Ce vendredi, Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, recevra les organisations syndicales pour une série d’entretiens sur le thème de la simplification. L’objectif est « de recueillir leurs demandes de simplification réglementaire et d’acter la concrétisation des mesures les plus urgentes ». Les rencontres débuteront, à 9h15, avec les représentants de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs. Le MODEF et la Coordination Rurale seront également reçus à leur tour, respectivement à 11h et 14h30.
Interrogé par Eric Liégeon, député de la cinquième circonscription du Doubs, sur l’aménagement de la route nationale 57, lors des questions orales à l’Assemblée Nationale, le Ministre délégué chargé des transports a confirmé que « des études sont en cours concernant la portion de Saint Gorgon Main et la Vrine pour la création d’un créneau de dépassement et de giratoires.
Ce vendredi 29 novembre, à Larnod, le député Laurent Croizier et le Sénateur Jean-François Longeot organisent une réunion publique portant sur le trafic routier sur la route nationale 83. Chaque jour, plus de 2.500 camions traversent les villages qui jalonnent cet itinéraire. Provoquant ainsi, ralentissements, pollution sonore et environnementale et insécurité routière. Ils présenteront à la population leur réflexion et leur solution pour améliorer la situation. Le rendez-vous est fixé à 20h
Le chapitre 3 du chantier de la grande bibliothèque de Besançon a officiellement été lancé. Les fouilles archéologiques sont terminées. Les entreprises vont désormais s’atteler à rendre le terrain aménageable. La construction, en plein cœur du centre-ville, démarrera dès le début de l’année 2025. D’ici 2028, c’est un établissement unique en France qui sortira de terre. D’un montant de 90 millions d’euros, ce projet réunira en un seul lieu trois entités : une bibliothèque publique, un lieu d’étude et de conservation et une bibliothèque universitaire.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot, président de Grand Besançon Métropole

660.000 ouvrages
Les chiffres sont éloquents 660.000 ouvrages et un million de documents seront concentrés en son sein. L’ensemble proposera 1.550 places, sur une superficie de près de 9.500 m2. Cet équipement culturel s’adressera à tous les publics, avec des horaires d’ouverture étendus et proposera une offre de service élargie, avec, à disposition, des livres, revues, abonnements numériques, jeux vidéo, … . Ce projet exceptionnel a pu voir le jour grâce à la mobilisation des collectivités (conseil régional, conseil départemental, Grand Besançon), mais également l’Etat et l’Europe. Chacun y voit un lieu de savoir, de transmission, de réflexion, mais également un espace de culture, de détente, de partage, de vie et d’inclusion. Tout ce dont notre société a bien besoin.
L'interview de la rédaction : Macha Woronoff, présidente de l'université de Franche-Comté


Le Député Laurent Croizier assurera, en fin de semaine, deux permanences de proximité sur sa circonscription. Rendez-vous ce vendredi 29 novembre, le matin, sur le territoire de la commune de Burgille, en mairie, et l’après-midi, toujours en mairie, à Chemaudin-et-Vaux. Pour prendre rendez-vous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone au 09.80.81.44.80
Plus de 134 millions d’euros ont été dernièrement votés par les élus du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté en commission permanente. Parmi les soutiens apportés : une aide de 100.000 euros en faveur de la population ukrainienne, victime de la guerre avec la Russie.
21 entreprises ont été aidées sous forme d’avances remboursables, à hauteur de plus de 2 millions d’euros. De nombreux secteurs sont concernés : l’économie, l’agriculture, l’éducation, le Tourisme, … . Concernant ce dernier point, la collectivité a accordé une subvention de 300.000 € pour soutenir le programme d’aménagement de la zone d’activités de loisirs Quatre saisons de l’Omnibus à la station des Rousses, porté par la Communauté de communes Les Rousses.
Comme de nombreux élus, Anne Vignot, maire de Besançon, a porté les couleurs de la colère, hier, lors de l’ouverture du 106è congrès des maires, qui se tient à Paris, Portes de Versailles. Des milliers d’élus, tous bords confondus, ont arboré un bandeau noir sur leur banderole tricolore.
Cette action est née pour exprimer clairement leur désaccord avec le projet de loi de finances du gouvernement Barnier, « qui va asphyxier les communes et intercommunalités ». Michel Barnier est attendu demain, jeudi, au congrès.
Ce jeudi après-midi, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, a indiqué qu’il avait reçu un signalement de la procureure financière de la chambre régionale des comptes de Bourgogne Franche-Comté, suite au rapport de la cour des compte de Bourgogne Franche-Comté concernant le versement d’une somme de plus de 94.000 euros à Alexandra Cordier, recrutée au cabinet de l’ancien Maire Jean-Louis Fousseret, suite à son licenciement, peu avant sa candidature aux élections municipales de 2020 à Besançon.
Une enquête préliminaire a été lancée, dans la foulée, pour « détournement de fonds publics. Elle a été confiée au service économique et financier de la division de la criminalité organisée et spécialisée de Besançon. La Cour des Comptes reproche à la Ville d’avoir licencié Alexandra Cordier, alors qu’elle aurait dû démissionner pour mener son action politique future.
Dans son dernier rapport la cour régionale des comptes pointe la somme de plus de 94.000 euros perçus par Alexandra Cordier, peu avant sa candidature aux élections municipales de 2020 à Besançon. Embauchée, comme collaboratrice de cabinet du maire Jean-Louis Fousseret, elle avait fait l’objet d’un licenciement le 25 octobre 2019, avec une fin de contrat effective au 1er janvier 2020.
Le rapport relève une faute en la matière. Mme Cordier aurait dû démissionner de ces fonctions. Selon l’organisme, « cette procédure lui a permis de bénéficier d’avantages dont (elle) n’aurait pas pu se prévaloir en cas de démission ». Par ailleurs, il est indiqué que « cette décision a eu des conséquences financières importantes pour la commune ».
A travers différents dispositifs, Grand Besançon Métropole ambitionne le projet de renforcer sa production d’énergies renouvelables pour atteindre le statut de Territoire à Energie Positive d’ici 2050. Le Plan Climat Air Energie Territorial, adopté par le Grand Besançon le 26 septembre dernier, définit la trajectoire de réduction des consommations énergétiques du territoire et celle de production d’énergies renouvelables. En parallèle, la collectivité invite les communes de l’agglomération à définir, sur leur territoire, des Zones d’Accélération des Energies Renouvelables (ZAER). Il s’agit de zones jugées préférentielles et prioritaires, définies comme telles, pour le développement des énergies renouvelables.
L'interview de la rédaction : Lorine Gagliolo, l'élue en charge du développement durable, de l'énergie et de l'environnement
Actuellement, sur les 80 communes, qui composent Grand Besançon Métropole, 43 ont listé des zones susceptibles d’accueillir de telles initiatives. La collectivité souhaite voir naître un programme diversifié, décliné en un mix énergétique, associant photovoltaïque, éolien, bois-énergie, géothermie et méthanisation. Si une dominante liée au photovoltaïque apparaît, d’autres concepts ( méthane, biomasse, géothermie, …) sont à l’étude. Le travail et la réflexion se poursuivent.