Dans la cadre de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, une marche contre les violences sexistes et sexuelles se tiendra ce samedi, à 15h, promenade Chamars, à Besançon. Cette action est à l’initiative du collectif #Noustoutes.
Ce jeudi 18 novembre, un séminaire s’est tenu au sein du centre de secours principal de Besançon. Grâce au fonds de dotation Amichemi, une vingtaine de jeunes ont pu découvrir les métiers de la sécurité intérieure et de la justice. Ces étudiants, lycéens jeunes engagés citoyens ou issus de la mission locale ont pu échanger avec des policiers, des gendarmes, des pompiers et des agents de l’administration pénitentiaire. Ils ont également rencontré Jean-François Colombet, le préfet du Doubs.
Ces adolescents et futurs adultes ont trouvé cette initiative très formatrice. Ils ont obtenu les réponses qu’ils étaient venus chercher. Manon, en 1ère année de master sécurité et cyber défense à l’université de Franche-Comté a pu acquérir de précieuses informations dans le domaine du renseignement, un secteur qu’elle pourrait rejoindre à l’issue de ses études. Erwan est un lycéen de 18 ans qui a eu écho de ce séminaire grâce à son professeur principal. Le jeune homme s’intéresse aux métiers de la gendarmerie. En pleine réflexion sur son orientation future, cette voie professionnelle fait partie des possibles. Alors, autant dire que cette journée lui a été très profitable.
Compte tenu de la qualité des échanges et de l’intérêt des participants, les intervenants locaux n’excluent pas d’envisager une seconde édition.
Le reportage de la rédaction : Manon, Erwan et le contrôleur général Stéphane Beaudoux
Dans le cadre de la journée nationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le mouvement associatif s’organise et propose un programme d’actions pour sensibiliser le grand public et les pouvoirs publics à cette cause. Ateliers débat, théâtre, marche, projections de films, stage d’autodéfense,… les rendez-vous sont nombreux.
Même si l’on juge que les moyens sont encore insuffisants, les responsables bénévoles de l’association « solidarité femmes » reconnaissent qu’une prise de conscience est née. Cependant, plus que jamais, « la lutte est toujours d’actualité ». Le nombre de places d’hébergement et les moyens humains et financiers pour accompagner les victimes sont insuffisants. L’association aimerait également pouvoir multiplier les actions éducatives auprès des jeunes, mais les finances manquent. Certes, le plan triennal, signé en 2019, a permis quelques avancées, « mais il faut encore aller plus loin » explique Christine Perrot de l’association Solidarité Femmes. Le travail en commun mené avec la police et la justice, la signature d’une convention avec le CHU pour permettre aux victimes de pouvoir porter plainte à l’hôpital, la création d’une permanence de l’association bisontine au sein du centre hospitalier, la nomination d’un référent, en l’occurrence une policière, au sein du commissariat bisontin, la mise en place d’un code couleur au guichet du commissariat pour faciliter la prise en charge et assurer un maximum de confidentialité sont autant d’initiatives qui améliorent la prise en charge.
Des obstacles à surmonter
Néanmoins, la société doit encore progresser. Le monde associatif engagé dans ce combat demande une véritable politique volontariste en la matière, en déployant « un milliard d’euros » pour impulser de vrais changements et donner les moyens nécessaires pour lutter davantage contre ces violences. Depuis le début de l’année, 101 féminicides par conjoint ont été recensés en France. En 2019, 65% des victimes avaient saisi la police et la justice. 80% de ces appels à l’aide n’avaient pas donné de suites. Le bilan est alarmant. Le nombre de femmes et d’enfants morts, tués sous les coups de leurs agresseurs, progresse.
Pour les associations, la peur doit changer de camp. Une nouvelle fois encore, la date du 25 novembre permettra de médiatiser davantage ce combat et ses besoins. Il est toujours bon de rappeler l’existence du 39-19. Cette plateforme téléphonique est à la disposition des victimes pour obtenir de l’aide.
L'interview de la rédaction / Eva Bronnenkant, co-présidente de l'association Solidarité Femmes
A la demande de son éditeur et du libraire, Maître Randall Schwerdorffer a été contraint d’annuler sa séance de dédicaces prévue à Besançon ce vendredi. L’avocat bisontin, défenseur de Jonathann Daval, devait y présenter son livre « Je voulais qu’elle se taise » dans lequel il revient sur l’affaire Daval et apporte un vrai témoignage sur ce qu’il a vécu, en côtoyant au plus près l’homme qui fut sans doute, il y a un an de cela, le plus haï de France.
Randall Schwerdorffer dénonce la pression et l’attitude de l’association « Osez le féminisme » qui s’est clairement opposée à cette séance de dédicaces. Pour l’avocat, la décision de l’association militante est contraire aux valeurs qu’elle entend défendre. « Comment prétendre lutter contre la liberté des femmes et mener des actions qui sont contre la liberté d’expression ? » déplore Me Schwerdorffer.
Une démarche « anti-démocratique »
Randall Schwerdorffer dénonce une position de posture. Une action militante, « sans connaître réellement l’affaire ». Il en veut pour preuve, les approximations du communiqué de presse. « Ils n’ont pas à imposer leurs idées. On voit d’ailleurs les limites de ce type d’association » ajoute-t-il. Et de compléter : « dans la confrontation et le débat des idées, ils ne me font absolument pas peur ». L’avocat se dit consterné , lui qui a toujours prôné le débat d’idée. Il explique d’ailleurs qu’il était prêt à échanger avec ses opposants. De tels agissements, émanant du milieu féministe, pour lutter contre les violences faites aux femmes, , ne desservent-ils pas cette cause ? L’avocat en est convaincu. La question est posée.
L'interview de la rédaction
Ce mardi, a été inaugurée la mise en accessibilité aux personnes à mobilité réduite du quai 1 de la gare de Besançon-Viotte. Ces travaux permettent d’offrir un confort d’accès pour tous et une sécurisation des déplacements des personnes à mobilité réduite en gare de Besançon. Ce chantier représente un investissement global de 2,8 millions d’euros, co-financés par l’État à hauteur de 2 millions d’euros et la Région Bourgogne-Franche-Comté à hauteur de 700.000 euros.
La question se pose dans certains pays européens. Alors que l’épidémie prend de l’ampleur. En France, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, s’est voulu rassurant sur ce point ce matin. Même s’il reconnaît une recrudescence des cas de covid19, il a assuré « qu’aucun confinement n’est prévu aujourd’hui » dans l’Hexagone. Ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays européens.
Que pense-t-on de cette décision en Franche-Comté, nous sommes allés poser la question dans les rues du centre-ville de Besançon. Les réponses sont diverses et aucune tendance véritable ne se dégage. Il est parfois difficile de se positionner entre l’obligation de préserver les personnes vulnérables, conserver ses libertés et agir en citoyen responsable, désireux d’en finir avec cette épidémie qui hante notre quotidien depuis près de deux ans. Paroles de bisontins…
Le micro-trottoir de la rédaction
Jusqu’au 21 novembre, le Ville de Besançon et son CCAS organisent la semaine du handicap. En partenariat avec le monde associatif local, différentes animations sont proposées. Cette manifestation revisite l’habituel Biennal du handicap, qu’Anne Vignot a voulu dépoussiérer. L’objectif est de sensibiliser le plus grand nombre au monde du handicap et faire progresser et avancer la société sur le handicap et les personnes en situation de handicap. Comme le souligne Alban Soucarros, le directeur général du CCAS de Besançon, « le handicap fait partie de la société, à Besançon, 10% de la population est touchée de près ou de loin par le handicap
Une trentaine de manifestation
Ainsi durant cette semaine, des temps festifs, ludiques, d’informations et de débats seront proposés. Cela concernera toutes les classes d’âge, des enfants aux adultes. Par exemple, une journée handi-citoyenne est prévue au lycée Sain-Jean ce mardi. Un Tea Time en langues des signes est programmé ce mercredi, de 15h à 17h à la médiathèque de Montrapon. Des conférences, une exposition, un quiz micro-trottoir sont également au programme.
Pour tout savoir sur cette programmation : https://sortir.besancon.fr/event/semaine-bisontine-du-handicap/
Le reportage de la rédaction / Alban Soucarros, le directeur général du CCAS de Besançon, et Florence Batoz, chargée de mission au CCAS
Le masque a fait son retour dans toutes les écoles de France ce lundi. Cette décision fait suite à la hausse des cas de covid dans le pays. Le taux d’incidence est désormais supérieur à 50 cas pour 100.000 habitants dans tous les départements. Le retour à la normale est bien entendue conditionnée à l’évolution sanitaire. Dans le Doubs, le syndicat Snuipp fait mauvaise fortune bon cœur.
S’il reconnaît les inconvénients d’une telle mesure, notamment concernant la transmission des savoirs, la lecture et la communication avec les enfants, il se range à l’avis des experts. L’objectif est d’éviter à tout prix la fermeture des écoles. Néanmoins, par la voix d’Amélie Lapprand, sa co-secrétaire, le Snuipp du Doubs aimerait enfin être entendu par le ministère de l’éducation nationale, qui s’entête à ne pas mettre à disposition de son personnel des masques inclusifs. Ce qui permettrait aux enfants de voir le visage des adultes et de faciliter ainsi les échanges et les enseignements.
L'interview de la rédaction / Amélie Lapprand
Du 22 au 26 novembre, les Chambres de Commerce et d’Industrie organisent en partenariat avec les chambres des métiers et de l’artisanat, la semaine régionale de la création d’entreprise.
Durant cette semaine, dans les huit départements de la région, les participants vont pouvoir vivre différents rendez-vous qui leur permettront de développer ou de donner naissance à leur projet. Au menu : une trentaine d’ateliers, diffusés en ligne, via une chaîne YouTube, créée pour l’occasion, des rencontres avec des experts de la création d’entreprise ( avocats, notaires, services fiscaux, agents immobiliers, …) en présentiel et la possibilité de défendre son projet face à des professionnels, qui apporteront leur expérience. Chacun est invité à composer son programme en fonction de ses intérêts et de ses besoins. Pour tout savoir sur cet évènement et s'inscrire: www.creation-entreprise-bfc.fr
Quelques chiffres sur la création d’entreprise
En raison de la crise sanitaire, un ralentissement à hauteur de 20% a été constaté dans le domaine de la création d’entreprise dans la région. En 2019, 22.560 entreprises ont vu le jour en Bourgogne-Franche-Comté. Près de la moitié sont des micro-entreprises. Selon des statistiques récentes, après trois ans d’existence le taux de défaillance de ces sociétés nouvellement créées s’élève à 27%. Il monte à 40% deux ans plus tard. D’où l’importance de savoir se faire accompagner et conseiller en cas de difficultés ou d’incertitudes.
L'interview de la rédaction / Michel Caradot, directeur Marketing et communication à la CCI de Bourgogne-Franche-Comté
Le masque fait son retour dans toutes les écoles de France. Cette décision fait suite à la hausse des cas de covid dans le pays. Le taux d’incidence est désormais supérieur à 50 cas pour 100.000 habitants dans tous les départements. Le retour à la normale est bien entendue conditionnée à l’évolution sanitaire. Il n’en reste pas moins que cette énième mesure engendre une grande lassitude chez les parents et les enseignants. Rappelons qu’à l’école, le masque doit obligatoirement être porté à partir de 6 ans. Les enseignants doivent également le mettre.