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Concernant l’épidémie de Covid-19.  L’Agence Régionale de Santé indique que « la nette amélioration de la situation sanitaire se poursuit en Bourgogne-Franche-Comté. Désormais, tous les départements affichent une incidence en population générale inférieure à 100 pour 100.000 habitants. En Bourgogne-Franche-Comté, le taux de de couverture vaccinale de la population, par au moins une dose de vaccin, s’établit à près de 75%.

A compter du 1er et jusqu’au 3 octobre, Besançon accueille la 5è édition du Hacking Health, le marathon d’innovation en santé. Près de 400 participants, composés d’étudiants, de patients, professionnels de santé, du médico-social et du handicap ou encore  de jeunes innovateurs vont unir leurs efforts pour trouver en 48 heures la meilleure solution à chacune des 22 problématiques.

Cette année, et pour la première fois de son histoire,  Hacking Health Besançon s’associe au congrès national de chirurgie maxillo faciale de stomatologie et de chirurgie orale, organisé à Besançon. C’est ainsi que cinq défis ont été déposés. Par ailleurs, l’entreprise locale « MicroMega », qui développe des outils pour les chirurgiens dentistes proposera quatre défis liés à des projets de recherche et de développement propres à cette spécialité.

L'interview de la rédaction / Christophe Dollet, fondateur du Hacking Health bisontin

 

 

 

Concernant la situation épidémique dans l’académie de Besançon, le rectorat indique, qu’à la date de jeudi après-midi, aucune structure n’a fermé. En revanche, 47 classes bénéficient de cours à distance.  129 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.   Par ailleurs, les campagnes de vaccination dans les établissements scolaires et les campagnes de tests salivaires dans les écoles se poursuivent.

A Bonnevaux, près de Frasne, des parents d’élèves sont exaspérés. En un mois, la classe de leurs enfants est obligée de fermer une nouvelle fois en raison d’un cas de covid-19 dans le groupe. Quelques jours seulement après le retour des élèves, après une semaine éloignée de l’école, la classe est encore fermer.

Les enfants  devront de nouveau respecter une période de sept jours supplémentaires  à la maison. Une situation qui inquiète et qui génère des complications. Les familles sont dans l’incertitude et craignent que ce scénario se répète à l’avenir. A ce sujet, certains parents ne voient pas d’un très bon œil la possibilité  que leurs bambins ne portent plus le masque le 4 octobre prochain dans leur établissement scolaire. « Ce qui indéniablement multiplierait les risques ».

L'interview / Une maman en colère

 

Un mouvement social des sages-femmes est prévu les 24, 25 et 26 septembre et 7 octobre. Des perturbations sont à prévoir dans les établissements, en libéral et en PMI. Le 7 octobre,  un grand rassemblement national se tiendra à Paris, devant le ministère des solidarités et de la santé. Ces professionnelles sont en colère. Elles demandent « un grand chantier sur les conditions d’exercice et de meilleures conditions de travail, avec notamment des recrutements et une hausse des salaires ». Les sages-femmes se battent également pour une meilleure reconnaissance de leur profession. Elles s’inquiètent pour l’avenir des maternités en France.

Ce mercredi, à l’issue du conseil des ministres, précédé d’un conseil de défense, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a annoncé que les écoliers des départements où le taux d’incidence est inférieur à 50 pour 100.000 habitants n’auront plus besoin de porter le masque à partir du 4 octobre. En revanche, il a précisé que le pass sanitaire est maintenu pour l’instant dans tous les départements. A ce jour, le taux d’incidence est de 55 pour 100.000 habitants dans le Doubs et de 59 pour 100.000 habitants dans le Jura

A Besançon, peut- être serez-vous prochainement sollicité pour répondre à quelques questions sur votre rapport aux espaces verts : A quelle fréquence vous rendez-vous dans des parcs ? Que préférez-vous y faire ? Avec ou sans animal de compagnie ? Les laboratoires ThéMA et Chrono-environnement et le CHU de Besançon réalisent une étude sur l’usage et la perception des espaces verts urbains. Cette enquête a pour objectif d’améliorer la connaissance des liens entre d’une part présence, caractéristiques et accès aux espaces verts et d’autre part bien-être et santé de la population.

Pour cela, des enquêteurs munis de tablettes seront présents dès la fin du mois de septembre dans divers espaces publics, pour interroger les habitants. Le but de l’enquête est de mettre en évidence les liens entre les usages concrets des espaces verts, les lieux d’habitation et les conditions de vie des personnes. L’enquête conduite sur le terrain sera suivie d’un questionnaire en ligne portant sur la santé et le bien-être. Les investigateurs ont pour objectif de mesurer les effets sur la santé en particulier en termes de qualité de vie, pratique d’activité physique, gêne, troubles du sommeil, anxiété, etc. Cette étude sera conduite auprès de 1 000 personnes, et le recueil de toutes les données est estimé à 3 mois.

 

Comment participer à cette étude ?

 

Chaque habitant de Besançon âgé de plus de 18 ans est invité à répondre à ce questionnaire auprès des enquêteurs dans les espaces publics. Par la suite, les participants seront amenés à répondre au questionnaire santé en ligne qui leur sera envoyé via leur boîte mail.

Il sera également possible de répondre à cette enquête en ligne à l’adresse suivante :

https://thema.univ-fcomte.fr/enquete/index.php/917599?lang=fr

Dès le lundi 20 septembre, les étudiants de l’université de Franche-Comté peuvent bénéficier à nouveau de la ligne écoute-info pour être écoutés, informés ou réorientés. Elle avait été lancée le 8 mars dernier. La plateforme téléphonique reste gratuite et anonyme. Elle a pour ambition de réduire les impacts psychologiques causés par la crise sanitaire. Elle est accessible, du lundi au vendredi, de 12 heures à 14 heures et de 18 heures à 20 heures, au numéro suivant : 03.81.66.55.66

A compter de ce lundi, le conseil fédéral suisse durcit les conditions d’entrée sur le sol Suisse,  quel que soit le moyen de transport. Ainsi, toutes les personnes non-vaccinées devront présenter un test négatif. Après quatre à sept jours en Suisse, elles devront effectuer un nouveau test, à leur frais.

Excepté, les personnes en provenance de zones frontières, les voyageurs entrant en Suisse, qu’ils  soient vaccinés, guéris ou testés négatifs, devront remplir un formulaire. Ceux qui ne respecteront pas ces règles se verront respectivement infliger une amende de 200  et 100 francs suisses. Par ailleurs, le Conseil fédéral pourrait revenir sur la fin de la gratuité des tests.

Avec une incidence en population générale en baisse continue (moins de 60 pour 100 000 habitants), la Bourgogne-Franche-Comté s’inscrit dans la tendance nationale de repli de l’épidémie. Cette trajectoire favorable s’observe également sur la charge hospitalière, avec un peu plus de 150 personnes admises pour des formes graves de la COVID-19 à l’échelle régionale, dont une trentaine en soins critiques.

Concernant la vaccination, moins de 15% des personnes vaccinables de la région (personnes âgées de 12 ans et plus) n’ont pas reçu leur première dose de vaccin et ce chiffre peut encore reculer, en particulier chez les plus jeunes avec la vaccination  proposée au collège et au lycée.