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Une nouvelle journée de grève et de manifestations à l’appel de la CGT est organisée ce jeudi 10 novembre partout en France. Les revendications porteront sur les salaires. Plusieurs rassemblements sont prévus dans la région. A Besançon, un rassemblement est prévu à 10h30 sur la place de la Révolution. On se mobilisera à la même heure à Dole. A Lons-le-Saunier, la manifestation est prévue à 15h sur la place de la Liberté.

Originaire d’un village à proximité de Pontarlier, Flo Lavie, qui réside actuellement dans le Grand Besançon, vient de sortir « Nous, les écorchées vives Â». Ce livre raconte les violences subies par l’auteure durant son enfance, où elle a été violée, et durant sa vie de femme, pendant laquelle elle a subi des violences conjugales et du harcèlement sexuel au travail.

Ce récit douloureux et difficile se veut également porteur d’espoir. Au fil des pages, Flo Lavie raconte le travail psychologique qu’elle a mis en oeuvre pour effacer le déni, la honte et la culpabilité qui sont apparus et les outils de résilience qui lui ont permis de réaliser sa reconstruction. Et ce, malgré les cicatrices qui restent encore bien présentes. A travers cet écrit, l’écrivaine porte également un regard sur la justice de son pays, qui n’a pas été à la hauteur. Les faits les plus éloignés sont aujourd’hui prescrits, mais les plus récents restent à ce jour impunis.

Cette femme espère aider à la libération de la parole, alerter les pouvoirs publics et provoquer une prise de conscience auprès du législateur. Elle incite les victimes à ne plus se taire, à dénoncer ces actes odieux et à trouver un relais auprès des nombreux organismes et associations qui sont présents sur le territoire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, une partie des bénéfices récoltées grâce à la vente de ce livre sera reversée à l’association « Solidarité Femmes Â».

Plusieurs séances de dédicaces sont d’ores et déjà organisées sur le territoire. Elle vous donne rendez-vous le 12 novembre à la FNAC de Pontarlier, le 19 novembre à Cultura à Besançon, le 26 novembre, à l’occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, à la médiathèque de Saône et le 3 décembre à la FNAC de Morteau.

L'interview de la rédaction

 

C’est une nouvelle vie qui commence pour onze jeunes francs-comtois, âgés d’une vingtaine d’années, qui ont décidé de rejoindre l’armée de terre. Ce mardi matin, en présence du général de division Rondeau, commandant la 1ère division, ils ont signé leur contrat d’engagement.

GENERAL RONDEAU ARMEE 2

Ces jeunes gens, dix garçons et une fille, ont suivi le parcours de recrutement qui permet à chaque postulant d’affiner son projet professionnel et de vérifier s’il correspond pleinement à leurs attentes. Durant cette période, ces nouveaux jeunes ont rencontré des conseillers en recrutement et participé à des tests psychotechniques pour vérifier leurs capacités à intégrer l’armée et rejoindre le régiment qu’ils ont choisi. Depuis le début de l’année, 104 contrats ont été signés dans la région. Annuellement, l’armée de terre propose 16.000 postes dans toute la France. Précisons que l’armée est le 4è recruteur de France et le 1er chez les 18/22 ans.

ARMEE CONTRAT 2

Une formation de deux mois

Ces jeunes gens s’engagent pour 5 ans. Très rapidement, ils quitteront leur caserne d’affectation pour suivre une formation de deux mois, au cours de laquelle les premiers rudiments  seront dispensés. Un premier bilan sera effectué dans six mois. Certains décideront peut-être de raccrocher le treillis. En tout cas, en cette première grande journée, tous ont bien l’intention de réussir leur parcours. Désormais, l’armée de terre compte dans ses rangs onze jeunes francs-comtois qui ont rejoint aujourd’hui les 13è et 27è bataillons de chasseurs alpins, 2è et 3è régiments d’infanterie de Marine, le 1er régiment d’artillerie, les sapeurs-pompiers de Paris et le 3è régiment de parachutiste d’infanterie de Marine.

ARMEE CONTRAT

Le reportage de la rédaction : Capitaine Olivier, chef du Centre de Formation et de Recrutement des Forces Armées de Besançon et Lucas et Maxime, deux jeunes nouveaux sapeurs.

La Ville de Maîche a convié l’association « Le Poilu de la Marne Â» pour commémorer l’armistice du 11 novembre 1918. Cette association, reconnue au niveau national, regroupe des passionnés de reconstitution historique. Pour l’occasion, elle installera un campement complet de soldats dans le Parc du Château du Désert. Il comprendra tous les aspects de la vie quotidienne ( cantine, infirmerie, artisanat des tranchées, artillerie et armement).

Jeudi 10 novembre, 400 scolaires seront accueillis. Le 11 novembre, l’association participera avec les soldats de la 4è compagnie du 13è régiment de Valdahon au défilé commémoratif du 11 novembre qui débutera à 11h. Le campement sera ouvert, en accès libre et gratuit, au public dès 12h, et jusqu’au 12 novembre à 17h30.  

Politique. Dans un communiqué de presse, le groupe Renaissance et Modem au Conseil Municipal de Besançon se félicite que sa « demande de novembre 2020, réitérée en octobre dernier,  de baptiser une rue de Besançon « Samuel Paty Â» ait été entendue. « Besançon s’honore par ce choix Â» écrivent Laurent Croizier, Nathalie Bouvet, Agnès Martin et Karima Rochdi. Et de poursuivre : « La laïcité est un des joyaux de notre République. Samuel Paty en est devenu le visage et le symbole Â».

Nicolas Pacquot, le Député de la 3è circonscription du Doubs, a cosigné une proposition de loi visant à protéger les propriétaires contre l’occupation illicite. La mesure  prévoit de tripler les sanctions pénales qui pèsent sur les squatteurs : elles passeraient à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Cette loi clarifierait également la procédure d’expulsion express. Le groupe Renaissance souhaite inscrire l’examen de cette proposition de loi dès la prochaine séance parlementaire du 28 novembre au 2 décembre

En attendant, M. Pacquot invite les victimes d’occupations illicites du département à lui faire part de leur témoignage par email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou par courrier, à sa permanence, 26 rue du Général Leclerc 25200 Montbéliard.

Après la manifestation anti-bassine et ses débordements survenus  dans les Deux Sèvres et le blocage de l’A6 par des militants écologistes,  nous avons voulu savoir s’il fallait obligatoirement passer par ces actions pour affirmer ses idées et ses combats. La rédaction a rencontré l’élu écologiste bisontin Nathan Sourisseau, également membre du bureau exécutif des jeunes écologistes français.

Est-on obligé d’en passer par là pour affirmer ses idées. N’est-ce pas contreproductif  et à l’inverse des messages que l’on veut faire passer ?

De mon point de vue, au-delà de la violence, c’est aussi la question de la désobéissance civile que l’on interroge. C’est un moyen pour moi de se faire entendre. C’est le principe même des manifestations. Si ces éléments,  que vous appelez violence, n’avaient pas été initiés, vous ne m’auriez peut être pas donné la parole aujourd’hui et je n’aurais pas pu m’exprimer sur l’urgence que nous constatons en matière de réchauffement climatique. Je crois en une complémentarité des actions. Je suis élu à la ville de Besançon et nous avons des militants sur le terrain. Tout cela se conjugue.

Qu’en pensez-vous de la prise à partie de Yannick Jadot dans les Deux-Sèvres le week-end dernier ?

Il y a forcément des limites. Yannick Jadot reste un militant actif de la cause climatique. Il a agi au sein de Greenpeace il y a quelques années. Ce son des éléments que je ne soutiens pas. Pour autant, le fait de pouvoir organiser des manifestations pour revendiquer un certain nombre de choses me paraît tout à fait important.

Ne craignez-vous pas que l’on ne retienne que la violence et pas le message ?

Il y a encore quelques semaines, les écologistes étaient considérés comme des bisounours, des islamogauchistes. Cette fois-ci, nous serions violents. Je remarque que nos opposants cherchent à nous discréditer davantage sur la forme.

Comment tout ceci s’organise. La forme que va prendre une action est prise collectivement ?

A Besançon, je suis fortement engagé au niveau des jeunes écologistes. Ca nous arrive de nous réunir pour réfléchir à des actions que l’on pourrait mener, effectivement un peu plus choc. Par exemple, nous avons choisi, au cours d’une nuit, d’éteindre les lumières des vitrines des magasins pour sensibiliser sur cette question. Puisque la loi entre 1h et 6h du matin oblige les magasins à éteindre et  ils ne le font pas nécessairement. Effectivement, la plupart du temps, ce ne sont pas des éléments isolés.

Est-ce que l’on devient plus sage lorsque l’on est un élu ?

Je crois qu’il y a une part de cela. Néanmoins, nous gardons toujours au fond de nous notre ADN. Il y a pour moi une vraie dynamique complémentaire. Les élus vont effectivement porter des choses dans le cadre de la loi, faire évoluer notre société en profondeur, via l’aspect démocratique. Par contre, les militantes et les militants revendiquent des choses. Les deux démarches s’articulent à partir du moment où l’on reste dans le cadre, pour le militantisme, d’une désobéissance civile respectueuse. Typiquement, Europe Ecologie Les Verts est un parti non violent, mais qui défend la désobéissance civile.

Nous constatons qu’il y a une vraie urgence à agir. Je vous donne un exemple. Le mois d’octobre 2022, qui vient de se conclure, a été le mois le plus chaud jamais enregistré en France. Si on avait un gouvernement qui agissait davantage, nous n’aurions sans doute pas autant d’actions que celles que nous évoquons aujourd’hui. Mercredi, à l’Assemblée Nationale, nous avions, un nouveau 49-3 qui était proposé pour empêcher de mettre des moyens supplémentaires sur la rénovation des lignes de train ou sur la rénovation thermique des bâtiments. C’est un réel déni de démocratie, Tout cela est balayé d’un revers de main par le gouvernement.

Que répondez-vous à ceux qui disent que les actions qui sont menées sont politiques et à l’initiative de groupuscules d’extrême gauche et que les valeurs écologistes ne sont pas une priorité. Autrement dit, les gens sont plutôt là pour casser du Macron ?

L’idée n’est pas d’être pour ou contre Macron. Il s’agit d’être assez factuel sur ce qu’il a pu mettre en œuvre et ce qu’il produit maintenant. J’avais entendu durant la campagne présidentielle que son second mandat serait le mandat du climat ou ne serait pas. Il se trouve que pour le moment, il ne l’est pas. C’est aussi pour cela que ces actions sont initiées. Le fait d’avoir un parti écologiste en France et des écologistes de terrain, présents fortement, est extrêmement important.

L'interview de la rédaction / Nathan Sourisseau

 

C’est un sujet qui suscite la polémique. La décision du Conseil d’état de rendre obligatoire le contrôle technique des deux roues ne passe pas. D’autant plus que le gouvernement avait annulé cette obligation, émanant de l’Europe, dernièrement. Les motards refusent cette mesure. Ils sont d’ailleurs prêts à le faire savoir dans la rue.

Selon eux, le contrôle technique prévu est inutile. Chiffre à l’appui, ils expliquent que le nombre d’accidents, liés à une défaillance technique d’une moto, est estimé à 0,3%. Ils mettent en parallèle, les accidents survenus en raison de la vétusté des infrastructures routières, qui sont estimés à environ 3%.

« Le lobbying des contrôles techniques Â»

Les motards du Doubs  ne veulent pas entendre parler de cette visite dont le coût est estimé entre 40 et 60 euros. Selon l’association des Motards en Colère du Doubs, les arguments sécuritaires sont inexistants, seul l’aspect financier prévaut.  « On sait très bien que cette décision a été prise par l’Europe à la suite du lobbying des contrôles techniques Â» explique Florian Monnin, trésorier et chargé de communication de l’association des Motards en Colère du Doubs. Concernant l’aspect environnemental, il est rappelé que l’état français avait prévu des mesures compensatoires, à la place du contrôle technique. Ces dernières sont contestées par le Conseil d’Etat.  « La prime à la conversation envisagée répondait à cette problématique Â» selon le collectif.

Les motards espèrent que cette situation évoluera. Si ce n’est pas le cas, ils ont d’ores et déjà prévu de manifester leur opposition auprès des intéressés.

L'interview de la rédaction / Florian Monnin, trésorier et chargé de communication à l'association des Motards en Colère du Doubs. 

 

A compter de ce mardi 1er novembre, la loi Montagne II entre en application. Dans le département du Jura, l’arrêté pris par le Préfet concerne 263 communes, où l’obligation d’équipements hivernaux s’applique. Les usagers ont le choix entre les équipements permanents ou amovibles. Rappelons que, depuis le 1er novembre 2021, une nouvelle signalisation a été implantée sur les routes. Elle indique les entrées et les sorties de zones de montagne où les équipements hivernaux sont obligatoires.

 

Jusqu’au 19 novembre, la Ville de Besançon est à l’initiative d’une grande enquête sociologique pour mieux connaître les associations locales. A travers les résultats obtenus, la cité entend réfléchir à l’amélioration de l’accompagnement qu’elle effectue auprès d’elles. « Plus les réponses seront nombreuses, plus l’enquête sera représentative et l’action de la collectivité revisitée » explique le communiqué de presse.

Pour retrouver l’enquête en ligne : Grande Enquête sociologique auprès des associations de Besançon - Besançon (besancon.fr)

Pour obtenir de plus amples informations, il est possible de contacter le service vie associative par téléphone au 03.81.87.82.32 ou 03.81.87.80.70 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.