Tout au long de cette semaine, les travailleurs et les salariés de l’UNAP de Pontarlier participent à l’opération « Octobre Rose », organisée localement par le service médico-social de la structure pontissalienne. L’objectif est de sensibiliser au dépistage du cancer du sein. Cette année, pour donner encore plus d’ampleur à cette opération, d’autres publics, venus du lycée Professionnel Toussaint Louverture, de la Maison Familiale et Rurale et l’IME de Pontarlier, sont associés.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions de sensibilisation à la santé que la structure mène. C’est donc dans un esprit festif que l’événement se déroule. Tout d’abord, en un même lieu, tous les participants, quel que soit leur situation, reçoivent la même information. L’approche pédagogique est unique et concernante. Les interventions portent notamment sur l’autopalpation et l’apparition de certains signes qui peuvent alerter et inviter à consulter. Puis, une marche est proposée dans l’enceinte de l’ESAT. Chacun évolue à son rythme et prend le temps de répondre aux questions qui jalonnent le parcours. Ce qui permet de vérifier les connaissances précédemment acquises. L’objectif est de réaliser plusieurs tours et d’accrocher à la fin de chaque boucle un ruban rose sur le kiosque installé pour l’occasion. Une action symbolique pour montrer son soutien à la cause et aux malades.
S’ouvrir sur l’extérieur
C’est toute la mission de l’équipe de professionnelles du centre médicosocial de l’UNAP de Pontarlier. Plusieurs initiatives sont menées en ce sens. Elles ont pour vocation d’impliquer ces adultes dans la vie de la cité et de les rendre acteurs. Durant la période préparatoire à Octobre Rose, les travailleurs de l’UNAP se sont affairés à fabriquer des bougies roses, dont les bénéfices récoltés seront reversés à l’association OncoDoubs.
Le reportage de la rédaction : Maurice Droz Barthelet ( travailleur à l'UNAP) et Wacylla Mahemdi ( monitrice à la MFR de Pontarlier)
Ce jeudi 6 octobre se déroule, à partir de 9h, l’opération « Du Stade vers l’emploi » au complexe Léo Lagrange à Besançon. Cet événement est à l’initiative du Comité Olympique Paris 2024, de l’Agence Nationale du Sport, de la Fédération Française d’Athlétisme et de Pôle Emploi. Son objectif est « de permettre aux entreprises de recruter autrement, sans CV, mais en se concentrant dans un premier temps sur les savoir-être des candidats, mis en valeur par la pratique collective de l’athlétisme et sans notion de compétition » nous indique-t-on.
Une vingtaine d’entreprises seront présentes. Les organisateurs y voient « une belle occasion de mettre en valeur les compétences personnelles et collectives des demandeurs d’emplois et des recruteurs autour du partage d’une activité sportive ». Un moyen, selon eux, « de faire que les recruteurs et les candidats se découvrent autrement, sans le filtre formel de l’entretien professionnel ». En cette période si compliquée ne serait-il pas plus judicieux d’aborder les vraies questions sur le salaire et l’évolution de carrière ? La recherche d'un travail est loin d'être un jeu.
L’info est tombée ce mardi soir. La Ville de Besançon ne diffusera pas sur écran géant la prochaine Coupe du Monde au Qatar. « Les 6500 personnes mortes sur les chantiers des huit stades de foot construits pour l’occasion et l’aberration écologique que représente cet évènement sportif avec ces stades à ciel couvert climatisés, à l’heure où le monde entier doit s’engager dans une sobriété énergétique » ne passent pas.
Dans un communiqué de presse, les élus du Groupe Génération·s, Social, Ecologie, Démocratie du conseil municipal de Besançon « appuient la proposition d’Anne Vignot sur la légalisation du cannabis ». Selon Kevin Bertagnoli et son équipe : « la légalisation est le meilleur moyen d’anéantir le trafic et ruiner les trafiquants en coupant leur principale source de financement », « c’est un moyen de protéger nos enfants en contrôlant l’âge des clients et les produits consommés » et « permettre le redéploiement des moyens humains et matériels dédiés à la lutte anti-drogue et aux autres enjeux de tranquillité publique.
Journée de mobilisation sur les salaires et les retraites ce jeudi 29 septembre partout en France. À Besançon, entre 300 et 400 personnes se sont données rendez-vous sur le parking Battant. Les manifestants ont ensuite traversé le centre-ville pour faire une pause devant la préfecture du Doubs.
Ils ont demandé une autre politique dans laquelle les super profits, et notamment ceux effectués par les entreprises et opérateurs de l’énergie, soient taxés. Ils attendent également des mesures pour une transition écologique « juste ». Les syndicats CGT, Snes-FSU et solidaires ont appelé à « une mobilisation large et dans la durée ». On notera également la présence du Parti Communiste Français et Lutte Ouvrière dans le cortège.
Le reportage de la rédaction :
En novembre prochain, la Ville de Morez organisera la première édition de la semaine « Epicéas ». L’esprit de ce projet est de créer un événement où séniors et jeunes se rassemblent, échangent et partagent leurs savoirs et idées au cours d’ateliers où chacun apportera, à sa manière, de l’aide à l’autre. Ainsi des ateliers thématiques intergénérationnels se dérouleront pendant toute une semaine. La découverte du patrimoine morézien, la production d’une fresque de la mémoire, des histoires contées et des activités culinaires sont d’ores et déjà évoqués.
Ce jeudi 29 septembre, de 10h à 17h, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, avec le soutien du CCAS de la Ville de Besançon et le conseil local de la santé mentale du Grand Besançon, organise un forum santé dédié aux 16-25 ans. Le rendez-vous est fixé à l’espace Grammont, rue Mégevand. Une quinzaine d’organismes sont présents. On y parlera santé mentale, santé nutritionnelle et hygiène bucco-dentaire, vie affective et sexuelle, … Des animations à la fois ludiques et pédagogiques seront proposées. Elles permettront aux jeunes de mieux appréhender les démarches pour leur santé et rencontrer les acteurs locaux pour les accompagner.
Une journée de grève interprofessionnelle pour les salaires se tient ce jeudi à l’appel des syndicats CGT et Solidaires. Plusieurs rassemblements sont prévus dans la région. A 10h30, parking Battant à Besançon, Avenue de Lahr à Dole et devant la Sous-Préfecture à Saint-Claude. Une mobilisation est également prévue à 15h sur la place de la Liberté à Lons-le-Saunier.
Ce mercredi, dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit et l’accès à l’avortement, un rassemblement s’est tenu au centre-ville de Besançon. Une cinquantaine de personnes sont venues dire leur attachement pour le droit des femmes à disposer de leur corps. Pour l’heure, l’accès à l’IVG n’est pas remis en cause en France, mais les derniers faits d’actualité, ont montré que ce droit est précaire.

Pour les manifestants, « il est grand temps de garantir le droit à l’avortement en l’inscrivant dans la Constitution française et dans la charte européenne des droits fondamentaux ». Le risque de voir arriver aux responsabilités des forces politiques réactionnaires de droite ou d’extrême droite oblige, selon eux, à tout mettre en œuvre pour préserver pleinement ce droit afin qu’il ne puisse être attaqué.
En France, l’accès à l’avortement n’est pas toujours garanti. Les fermeture de maternités de proximité, les diminutions de budgets alloués aux associations féministes, la double clause de conscience qui perdure et les délais qui sont plus restrictifs que dans d’autres pays européens sont des freins.

Le reportage de la rédaction / quatre lycéens et Laurence Mathioly de SUD Santé Sociaux
Dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit et l’accès à l’avortement de ce mercredi 28 septembre, un rassemblement se tiendra à 17h30 sur la place Pasteur au centre-ville de Besançon. Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte où le droit donné aux femmes de disposer de leur corps est bafoué. La situation aux Etats Unis sur ce point nous le rappelle. En Europe aussi, le droit et l’accès à l’avortement est dénié en Pologne, Malte, Andorre et Monaco. Une femme meurt toutes les neuf minutes des suites d’un avortement clandestin, faute d’un accès aisé à la contraception et à un avortement sûr et légal.