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Dans son bulletin hebdomadaire, l’Agence Régionale de Santé indique que la cinquième vague de l’épidémie de COVID se confirme en Bourgogne Franche-Comté. L’ensemble des départements francs-comtois  sont repassés au-dessus du seuil de 50 pour 100 000 habitants s’agissant de l’incidence en population générale. Il est rappelé que les moyens efficaces de la défense collective contre le virus reposent également sur la vaccination : il reste une marge de progression s’agissant des primo-injections dans la région, où 89 % des personnes de 12 ans et plus ont reçu au moins une dose de vaccin.

Le Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers et Solmiré s’inquiètent pour le sort d’une famille bosniaque qui vit dans la rue depuis plus d’un mois. Il s’agit d’un couple et de ses deux très jeunes enfants, âgés de 1 et 3 ans et demi.

Monsieur et Madame A. sont en possession d’une Attestation de Demande d’Asile. « Ils sont légalement autorisés à résider sur le territoire français pour la durée de la procédure Â» expliquent les collectifs. Ces derniers dénoncent l’attitude de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration qui ne prend pas en compte la situation de vulnérabilité de la famille Â». La colère est d’autant plus grande que ces personnes ‘n’ont pas été pris en charge par le 115 Â».

Leur situation est  inquiétante. « Equipés d’une tente, de matelas et de couvertures, ils font du feu quand ils le peuvent, mais cela ne suffit évidemment pas à les protéger correctement du froid, de l’humidité et des rats qui rôdent autour de la tente Â» narre le communiqué de presse.

Dans ces conditions, « les associations demandent qu’une solution d’accueil, incluant l’hébergement, la nourriture et l’hygiène leur soit immédiatement trouvée Â». Elles ont alerté les autorités.

Ce week-end, la mosquée de Pontarlier et les bâtiments de deux associations turques, l’une à Pontarlier et l’autre à Montlebon, ont été tagués avec des croix de Lorraine. Une enquête va être diligentée a indiqué hier soir le Parquet de Besançon.

Sur la Mosquée Philippe Grenier, six croix gammées, réalisées avec une bombe de peinture rouge,  ont été recensées par les forces de l’ordre. Les tags ont été constatés dimanche matin.  La mosquée de Pontarlier a déjà fait l’objet de telles dégradations. La croix de Lorraine, qui symbolise la résistance, pourrait signifier également « résistance à l’Islam Â».

 

Ne dit-on pas, « la liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres Â». Ce samedi après-midi, vers 16h, une centaine de manifestants anti-pass sanitaire a envahi la médiathèque Pierre Bayle au centre-ville de Besançon, invectivant certains agents. Anne Vignot, Maire de Besançon, « condamne cette occupation des lieux Â» et apporte « tout son soutien aux agents et aux usagers présents. Elle dénonce « un débordement inacceptable Â».

Un jeune pontissalien de 18 ans a fait l’objet d’un rappel à la loi pour des faits de corruption de mineur. Il a été reconnu que cet individu avait envoyé des SMS insistants à un jeune homme de 17 ans. La plainte avait été prise par la brigade de gendarmerie d’Ornans. Le jeune harceleur a été entendu au commissariat de police de Pontarlier. Il a reconnu les faits et évoqué une plaisanterie, plutôt qu’une réelle envie de nuire.

La vieillesse et la place des aînés dans la société de demain questionnent les élus mortuaciens. D’ici une quarantaine d’années, 32% de la population française aura plus de 60 ans. C’est la raison pour laquelle il convient de s’interroger dès maintenant sur cet avenir si proche et éloigné à la fois.

Ainsi, ce mardi 9 novembre, de 10h à 12h, à l’Escale ( rue du stade), la Ville invite les personnes de 65 ans et plus à participer à des tables rondes sur cet enjeu de société. Huit thèmes seront abordés et permettront à chacun de s’exprimer : habitat, transports et mobilités, bâtiments et espaces extérieurs, lien social et solidarité, information et communication, participation citoyenne et emploi, culture et loisirs, autonomie, services et soins.

Ville pilote

Morteau fait partie des villes pilotes qui participent à cette réflexion. La cité du Haut-Doubs et son CCAS ont déjà initié une dynamique sur le sujet. D’ailleurs, depuis quelques années, Morteau a été labellisée « ville amie des aînés Â» et « petite ville de demain Â». Ces deux distinctions soulignent l’ambition de la ville de Morteau d’améliorer le quotidien des personnes âgées et de lutter contre toutes les formes de discrimination.

Les personnes qui souhaitent participer à ce temps d’échange sont invités à s’inscrire auprès du CCAS Mortuacien au 03.81.68.56.86 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'interview de la rédaction/ Marie Bonnet (conseillère déléguée aux affaires sociales)

Un recrutement de policiers adjoints est actuellement mené dans l’Est de la France. L’ensemble des départements de la région Grand-Est et de la région Bourgogne Franche-Comté est concerné. Il est possible de faire acte de candidature jusqu’au 17 novembre. Aucune condition de diplôme n’est exigée pour participer aux sélections et accéder à cet emploi. Pour candidater, il faut être de nationalité française, âgé de 18 à moins de 30 ans.

Les inscriptions se font en ligne, via le site www.devenirpolicier.fr . Il est également possible de joindre le 03.80.44.54.88.

Une enquête en ligne, baptisée « circulez-vous facilement à vélo dans votre commune ? Â» est lancée sur le territoire du Grand Besançon. Menée par la Fédération des Usagers de la Bicyclette, elle permet aux usagers de la bicyclette de donner leur avis sur la pratique du vélo dans leur commune.

Les résultats de l’enquête seront précieux pour la collectivité qui sera amenée à prendre des décisions lors de la programmation de travaux ou d’aménagements pour les itinéraires à privilégier et ceux à améliorer. Les Grands Bisontins ont jusqu’au 30 novembre pour répondre. Participer ne prend que quelques minutes : https://barometre.parlons-velo.fr

Hier, samedi, à la veille de la COP26, des citoyens  ont choisi de s'asseoir, seuls, bloquant des routes, pour exprimer la peur et l’angoisse qu’ils ressentent face à l’inaction du gouvernement concernant le réchauffement climatique et ses conséquences. A Besançon, à 15h, des actions se sont tenues dans le quartier Battant. Ces militants, soutenus par les collectifs RebellionofOne et ExtinctionRebellion,  portaient une pancarte délivrant un message personnel exprimant leurs détresses et leurs peurs face aux conséquences de la crise écologique.

Avec l’arrivée des mauvais jours, et le soleil qui se couche plus rapidement, les vols crépusculaires refont leur apparition. Pour l’heure, la capitale du Haut-Doubs semble en être épargnée, mais, très prudent, le Commandant Trousseau, le patron de la police de la capitale du Haut-Doubs, préfère sensibiliser la population locale.

« Les gens mal intentionnés peuvent profiter de l’obscurité qui tombe plus vite pour s’introduire dans les maisons, les appartements et les résidences » explique-t-il. Une nouvelle fois encore, M Trousseau rappelle que la police est à l’écoute des personnes qui constateraient des situations anormales. Dans ce cas, il convient de composer le 17 ou le 03.81.38.51.10. Chaque jour, en plus de police secours, une patrouille est affectée à la sécurité des biens et des personnes sur le territoire pontissalien.

Adopter les bons comportements

Le Commandant Trousseau rappelle également l’importance d’adopter les bons comportements pour se protéger au maximum. Durant votre absence, pensez à équiper votre maison de moyens comme des détecteurs de présence , une alarme ou encore d’un système de mise en lumière aléatoire ou de son, laissant croire à une présence. S’organiser entre voisin est également une démarche qui a fait ses preuves. Pensez également en cette période de vacances scolaires à l’opération « tranquillité vacances Â», durant laquelle, de façon hebdomadaire, à des heures différentes, une patrouille de police se rend à votre domicile pour effectuer les vérifications et les contrôles d’usage. « Tout mettre en Å“uvre pour qu’à n’importe quel moment de la journée, le voleur soit incertain sur la présence ou non d’un tiers dans le lieu convoité Â» conclut le Commandant Trousseau.

L'interview de la rédaction