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En avril, l’Établissement Français du Sang lance un appel au don de plasma. Objectif : faire connaître ce geste encore peu répandu mais essentiel pour les patients. Comptez environ une heure trente pour donner, dont 45 minutes de prélèvement. L’EFS rappelle que ce temps peut devenir un moment utile pour sauver des vies. La France doit doubler le nombre de donneurs d’ici 2028. Rendez-vous dans les Maisons du don ou sur dondesang.efs.sante.fr.

À 100 jours du grand départ du Tour de France 2026, la ville de Champagnole entre dans la dernière ligne droite. Vendredi 10 avril, la municipalité a officiellement lancé le « J-100 », marquant le début d’une mobilisation progressive jusqu’au 19 juillet, date à laquelle la commune jurassienne accueillera le départ de l’une des étapes de la Grande Boucle. Symbole de cette montée en puissance : un compteur géant a été installé sur le balcon de la mairie. Il rythmera désormais l’attente jusqu’à l’événement, présenté comme un moment majeur pour le territoire.

Une ville déjà ancrée dans l’histoire du Tour

Champagnole n’en est pas à son coup d’essai. Terre de cyclisme, la commune a déjà accueilli à plusieurs reprises le passage du Tour de France. Entre tradition sportive, reliefs jurassiens et engouement local, la ville entend pleinement s’inscrire dans la dynamique de cette édition 2026.

Mobilisation générale avant le départ

À l’approche de l’événement, habitants, commerçants et associations sont invités à participer à cette montée en puissance. Décorations, animations et initiatives locales doivent progressivement transformer la ville pour la faire vibrer au rythme du Tour.

Première étape de cette mobilisation : la Fête du Tour, programmée le 30 mai, qui se veut un rendez-vous festif et populaire autour du vélo.

Un programme d’animations pour le jour J

Le 19 juillet, jour du départ, Champagnole proposera un programme d’animations au parc de Belle-Frise, de 10h30 à 18h : retransmission de l’étape sur écran géant, animations familiales, structures gonflables ou encore mur d’escalade. Une animation musicale est prévue en soirée.

Côté course, la journée débutera dès 9h30 avec la fermeture des routes et le lancement des animations. La caravane publicitaire s’élancera à 10h25, suivie de la présentation officielle des équipes à partir de 11h30. Le départ fictif sera donné à 12h40 en centre-ville, avant le départ réel à 12h50 en direction de la RN5.

Un événement majeur pour le territoire

Avec ce départ d’étape, Champagnole se prépare à accueillir un événement d’ampleur internationale. « D’ici là, chaque jour comptera », rappelle la municipalité, bien décidée à faire de ce rendez-vous un moment fort pour l’attractivité et le rayonnement du territoire.

Une nouvelle étape a été franchie sur le chantier de l’Échappée Bienne, à Morez, avec la pose de la cinquième passerelle. Livrée en un seul bloc par convoi exceptionnel, cette structure de style Eiffel a été installée sous les yeux de nombreux curieux venus assister à l’opération.

Située à proximité du futur square des Forges, la passerelle permettra de faciliter les déplacements du quotidien, notamment avec un accès direct au parking des Pêcheurs et une liaison simplifiée vers l’ancienne route de Saint-Claude. Elle vise également à améliorer la sécurité et la fluidité des déplacements pour les piétons et les cyclistes.

Cette installation s’inscrit dans l’aménagement global de l’Échappée Bienne, destiné à valoriser les berges et à développer les mobilités douces sur le territoire. Le projet bénéficie du soutien de plusieurs partenaires publics, dont la Région Bourgogne-Franche-Comté et le Département du Jura.

Le GBDH prolonge Thibault Dambacher pour les prochaines saisons. Arrivé début février comme joker médical en provenance de Montpellier, l’arrière droit de 22 ans s’est rapidement imposé grâce à son impact physique et son efficacité au tir. En six matchs, il a inscrit 28 buts, dont 8 lors de la victoire référence face à Créteil. Cette prolongation s’inscrit dans la volonté du club de bâtir un collectif jeune et ambitieux. La saison prochaine, il partagera le poste avec Florian Delecroix.

Le Secours populaire français lance un appel d’urgence face à la situation dramatique au Proche‑Orient. Des populations civiles vivent sous les bombes, des milliers d’enfants sont victimes, et au Liban, son partenaire DPNA a dû évacuer ses locaux. L’association appelle à une mobilisation massive pour soutenir les équipes sur le terrain. Les dons sont possibles dans tous les départements ou au siège parisien, en précisant « Solidarité au Proche et au Moyen‑Orient », ainsi qu’en ligne sur don.secourspopulaire.fr/orient.

À Besançon, l’intervention du collectif Némésis lors du carnaval suscite de vives réactions. Dans un communiqué, l’intersyndicale féministe du Doubs (Solidaires, FSU, CGT Éducation et Spectacle) accuse ce groupe, classé à l’extrême droite, d’instrumentaliser les luttes féministes pour diffuser des messages racistes et xénophobes.

Les organisations s’appuient sur des données nationales relatives aux violences sexuelles pour contester les positions du collectif, estimant qu’elles reposent sur des amalgames entre immigration et violences faites aux femmes.

L’intersyndicale annonce avoir saisi plusieurs députés afin qu’ils prennent position, allant jusqu’à demander la dissolution du collectif pour incitation à la haine raciale. Une demande similaire a également été adressée à Ludovic Fagaut, le Maire de Besançon.

À l’occasion des vacances de printemps, les musées de Besançon proposent une programmation riche et variée pour petits et grands. Entre ateliers créatifs, visites guidées et conférences, le Musée du Temps et le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie invitent le public à découvrir leurs collections autrement.

Des animations pour faire vivre les musées

« Entre 30 et 50 % des visiteurs viennent grâce aux animations », souligne Alexandre Cailler, guide-conférencier et médiateur culturel. Un chiffre qui illustre l’importance de ces rendez-vous pour rendre les musées accessibles et attractifs. Au sein des « Musées d’Art et du Temps », les équipes adaptent leur programmation en fonction des saisons, des expositions temporaires et de l’actualité culturelle.

Des ateliers créatifs pour tous les âges

Pendant les vacances, de nombreux ateliers sont proposés, avec une attention particulière portée à l’âge des participants. Trois tranches sont ainsi distinguées : 3-6 ans, 7-10 ans et 10-15 ans. Au Musée du Temps, les enfants peuvent s’initier à l’histoire des blasons ou encore au tissage, en réalisant leur propre tapisserie inspirée des tentures exposées. Du côté du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, place à la création avec des ateliers de modelage : scarabée, chouette ou pot néolithique prennent forme entre les mains des jeunes visiteurs, grâce à l’argile.

L'interview de la rédaction : Alexandre Cailler, médiateur culturel 

Visites guidées et découvertes culturelles

Les adultes et les familles ne sont pas en reste. Des visites guidées sont proposées tout au long de la semaine et le week-end. Parmi les temps forts, la découverte de l’exposition consacrée à l’artiste autrichienne rom Ceija Stojka, déportée durant la Seconde Guerre mondiale, offre un moment de réflexion et de mémoire. Au Musée du Temps, les visiteurs peuvent également explorer les collections horlogères et admirer des pièces d’exception autour du thème des « montres et merveilles ».

Une médiation au cœur de l’expérience

Les animations sont assurées par des médiateurs culturels, professionnels formés en histoire de l’art, en histoire ou en architecture. Leur objectif : rendre les œuvres accessibles à tous, quel que soit le niveau de connaissance. « Il s’agit de pédagogie, de donner envie et de montrer que le musée n’a rien d’intimidant », rappelle Alexandre Cailler.

L'interview de la rédaction : Alexandre Cailler, médiateur culturel 

Informations pratiques

Certaines activités affichent déjà complet, mais il reste encore des places disponibles. Les inscriptions se font en ligne via la billetterie des musées. Il est également possible de vérifier les disponibilités au dernier moment, des places pouvant se libérer. Avec cette programmation printanière, les musées de Besançon confirment leur volonté de s’ouvrir à tous les publics, en proposant une approche vivante et participative de la culture.

Pour de plus amples informations : https://www.mbaa.besancon.fr/category/exposition/ ou https://www.mdt.besancon.fr/category/exposition/

Sévérine Véziès, élue bisontine de La France insoumise, réagit à l’éventuelle nomination de Frédéric Bernard, maire de Chevroz, proche des idées du Rassemblement National, comme 1er vice-président de Grand Besançon Métropole. L’élection de l’exécutif est prévue lundi 20 avril.

Quelle est votre réaction à la possible entrée d’un élu proche du Rassemblement National dans l’exécutif de Grand Besançon Métropole ?

Nous avons là un nouvel exemple de la recomposition politique des droites, qui s’allient avec l’extrême droite dans des exécutifs. Cela fait suite à des alliances plus ou moins assumées lors des élections, comme on a pu le voir à Besançon avec M. Fagaut, élu notamment grâce au Rassemblement National et avec le soutien du collectif Némésis. Cela illustre une porosité de plus en plus forte entre les droites et l’extrême droite.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Certains parlent de démocratie. Vous, vous alertez sur les valeurs en jeu ?

Oui, tout à fait. Force est de constater que M. Fagaut, qui devrait être élu président de l’agglomération lundi selon la charte de gouvernance, a forcément son mot à dire dans les discussions qui ont permis de pré-désigner les vice-présidents. C’est un véritable problème qu’il assume aujourd’hui de gouverner le Grand Besançon avec le Rassemblement National. C’est une nouvelle digue qui saute. Et quand on l’entend dire que l’entrée de La France insoumise à la Ville de Besançon reviendrait à « faire entrer le loup dans la bergerie », on peut se demander si le loup n’est pas ailleurs. Il serait peut-être temps de s’interroger sur le fait de gouverner avec l’extrême droite, qui divise et attise la haine, alors que nous portons un projet humaniste et solidaire.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Ce sont justement ces notions de haine et de division qui vous inquiètent ?

Oui. Le Rassemblement National porte un projet politique qui va à l’encontre des valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. Nous devons donc nous y opposer de toutes nos forces. Nous refusons également la stratégie de dédiabolisation en cours, à laquelle ce type d’initiative participe. On assiste à une normalisation du RN dans des instances de gouvernance, y compris au niveau national, avec le soutien de la Macronie et de la droite. Nous dénonçons ces pratiques à tous les niveaux, local comme national, et nous ferons face à ces alliances que nous considérons comme contre nature et antirépublicaines.

Vous allez donc exprimer votre opposition lors du conseil communautaire ?

Oui, bien sûr. Nous ferons part de notre désaccord et de notre refus de normaliser un parti d’extrême droite qui ne défend pas les valeurs républicaines, mais s’y oppose. Il est essentiel de continuer à le rappeler.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Selon vous, Ludovic Fagaut peut-il refuser cette nomination ?

Personne ne peut sérieusement croire que le futur président de l’agglomération n’a pas été impliqué dans les discussions en cours. Il a nécessairement eu son mot à dire dans ces choix.