent Dornier

 

Alors que la forêt brûle en Gironde, la préfecture du Jura appelle à la prudence et à la vigilance. Depuis le 1er juillet, le préfet a pris un arrêté interdisant l’emploi du feu dans le département. Le week-end dernier, plusieurs départs de feu ont eu lieu à proximité de Poligny, aux Planches-en-Montagne et Foncine-le-Haut. Il est toujours bon de rappeler que 9 feux sur 10 sont causés par l’homme. La plupart du temps, ils sont la résultante d’imprudences ou de comportements dangereux.

Concernant la situation des cours d’eau et des nappes phréatiques du département, Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, a décidé de placer l’ensemble du département en situation d’alerte renforcée. Ainsi, les zones d’alerte des Plateaux Calcaires, de la Moyenne Vallée du Doubs, de l’Ognon et de l’Allan s’alignent sur le même niveau de gravité que celle de la Haute Chaîne. Ce classement entraîne la mise en application de mesures de restriction de l’usage de l’eau plus contraignantes. Toutes les informations sont à retrouver sur le site internet de la préfecture du Doubs : Sécheresse / Eau / Environnement / Politiques publiques / Accueil - Les services de l'État dans le Doubs

La forêt du Rondé de Levier, les tourbières de Frasne, le lac de Remoray à Labergement-Sainte-Marie, la commune de Mouthe, … autant d’endroits plébiscités par les locaux et les touristes en cette période où le thermomètre bat des records.

CANICULE LEVIER FORET 2

Les visiteurs en ont bien conscience, le massif du Jura,  et le Haut-Doubs plus particulièrement,  regorge de petits coins paisibles où Dame nature protège de cette canicule. A Mouthe, les soirées sont même plutôt fraîches. Ce qui n’est pas pour déplaire. La rédaction a pu apprécier à son tour ces petits moments de bonheur.

CANICULE FRASNE TOURBIERE

Le reportage de la rédaction

La préfecture du Territoire-de-Belfort rappelle que depuis le 15 juillet la baignade et les activités nautiques sont interdites dans le lac de Malsaucy, en raison d’un taux excessif de toxines produites par des cyanobactéries. Le site demeure néanmoins ouvert pour les usages non aquatiques.

Un feu de végétation sur 1,5 hectare s’est produit ce samedi après-midi, vers 13h,  à Foncine-le-Haut au lieu-dit «  les Nevreaux » Quatre lances ont été établies par les secours. Douze véhicules et 24 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Ce lundi après-midi, vers 13h, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Morteau, pour une pollution aquatique, par métaux lourd, sur la rivière la Tanche. La pollution, qui s’étendait sur une centaine de mètres, a été stoppée grâce à la pose de deux barrages et de produits absorbants. Selon les secouristes, leur intervention rapide a évité que la pollution ne se déverse dans le Doubs.

Ce mercredi, le préfet du Doubs a décidé de renforcer les mesures de restriction d’usages de l’eau sur la haute chaîne du Doubs, notamment entre Arçon et Maisons-du-Bois-Lièvremont. À ce jour, l’alimentation en eau potable est assurée ; une seule commune est actuellement alimentée en eau par des camions citernes. Le territoire du Haut-Doubs a été placé en situation alerte renforcée. Le reste du département reste en situation d’alerte. Pour connaître les nouvelles règles qui s’appliquent, rendez-vous sur le site Internet de la préfecture du Doubs : Sécheresse / Eau / Environnement / Politiques publiques / Accueil - Les services de l'État dans le Doubs

 

De gauche à droite, Abdel Ghezali, adjoint au sport, Anne Vignot, maire de Besançon, Anthony Poulin, adjoint aux finances et Sylvie Wanlin, adjointe à la solidarité

 

Le compte administratif de la ville de Besançon a été présenté ce mercredi 29 juin. C’est le premier bilan budgétaire d’une année pleine de mandat pour la maire Anne Vignot et l’occasion d’observer si les promesses de campagne ont été inscrites budgétairement. Anthony Poulin, premier adjoint aux finances et à la commande publique, se dit satisfait de ce bilan avec un investissement supérieur de la ville par rapport à d’autres villes de même ampleur. Cet investissement se décline sous plusieurs politiques et plusieurs projets qui seront en partie votés lors du conseil municipal de demain jeudi 30 juin. 

Une politique sociale et environnementale 

C'est le premier plan présenté par l'équipe municipale. En dehors des dépenses de fonctionnement, de nombreux efforts ont été réalisé en matière environnementale avec une augmentation de 10 millions d’euros par an de la dotation de la ville en faveur du plan Climat-Solidarité. En outre, dans une période compliquée économiquement avec la crise inflationniste et les relents de la crise sanitaire qui se font sentir, celle-ci ayant déjà entraîné un manque à gagner estimé à 12 millions d’euros au total pour la ville. Anthony Poulin parle donc de politiques comme la “rénovation des écoles et des crèches”, “le plan jeune”, “la lutte contre les îlots de chaleurs”, "l'amélioration des aménagements cyclables” ou encore “ l'augmentation des subventions au CCAS”. Ce CCAS, il s'agit de l’établissement public en charge de l’aide sociale à Besançon depuis 50 ans. Sylvie Wanlin, adjointe à la solidarité, a présenté le nouveau projet du CCAS pour la période 2022-2026 qui s’avère inédit étant donné qu’il est en accord avec 150 associations et ne constitue pas uniquement un accord de périmètre : l’adjointe parle réellement de “projet politique”. 

Des investissements pour le sport de haut niveau 

C’est la deuxième augmentation de dotation que permettra ce bon bilan budgétaire : demain sera présenté au conseil une proposition qui consiste à accompagner tous les clubs de sport collectif de la ville lors de leurs montées dans des divisions supérieures en augmentant les subventions. Abdel Ghezali, adjoint au sport, estime que les excellents résultats sportifs bisontins de l’année doivent être accompagnés et tout d’abord les 5 clubs qui sont montés en cette fin de saison : “les deux clubs de volley, féminins et masculins, le club de rugby : l’Olympique Bisontin, le club de handball de Palente et enfin de le club de football : le Racing Besançon qui passera en National 2 l’année prochaine”. Pour ce dernier, les subventions venant de la ville passeront de 85 000 euros à 200 000 euros. En revanche, ces importants efforts ne doivent pas pour autant entamer les dotations faites aux autres clubs maintenus. Abdel Ghezali l’affirme : “il s’agit au moins de maintenir toutes les subventions à leur niveau” concernant notamment le club de basket-ball Besançon Avenir Comtois et les deux clubs de handball : le GBDH et l’ESBF puisque, selon l’adjoint au sport, “le handball est la vitrine du sport de haut niveau à Besançon”. Pour ces trois clubs de divisions d’élites, les subventions sont particulièrement hautes : 230 000 euros pour le BesAC, 380 000 euros pour le GBDH et 390 000 euros pour l’ESBF. Enfin, le sport collectif n’étant pas la seule catégorie à succès sur Besançon, en témoigne les excellentes performances du jeune Romain Grégoire en cyclisme à la FDJ depuis le début de l'année, de nouvelles subventions concernant cette-fois ci le sport individuel seront votées en septembre. 

La crainte de requêtes venues de l’Etat

Cependant, malgré ce bon bilan, avec “une épargne plus importante et une dette plus faible que d’autres collectivités" selon Anthony Poulin, la crainte pour l’adjoint aux finances provient d’éventuelles décisions venues du gouvernement qui pourraient avoir des conséquences sur les collectivités. L'adjoint aux finances redoute notamment la future loi sur le pouvoir d’achat qui, avec le dégel du point d'indice, entraînera un manque à gagner de plus de 2,2 millions d’euros pour la ville sur l’année prochaine. Un trou dans le budget qu’il conviendra donc de combler et une problématique qu’il faudra porter notamment lors des prochaines rencontres des finances publiques le 7 juillet à Paris. 

Le climat est donc à la satisfaction du côté de la ville de Besançon mais la maire Anne Vignot rappelle tout de même que la période de crise continuelle nécessite de rester en alerte sur des prochains phénomènes comme celui-ci qui pourraient amener la ville à réduire certains de ses investissements : “il convient de se préparer à de tels événements avec lucidité et longueur de vue”. 

 

L'interview de la rédaction / Anthony Poulin    

L'interview de la rédaction / Abdel Ghezali