L’ouverture du futur Ehpad L’Orée du Doubs à Saint-Vit est maintenue au 17 mars, malgré l’incendie survenu le 28 février sur le chantier. Selon la Mutualité française comtoise, seul le tiers-lieu du bâtiment a été touché par le sinistre, provoqué par des cartons et des détritus en feu à proximité. Des travaux de remise en état et des vérifications de sécurité seront réalisés avant l’ouverture de l’établissement, qui pourra accueillir 74 résidents.
Ce dimanche 1er mars, des rodéos motorisés ont été signalés à la Mercantine, sur la commune de Maisod. Strictement interdits, ces faits constituent un délit pénal et mettent en danger les usagers tout en troublant l’ordre public. Un important dispositif de gendarmerie a été déployé. Bilan : six individus interpellés, dont un mineur originaire de la région lyonnaise, onze motos et deux camionnettes saisies. Les auteurs encourent jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende. La Préfecture assure que la lutte contre les rodéos se poursuivra avec fermeté.
Une enquête est en cours après l’incident survenu ce lundi, vers 12h45, sur la départementale 437, aux Combes, dans le secteur de Morteau. Un bus Mobigo, en croisant un camion de collecte des déchets, a dû faire un écart et mordre l’accotement. Le véhicule s’est immobilisé et a nécessité un dépannage pour regagner la chaussée. Les trois passagers, indemnes, ont été pris en charge par un bus de remplacement.
Un cambriolage est survenu ce lundi 2 mars, dans la nuit, entre 1h30 et 2h30, sur le site d’une entreprise de recyclage à Franois, près de Besançon. Les auteurs se sont introduits dans l’enceinte de la société avant de dérober plusieurs types de métaux. Le préjudice n’a pas encore été précisé. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.
Des faits de violences aggravées se sont produits le 28 février 2026 en début de soirée à Besançon, Cité de la Viotte.
De l’intervention du SAMU à l’arrivée de la police
Vers 19h10, le centre d’information et de commandement (CIC) engage un équipage de police pour une femme signalée comme virulente envers des ambulanciers. Cette dernière avait elle-même contacté le SAMU, qui avait dépêché une ambulance afin de la transporter au CHRU Minjoz. Selon les premiers éléments, la jeune femme, âgée de 27 ans, est montée dans le véhicule de secours avant d’adopter un comportement agressif à l’égard des personnels soignants. Face à la situation, ces derniers ont sollicité l’intervention des forces de l’ordre.
Un coup de pied porté à un policier
À l’arrivée des policiers, la situation dégénère rapidement. Toujours installée dans l’ambulance, la mise en cause a asséné un violent coup de pied au torse d’un fonctionnaire. Elle a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Les faits sont qualifiés de violences aggravées, notamment en raison de la qualité des victimes, personnes dépositaires de l’autorité publique, et du contexte dans lequel ils se sont produits.
Une composition pénale
À l’issue de la procédure, la suspecte s’est vu notifier une composition pénale. Elle devra répondre des faits le 20 mai 2026.
Une tentative de vol par effraction s’est produite le 26 février, en fin d’après-midi, à Besançon. Les faits se sont déroulés vers 16h40, au 48 rue de Belfort.
Un intrus surpris dans un garage
Alertés pour un vol en cours, les policiers se sont rendus sur place où le propriétaire des lieux maintenait déjà un individu dans son garage. La victime venait de découvrir un homme à l’intérieur de son garage, pourtant fermé à clé. Surpris en train de fouiller dans des cartons, le suspect a été retenu jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme, âgé de 55 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
Déjà recherché par la justice
Les vérifications ont révélé que le mis en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche pour l’exécution d’une peine de trois mois de prison. Entendu par les enquêteurs, il a nié toute intention de vol. Il a affirmé avoir constaté que le garage était ouvert et y être entré « par curiosité », contestant toute dégradation ou soustraction d’objets.
Convoqué devant la justice
À l’issue de l’enquête, le quinquagénaire a été remis en liberté. Il devra comparaître devant le délégué du procureur de la République le 20 mai prochain, notamment pour une mesure de contribution citoyenne assortie d’une amende de 200 euros. Par ailleurs, il est convoqué devant le juge de l’application des peines le 20 avril afin d’examiner l’aménagement de la peine de trois mois de prison à laquelle il a été condamné précédemment.
Un important trafic de produits stupéfiants a été démantelé fin février dans le quartier de Planoise, à Besançon. L’affaire, qui a débuté par un simple contrôle de police, a conduit à plusieurs interpellations, d’importantes saisies et à des condamnations prononcées par le tribunal.
Un contrôle qui tourne court
Le 23 février, vers 23h50, au 3 boulevard Ouest, une patrouille de la brigade anticriminalité remarque deux individus installés dans un véhicule en stationnement, tentant de se dissimuler à la vue des policiers. Lors du contrôle, le passager est découvert porteur de 1 210 euros en numéraire ainsi que de produits stupéfiants conditionnés pour la revente : résine de cannabis, héroïne et cocaïne. L’homme tente alors de prendre la fuite. Interpellé, il s’oppose violemment à son arrestation en tordant les doigts d’un policier, blessé lors de l’intervention. Les deux occupants du véhicule sont placés en garde à vue.
Une « nourrice » et d’importantes quantités saisies
L’enquête permet rapidement d’identifier un troisième individu, soupçonné d’assurer un rôle de « nourrice », chargé de stocker la marchandise. Lui et sa compagne sont interpellés. Lors de la perquisition à leur domicile, les forces de l’ordre découvrent une presse, du matériel servant à la confection des doses, ainsi que d’importantes quantités de stupéfiants : plus d’1 kilo d’héroïne, 67 grammes de cocaïne, près de 2 kilos de résine de cannabis et de 1,5 kilo de produit de coupe destiné à l’héroïne. Un revendeur est également interpellé à Miserey-Salines, où 200 euros sont saisis lors d’une perquisition.
Un trafic estimé à 144 000 euros
Le 26 février, quatre clients présumés du réseau sont à leur tour interpellés. Sur une période d’un an, ils déclarent avoir acheté au total 3,5 kilos d’héroïne et 2,4 kilos de cocaïne pour un montant estimé à 144 000 euros. Au terme de l’enquête, quatre personnes sont déférées et jugées le 27 février 2026.
Des peines de prison prononcées
Un jeune homme de 18 ans écope de six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Un homme de 22 ans est condamné à trois ans de prison, dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, 5 000 euros d’amende et une interdiction de paraître dans le Doubs pendant trois ans. Il est incarcéré à l’issue de l’audience. La « nourrice », âgée de 37 ans, est condamnée à 16 mois de prison et également incarcérée. Sa compagne, 36 ans, reçoit un an de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Enfin, un homme de 44 ans est condamné à 14 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis de 140 heures de travail d’intérêt général. Les quatre clients ont été remis en liberté et seront jugés ultérieurement dans le cadre d’une ordonnance pénale.
La rencontre de D3 senior entre Montrapon et le FC Châtillon-Devecey a dégénéré ce dimanche. Dans un communiqué, le club visiteur dénonce des insultes et des agressions physiques visant ses supporters, évoquant gifles, coups et crachats. Un juge assistant aurait également été pris à partie par des joueurs adverses, au point de devoir abandonner sa fonction. Le club demande des sanctions fermes et appelle les instances à garantir la sécurité et le respect sur les terrains.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce dimanche soir, vers 21h, Rue de Vesoul à Besançon pour un accident de la circulation impliquant une voiture et un deux-roues. Le conducteur du scooter, un homme de 21 ans, grièvement blessé, a été pris en charge par un infirmier sapeur-pompier et par le SMUR avant d’être transporté médicalisé au CHU Minjoz. Le conducteur du véhicule, âgé de 47 ans, indemne, a été laissé sur place après signature d’une décharge. La Police Nationale était également présente sur les lieux.
Un feu s’est déclaré ce dimanche en fin d’après-midi dans un établissement recevant du public à Besançon, route de Franois. Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus au restaurant Etvet Steackhouse, anciennement connu sous le nom de Grill du Trappeur, pour un feu de cheminée qui s’est propagé à la toiture.
Le sinistre a été rapidement maîtrisé au moyen d’une lance incendie. Des opérations de dégarnissage ont ensuite été menées. Elles ont nécessité l’intervention d’évaluateurs bâtimentaires ainsi que d’une équipe de sauvetage-déblaiement afin d’étayer une partie de la charpente.
L’établissement va devoir faire face à un chômage technique concernant trois employés. La Police nationale était également présente sur les lieux.