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Au terme d’une soirée électorale particulièrement agitée, marquée par plusieurs prises de parole tendues, les Bisontins ont découvert ce matin une nouvelle majorité à la tête de la ville. Pour la première fois depuis 1953, la capitale comtoise change de couleur politique.

Ludovic Fagaut l’emporte avec 53,2 % des voix

Arrivé en tête au premier tour, Ludovic Fagaut a confirmé son avance et s’est imposé au second tour avec 53,2 % des suffrages. La maire sortante, Anne Vignot, recueille 46,7 % des voix et prend la deuxième place. Comptablement, le candidat de droite améliore son score de 13 points par rapport au premier tour, trouvant les réserves nécessaires pour conquérir l’Hôtel de Ville.

Un conseil municipal profondément renouvelé

La nouvelle majorité disposera de 42 sièges au sein du conseil municipal. La minorité comptera 13 élus, dont trois représentants de La France insoumise. Cette nouvelle configuration met fin à plus de 70 ans de gouvernance de gauche à Besançon.

Installation du nouveau conseil vendredi soir

Le nouveau conseil municipal se réunira vendredi soir pour procéder à son installation officielle. Ludovic Fagaut deviendra alors le nouvel édile de la ville et prendra la tête de l’exécutif municipal.

Une victoire nette au second tour

Ludovic Fagaut a remporté ce dimanche l’élection municipale à Besançon. Le candidat de l’union de la droite et du centre confirme l’avantage acquis au premier tour et s’impose avec 53,2 % des suffrages. La maire sortante, Anne Vignot, recueille 46,7 % des voix. Cette victoire marque un tournant historique : depuis 1953, la gauche dirigeait la capitale comtoise.

Un nouveau rapport de forces au conseil municipal

Avec ce résultat, Ludovic Fagaut disposera de 42 sièges au sein du nouveau conseil municipal. La minorité comptera 13 élus, dont trois représentants de La France insoumise. Cette recomposition ouvre une nouvelle page politique pour la ville. « Une volonté de rupture ». À l’issue du scrutin, Ludovic Fagaut a insisté sur l’ampleur du changement exprimé par les électeurs : Le nouveau maire évoque un projet « d’envergure », porté  par l’union de la droite, du centre et de la société civile. Il affirme vouloir rassembler pour « faire rayonner la ville de Besançon » et « la remettre sur la carte de France ».

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Un projet au-delà des clivages

Ludovic Fagaut a également tenu à souligner que son élection ne devait pas être lue uniquement à travers le prisme partisan.  L’alternance politique ouvre désormais une phase d’installation et de mise en œuvre du programme annoncé. Les prochains mois seront déterminants pour mesurer la portée de cette rupture voulue par une majorité de votants.

Dans un communiqué de presse, Eric Delabrousse, le candidat centriste bisontin, qui n’a recueilli que 5,7% des suffrages, lors du 1er tour des élections municipales, appelle à une forte mobilisation des électeurs. Il met en garde contre , selon lui, « le risque de voir un parti d’extrême gauche accéder à la tête de la ville ».  Rappelons que le scrutin de dimanche prochain opposera la maire sortante Anne Vignot,  rejointe par La France Insoumise, à Ludovic Fagaut, dont la liste reste inchangée.

Des parlementaires et élus francs-comtois dénoncent « un accord de la honte » à Besançon entre la maire sortante Anne Vignot et la liste de l’Insoumise Séverine Véziès. Dans un communiqué, ils critiquent une alliance avec l’extrême gauche et appellent les électeurs à un « sursaut » lors du second tour. Ils rappellent également l’arrivée en tête de Ludovic Fagaut au premier tour et plaident pour une alternance dans la capitale comtoise.

Parmi les signataires, on retrouve : le Sénateur Jacques Grosperrin (sénateur du Doubs), Marie-Noëlle Biguinet (maire de Montbéliard), Cédric Bole ( maire de Morteau), Alain Chrétien ( Maire de Vesoul), Marie-Christine Dalloz ( députée du Jura), Justine Gruet (députée jurassienne), Eric Liégeon ( député du Doubs), Jean-François Longeot ( sénateur du Doubs),…

Arrivé en tête du premier tour des élections municipales à Besançon avec 40,1 % des suffrages, Ludovic Fagaut réagit à la fusion des listes d’Anne Vignot, maire sortante (33,3 %), et de l’Insoumise Séverine Véziès (10,9 %), officialisée entre les deux tours. ,Dans une prise de parole ferme, le candidat qualifie cette alliance d’« accord de la honte » et de « choix du déshonneur ». Il accuse l’équipe sortante d’avoir abandonné une « ligne républicaine » en s’associant, selon lui, à « une extrême gauche violente, marquée par la radicalité et le conflit permanent ».

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une contradiction politique pointée du doigt

Ludovic Fagaut dénonce ce qu’il considère comme une incohérence. Il rappelle que la majorité sortante s’était jusque-là positionnée contre les extrêmes. « On voit le résultat aujourd’hui », affirme-t-il, estimant que cette alliance relève d’une « logique d’appareil de circonstance » davantage que d’un projet politique solide pour la ville. Selon lui, cette fusion interroge sur « la vision que Mme Vignot et ses alliés souhaitent défendre pour Besançon ».

Une “union républicaine” revendiquée


Face à cette recomposition, Ludovic Fagaut met en avant sa propre démarche. Il défend une « union républicaine responsable », construite « depuis longtemps » avec les forces de la droite et du centre. Sa liste, déposée en préfecture sans modification par rapport au premier tour, se veut « cohérente, expérimentée et compétente ». Le candidat insiste sur des priorités telles que la sécurité, le respect des institutions, la gestion rigoureuse des finances publiques, ainsi que le développement économique et l’attractivité de Besançon.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une campagne active jusqu’au second tour

À quelques jours du scrutin, Ludovic Fagaut poursuit sa campagne sur le terrain. « Nous sommes à la rencontre des Bisontines et des Bisontins », explique-t-il, évoquant plusieurs rendez-vous, dont un temps fort prévu en fin de semaine, jeudi plus particulièrement. Objectif : convaincre les électeurs dans un second tour qui s’annonce particulièrement disputé. Et ce, même si la maire sortante écologique se trouve en ballotage défavorable. Affaire à suivre.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Le premier tour des élections municipales à Besançon a placé la liste conduite par Ludovic Fagaut en tête du scrutin. Le candidat divers droite devance la maire sortante Anne Vignot. Le second tour s’annonce ouvert dans la capitale comtoise.

Ludovic Fagaut arrive en tête

À l’issue du premier tour des élections municipales, Ludovic Fagaut arrive en tête à Besançon avec 40,13 % des suffrages. Le candidat divers droite devance la maire sortante Anne Vignot, qui recueille 33,37 % des voix. Derrière eux, Séverine Véziès obtient 10,90 %, Jacques Ricciardetti 8 %, Éric Delabrousse 5,67 % et Nicole Friess 1,93 %. Avec ces résultats, un second tour aura lieu dimanche prochain dans la capitale comtoise. La participation s’établit à 57,14 %.

« Le désir de changement »

À l’annonce des résultats, Ludovic Fagaut a salué le vote des Bisontins. « La démocratie a parlé. Les Bisontines et les Bisontins ont montré qu’ils voulaient décider par eux-mêmes de leur destin et ont exprimé leur désir de changement », a-t-il déclaré. Le candidat souligne que sa liste est arrivée « largement en tête », tout en appelant à la prudence. « Rien n’est gagné », a-t-il insisté, affirmant vouloir continuer à convaincre les électeurs d’ici le second tour.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 



Une campagne qui se poursuit

Ludovic Fagaut indique vouloir poursuivre la campagne dès les prochains jours. « Dès demain matin, nous irons continuer à parler aux électeurs », explique-t-il, rappelant que près de 120 000 Bisontins sont appelés à voter. Le candidat met en avant une liste d’union allant de la droite au centre et à la social-démocratie, avec l’objectif de « redonner à Besançon sa place de capitale », renforcer la sécurité et relancer l’attractivité de la ville.

Pas de rapprochement avec le RN

Interrogé sur d’éventuels rapprochements politiques, Ludovic Fagaut a réaffirmé sa ligne. « Nous avons toujours été très clairs », affirme-t-il, indiquant qu’il souhaite s’adresser à l’ensemble des électeurs bisontins, sans discussion de fusion avec la liste du Rassemblement national.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Un second tour très ouvert

La campagne se poursuivra donc toute la semaine avant le second tour prévu dimanche prochain. Pour Ludovic Fagaut, l’objectif est désormais clair : transformer l’avance du premier tour en victoire finale. « On va continuer à porter notre projet et à convaincre les Bisontins », assure-t-il.

Dernière ligne droite avant les élections municipales à Besançon. Ludovic Fagaut, le candidat de la liste Besançon Avance défend un projet qu’il présente comme une « rupture » avec la majorité sortante conduite par la maire écologiste Anne Vignot. Union du centre, de la social-démocratie et de la droite républicaine, dynamique de campagne, positionnement face aux extrêmes et appel au « vote utile » : il répond à nos questions.

Quels sont, selon vous, les enjeux de cette élection ?

Les enjeux sont assez simples : quel avenir voulons-nous pour le territoire bisontin ? Aujourd’hui, deux candidats sont en capacité de remporter l’élection. D’un côté, l’équipe d’Anne Vignot, que je considère liée à l’extrême gauche et à la France insoumise — d’ailleurs, certaines personnes issues de ce mouvement figurent déjà dans sa liste. De l’autre, notre équipe, qui porte un véritable projet de rupture. Nous voulons apporter un nouveau souffle et une nouvelle dynamique au territoire. Les enjeux concernent notamment l’attractivité, le développement économique, la sécurité, la circulation, l’animation de la ville, l’économie touristique ou encore le commerce qu’il faut revitaliser. Et puis il y a aussi le quotidien des habitants : l’état des trottoirs, les dessertes de bus… Ce sont tous ces sujets qui animent aujourd’hui cette élection.

L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut 

Un dernier sondage vous donne en tête du scrutin. Est-ce une satisfaction ?

Je dirais plutôt que cela confirme une dynamique dans laquelle nous sommes engagés depuis quelque temps avec l’ensemble de l’équipe et de la liste Besançon Avance. Cette dynamique repose sur une union entre la social-démocratie, le centre et la droite républicaine. Nous le ressentons sur le terrain : les habitants nous le disent et attendent ce changement. Ce sondage vient donc confirmer cette dynamique, mais rien n’est joué. Nous allons continuer à convaincre les Bisontins de la nécessité d’un changement et d’une rupture par rapport au mandat qui vient de s’écouler et qui, selon nous, a laissé des traces sur le territoire.

Si la ville était remportée par la droite, ce serait un événement politique important.

Ce n’est pas une question de droite ou de gauche. La vraie question est de savoir quel projet nous voulons pour Besançon. Il est vrai que la ville n’a pas connu d’alternance depuis 1953. Il y a eu des maires comme Jean Minjoz, Robert Schwint ou Jean-Louis Fousseret, qui ont contribué à faire évoluer la ville. Mais aujourd’hui, je pense qu’il existe un besoin de rupture pour redonner un nouvel élan et un nouveau souffle à Besançon. L’enjeu est de remettre la ville sur la carte de France, de lui redonner sa place de capitale économique, culturelle, sportive et patrimoniale.

L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut 

En cas de triangulaire ou de quadrangulaire, pourriez-vous échanger avec Jacques Ricciardetti du Rassemblement national ?

J’ai toujours été très clair sur ce sujet. Les extrêmes, qu’ils soient d’extrême droite ou d’extrême gauche, nous les combattons par les idées et nous continuerons à le faire. J’aimerais d’ailleurs qu’Anne Vignot clarifie son positionnement vis-à-vis de la France insoumise, avec laquelle elle a déjà engagé un rapprochement. Pour moi, ce mouvement représente aujourd’hui un danger pour la démocratie et pour la République. Nous continuerons donc à nous opposer à ces idées.

Considérez-vous Anne Vignot comme une ennemie politique ?

Ce n’est pas une ennemie en tant que personne. J’ai toujours respecté celles et ceux qui s’engagent en politique. En revanche, je ne partage pas du tout les idées qu’elle porte. À mes yeux, son positionnement politique a davantage répondu à des logiques idéologiques et partisanes qu’aux attentes des habitants. Or, pour moi, un maire doit être le maire de tous les habitants, qu’ils aient voté pour lui ou non. On ne gouverne pas pour un clan ou pour une idéologie. C’est ainsi que je conçois la fonction de maire. Mon adversaire n’est donc pas Anne Vignot en tant que personne, mais les idées qu’elle défend, notamment celles portées par les communistes ou par la France insoumise, qui est déjà présente dans son équipe.

L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut 

Votre meeting de la semaine dernière semble avoir été une réussite. Était-ce un moment clé de votre campagne ?

Il s’inscrivait dans la continuité logique de notre campagne. Nous montons progressivement en puissance. Ce meeting était important, mais il l’est tout autant que les réunions de quartier que nous organisons. Nous continuons. Nous sommes ce soir aux Tilleroyes, demain aux Chaprais et mercredi à Montrapon. Le meeting a toutefois permis de rassembler de nombreux soutiens, notamment les sénateurs Jacques Grosperrin et Jean-François Longeot, la ministre Annie Genevard, la présidente du département Christine Bouquin ou encore plusieurs parlementaires. Besançon s’inscrit dans un territoire plus large, avec des villes comme Dole, Vesoul, Pontarlier ou Belfort. Dans cet ensemble, Besançon doit rester une locomotive.

La présence de Jean-François Longeot symbolise-t-elle le rassemblement du centre ?

C’est exactement l’objectif que je poursuivais depuis l’annonce de ma candidature, le 1er octobre. J’avais lancé un appel à l’union des forces de la social-démocratie, du centre et de la droite républicaine pour faire évoluer Besançon. Aujourd’hui, chacun a pris ses responsabilités. Il y a bien sûr un chef de file, mais toutes les sensibilités sont respectées dans cette liste. La présence de Jean-François Longeot, comme celle d’Annick Jacquemet, d’Annie Genevard ou de Christine Bouquin, montre que nous sommes unis autour d’un objectif commun.

L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut 

Avez-vous imaginé la réaction d’Éric de Labrousse, le candidat d’Horizons, en voyant Jean-François Longeot à vos côtés ?

Je ne m’occupe pas des autres candidats. Dès le départ, nous avons tendu la main à toutes les forces de la social-démocratie, du centre et de la droite républicaine. Ensuite, chacun prend ses décisions. Pour nous, l’intérêt de Besançon doit passer avant les considérations personnelles.

Quel message souhaitez-vous adresser aux Bisontins ?

Aujourd’hui, notre équipe est la seule en capacité de battre la coalition sortante soutenue par la France insoumise. C’est pourquoi nous appelons à un vote utile dès le premier tour. Une liste qui ne pourrait pas gagner mais dépasserait les 10 % pourrait créer une triangulaire et fragiliser nos chances. Nous allons donc poursuivre la campagne jusqu’au bout, avec l’ensemble de nos colistières et colistiers, pour convaincre les Bisontins de nous faire confiance.

L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut 

Dans le cadre de la campagne des élections municipales à Besançon, Ludovic Fagaut tiendra son grand meeting de campagne du 1er tour ce jeudi soir. Le rendez-vous est fixé à 19h30 au Grand Kursaal. Ouverture des portes à 18h30.

En choisissant Battant pour sa conférence de presse, le candidat aux municipales Ludovic Fagaut a donné le ton : la sécurité sera le marqueur central de sa campagne, dénonçant « six ans de laxisme » et promettant un « pacte de sécurité urbaine » fondé sur la tolérance zéro.

Un diagnostic alarmant

Le candidat et son équipe évoquent une hausse marquée des faits d’insécurité entre 2023 et 2024, avec une concentration à Planoise et à Battant. Exemples cités : coups de feu, agressions, troubles à l’ordre public (+104 % selon leurs chiffres), et un total de 3 573 faits enregistrés en 2024 contre 1 748 l’année précédente. Battant, quartier « vivant mais martyrisé », concentrerait 21 % des faits pour 3 % de la population, quand Planoise (15 % des habitants) en regrouperait près de la moitié. Des données qui nourrissent la volonté d’un « changement de doctrine ».

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Un hôtel de police municipale en cœur de ville

Pièce maîtresse du programme : la création d’un hôtel de police municipale au cœur de ville, secteur Arsenal/Saint-Jacques. Objectif : visibilité, centralité et rapidité d’intervention. Le projet comprend : un Centre de supervision urbain (CSU) modernisé et opérationnel 24h/24, un accueil du public, des salles pour les brigades, une armurerie adaptée, des parkings sécurisés et une salle de crise. À l’appui, un conseiller expérimenté, Jean-Pascal Reyes, un ancien commandant de police,  qui juge l’actuel CSU (27 m², datant de 2013) « obsolète » et inadapté aux ambitions affichées.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

 

Effectifs doublés et armement létal

Le candidat veut faire passer les effectifs de 45 à 100 policiers municipaux d’ici la fin du mandat. Extension des horaires, présence nocturne accrue et « stratégie de saturation » du territoire en complémentarité avec la Police nationale. Autre point fort – et polémique – : l’armement létal des fonctionnaires. « Les policiers municipaux font face aux mêmes menaces que leurs collègues nationaux », avance Ludovic Fagaut, invoquant une nécessaire « égalité des armes ». Il promet une formation renforcée et une doctrine claire pour éviter toute dérive. « La protection des agents et des habitants prime » précise M. Reyes.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Vidéoprotection et nouvelles brigades

Le programme prévoit le doublement du parc de caméras, pour atteindre environ 400 dispositifs, reliés à un CSU.  S’y ajouteraient une brigade canine municipale (en journée), des bornes d’appel d’urgence connectées au CSU, des patrouilles mixtes police municipale / nationale et des arrêtés municipaux ciblés (alcoolisation sur la voie publique, attroupements, mendicité avec chiens).

Prévention et justice sociale

Si le ton est ferme, le candidat revendique aussi un volet préventif : relance du Conseil des droits et devoirs des familles, contrats d’accompagnement de 6 à 12 mois et coordination avec l’Éducation nationale, bailleurs et associations. « La sécurité est aussi une justice sociale », insiste M. Reyes.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Transports et proximité

Le programme inclut également la création d’une brigade de sûreté des transports, en appui aux contrôleurs, et le retour d’une police de proximité par îlots. L’objectif : restaurer la visibilité policière et rassurer les usagers.

Une ligne claire : « maire de l’ordre retrouvé »

En filigrane, la stratégie est assumée : faire de la sécurité le thème structurant de la campagne bisontine. Centralité de l’infrastructure, montée en puissance des effectifs, armement, vidéoprotection, coopération renforcée : le candidat propose un changement de braquet net.

La liste « Besançon vivante, juste et humaine » conduite par Anne Vignot annonce avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. En cause : la diffusion du magazine Le Journal du Marais n°35, édité par le syndicat mixte de protection du Marais de Saône et contenant un éditorial de Ludovic Fagaut, également candidat aux municipales. Le tirage aurait été multiplié par trois et élargi à Besançon en période électorale. La liste évoque un possible « don prohibé » au regard du code électoral.