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La garde à vue de l’individu soupçonné d’avoir tué Thomas Mercier, ce jeune ingénieur de 30 ans, à son domicile rue de la Mouillère ce mardi, s’est terminée. Il a été interrogé ce jeudi par le magistrat instructeur. A ce stade de la procédure, le parquet a retenu la plus haute qualification pénale à son encontre : l’assassinat.

L’homme reconnaît les faits qui lui sont reprochés. Il a expliqué, sans émotion et avec froideur qu’il s’agissait du hasard. Il n’explique pas cette pulsion violente, mais évoque tout de même des raisons plus ou moins mystiques et confuses. Des expertises psychologiques et psychiatriques vont être menées. Il est actuelelment en détention. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, a apporté ce soir quelques éléments concernant ce drame.  

L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux

 

Après une enquête lancée en janvier 2020, les policiers bisontins ont saisi, vendredi 5 novembre,  282 kilos de cannabis et 3,6 kilos de cocaïne dans une habitation à Mazerolles-le-Salin, près de Besançon. 62.000 euros d’argent en liquide et 1500 francs suisses  ont également été retrouvés sur place. Le montant de la marchandise s'élève à plus de 2 millions d'euros. Le produit était stocké dans une annexe du domicile du propriétaire, sur un terrain qui n’était pas à son nom.

Ce dernier est un jeune homme de 29 ans, chauffeur routier de profession, vivant en couple et ayant deux enfants. Il a été interpellé, et déféré hier devant la justice. En attendant son procès, il est en détention provisoire. Il encourt jusqu'à 10 ans de prison. 

Une information judiciaire a été ouverte afin de connaître le rôle de cet individu dans ce dossier. Les enquêteurs présentent «  un profil inhabituel, très précautionneux, mais avec un patrimoine immobilier hors de son cadre de vie ». L'intergalité de la marchandise servait à alimenter plusieurs points de deal du quartier de Planoise. Cette saisie est une "extraordinaire satisfaction" pour Yves Cellier, directeur départemental de la sécurité publique du Doubs. "C'est l'aboutissement d'une longue enquête d'envergue" poursuit-il. 

Un homme et une femme ont été placés en garde à vue dans une affaire de violences conjugales à Pontarlier. Des coups ont été échangés entre les deux protagonistes le 2 novembre dernier vers 23h. Un rappel à la loi a été prononcée par la justice. La femme a retrouvé la liberté le 3 novembre vers 18h15. Son compagnon a quitté le commissariat ce jeudi matin. Les deux protagonistes devraient se séparer.

Un homme, âgé de 29 ans, devra s’expliquer le 28 février prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Le 2 novembre, lors d’un contrôle routier, il a multiplié les infractions. Interpellé car son véhicule était démuni de la vignette du contrôle technique, il a utilisé une fausse identité pour échapper aux sanctions. Plus tard, les policiers ont constaté qu’il était au volant malgré une annulation du permis de conduire. Il a été placé en garde à vue.

Le 2 novembre dernier, vers 16h30, les policiers bisontins se sont rendus au centre commercial de Chateaufarine à la suite d’un appel dénonçant un homme, âgé de 20 ans,  qui aurait exhibé son sexe aux passants dans la galerie commerciale. Il a été intercepté par des vigiles. L’un d’eux a reçu un coup de poing au visage par cet homme. Ce dernier a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Il s’expliquera en janvier prochain devant la justice. La victime a déposé plainte. Aucun passant n’a été identifié.

Situation très cocasse pour cet individu alcoolisé qui s’est introduit dans la propriété d’une victime, rue Jouhaux à Besançon. Il a chuté dans une piscine. La victime souhaitait déposer plainte pour des faits de violation de domicile. Le mise en cause a été interpellé et placé en garde à vue. Cette dernière est toujours en cours ce vendredi soir.

Un individu, en excès de vitesse, a été interpellé par la police pontissalienne. Les vérifications d’usage ont permis d’établir que le contrôle technique du véhicule avait été falsifié. Son propriétaire a été convoqué également. Après avoir tenté de se défausser, il a reconnu les faits. Si le conducteur devait s’acquitter d’une amende, le propriétaire s’expliquera devant la justice.

Un individu devait être jugé ce jeudi en comparution immédiate pour des faits de violence conjugale. Ces derniers remontent au 26 octobre dernier. Une femme a reçu des coups de poings et a été étranglé par son compagnon. Elle s’est réfugiée chez un voisin.

A leur arrivée, le concubin quittait les lieux pour rejoindre son domicile, situé quelques mètres plus loin. Alcoolisé, il a été interpellé, placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue. La victime a présenté un certificat médical avec trois jours d’ITT. Au cours de son audition, l’agresseur présumé n’a reconnu que partiellement les faits. Selon lui, la femme aurait été bousculée et se serait blessée en tombant sur du mobilier.

Dans la nuit de mardi à mercredi, rue François Mitterrand, à Besançon, un automobiliste de 23 ans a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Au cours du contrôle, il est apparu que son permis de conduire avait été annulé judiciairement. Il était également en possession de deux grammes de résine de cannabis. Ce dernier a refusé de se soumettre aux vérifications de son alcoolémie ainsi qu’au dépistage stupéfiant.

Dimanche soir, lors d’une intervention dans le quartier Planoise, une patrouille de police a été visée par des projectiles. Elle procédait au contrôle d’un jeune homme de 21 ans, défavorablement connu des services de police, qui pratiquait le rodéo sur un quad sur un trottoir. L’engin était démuni de plaque d’immatriculation.

Quant au contrevenant, il n’était pas casqué. Les policiers signalent également la présence d’une quinzaine d’individus hostiles à leur présence et à l’interpellation. En attendant les renforts, l’équipage s’est éloigné avec le conducteur afin de se protéger.

A leur retour sur les lieux, le quad et les protagonistes avaient quitté les lieux. Le mis en cause a été placé en garde à vue. Durant sa présence au commissariat, il est apparu qu’il faisait l’objet d’un non-respect de son contrôle judiciaire.