L’info est relatée par nos confrères du journal « Le Progrès ». Un homme de 83 ans, domicilié à Mignovillard dans le Jura, a été retrouvé mort mardi à Frasne. Disparu depuis lundi matin après avoir quitté son domicile au volant de son véhicule, il n'avait plus donné signe de vie. Sa voiture a été repérée près du grand étang de Frasne, permettant aux secours et aux gendarmes de concentrer leurs recherches dans le secteur. Le corps de l'octogénaire a été découvert dans l'étendue d'eau. Les premiers éléments de l'enquête privilégient la piste d'un geste volontaire.
La Ville de Besançon a constaté le vol d'environ 80 plantes dans un massif situé aux abords de la basilique Saint-Ferjeux. Dans un message publié ce mardi, le maire Ludovic Fagaut a condamné un acte portant atteinte à l'embellissement des espaces publics et au travail des agents municipaux. Une plainte doit être déposée et des vérifications, notamment à partir des dispositifs de vidéoprotection du secteur, seront menées afin d'identifier les auteurs de ce vol.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus mardi soir, peu après 23 heures, à Geneuille, dans le Grand Besançon, pour un incendie touchant un bâtiment désaffecté. La toiture des anciennes papeteries, d'une superficie d'environ 500 m², était totalement embrasée à l'arrivée des secours. Grâce à leur intervention rapide, la propagation des flammes à un bâtiment voisin a pu être évitée. Trois lances ont été déployées pour maîtriser le sinistre. Aucune victime n'est à déplorer.
Une cagnotte en ligne a été ouverte pour venir en aide au couple, dont la maison a été entièrement détruite par un violent incendie survenu le 7 juin à Bonnétage. Absents au moment du sinistre, les occupants ont tout perdu dans les flammes : vêtements, meubles, électroménager, documents et souvenirs.
Seul leur chat a pu être sauvé grâce à l'intervention de voisins. En attendant les indemnisations de l'assurance, cette collecte vise à les aider à faire face aux premières dépenses urgentes du quotidien et à entamer leur reconstruction. Chaque don, même modeste, est le bienvenu. Pour aider les sinistrés : lien internet
Un jeune homme de 19 ans a été interpellé samedi soir boulevard Léon-Blum à Besançon après un refus d'obtempérer. Repéré par la BAC alors qu'il circulait sur une moto cross non immatriculée avec deux autres conducteurs dans le quartier de Palente, il a pris la fuite avant d'abandonner son engin à la suite d'une panne et de tenter de s'échapper à pied. Contrôlé positif au THC et porteur de 0,77 gramme de résine de cannabis, il a été placé en garde à vue. Les policiers ont également constaté que la moto n'était pas assurée. L'enquête se poursuit dans l'attente des résultats des analyses toxicologiques.
Près de 200 bénévoles ont participé ce lundi 8 juin à une vaste opération de recherche dans le secteur de Jougne afin de retrouver Aude Fagot, une infirmière de 44 ans portée disparue depuis le 31 mai. Encadrés par les gendarmes, les participants ont exploré durant plusieurs heures les massifs forestiers situés autour de l'endroit où son véhicule a été découvert, près de la frontière suisse. Malgré cette forte mobilisation et les moyens déjà déployés ces derniers jours, notamment des équipes cynophiles et un hélicoptère, aucune trace de la quadragénaire n'a été retrouvée. Des éléments repérés sur le terrain vont toutefois faire l'objet d'analyses complémentaires. De nouvelles opérations pourraient être organisées prochainement.
L'émotion était vive ce lundi soir devant le tribunal judiciaire de Besançon. À l'appel de l'intersyndicale féministe du Doubs, plusieurs centaines de personnes se sont réunies pour rendre hommage à Lyhanna, la fillette de 11 ans retrouvée morte dans le Gers, et pour dénoncer les défaillances dans la protection des victimes de violences sexuelles. Des rassemblements similaires se sont également tenus à Pontarlier et à Lons-le-Saunier dans le cadre d'une mobilisation nationale organisée dans plus de 200 villes.
Un hommage à Lyhanna et à toutes les victimes
A Besançon, à l’appel de l’intersyndicale féministe du Doubs à Besançon ou de l’association « Nous Toutes » à Pontarlier, des centaines de personnes ont fait le déplacement. Tous ont exprimé leur soutien à la famille de Lyhanna et rappelé que ce drame dépasse un cas individuel. « Aucune famille ne devrait avoir à traverser une telle épreuve », a notamment déclaré une représentante de La France insoumise, estimant que cette affaire soulève de nombreuses questions sur les moyens consacrés à la protection de l'enfance.
La dénonciation de défaillances structurelles
Les intervenants ont insisté sur le fait que l'auteur présumé des faits faisait déjà l'objet de plusieurs signalements pour des violences sexuelles sur mineurs. Pour Solidarité Femmes Besançon, il ne s'agit pas d'une simple erreur ou d'un dysfonctionnement isolé. L'association dénonce « des défaillances structurelles » au sein des dispositifs de prévention, de protection et de traitement judiciaire des violences sexuelles. « Combien de victimes ont été agressées, violées ou tuées alors que leur agresseur avait déjà été signalé ? », ont interrogé les militantes, appelant à une réforme en profondeur du système. Les associations ont également dénoncé le manque de moyens accordés à la justice et à la protection de l'enfance. Plusieurs chiffres ont été rappelés au cours du rassemblement : la France compterait deux fois moins de juges et quatre fois moins de procureurs par habitant que la moyenne européenne.

Une loi-cadre réclamée en urgence
Au cœur des revendications figure la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, portée par plus de 130 associations, syndicats et collectifs. Les organisateurs demandent notamment le renforcement des moyens humains et financiers consacrés à la justice, à la police, à la prévention et à l'accompagnement des victimes. Ils réclament également la formation obligatoire des professionnels amenés à recueillir la parole des victimes, en particulier celle des enfants. Cette loi prévoit notamment un socle minimal d'enquêtes en cas de plainte, des mesures de protection immédiate pour les enfants en danger, des juridictions spécialisées ainsi qu'un investissement annuel estimé à 2,6 milliards d'euros.
« Quand les enfants parlent, ils doivent être entendus »
Au fil des prises de parole, plusieurs intervenants ont souligné la difficulté persistante à faire reconnaître la parole des enfants victimes de violences. « Lorsqu'ils parlent, ils ne sont pas toujours écoutés ni crus », a rappelé Solidarité Femmes Besançon, dénonçant une culture de l'inceste et du silence encore trop présente dans la société. Pour les participants, la protection des enfants ne peut reposer uniquement sur la réponse pénale. Elle suppose également un travail de prévention, d'éducation et une transformation des mentalités afin que les violences sexuelles soient davantage identifiées, signalées et prises en charge.
Des slogans pour réclamer des moyens
Le rassemblement s'est achevé par plusieurs slogans scandés devant le tribunal : « Lyhanna, plus jamais ça » ou encore « Des moyens humains pour la justice ». Au-delà de l'émotion suscitée par ce drame, les organisateurs espèrent que cette mobilisation nationale permettra d'accélérer l'examen de la proposition de loi et de renforcer durablement la protection des enfants victimes de violences sexuelles.
À l'appel du collectif féministe Nous Toutes, un rassemblement en hommage à la jeune Lyhanna se tiendra ce lundi 8 juin à 19 heures devant le tribunal de Pontarlier. Cette mobilisation s'inscrit dans un mouvement national qui doit réunir plus de 200 villes à travers la France.
L'interview de la rédaction : Lylou Sauvonnet, la présidente de l’associations « Nous Toutes » à Pontarlier*
Un hommage à Lyhanna et à toutes les victimes
Au-delà de l'émotion suscitée par le drame de Lyhanna, les organisateurs souhaitent rendre hommage à l'ensemble des victimes de violences sexistes et sexuelles, en particulier les enfants. Une minute de silence sera observée avant plusieurs prises de parole. Les participants sont invités à apporter des bougies, des fleurs ou encore des peluches afin de marquer symboliquement ce moment de recueillement.
Dénoncer les défaillances de la protection de l'enfance
Pour les représentants de Nous Toutes, ce rassemblement vise également à interpeller les pouvoirs publics sur les failles de la protection de l'enfance. « Nous dénonçons des dysfonctionnements et demandons des actes concrets pour protéger tous les enfants », explique Lylou Sauvonnet, la présidente de l’association pontissalienne. Parmi les revendications mises en avant figure notamment une meilleure prise en compte de la parole des enfants et la mise en place de dispositifs permettant de prévenir de nouveaux drames.
Un appel à l'unité des associations
L'association rappelle que cette mobilisation s'inscrit dans un engagement plus large mené tout au long de l'année contre les violences sexistes et sexuelles. Elle appelle également les différentes structures engagées sur ces questions à unir leurs forces afin de porter des actions plus fortes et plus efficaces. Le rendez-vous est fixé à 19 heures devant le tribunal de Pontarlier, face à la gare, où toutes les personnes souhaitant rendre hommage à Lyhanna sont invitées à se joindre au rassemblement.
Une femme qui marchait le long de la véloroute entre Tarragnoz et Chalezeule a été légèrement blessée après avoir été percutée par une voiture. Selon les premiers éléments, une dispute aurait éclaté entre la piétonne et un automobiliste. Après s'être arrêté, ce dernier serait reparti en la heurtant avant de quitter les lieux. Quelques minutes plus tard, apercevant les gendarmes, il s'est présenté spontanément à eux et a reconnu être impliqué dans les faits. Le conducteur a été placé en garde à vue. L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.
Dimanche matin, un cambriolage a été constaté dans un restaurant à Malpas. Selon les premiers éléments, l'auteur a forcé une fenêtre en lui portant un coup de pied afin de pénétrer dans l’enseigne. Il est ensuite reparti avec le fond de caisse. Une enquête est en cours afin d'identifier le ou les responsables.