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Un exercice attentat-intrusions a été réalisé ce mardi après-midi dans les établissements scolaires de l’académie de Besançon. L’objectif était de tester la chaîne d’alerte entre les structures scolaires, les services académiques et le rectorat et d’apprendre aux jeunes et aux adultes à réagir si une telle situation se présentait. Le scénario évoquait la circulation sur le territoire franc-comtois de plusieurs individus armés, susceptibles d’être en lien avec une organisation terroriste. La durée de l’exercice a duré une trentaine de minutes. Plus de 200 observateurs (policiers, gendarmes, élus locaux, ..) étaient présents. Cet exercice fictif s’est terminé par l’interpellation des individus par les forces de l’ordre.  


C’est une situation qui est prise très au sérieux par tous les entrepreneurs français. Des coupures de courant ne sont pas exclues sur le territoire national pour alléger le réseau et gérer les éventuels risques d’approvisionnement cet hiver. Rencontre avec Damien Tournier, le président de l’UIMM (L’Union des industries et métiers de la métallurgie) du Doubs.

 Le responsable doubiste espère éviter ce scénario qui aurait des conséquences lourdes et fâcheuses sur le bon fonctionnement des firmes françaises. Rappelons que les secteurs de l’industrie et de la métallurgie disposent de machines lourdes et qu’un simple délestage de deux heures peut annuler toute une production journalière. « Cela peut être compliqué de couper une installation durant deux heures sans préparer cette intervention. Certains process fonctionnement pour la plupart  en continu et demandent un maintien en électricité de manière permanente » explique M. Tournier, qui ne cache pas son agacement. ‘Réindustrialiser la France sans électricité, c’est pénible Â» poursuit-il.  Certes il y a les machines de production, mais aussi tous les travaux menés en laboratoire, qui demandent le respect d’un cahier des charges précis pour le bon déroulement des études et des procédés mis en place. « Certaines productions doivent se dérouler dans des conditions particulières, notamment en termes de températures, et pendant une durée très précise, et sans doute par intermittence Â».

 L’homme et la machine

Les salariés sont également concernés. « Au niveau de l’IUMM, on pousse à trouver d’autres solutions. Ces conditions ne sont pas facilement assumables » ajoute Damien Tournier. Le risque de chômage partiel plane. « Sans électricité, on ne peut plus travailler. Le recours à l’activité partielle fait partie de la réflexion Â» ajoute-t-il. ‘Tout cela pollue le dialogue social Â». « Fallait-il fermer les centrales nucléaires ? Peut-on reprocher à EDF de ne pas les avoir entretenues alors qu’elles devaient fermer Â» pointe Damien Tournier.

« Pour un pays comme le nôtre Â»

M. Tournier reconnaît que, pour un pays comme la France, cette situation n’avait pas été anticipée. Il est vrai qu’une pénurie d’électricité, au sein de la 7è puissance économique mondiale, selon le fonds monétaire international, et la 3è puissance économique en Europe, est surprenante. Encore plus dans  un contexte qui s’inscrit dans une pénurie de médicaments, de matières premières et de produits de consommation.  

L'interview de la rédaction / Damien Tournier

Le Mouvement européen Franche-Comté organise une conférence débat à Besançon ce lundi 5 décembre sur le thème : " les nouveaux enjeux de la sécurité européenne" et notamment la cybersécurité ainsi que la protection des données. Parmi les intervenants, on notera la présence de Ludovic Haye, le Sénateur du Haut-Rhin, et le général de Corps d’Armée Jean-Paul Perruche. Le rendez-vous est fixé à 18h à l’Amphi Cournot de la faculté de droit, Avenue de l’Observatoire à Besançon.

Les violences intrafamiliales sont un véritable fléau qui gangrènent la société. Depuis le début de l’année, plus de 500 femmes en sont victimes en France. Depuis le début de l’année, 119 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon. En 2021, ce sont 113 femmes qui sont décédées dans ces conditions.

 De nombreuses associations et organismes se mobilisent en France pour faire évoluer les mentalités. Parmi elles, le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CDIFF) qui se mobilise depuis 50 ans. Son action s’inscrit dans les domaines juridiques et de la prévention et de la lutte contre les violences faites aux femmes. Cette année dans le cadre du riche programme annuel d’actions, menées à Besançon, des opérations de sensibilisation et d’éducation, sous forme d’expositions principalement, ont été organisées en direction du jeune public. Pour Carole Ely, la directrice de cette structure, ces interventions à destination du grand public sont importantes. « Il faut les démultiplier Â» explique la responsable. Et de poursuivre : « il faut déconstruire les stéréotypes. Il faut vraiment que l’égalité devienne réelle. Les inégalités créent les violences. Plus nous interviendrons auprès des jeunes publics pour parler d’égalité et lutter contre les violences, plus on évitera cette violence systémique qui s’est installée dans nos sociétés Â».

 Encore quelques évènements à retrouver

 Trois expositions sont encore à découvrir à Besançon. Jusqu’au 16 décembre, le Pixel propose « des femmes pour les femmes Â». Seize portraits de femmes de différentes nationalités et époques qui ont marqué par leurs actions sont présentés. Jusqu’au 16 décembre, la bibliothèque de la Faculté de droit de Besançon accueille les expositions : « Violence je te quitte Â», qui traite des violences conjugales au sein des couples de jeunes, et « cicatrices – paroles de femmes victimes de violences Â», qui aborde les violences conjugales à travers des témoignages de femmes qui ont subi des violences conjugales.

L'interview de la rédaction/ Carole Ely,, directrice du CIDFF du Doubs

La période des fêtes de fin d’année est toujours un moment difficile pour les personnes en situation de précarité et d’isolement. Selon des chiffres communiqués par les Petits Frères des Pauvres, 2 millions de personnes âgées sont isolées des cercles familiaux et sociaux. Ainsi, face à ce fléau qui touche de plus en plus d’aînés, l’association lance un appel à la mobilisation de tous les citoyens.  

Ainsi, en Franche-Comté, les bénévoles de l’association, issus des antennes de Besançon, Morteau, Pontarlier, Montbéliard, Luxeuil-les-Bains et Vesoul proposent à toutes les personnes intéressées de les rejoindre pour participer aux actions de solidarité qui seront organisées tout au long de ce mois de décembre : ateliers créatifs, sorties aux marchés de Noël, réveillon de la Saint-Sylvestre, distribution de colis, appels téléphoniques solidaires,… .  

Rencontrer les bénévoles de l’association

Les personnes intéressées par ces actions de solidarité sont invitées à venir rencontrer les bénévoles de l’association qui seront présents à la MJC Palente à Besançon ce lundi 5 décembre de 14h à 16h. Par ailleurs, une visioconférence sera proposée le même jour, à 18h. Inscription au 07.84.90.32.71

Besoin d’aide ?

Les personnes âgées en situation d’isolement et souffrant de solitude, souhaitant une visite conviviale régulière d’un bénévole de l’association peuvent se faire connaître en contactant le 07.84.90.32.71 ou 03.81.58.38.39.

L'interview de la rédaction / Adrien Varengue ( coordinateur de développement social en soutien  aux bénévoles de Franche-Comté de l'association)

 

Dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation dans le domaine de la santé et du secteur social et médico-social, les salariés sont appelés à se rassembler devant l’ARS ce mardi après-midi à Besançon. Un moyen pour les manifestants, à l’appel de la CGT d’interpeller leur autorité de tutelle.

Un parcours est également prévu, avec notamment un passage devant l’Association d’Hygiène Sociale de Franche-Comté. Les Salaires et les conditions de travail sont au cÅ“ur des revendications. Rappelons que les psychiatres des hôpitaux se mobilisent également ce jour « face à la situation de la psychiatrie publique Â».

C’est dans un magasin de vêtement du centre-ville que la Ville de Besançon a lancé le dispositif « Où est Angela ? Â». A travers cette initiative, la cité comtoise veut lutter contre le harcèlement de rue et les violences faites aux femmes. Concrètement, lorsqu’une personne est en danger, elle peut trouver refuge dans l’un des 30 commerces bisontins. En prononçant cette phrase, elle y trouvera de l’aide et un soutien.  Les victimes seront alors mises en sécurité et les contacts nécessaires seront pris.

Les professionnels, engagés dans cette démarche, ont accepté de suivre une formation de deux heures dispensée par le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CDIFF). C’est ainsi tout un ensemble de partenaires qui se mobilisent autour de cette cause. L’Etat, les polices nationale et municipale, la société Ginko et l’union des commerçants de Besançon ont répondu favorablement à la sollicitation qui leur a été adressée.

VIGNOT FEMME FEMME

Anne Vignot, la maire bisontine, explique que « 86% des femmes sont victimes de harcèlement de rue et 8 femmes sur 10 n’osent pas sortir le soir de peur de se faire agresser Â». Elise Aebischer, l’élue en charge des discriminations, sait que de nouveaux adhérents les rejoindront en 2023. D’ores et déjà de nouveaux temps de formation sont programmés. Anne Vignot veut rendre sa ville la plus sécurisée et  apaisée possible. Ce qui passe par ce genre de dispositifs et « un maillage intégral du territoire Â» par un ensemble d’interlocuteurs, (associations, forces de l’ordre, institutions, organismes) engagés dans une démarche professionnelle et militante pour le mieux vivre ensemble.

L'interview de la rédaction / Elise Aebischer et une commerçante bisontine

 

 

Demain, vendredi 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes, un rassemblement se tiendra sur la place Pasteur, à partir de 17h30. Cette mobilisation est à l’initiative de syndicats, partis politique de gauches et associations. Depuis le début de l’année, on dénombre 119 féminicides en France. En 2021, 113 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon.

Une nouvelle action de la fédération des Motards en Colère du Doubs est prévue ce samedi 26 novembre. Le rendez-vous est donné à 13h30  sur le parking de la piscine Mallarmé à Besançon. La colère porte sur la réhabilitation du contrôle technique. Le collectif s’indigne de cette décision émanant du Conseil d’Etat et reprise par le gouvernement français. Il est dénoncé une décision ayant pour seul objectif de « satisfaire le lobby du contrôle technique, qui a abondamment fourni la commission européenne en études orientées ».

C’est un évènement 100% bisontin qui se déroulera ce week-end dans la cité comtoise. Le Collectif Ludique Bisontin, qui organise chaque printemps la manifestation Ludinam, et les organisateurs du Hacking Health, grand marathon d’innovation en santé, ont mis leurs compétences en commun pour donner naissance à cet évènement. Durant 48 heures, la cinquantaine de participants va se mettre en mode création et innovation pour réfléchir à des projets de jeux sur la thématique de la santé.

Toutes les formes  sont possibles : jeux vidéo, jeux de société, escapes games, jeux de rôles, … . Différentes thématiques et problématiques seront proposées et chacun se mettra au service du collectif pour faire aboutir une idée, dans l’objectif de la concrétiser. Cinq sujets seront mis sur la table. Par exemple, un escape game traitera du sujet de l’endométriose. Un moyen pour communiquer et sensibiliser auprès du grand public sur cette maladie

Des profils très différents

Il reste encore quelques places de disponible pour participer à cet évènement. Eric Grux précise qu’il est ouvert à tous les profils. Des développeurs de jeux vidéo, des musiciens, des graphistes, des illustrateurs évolueront aux côtés de personnes aux savoir faire moins techniques. Tout ce petit monde sera encadré par des coaches.

Si vous souhaitez rejoindre cette aventure humaine et collective : www.lundihealth.org

L'interview de la rédaction / Eric Grux