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Les policiers bisontins sont intervenus hier rue de Vesoul aux alentours de 18h pour un accident de circulation au niveau de la station Avia. Sur place, ils ont constaté la présence de deux véhicules accidentés. L’un des deux conducteurs se trouvait en état d’ivresse. Âgé de 41 ans, il s’est déporté en franchissant la ligne blanche et est venu percuter le second véhicule. La conductrice de ce dernier n’a pas été blessée. Le premier conducteur a été dépisté positif à l’alcool ainsi qu’aux stupéfiants, à savoir au THC et aux amphétamines. Par ailleurs, il faisait l’objet d’un défaut de permis de conduire. Il a été interpellé et conduit au commissariat sans incident. Un peu plus tard, le mis en cause a refusé la vérification de son imprégnation alcoolique au moyen d’un l’éthylomètre. Il a été placé en garde à vue.  

Fort de sa géographie particulière, Besançon est une terre favorable aux sports d'extérieur. Patrice Hennequin, bien conscient de ce potentiel, a fondé il y a six ans For'Trail, une association qui participe au développement du trail dans la métropole.

 

Thibaut Baronian... Sangé Sherpa... de nombreux traileurs se sont révélés sur les parcours du Grand Besançon ces dernières années. Le fruit d'un développement entamée il y a plusieurs années par l'association For'Trail, en collaboration avec la municipalité de Besançon. « A la base, l'objectif était d'accompagner les athlètes de haut niveau dans leur pratique du trail », explique Patrice Hennequin. « Notre travail s'est ensuite orienté sur la réalisation de plusieurs projets dans le Grand Besançon comme la base permanente de trail, le festival Grande Heures Nature ou encore le projet de réhabilitation de l'ancienne Rodia à venir », rajoute le président de l'association. Mais le travail de l'association va désormais bien plus loin et s'adresse à tous les pratiquants de la métropole. « On a également une application mobile ''Grande Heures Nature''. Tous les parcours de trails sont retrouvables dedans. Il n'y a plus de limite pour pratiquer », rajoute Patrice Hennequin.

Un environnement unique en France

Mais rien de tout cela ne serait possible sans l'environnement unique qui entoure Besançon d'après Patrice Hennequin. « Il n'y a pas de ville de plus de 100.000 habitants avec un écrin de verdure semblable en France. C'est totalement unique. Le stade est tout autour de la ville à Besançon ». Avec un tel environnement naturel et les nombreux projets à venir, nul doute que l'avenir du trail s'annonce radieux dans la métropole du Grand Besançon.

L'interview de la rédaction / Patrice Hennequin

 

 

De gauche à droite, Abdel Ghezali, adjoint au sport, Anne Vignot, maire de Besançon, Anthony Poulin, adjoint aux finances et Sylvie Wanlin, adjointe à la solidarité

 

Le compte administratif de la ville de Besançon a été présenté ce mercredi 29 juin. C’est le premier bilan budgétaire d’une année pleine de mandat pour la maire Anne Vignot et l’occasion d’observer si les promesses de campagne ont été inscrites budgétairement. Anthony Poulin, premier adjoint aux finances et à la commande publique, se dit satisfait de ce bilan avec un investissement supérieur de la ville par rapport à d’autres villes de même ampleur. Cet investissement se décline sous plusieurs politiques et plusieurs projets qui seront en partie votés lors du conseil municipal de demain jeudi 30 juin. 

Une politique sociale et environnementale 

C'est le premier plan présenté par l'équipe municipale. En dehors des dépenses de fonctionnement, de nombreux efforts ont été réalisé en matière environnementale avec une augmentation de 10 millions d’euros par an de la dotation de la ville en faveur du plan Climat-Solidarité. En outre, dans une période compliquée économiquement avec la crise inflationniste et les relents de la crise sanitaire qui se font sentir, celle-ci ayant déjà entraîné un manque à gagner estimé à 12 millions d’euros au total pour la ville. Anthony Poulin parle donc de politiques comme la “rénovation des écoles et des crèches”, “le plan jeune”, “la lutte contre les îlots de chaleurs”, "l'amélioration des aménagements cyclables” ou encore “ l'augmentation des subventions au CCAS”. Ce CCAS, il s'agit de l’établissement public en charge de l’aide sociale à Besançon depuis 50 ans. Sylvie Wanlin, adjointe à la solidarité, a présenté le nouveau projet du CCAS pour la période 2022-2026 qui s’avère inédit étant donné qu’il est en accord avec 150 associations et ne constitue pas uniquement un accord de périmètre : l’adjointe parle réellement de “projet politique”. 

Des investissements pour le sport de haut niveau 

C’est la deuxième augmentation de dotation que permettra ce bon bilan budgétaire : demain sera présenté au conseil une proposition qui consiste à accompagner tous les clubs de sport collectif de la ville lors de leurs montées dans des divisions supérieures en augmentant les subventions. Abdel Ghezali, adjoint au sport, estime que les excellents résultats sportifs bisontins de l’année doivent être accompagnés et tout d’abord les 5 clubs qui sont montés en cette fin de saison : “les deux clubs de volley, féminins et masculins, le club de rugby : l’Olympique Bisontin, le club de handball de Palente et enfin de le club de football : le Racing Besançon qui passera en National 2 l’année prochaine”. Pour ce dernier, les subventions venant de la ville passeront de 85 000 euros à 200 000 euros. En revanche, ces importants efforts ne doivent pas pour autant entamer les dotations faites aux autres clubs maintenus. Abdel Ghezali l’affirme : “il s’agit au moins de maintenir toutes les subventions à leur niveau” concernant notamment le club de basket-ball Besançon Avenir Comtois et les deux clubs de handball : le GBDH et l’ESBF puisque, selon l’adjoint au sport, “le handball est la vitrine du sport de haut niveau à Besançon”. Pour ces trois clubs de divisions d’élites, les subventions sont particulièrement hautes : 230 000 euros pour le BesAC, 380 000 euros pour le GBDH et 390 000 euros pour l’ESBF. Enfin, le sport collectif n’étant pas la seule catégorie à succès sur Besançon, en témoigne les excellentes performances du jeune Romain Grégoire en cyclisme à la FDJ depuis le début de l'année, de nouvelles subventions concernant cette-fois ci le sport individuel seront votées en septembre. 

La crainte de requêtes venues de l’Etat

Cependant, malgré ce bon bilan, avec “une épargne plus importante et une dette plus faible que d’autres collectivités" selon Anthony Poulin, la crainte pour l’adjoint aux finances provient d’éventuelles décisions venues du gouvernement qui pourraient avoir des conséquences sur les collectivités. L'adjoint aux finances redoute notamment la future loi sur le pouvoir d’achat qui, avec le dégel du point d'indice, entraînera un manque à gagner de plus de 2,2 millions d’euros pour la ville sur l’année prochaine. Un trou dans le budget qu’il conviendra donc de combler et une problématique qu’il faudra porter notamment lors des prochaines rencontres des finances publiques le 7 juillet à Paris. 

Le climat est donc à la satisfaction du côté de la ville de Besançon mais la maire Anne Vignot rappelle tout de même que la période de crise continuelle nécessite de rester en alerte sur des prochains phénomènes comme celui-ci qui pourraient amener la ville à réduire certains de ses investissements : “il convient de se préparer à de tels événements avec lucidité et longueur de vue”. 

 

L'interview de la rédaction / Anthony Poulin    

L'interview de la rédaction / Abdel Ghezali        

Entre juin 2022 et mars 2023, la direction du Patrimoine Historique de la Ville de Besançon mettra à l’honneur le XVIIIe siècle à travers une programmation culturelle éclectique. Besançon XVIIIe, c’est assister à un concert de l’Orchestre Victor Hugo Franche-Comté et du groupe electro-jazz Zerolex Trio, suivi d’un DJ set, avec Sorg aux platines sur la place de la Révolution. C'est aussi s’émerveiller devant les œuvres du Siècle des Lumières exposées au musée des beaux-arts et d’archéologie, déambuler en ville aux côtés d’un guide, apprendre à lire les façades architecturales, s’intéresser aux végétaux et percer les mystères de la médecine de l’époque ou encore revivre au temps de Louis XV grâce aux visites numériques.

 

Pénalisé par la réouverture tardive de la patinoire Lafayette, le Besançon Doubs Hockey Club a eu du mal à faire le plein de jeunes adhérents cette saison. Le club bisontin veut faire mieux lors de la reprise en septembre prochain.

 

Dix longs mois de fermeture. Censée rouvrir en septembre dernier, la patinoire Lafayette avait finalement pu accueillir les clubs et le public en novembre 2021 uniquement. La faute aux restrictions sanitaires puis à un problème technique lié au condensateur, qui s'est retrouvé hors service. Le club du Besançon Doubs Hockey et ses équipes, qui pratiquent sur la glace de Lafayette, s'en sont retrouvés bien embêtés. « Nous étions en novembre lorsque la patinoire a rouvert. En général c'est en septembre que l'on choisit son sport et on ne revient pas à autre chose après », déplore Bénédicte Leclerc, présidente du club, lorsqu'il est l'heure de faire le bilan.

 

Faire mieux la saison prochaine

 

Les dirigeantes du Besançon Doubs Hockey Club espèrent donc remplir leurs sections jeunes pour la saison en approche. « Nous avons reçu beaucoup d'appels de personnes intéressées par l'idée de rejoindre le club. Nous allons également participer à des actions comme celle de ''TrouveTonSport'' au complexe Léo Lagrange mercredi prochain », poursuit la présidente du club, qui rappelle que les inscriptions sont toujours ouvertes à tous et à toutes.

L'interview de la rédaction / Bénédicte Leclerc, présidente du club

 

Avec un parcours historique en coupe de France qui l'a hissé jusqu'en finale, l'Entente Sportive Besançon féminin a réalisé avec des moyens financiers limités une saison plus que réussie.

 

Avec une quatrième place en Ligue Butagaz Énergie, un quart de finale de coupe d'europe et une belle aventure en coupe de France, la saison 2012/2022 de l'ESBF peut-être considérée comme une belle réussite. Le club bisontin confirme avec ces belles performances son retour au premier plan du handball féminin français. Pour rappel, les rouges et blanches n'avaient plus atteint la finale de la coupe de France depuis la saison 2004/2005, où elles avaient soulevé le titre. « En début de saison c'était pour moi une année qui s'annonçait un peu compliquée », témoigne le président du club Daniel Hournon. « Au final ça n'a pas été le cas du tout. Je suis plus que satisfait des résultats que nous avons obtenus ».

 

Lutter avec des moyens limités

 

Une réussite encore plus satisfaisante lorsque l'on connaît le budget du club, assez limité depuis la descente en division 2 de 2008. « L'ESBF brille avec ses propres moyens. On est un club formateur. On fait jouer de jeunes joueuses du centre de formation ou d'autres qui n'ont pas encore le statut international », confirme le président. Tous les espoirs sont permis chez Les Engagées, qui rêvent de soulever au plus vite le titre de première division. Pour obtenir ce trophée, qui lui échappe depuis 2002, le club bisontin compte s'appuyer sur ces joueuses « made in ESBF », tout en les entourant de joueuses plus confirmées. 

L'interview de la rédaction / Daniel Hournon, président de l'ESBF

 

Depuis sa création en 1997, l’AFCO a formé plus de 2500 élèves en leur proposant des formations continues : CAP ou BP. L’école a également permis à de nombreux professionnels de se perfectionner à travers des stages. L’AFCO accueille des élèves après la troisième ou après le baccalauréat mais également des adultes en reconversion professionnelle afin de les préparer au CAP.

 

 

Une formation professionnalisante

Située à Besançon, rue de Belfort, l’AFCO est reconnue dans le milieu de la coiffure depuis plus de 20 ans grâce à sa formation et à son réseau développé. En tant qu’organisme de formation de l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure de Franche-Comté, elle dispose de l’appui des professionnels de la région et notamment de celui de Michel Delgrande, président de l’école, devenu figure emblématique du métier. L’AFCO s’est engagée auprès des 120 élèves, qui sont sélectionnés tous les ans et répartis en 4 classes, à fournir une formation complète. L’école fonctionne comme un lycée professionnel hors contrat et prépare donc aux diplômes du CAP et du BP essentiel pour ouvrir son salon de coiffure. L’AFCO s’engage aussi auprès des professionnels en leur proposant des stages de remise à niveau et des formations continues.

 

Un diplôme professionnel

Ce diplôme apporte une qualification essentielle pour travailler dans un salon de coiffure. Il est réalisable en deux ans ou un an dans le cadre d’une formation accélérée pour adulte et alterne entre stages et école. De cette façon, les élèves sont rapidement mis dans de véritables conditions de travail. L’AFCO prépare également au BP, obligatoire pour devenir gérant de son propre salon de coiffure. L’AFCO permet aussi aux artisans et aux salariés des salons de coiffure de rester au courant des nouvelles tendances et de maintenir leur niveau grâce aux stages qu’elle propose.

 

Un salon d'application à disposition

Afin de permettre à ses élèves de s'entraîner tout en étant encadrés par leurs professeurs, l’AFCO dispose d’un salon de coiffure ouvert au public. Les clients peuvent donc profiter de tarifs attractifs pour réaliser leur brushing tout en permettant aux élèves de l’AFCO de se former sur de véritables modèles. L’AFCO offre à ses élèves la possibilité de se préparer pour les plus prestigieux concours de coiffure. Dans le même esprit, l’école a mis en place le Trophée AFCO. Chaque année environ 30 élèves en deuxième année de CAP s’affrontent sur un thème différent afin de remporter le prix de l’école. 

 

Les élèves de l'AFCO de Besançon : 

 

 

 

Dans le cadre du label “Terre de jeux” qui a été décerné à plus de 6 lieux au sein de l’agglomération de Besançon ainsi qu’aux villes de Valdahon, Pontarlier et Morteau, la ville de Besançon organise de nombreux évènements olympiques depuis 2019 en lien avec la jeunesse et les personnes en situation de handicap. Aujourd’hui, mardi 21 juin, avait donc lieu un nouvel évènement au complexe sportif Michel Vautrot qui consistait à faire pratiquer à 450 élèves de 18 écoles élémentaires bisontines différentes activités sportives et à les faire rencontrer Migna Touré, grande basketteuse professionnelle.

Un label avec plusieurs objectifs

Ce label « Terre de jeux » a été lancé par le comité olympique à l’annonce de l’obtention des Jeux à Paris en 2024. Il consiste à mettre plus de sport dans le quotidien des français en organisant des séances de pratiques et en faisant découvrir notamment les épreuves paralympiques. Aussi, la seconde volonté de ce label est de faire vivre à tous les émotions du sport et des jeux : il s’agit donc également d’organiser des retransmissions publiques des jeux ou des rencontres avec des athlètes. Cette journée du 21 juin correspondait donc aux deux objectifs et a pris place dans un processus d’initiatives sportives activé dès 2019 par la ville et le département du Doubs par l’obtention de ce label. Christine Bouquin, présidente du département du Doubs était allée à cette occasion directement à Paris en 2019 signer cette obtention auprès de Tony Estanguet, directeur du Comité Olympique. Reste à savoir si Besançon et le Doubs feront partis des têtes d’affiches des territoires lors de la remise des trophées « terre de jeux » organisé lors des Jeux Olympiques de 2024 qui décernera des prix aux lieux qui ont organisé les évènements les plus grandioses et innovants.

Migna Touré, une grande championne auprès de futurs champions ?

La basketteuse professionnelle de 27 ans possède l’un des plus beaux palmarès de la discipline en France. En effet, membre aujourd’hui du club de Lattes-Montpellier, elle a eu l’occasion de participer aux Jeux Olympiques de Tokyo avec l’équipe de 3X3 où elle est allée jusqu’en demi-finale. Elle a notamment été élue meilleure joueuse mondiale de cette discipline en 2021 et elle prépare actuellement les mondiaux de Sydney avec l’équipe de 5X5 qui se tiendront en septembre. Malgré toute cette préparation, Migna Touré a donc pris le temps de venir transmettre sa grande expérience aux plus jeunes lors de cette journée : une transmission d’autant plus importante dans sa vie qu’elle est également professeure d’EPS, en disponibilité dans l’agglomération de Lille. Elle intervient très régulièrement à la Faculté de Montpellier en Licence STAPS, elle sait donc que le partage, la transmission sont des éléments essentiels pour pouvoir faire naitre de nouveaux champions ou bien simplement des jeunes en bonne santé.

Une journée très active

Au-delà des rencontres et des séances d’autographe, la basketteuse a donc pu pratiquer directement avec les élèves toute sorte d’activités comme du vélo, de la course d’orientation, du badminton, du volley-ball ou encore du breakdance. Les disciplines étaient donc très variées et tout l’enjeu était là : faire découvrir aux jeunes les disciplines olympiques ou certaines qui pourraient être amenées à le devenir. Une grande excitation et une extase de pouvoir se défouler s’est observée chez tous les élèves qui prenaient tout de même leurs précautions en ces temps caniculaires.

 

 

Des sourires, de la joie, de la transpiration au programme de cette journée réussie. Les jeunes s’en souviendront longtemps et Migna Touré espère que ce genre d’événements peut les pousser à se lancer dans toute sorte d’activités sportives car selon elle, « le sport c’est la vie ! ».

 

L'interview de la rédaction / Migna Touré    

Si il a loupé de peu les play-offs de Nationale 1 cette saison, le BesAC espère s'appuyer sur son expérience et sur un recrutement ambitieux pour tenter de monter en Pro B la saison prochaine

 

A l'heure de faire le bilan sur la saison 2021/22 du BesAC, Pierre Labbé, le président délégué du club, parait satisfait. « C'est une saison à la hauteur de ce que l'on espérait. On a loupé de peu les play-offs mais c'est notre meilleure saison depuis que nous sommes en Nationale 1 ». La satisfaction est encore plus grande lorsque l'on pense à l'état dans lequel se trouvait l'effectif bisontin en fin de saison. Entre les blessures du sniper à trois points Tom Maréchal, du capitaine et meilleur marqueur de l'équipe Tom Foucault et celle du pivot Ferdinand Prenom, le BesAC a eu bien du mal à aligner un effectif au complet. « Je pense que l'on aurait pu accrocher les play-offs si tous nos joueurs étaient disponibles », poursuit le président délégué.

 

Des départs importants cet été

 

Si le club bisontin espère faire mieux la saison prochaine, il devra néanmoins composer avec le départ de son capitaine et joueur star Tom Foucault, qui quitte Besançon pour se rapprocher de sa famille au Mans. Le club de Nationale 1 va également voir partir le très prometteur meneur Valentin Vitale-Boiteux, désireux de quitter le « nid » pour découvrir l'échelon supérieur de la Pro B dès la saison prochaine. Ces deux départs ont cependant été comblés assez rapidement par un recrutement prometteur. On retient dans ces arrivées celle du très huppé arrière américain Mykal Riley, qui a gagné deux coupes d'Europe avec Nanterre et un titre de champion de France avec le Mans. Le joueur de 36 ans apportera à coup sur son expérience en Nationale 1. « Il va apporter à coup sur beaucoup d'attractivité, notamment chez les supporters et les partenaires », confirme Pierre Labbé. Tous les feux semblent donc au vert pour le nouvel entraîneur Joseph Kalambani, qui était assistant sur le banc du BesAC depuis six saisons, en vue d'accrocher les play-offs lors de la saison prochaine.

Les fortes chaleurs actuelles entraînent indéniablement la fréquentation intense des piscines et plans d’eau du territoire. A Besançon les piscines Port-Joint, Lafayette et Mallarmé sont ouvertes. Celle de Chalezeule ouvrira ce samedi 25 juin. Si les baigneurs sont au rendez-vous ce n’est pas toujours le cas des maitres-nageurs. Une forte pénurie est constatée sur tout le territoire français. A quelques jours de l’ouverture complète des piscines de Besançon, nous nous sommes entretenus avec Abdel Ghezali, premier adjoint à la maire de Besançon, et chargé des sports et équipements sportifs.

 

Une bonne saison en perspective

Comme le souligne Abdel Ghezali, le facteur essentiel à la fréquentation des plans d’eau, la météo, est actuellement propice au très bon accueil des visiteurs. « Les équipements de plein air sont liés à la météo. Nous sommes dans une période très chaude, avec des températures très élevées, et nous avons beaucoup de monde qui vient dans nos équipements, dans nos piscines ». Un très bon début de saison, confirmé par les réservations. « La semaine dernière, à Port-joint, nous avons fait complet au niveau des entrées » poursuit l’élu. Une année qui devrait être rassurante, après les dernières saisons profondément marquées par la crise sanitaire. « Nous avons dû nous adapter aux jauges et ce n’était vraiment pas évident. Mais nous avons tout de même fait une bonne saison malgré tout. Celle-ci devrait l’être aussi. Même si on sera très vigilants face aux températures » souligne Abdel Ghezali.

 

Alerte canicule

Des températures historiques en France, qui ont franchi les 40° la semaine dernière dans le sud du pays. « Nous allons faire en sorte que les enfants soient protégés, avec de la crème solaire, des zones d’ombre, et qu’ils puissent se baigner et s’amuser sans craindre ces fortes chaleurs » explique Abdel Ghezali. Car si les températures sont propices à la baignade, il ne faut pas négliger les risques liés au soleil. « Il faut rester très vigilant face à chaleurs. La sécurité doit être de mise, dans et autour des bassins. Mais les équipes ont bien travaillé, elles sont prêtes ».

 

Une pénurie de maitres-nageurs

Nous l’évoquions dans nos colonnes il y a quelques semaines ; la situation est toujours la même. Une très forte pénurie de maitres-nageurs se fait ressentir en France, et certaines villes de l’hexagone ne pourront ouvrir leurs piscines à cause de cette pénurie. « Nous avons besoin de maitres-nageurs diplômés dans les piscines, c’est un élément indispensable. Je lance un véritable appel pour des personnes qui souhaiteraient se former prochainement au métier. Il y a une réelle crise des vocations » confie l’élu de Besançon en charge des sports. Dans la cité comtoise la situation n’est pas aussi critique, et les bassins ne devraient pas fermer à cause de ce manque… pour l’instant. « Il y a clairement un manque, mais à Besançon nous n’en sommes pas encore à fermer nos piscines. J’espère qu’on pourra les maintenir ouvertes dans la durée. En tout cas pour cet été, à Besançon, il ne devrait pas y avoir de problème » affirme Abdel Ghezali.

 

Abdel Ghezali, premier adjoint à la maire de Besançon, chargé des sports et équipements sportifs :