Jeudi dernier, trois jeunes individus, âgés de 14 à 16 ans, ont été déférés devant le Procureur de la République Il sont soupçonnés d’avoir violenté une lycéenne de 15 ans le 27 septembre dernier aux passages Pasteur, au centre-ville de Besançon, durant sa pause déjeuner, vers 12h45. La victime a reçu des coups de pied au visage, des coups de poing, des gifles et un violent coup de sac au visage. Son téléphone a également été dérobé.
Les images de vidéosurveillance du centre commercial ont permis de confirmer les faits. L’adolescente s’est vue prescrire deux jours d’ITT. L’enquête a permis de rapprocher deux autres faits de la même nature et identifier deux individus, déjà impliqués dans la première affaire.
Lors des perquisitions, les vêtements portés par les auteurs ont été retrouvés. Les trois jeunes hommes ont reconnu les faits. L’un d’eux a été placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Besançon. Les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire par le juge des enfants. Ils s’expliqueront le 9 novembre prochain.
Tout commence en mars 2021 dans le collège de Saône. Une jeune fille de 12 ans éclate en sanglots et s’effondre, avant de révéler des agressions sexuelles et des viols commis il y a plusieurs années, de la part du mari de sa nounou. Sa sœur, âgée de dix sans de plus, viendra plus tard témoigner à son tour, en expliquant avoir elle aussi été abusée par cet homme L'affaire rebondit cet été : la petite-fille du couple révèle à son tour des attouchements, dans le cadre familial, ce qui entraîne l'incarcération du suspect. Trois jeunes filles sont identifiées, nées en 1999, 2003 et 2005 : toutes gardées par l'assistante maternelle pendant le temps périscolaire. La médiatisation de l'affaire entraîne aussi un nouveau témoignage : celui d'une femme aujourd'hui âgée de 56 ans, qui se dit victime de cet homme en 1973 à Besançon, quand il était voisin de ses grands-parents.
"Il y a peut-être beaucoup beaucoup d'autres victimes" craint le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux. Selon lui, l'ancien chauffeur routier aurait pu s'en prendre à d'autres fillettes âgées de 5 à 12 ans. "J'ai peine à croire qu'il ne se soit rien passé entre 1973 et 2020..." confie Etienne Manteaux, qui décrit ce septième témoignage comme "très important". Le suspect, un ancien chauffeur routier, âgé de 74 ans aujourd’hui, incarcéré au début du mois d’août 2021, nie tous les faits. Sa femme, une ancienne nounou très connue à Saône, est décédée en juin 2021, où elle était installée depuis 1978, après avoir exercé à Besançon, dans le quartier de Montrapon.
Depuis la diffusion de l'appel à témoins ce jeudi, une huitième victime présumée s'est rendue à la gendarmerie : elle aussi aurait été agressée sexuellement par cet homme, alors qu'elle était chez sa nounou.
Pour tout signalement, vous pouvez contacter la gendarmerie de Besançon-Tarragnoz, au 03 81 81 32 23.
Dans le cadre d’une enquête diligentée par la brigade de gendarmerie de Besançon-Tarragnoz, un appel à témoins ou à victimes est lancé. Il s’agit d’une affaire d’agressions sexuelles et de viols sur des enfants, âgés entre 5 et 12 ans, de sexe féminin. L’individu est connu et identifié. Il s’agit d’un homme de plus de 70 ans, dont la femme était assistante maternelle. Le couple vivait dans le quartier de Montrapon à Besançon, avant de déménager en 1978 sur la commune de Saône. Des faits récents et d’autres datant de plusieurs dizaines d’années également ont été recensés.
Si vous vous reconnaissez comme étant victime, avez été en contact avec le mis en cause ou connaissez une personne ayant pu avoir subi ses agissements, n’hésitez pas à contacter la gendarmerie de Besançon-Tarragonz au 03.81.81.32.23 du lundi au samedi de 08h à 12h et de 14h à 19h et les dimanches et jours fériés de 09h à 12h et de 15h à 19h ou à l’adresse mail suivante : - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Une affaire concernant des violences conjugales sera jugée ce mercredi matin à Pontarlier. Les faits ont été commis lundi soir. L’homme a donné une gifle à sa compagne. Il a été placé en garde à vue. Dans le même temps, la victime a également relaté d’autres faits de violence depuis janvier dernier.
Des agressions qui ont été confirmées par des photographies et des témoignages. L’homme, âgé de 26 ans, ne reconnaît que la gifle donnée lundi soir. Sa victime, une femme de 32 ans, est très éprouvée psychologiquement.
L’info est relatée par le journal « Le Progrès ». Condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de la jeune prostituée roumaine Mihaela Miloiu, Alexandre Verdure va se pourvoit en cassation. Le quotidien jurassien rappelle que « la cour de cassation n’est pas chargée de juger à nouveau l’affaire, mais plutôt de vérifier la bonne application de la loi par les autres juges ».
Un jeune homme d’une vingtaine d’année devra s’expliquer le 13 janvier prochain devant la justice. Le 15 octobre, lors d’un contrôle routier à proximité du chemin de Mazagran, vers 1 heure du matin, il est apparu qu’il était en possession d’une somme de 755 euros, dont il ne pouvait justifier la provenance.
Connu des services de police, il a été place en garde à vue. Il a été remis en liberté avec une convocation pour s’expliquer devant le tribunal judiciaire de Besançon. Précisons également que son acolyte, l’automobiliste, était au volant alors qu’il n’est pas titulaire du permis de conduire. Ce dernier a été verbalisé dans le cadre d’une procédure d’amende forfaitaire délictuelle. Il devra s’acquitter de la somme de 800 euros.
Le président de l’association des parents d’élèves de l’école Jules Ferry à Besançon a été convoqué une deuxième fois au commissariat de police pour répondre des faits de vol. Une plainte avait été déposée le 5 février 2020 par l’association pour dénoncer la disparition de la recette de la fête de l’école d’un montant de 2.000 euros.
Lors d’une première convocation, le 11 mars 2020, ce dernier avait reconnu les faits et s’était engagé à rembourser cette somme. Le parquet lui avait donné quatre mois pour le faire. Force et de constater qu’il ne l’a pas fait. C’est la raison pour laquelle, il fut arrêté en octobre 2021. D’autant plus qu’il ne répondait pas aux convocations. Il comparaîtra le 13 janvier et le 2 mars pour abus de confiance.
Il faudra attendre encore un peu. Le Tribunal Administratif de Besançon rendra sans doute sa décision demain dans le dossier concernant la situation des soignants qui ont été suspendus car ils refusent de se faire vacciner et donc de présenter un passe sanitaire comme l’exige la loi.
Une centaine de manifestants étaient présents devant les grilles du tribunal ce lundi après-midi. Parmi eux, des soignants du secteur public et privé et des citoyens, venus leur apporter leur soutien. Un soutien partagé également par de nombreux automobilistes, qui n’hésitèrent pas à klaxonner lors de leur passage devant la manifestation.
A la sortie de l’audience, certains soignants concernés étaient en pleur. Les propos tenus par l’avocat du CHU de Besançon, qui aurait qualifié ces professionnels de « meurtriers », les ont touchés. Après ce début d’après-midi difficile, certains ne reviendront sans doute pas demain au moment du verdict. Ils comptent sur leur avocat pour leur transmettre le résultat du délibéré.
L'interview de la rédaction
Un Pontissalien devra s’expliquer prochainement devant la justice. Il lui est reproché des faits d’exhibition sexuelle. En début de semaine, une jeune fille s’était rendue au commissariat de police pour dénoncer l’attitude de cet homme qui se masturbait sur la voie verte. Vendredi matin, des faits identiques ont été constatées. L’homme a été interpellé et placé en garde à vue. Il reconnaît les faits. Vivant une situation personnelle compliquée, il a reconnu avoir des pulsions et ne pas pouvoir les maîtriser. L’individu n’était pas connu des services de police jusqu’à présent.