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Un homme de 21 ans a été interpellé lundi 17 août, vers 2h30, rue Battant à Besançon. Il venait de forcer la portière d’un véhicule et d’en briser une vitre avec une pierre, avant de dérober un téléphone et des documents. Fortement alcoolisé, il présentait un taux de 2,40 grammes d’alcool par litre de sang. Les policiers ont également retrouvé sur lui plusieurs objets provenant d’autres vols, dont un chéquier, un passeport, un dossier médical et des cartes bancaires. Le jeune homme a reconnu les faits, tout en affirmant ne pas s’en souvenir. Jugé dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, il a été condamné à 15 mois d’emprisonnement et incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mercredi 19 août, vers 15 h 30, pour l’incendie d’un véhicule utilitaire transportant du bois sur la RD 138, entre Vieilley et Champoux, à hauteur de Venise. Deux lances ont été déployées pour éteindre le feu. La route a été totalement coupée à la circulation pendant l’intervention. La gendarmerie s’est rendue sur place.

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus cette nuit, peu avant 1 heure, pour un feu de pavillon situé rue de l’Abergement, à Champagney. L’incendie a mobilisé 21 soldats du feu. Trois lances ont été déployées pour maîtriser le sinistre, qui était en cours d’extinction vers 2 h 30. Aucun blessé n’est à déplorer.

 

Le Racing Besançon dispute ce mercredi soir son sixième match de préparation, le premier à domicile. Les Bisontins accueillent l’ASPTT Dijon à 19 h, au complexe sportif de la Malcombe. Pour cette rencontre organisée en deux périodes de 60 minutes, l’entraîneur Jérôme Monier disposera d’un groupe presque au complet, avec les retours de Marjolain Zoumböi, Kévin Hoggas et Zaïd Herradi. Seul Maka Gakou poursuit sa réathlétisation. Ce test face à un futur adversaire de National 2 précédera une nouvelle rencontre, samedi à Belfort.

Le président du Mouvement Franche-Comté a écrit à Jérôme Durain, président du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Il estime que la monnaie locale n’a pas atteint ses objectifs après dix années d’existence et dénonce un « gaspillage d’argent public ».

Jean-Philippe Allenbach demande à la Région Bourgogne-Franche-Comté de ne plus soutenir financièrement La Pive. Le président du Mouvement Franche-Comté vient d’adresser un courrier en ce sens à Jérôme Durain, président de la collectivité régionale. Dans cette lettre, il affirme que la Région aurait accordé au total 440 000 euros à l’association entre 2019 et 2025. Alors que les collectivités doivent réaliser des économies en raison, notamment, de la baisse des dotations de l’État, il considère que la poursuite de ces subventions n’est plus justifiée.

Qu’est-ce que La Pive ?

Créée en Franche-Comté il y a une dizaine d’années, La Pive est une monnaie locale complémentaire et citoyenne. Elle ne remplace pas l’euro, mais circule parallèlement à la monnaie nationale, avec une équivalence fixée à un euro pour une pive. Son utilisation est réservée à un réseau d’entreprises, de commerces, d’associations et de particuliers adhérant au dispositif. L’objectif est de favoriser les achats de proximité et de maintenir l’argent sur le territoire, tout en soutenant une économie présentée comme locale, sociale et respectueuse de l’environnement. Les particuliers peuvent échanger des euros contre des pives, sous forme de billets ou dans une version numérique, puis les dépenser auprès des professionnels membres du réseau. Contrairement aux entreprises, ils ne peuvent généralement pas reconvertir leurs pives en euros.

Des objectifs qui n’auraient pas été atteints

Pour étayer sa demande, Jean-Philippe Allenbach s’appuie sur les rapports d’activité et les documents financiers publiés par l’association. Selon lui, La Pive prévoyait en 2020 d’atteindre 4 500 adhérents particuliers à la fin de l’année 2024. Le rapport d’activité correspondant ne ferait finalement état que de 493 membres à jour de leur cotisation. Le responsable politique pointe également le niveau d’autofinancement de la structure. Celui-ci devait, selon les projections évoquées dans son courrier, passer de 37 % en 2020 à 94 % en 2024. Il se serait finalement établi à 21 %, avec 29.504 euros de ressources propres pour 140.127 euros de charges de fonctionnement. À partir de ces chiffres, Jean-Philippe Allenbach estime que la monnaie locale n’est pas parvenue à trouver une place suffisamment importante auprès de la population franc-comtoise.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Allenbach 

Un « gaspillage d’argent public » selon Jean-Philippe Allenbach

Le président du Mouvement Franche-Comté assure ne pas remettre en cause les intentions initiales des créateurs du dispositif. Il considère néanmoins que le bilan impose désormais aux collectivités de revoir leur soutien. « Quelles que puissent être les bonnes intentions de ses créateurs, force est de constater, après dix ans d’expérience, que cette monnaie locale est un échec », écrit-il dans sa lettre. Il qualifie les subventions accordées de « gaspillage d’argent public » et appelle la Région à les supprimer. Jean-Philippe Allenbach estime également que La Pive n’offre pas suffisamment d’avantages pratiques aux particuliers, notamment en raison du nombre limité de commerces dans lesquels cette monnaie peut être utilisée.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Allenbach 

La question des pives déjà en circulation

Le responsable du Mouvement Franche-Comté soulève toutefois une autre interrogation : celle du devenir des pives déjà détenues par les particuliers si l’association devait cesser son activité. Ces derniers ayant échangé des euros pour obtenir cette monnaie sans pouvoir la reconvertir directement, Jean-Philippe Allenbach s’interroge sur les garanties qui leur seraient proposées en cas de disparition du dispositif. Il demande notamment qui prendrait en charge une éventuelle indemnisation. Dans son courrier, il sollicite une réponse de Jérôme Durain sur les intentions de la Région. À ce stade, la collectivité régionale et l’association La Pive n’ont pas fait connaître leur position sur cette demande.

Quatre équipes de Proligue se retrouveront les 21 et 22 août au gymnase du Larmont pour effectuer leurs derniers réglages avant la reprise des compétitions officielles. Porté par le CA Pontarlier Handball et le Grand Besançon Doubs Handball, ce nouveau tournoi doit également promouvoir le handball professionnel dans le Haut-Doubs.

Le handball professionnel s’invite à Pontarlier. Les vendredi 21 et samedi 22 août 2026, le gymnase du Larmont accueillera la première édition de la Pontarlier Pro Handball Cup. Cette compétition de préparation réunira quatre formations évoluant en Proligue, la deuxième division française : le Grand Besançon Doubs Handball, Massy, Pontault-Combault et Valence. Organisé par le CA Pontarlier Handball, en partenariat avec le GBDH, le tournoi se déroulera à quelques jours de la reprise de la Coupe de France puis du championnat. Les quatre équipes profiteront donc de ce dernier rendez-vous estival pour évaluer leur niveau de préparation.

L'interview de la rédaction : Corentin Mercier, le manager sportif du club du Haut-Doubs

 

Un dernier test avant la reprise

Même si les rencontres n’auront pas encore de caractère officiel, elles constitueront un test important pour les clubs engagés. « Ils vont être dans l’envie de se rapprocher de leur premier match officiel pour être bien préparés », explique Corentin Mercier, récemment nommé manager sportif du CA Pontarlier Handball. La compétition sera organisée sous la forme de demi-finales, suivies de matchs de classement et d’une finale. Au-delà des derniers réglages tactiques et physiques, les équipes tenteront donc d’inscrire leur nom au palmarès de cette première Pontarlier Pro Handball Cup. Le tournoi débutera vendredi à 17 heures par la rencontre entre le GBDH et Massy. Il se poursuivra samedi, avec une finale programmée à 19 heures.

Un événement inédit dans le Haut-Doubs

Le CA Pontarlier Handball a déjà accueilli par le passé des rencontres amicales du GBDH. Pour autant, jamais le club n’avait organisé un tournoi professionnel de cette dimension sur deux journées. « C’est la première année qu’il y a un tournoi de cette ampleur, avec quatre équipes de Proligue », souligne Corentin Mercier. À travers cette initiative, le club pontissalien souhaite offrir au public local l’occasion d’assister à des rencontres de haut niveau, alors que le Haut-Doubs ne possède pas de formation évoluant dans les divisions professionnelles. L’événement doit également permettre de promouvoir la pratique du handball, de valoriser le CA Pontarlier ainsi que l’image de Pontarlier et de son territoire. Les organisateurs espèrent enfin renforcer les liens entre les clubs professionnels et les structures locales.

L'interview de la rédaction : Corentin Mercier, le manager sportif du club du Haut-Doubs 

Entrée gratuite pour le public

Placée sous le slogan « Le rendez-vous du handball professionnel dans le Haut-Doubs », cette première édition se veut accessible au plus grand nombre. L’entrée sera gratuite pendant les deux journées. Une buvette et un service de restauration seront également proposés sur place. Les organisateurs donnent rendez-vous aux passionnés de handball du Haut-Doubs, mais aussi aux supporters bisontins désireux d’observer le GBDH avant le lancement de sa nouvelle saison.

Le lynx Onoz, relâché dans la nature le 1er juin dernier, est mort après avoir été victime d’une nouvelle collision routière. Selon le Centre Athénas, il s’agit du quinzième lynx tué sur les routes depuis le début de l’année dans l’aire de présence de l’espèce, qui compterait environ 150 adultes. L’association appelle les automobilistes à ralentir et les communes à installer les panneaux de sensibilisation qu’elle fournit gratuitement. Toute situation de lynx en détresse peut être signalée au 06 76 78 05 83.

Un automobiliste a refusé de se soumettre à un contrôle de gendarmerie la nuit dernière,  vers 0h45,  à Saint-Vit. Le conducteur d’une Citroën C3 grise, qui circulait sans ceinture de sécurité, a pris la fuite malgré les avertisseurs sonores et lumineux des militaires. Après avoir distancé la patrouille, le véhicule a été retrouvé quelques secondes plus tard accidenté contre une voiture en stationnement. Le conducteur avait quitté les lieux. Une enquête a été ouverte par la communauté de brigades de Saint-Vit.