Les communautés de gens du voyage installées à Pontarlier ont entamé leur départ ce dimanche, empruntant la RN57 en direction de Valdahon, Besançon et Vesoul. Le convoi représente environ 400 caravanes. Les services de la compagnie de gendarmerie, le centre opérationnel et la préfecture ont été informés de ce déplacement.
Parallèlement, une centaine de caravanes issues du campement de Pontarlier s'est installée sur un terrain privé de la commune de Saône. Cette installation est encadrée par un accord conclu avec un GAEC, autorisant leur présence du 12 au 26 juillet 2026.
Les secours sont intervenus ce dimanche, vers 17h45, au lieu-dit Les Courtots, à Morteau, pour un accident de la circulation impliquant un seul véhicule. Arrivés les premiers sur les lieux, les militaires du PSIG ont constaté que les deux occupants étaient bloqués dans l'habitacle. Ils ont dû briser une vitre afin de les extraire. Les deux victimes, âgées de 91 ans et 59 ans, légèrement blessées, ont été prises en charge puis transportées au centre hospitalier.
Les sapeurs-pompiers et les gendarmes sont intervenus dimanche soir, vers 18h, sur le territoire d'Étalans, en direction de L'Hôpital-du-Grosbois, pour un incendie dans un champ agricole communal situé à proximité de la RN57. Le sinistre a détruit environ 1 400 m² de terrain avant d'être maîtrisé. L'origine de l'incendie reste, à ce stade, indéterminée.
À l'occasion de la demi-finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™, la Fan Zone de Pontarlier prend de l'ampleur et s'installe en plein air à l'Espace René Pourny. Organisé par Demi 2 Mêlée avec le soutien de la Ville, l'événement débutera mardi dès 17 h 30 avec de nombreuses animations gratuites : défis sportifs, challenges, maquillage, photobooth, quiz football et distribution de goodies. La soirée sera également rythmée par un concert de Julien Locatelli, suivi d'une animation DJ avant la retransmission du match à 21 heures. L'accès est gratuit, avec possibilité de réserver un billet à 5 € comprenant une boisson et un verre consigné. Une buvette et des espaces de restauration seront proposés sur place.
Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 juillet, vers 1 h 10, rue Alexis-Chopard à Besançon, un adolescent de 17 ans a été interpellé après avoir été surpris en train de vendre des mortiers d'artifice à des automobilistes à l'issue du match de l'équipe de France de football. À l'arrivée de la police, il a refusé d'obtempérer avant de prendre la fuite à pied, abandonnant un sac contenant sept mortiers. Les policiers ont également découvert 160 euros en espèces sur lui. Le mineur a reconnu les faits en garde à vue. Les mortiers et l'argent ont été saisis. Il a été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur dans le cadre d'une mesure de réparation pénale.
Vendredi 10 juillet, vers 5 heures, avenue Droz à Besançon, un automobiliste de 25 ans a été interpellé après avoir été vu effectuant des embardées et empiétant sur la voie de bus. Contrôlé positif à l'alcool, il présentait un taux de plus de 2 g d'alcool par litre de sang. Le conducteur a reconnu avoir consommé de la bière et du rhum après le match de football, avant de terminer sa soirée en discothèque. Pensant avoir suffisamment dégrisé, il avait repris le volant. Il devra répondre de ses actes dans le cadre d'une ordonnance pénale le 3 novembre 2026.
Samedi 11 juillet, la Brigade anticriminalité (BAC) a interpellé un adolescent de 16 ans, soupçonné de se livrer à un trafic de stupéfiants, à Besançon. Les policiers l'ont surpris après une transaction avec un acheteur, repérée lors d'une surveillance discrète dans le quartier de la rue Loucheur.
La perquisition menée à son domicile a permis la saisie de près de 500 g de résine de cannabis, 112 g d'héroïne ainsi que 1 435 euros en espèces. Le mineur a reconnu vendre des stupéfiants depuis deux jours afin de gagner rapidement de l'argent.
L'acheteur, en possession de 1,32 g d'héroïne, a expliqué s'être procuré la drogue via la messagerie Telegram et a reconnu être dépendant à l'héroïne depuis une dizaine d'années. À l'issue de l'enquête, il a fait l'objet d'une ordonnance pénale fixée au 18 novembre 2026. Le revendeur, âgé de 16 ans, devra s’expliquer devant le juge des enfants le 11 septembre 2026.
Le statut de micro-entrepreneur poursuit son essor en Bourgogne-Franche-Comté. Fin 2022, selon une dernière étude de l'Insee, la région comptait 60 700 micro-entreprises, soit un tiers des très petites entreprises (TPE) de moins de dix salariés. Si ce régime favorise la création d'activité et dynamise l'emploi local, notamment dans les territoires ruraux, il reste marqué par des revenus modestes et une forte précarité.
Un modèle en plein développement
Créé en 2009 et largement favorisé par le relèvement des plafonds de chiffre d'affaires en 2018, le régime de la micro-entreprise connaît une progression continue. En Bourgogne-Franche-Comté, près de 5 % des actifs exercent désormais sous ce statut, qui représente un levier important d'accès à l'emploi ou de création d'activité indépendante. Les secteurs concernés sont très variés : soutien scolaire, livraison de repas, création de contenus numériques, conseil, santé, action sociale ou encore services à la personne. Cette diversité permet de répondre à des besoins de proximité, y compris dans les zones rurales où l'offre de services est parfois limitée.
Des profils différents selon les générations
L'étude de l'Insee montre que les jeunes créateurs privilégient davantage les activités liées au numérique, à la livraison ou aux plateformes en ligne. Les métiers d'influence, de conseil ou d'édition de contenus séduisent également cette génération. À l'inverse, les micro-entrepreneurs de plus de 55 ans s'orientent plus volontiers vers les secteurs de l'hébergement-restauration, de la santé, de l'action sociale ou des professions juridiques et comptables. Beaucoup y voient une manière de prolonger leur activité avant la retraite ou de retrouver un emploi après une période de chômage.
Une activité souvent complémentaire
La micro-entreprise constitue rarement une activité principale à temps plein. Près de 46 % des micro-entrepreneurs cumulent leur activité avec un emploi salarié, preuve que ce statut sert souvent de complément de revenus ou permet de tester un projet entrepreneurial sans abandonner un emploi stable. Les revenus générés restent modestes : le revenu mensuel brut moyen atteint seulement 590 euros, soit environ trois fois moins que le Smic. Les revenus sont plus élevés chez les entrepreneurs exerçant exclusivement leur activité, mais demeurent très variables selon les secteurs.
Une forte présence dans les territoires
La Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 22 micro-entrepreneurs pour 1 000 habitants. Les agglomérations de Dijon et Besançon concentrent naturellement le plus grand nombre de micro-entreprises en raison de leur poids démographique et économique. Rapportée à la population, la densité est toutefois particulièrement élevée dans plusieurs intercommunalités du centre de l'ancienne Bourgogne et le long de l'axe viticole entre Dijon et Mâcon. Les micro-entreprises jouent ainsi un rôle essentiel dans le maintien des services de proximité.
Un modèle économiquement fragile
Malgré son succès, la micro-entreprise reste un statut précaire.
Selon l'Insee :
Cette fragilité s'explique notamment par la simplicité du régime, qui facilite les créations d'entreprise mais conduit aussi de nombreux porteurs de projet à abandonner rapidement leur activité ou à la conserver comme simple complément de revenus.
Un acteur désormais incontournable de l'économie régionale
La micro-entreprise s'est imposée comme une composante majeure du tissu économique de Bourgogne-Franche-Comté. Elle favorise l'initiative individuelle, soutient l'emploi local et contribue au maintien de nombreux services, en particulier dans les zones rurales. Son développement s'accompagne toutefois de défis importants : faibles revenus, pérennité limitée et dépendance fréquente à un emploi salarié. L'enjeu est désormais de transformer davantage de ces initiatives en activités durables, capables de constituer de véritables entreprises créatrices de valeur et d'emplois.