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Aux Alliés, sur la départementale 47, en direction de Pontarlier, les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus, vers 17h45,  pour un accident impliquant une moto seule, victime d’une sortie de route. Un homme de 25 ans, grièvement blessé, a été médicalisé sur place avant d’être héliporté vers le CHU Jean‑Minjoz à Besançon.

Après la manifestation antifasciste organisée ce dimanche à Lons-le-Saunier, des inscriptions hostiles et appelant à la violence contre les forces de l’ordre ont été découvertes sur du mobilier urbain. Le préfet du Jura a saisi immédiatement le procureur au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale. Les auteurs sont recherchés. La Préfecture jurassien réaffirme son soutien aux policiers et gendarmes du département.

Cette nuit, vers 1h, à Voujeaucourt, un automobiliste reproche à un motard de rouler en pleins phares et lui fait des appels. Le motard fait demi‑tour pour s’expliquer : la tension dégénère en bagarre, avec violences réciproques et usage d’objets. Un enquête est en cours.

Les sapeurs‑pompiers du Jura sont intervenus ce samedi, vers 10h45,  sur l’A36, au niveau d’Auxange, pour un accident de la circulation. Le bilan fait état de deux victimes : une blessée grave et une personne en état léger. 11 sapeurs‑pompiers étaient mobilisés sur l’intervention.

Les sapeurs‑pompiers du Jura sont intervenus, vers 14h, sur la départementale 905, à Montholier, pour un accident de la circulation. Le bilan fait état de trois victimes : une blessée grave et deux personnes en état léger. 13 sapeurs‑pompiers étaient mobilisés sur l’intervention.

Les sapeurs‑pompiers du Jura sont intervenus cet après-midi, vers 14h, sur l’A39, à hauteur du diffuseur de Bersaillin, pour un accident de la circulation. Le bilan fait état de deux victimes, toutes deux classées en état léger. 14 sapeurs‑pompiers étaient mobilisés sur l’intervention.

L’activité du site industriel Oerlikon de Maîche, spécialisé dans la galvanoplastie, reste suspendue après la constatation de plusieurs non-conformités par les services de l’État. Une nouvelle alerte liée à des odeurs a conduit, le 17 août, au lancement d’expertises chimiques indépendantes. Selon la municipalité, le site, fermé depuis près de trois semaines, ne génère plus d’émissions et un dispositif d’extraction de l’air fonctionne en permanence.

L’évacuation des effluents liquides résiduels est prévue d’ici à la fin du mois de septembre, avec la mise en place d’un dispositif de sécurisation de la circulation. La Ville, l’entreprise, la communauté de communes et les services de l’État assurent un suivi conjoint du dossier. La commune souligne également les menaces que ces difficultés font peser sur les emplois du site et dit rechercher une solution conciliant sécurité environnementale et maintien de l’activité économique.

Une femme âgée de 90 ans a été victime d’un vol de collier à l’arraché, mardi 1er septembre vers 16 h 50, rue de la Pelouse. Grâce aux déclarations de la victime et à l’exploitation des images de vidéosurveillance du secteur, les policiers ont identifié un suspect.

Déjà connu de leurs services, cet homme de 27 ans a été interpellé deux jours plus tard par un équipage de la brigade anticriminalité. Placé en garde à vue, il a contesté les faits. La victime s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail. Présenté au parquet à l’issue de l’enquête, le suspect doit être jugé en comparution immédiate ce vendredi 4 septembre.

Une cellule psychologique a été ouverte dans l’école du village après la mort de deux enfants, de leur père et de leur grand-mère, tués au domicile familial. Selon les premiers éléments de l’enquête, le père, en instance de séparation avec la mère des enfants, aurait commis ce triple homicide avec un fusil de chasse avant de se donner la mort. Il aurait également filmé la scène et envoyé les images à sa compagne. Habitants, parents d’élèves et camarades des deux enfants se disent profondément bouleversés.

Le 2 septembre, le collège Lumière a été placé en confinement après que des élèves ont signalé un homme armé à une fenêtre d’un appartement surplombant la cour. Les policiers ont découvert deux répliques Airsoft, dont un fusil d’assaut sur trépied, inopérantes car dépourvues de billes.

Les trois occupants du logement, âgés de 19, 20 et 21 ans, ont été interpellés puis entendus. L’un d’eux a reconnu avoir exhibé l’arme « pour faire le malin » et amuser les collégiens, niant toute menace ou visée. Le cri « six seven », rapporté par les témoins, a été expliqué comme une blague circulant sur les réseaux sociaux.

L’enquête a été classée, les armes saisies et détruites.