Ce vendredi 15 octobre, un hommage a été rendu dans les établissements scolaires de France à Samuel Paty, à la veille du 1er anniversaire de son assassinat. En présence de Jean-François Chanet, Recteur académique Bourgogne Franche-Comté, et Jean-François Colombet, préfet du Doubs, un hommage s’est tenu à la cité administrative Sarrail, futur site du rectorat de l’académie de Besançon. Des enfants de l’école Granvelle et des lycéens de Jules Haag avaient fait le déplacement.

A cette occasion, le Recteur et le Préfet ont inauguré un patio en mémoire de l’enseignant, professeur d’histoire géographie et d’enseignement moral et civique, assassiné le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste pour avoir enseigné et défendu les valeurs de la République dont la liberté d’expression.

« Touché, meurtri, envahi par la colère »

Le Préfet du Doubs s’est dit « touché, meurtri et envahi par la colère ». Néanmoins, le représentant de l’état a rappelé son attachement au maintien « des valeurs républicaines » qui fondent notre société. Et de poursuivre : « l’école est un lieu de ressource, d’émancipation des hommes et un rempart contre l’ignorance, l’obscurantisme, le racisme et toutes les dérives misérables ». Jean-François Chanet s’est dit déterminé à lutter contre l’obscurantisme. Il veut allier les actes à la parole et à la pensée. « L’école doit continuer à préparer les jeunes à devenir des citoyens ».
Le reportage de la rédaction / Des enfants de l'école Granvelle, un lycéen de Jules Haag et Jea-François Chanet
Ce vendredi matin, dans le cadre de la semaine de l’intégration, une dizaine d’hommes et de femmes ont été reçus en préfecture pour récompenser leur engagement et leur motivation à s’intégrer dans la société française.
Ils sont Africains, Afghans, Albanais, … tous ont suivi avec assiduité le parcours qui leur était proposé pour pouvoir rester vivre en France. Pris en charge par l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII), ils ont appris la langue française, car il n’y a pas d’intégration possible dans maîtrise de la langue. Cet organisme assure un véritable suivi en accompagnant son public dans les démarches nécessaires pour le logement et la recherche d’un travail. D’ailleurs, à ce sujet, des conventions sont signées avec des entreprises locales et le milieu associatif pour atteindre ce troisième objectif, qui valide une intégration réussie.
Aide-soignante, boulanger, agent de service, éducateur sportif, … ces personnes ont bel et bien trouvé leur place dans la société française. Alors, autant dire que la présence du préfet du Doubs, ce vendredi matin, a renforcé cette appartenance à la nation française.
l'interview de la rédaction / Jean-François Colombet ( préfet du Doubs). Guillaume Germain ( directeur territorial de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration )
Ce vendredi 15 octobre, un hommage est rendu dans les établissements scolaires de France à Samuel Paty, à la veille du 1er anniversaire de son assassinat. Ce vendredi, en présence de Jean-François Chanet, Recteur académique Bourgogne Franche-Comté et de l’académie de Besançon, Chancelier des universités, un hommage se tiendra à la cité administrative Sarrail, futur site du rectorat de l’académie de Besançon.
A cette occasion, le Recteur et le Préfet inaugureront un patio en mémoire de l’enseignant, professeur d’histoire géographie et d’enseignement moral et civique, assassiné le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste pour avoir enseigné et défendu les valeurs de la République dont la liberté d’expression.
Cet hommage sera rendu en présence d’élèves, de représentants des organisations syndicales, des personnels, des parlementaires et des représentants des collectivités locales.
Comme elle le fait depuis 16 ans, la Ligue Contre le Cancer Doubs/Besançon organisera ce samedi 16 octobre une vente de roses sur la voie publique et dans les grandes surfaces du Doubs.
Les centres-villes de Besançon et d’Ornans ainsi que les grandes surfaces de Besançon, Pontarlier, Pouilley-les-Vignes, Saône, Saint Vit, Roche-Lez-Beaupré, Devecey et depuis cette année Baume-les-Dames, seront investis par une centaine de bénévoles, tous réunis pour la vente de 12 000 roses. Soit une rose contre un don minimum de 2 euros, ce samedi 16 octobre de 9h à 12h30. Les bénéfices serviront au financement de la recherche en cancérologie, de l’accompagnement des malades et de la mise en place d’actions d’information et de prévention.
Une partie des salariés de l’entreprise Flowbird, implantée au parc Lafayette à Besançon, s’est rassemblée en fin de matinée, ce mardi, devant les grilles de la firme pour dénoncer le nouveau rachat de l’entreprise. Depuis 2003, les salariés vivent au rythme des reventes successives.
En 18 ans, la valeur de l’entreprise a été multipliée par 10, laissant des dividendes de plus en plus importants aux dirigeants actionnaires, oubliant les salariés qui, pourtant, eux aussi créent de la richesse et donnent de la valeur au site bisontin. Pas question non plus de faire payer à ce dernier la dette consentie pour le rachat de l’usine. Ce qui, selon la CFDT, « a un impact sur l’évolution salariale ». La coupe est pleine. Dans ces conditions, il est notamment demandé aux actionnaires de reverser une partie de la valeur marchande de l’entreprise aux salariés. Un nouveau rassemblement est prévu jeudi prochain, après la prise de parole du patron de Flowbird, qui se tiendra, en visio, la veille.
L'interview de la rédaction / Marc Szabo de la CFDT
L’Insee a lancé le 11 octobre sa grande enquête sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). 5 000 ménages seront interrogés en France métropolitaine. 300 logements sont concernés en Franche-Comté. Cette enquête vise d’abord à collecter des informations décrivant l'équipement des ménages. Elle s’attache ensuite à mesurer les usages des ménages. En 2021, deux nouveaux modules sont ajoutés à l’enquête : l’usage du téléphone (fixe et mobile) et l’utilisation des services administratifs.
Pour la 13è semaine consécutive, les anti pass se sont rassemblés au centre-ville de Besançon ce samedi après-midi. Ils étaient encore près d’un millier à s’opposer à la politique gouvernementale en la matière. Une mobilisation qui coïncide également avec l’action des soignants qui ont contesté, en fin de semaine, leur suspension devant le tribunal administratif de Besançon. La justice doit rendre sa décision ce lundi.

Frédéric Vuillaume, un des portes paroles du mouvement, a dénoncé cette obligation vaccinale et le sort qui est réservé « à celles et ceux qui ont sauvé des vies et soigné de nombreux malades au plus fort de la crise ».

Au cours de son périple, le cortège s’est rendu symboliquement devant le Kursaal bisontin où la salle Proudhon accueillait une vente de livres dont les fonds sont reversés à l’hôpital. Pour Mr Vuillaume, difficile d’accepter que « la salle portant le nom du précurseur de l’anarchisme soit inaccessible aux personnes qui ne disposent pas d’un passe sanitaire ».

Ce samedi, de 12h à 22h, la Pive, la monnaie locale complémentaire comtoise, fête ses 4 ans. Le rendez-vous est fixé sur la place Granvelle. Marché, restauration, animations, mais également théâtre et concert rythmeront cette journée. Mise en circulation en 2017 par un réseau de citoyens et citoyennes francs-comtois, la Pive entend « dynamiser l’économie comtoise, redonner du sens à la consommation et soutenir la transition vers un nouveau modèle de société ». Depuis début 2021, plus de 125.000 pives sont en circulation.
Le constat ne date pas d’aujourd’hui. Le coût de la vie est plus élevé dans le Haut-Doubs. Pas toujours facile de se loger sur ces territoires, où la proximité avec la Suisse et certains hauts revenus font exploser les prix, notamment ceux de l’immobilier. Cette situation, qui est devenue un véritable problème, inquiète notamment les élus locaux. C’est la raison pour laquelle, le conseil départemental du Doubs s’en est emparé.
Avec l’agence immobilière sociale Soliha, la collectivité développe un dispositif unique qui permet aux personnes qui ne parviennent pas à se loger sur la bande frontière de pouvoir trouver une solution. Concrètement, elle propose aux propriétaires bailleurs de conventionner leur logement, vacant ou non, sur une durée de 6 ans. Cette opération s’accompagne d’une aide financière intéressante pour les personnes qui mettent à disposition leur appartement, tout en sécurisant leur engagement. Cela passe ainsi par un abattement fiscal de 85% et d’une prime exceptionnelle de 6.000 euros, à raison de 1.000 euros par an pendant six ans. La garantie Visale est notamment possible. Elle sécurise les revenus locatifs en cas d’impayés des loyers. Une rencontre avec Soliha permet de bien définir le projet et les aides qui l’accompagneront.
Emmanuelle Gala explique que « la demande est bien plus importante que l’offre ». D’où son nouvel appel auprès des propriétaires. Une trentaine de communes, de Mouthe à Maîche, en passant par Valdahon, sont concernées.
Pour obtenir de plus amples informations, il est possible de contacter Emmanuelle Gala au 07.71.24.11.46 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
L'interview de la rédaction
En plus des 47 départements, où le port du masque n’est plus obligatoire dans les écoles de l’Hexagone, 21 nouveaux territoires viendront compléter la liste à compter de ce lundi 11 octobre. En Franche-Comté, le Doubs et le Territoire de Belfort en font partie. En revanche, cette mesure reste d’actualité dans le département du Jura. Le niveau 2 du protocole sanitaire à l’école devra toujours être respecté.