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Un incendie s’est déclaré ce dimanche 15 février au collège Louis‑Bouvier, à Saint‑Laurent‑en‑Grandvaux. Le feu est parti en début d’après‑midi, au niveau des panneaux solaires installés sur le toit. Deux salles de classe  ont été endommagées. Les causes du sinistre restent inconnues.

Samedi après-midi, vers 13h30, à Beure, sur la nationale 57, un accident matériel s’est produit entre une voiture sans permis et un poids lourd. Le conducteur du véhicule léger aurait glissé sur la chaussée avant de percuter le camion arrivant en sens inverse. Aucun blessé n’est à déplorer. Une déviation a été mise en place par la DIR Est en raison d’importants ralentissements.

À Saint-Vit, un homme a été placé en garde à vue, hier soir,  pour vol aggravé. Le gérant d’une entreprise de mécanique automobile affirme avoir reconnu l’individu qui lui avait dérobé la veille du carburant et des jantes. Surpris en train de changer des pneus, il a été retenu sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. L’enquête se poursuit.

Sur l’A36, à hauteur de Pelousey, un chauffeur de poids lourd a constaté , vendredi matin,  le vol d’environ 900 litres de carburant. Les faits se seraient déroulés durant la nuit. Aucune dégradation n’a été relevée sur le véhicule ni sur le réservoir. Le poids lourd est d’origine étrangère. Une enquête est ouverte.

À Saint‑Vit, vendredi, une entreprise de réparation automobile a été visée par un vol. Les auteurs ont siphonné du carburant et dérobé deux jantes sur l’un des véhicules stationnés sur le site. Une plainte a été déposée et l’enquête est en cours.

À Valdahon, un homme d’une soixantaine d’années a été victime d’un arrêt cardio‑respiratoire vendredi matin, vers 8h30, au moment du départ d’un train. Les sapeurs‑pompiers sont intervenus rapidement et ont pris en charge la victime sur le quai. Malgré les tentatives de réanimation, l’homme est décédé dans le véhicule de secours.
Aucun obstacle médico‑légal n’a été relevé. La famille a été avisée et le corps transféré aux pompes funèbres de Valdahon.

Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé hier qu’une mère de famille a reconnu avoir dissimulé deux nouveau‑nés retrouvés morts dans un congélateur d’un pavillon d’Aillevillers‑et‑Lyaumont, en Haute‑Saône. Interpellée en région parisienne, elle a avoué lors de sa troisième audition. Elle dit ne pas pouvoir dater précisément les accouchements, situés entre 2011 et 2018. Une information judiciaire a été ouverte pour meurtre sur mineurs de moins de 15 ans, un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité. La suspecte a été placée en détention provisoire. Des autopsies doivent être réalisées aujourd’hui, tandis que les auditions de l’entourage se poursuivent.

Le Parquet de Besançon a confirmé l’ouverture d’une information judiciaire criminelle du chef de meurtre sur mineur de moins de 15 ans, après la découverte de deux corps de nourrissons congelés dans un domicile familial à Aillevillers-et-Lyaumont (Haute-Saône). La mère des enfants, âgée de 50 ans, a reconnu les faits. Elle a été présentée à la justice et fait désormais face à une procédure criminelle d’une gravité exceptionnelle.

Une procédure sécurisée en urgence

Si la matérialité des faits est à ce stade largement étayée par les aveux de la suspecte, l’enjeu immédiat pour les autorités judiciaires est la sécurisation de la procédure. Le pôle de l’instruction de Besançon a requis le placement en détention provisoire de la mise en cause. Une mesure jugée indispensable afin de garantir sa représentation devant la justice et, surtout, d’éviter toute pression ou concertation frauduleuse avec un entourage familial jusqu’ici tenu dans l’ignorance des faits.

Cédric Logelin, procureur de la République de Besançon 

Reconstruction de l’affaire : chronologie et mécanique criminelle

La procédure judiciaire a été déclenchée le 10 février, aux alentours de 16h45, lorsqu’un enfant du couple découvre fortuitement le corps d’un nourrisson en triant des aliments dans l’un des congélateurs du domicile familial. Alertée, la gendarmerie intervient immédiatement. Lors des opérations de police technique et scientifique, et après le gel des lieux, les enquêteurs découvrent un second sac contenant le corps d’un autre nouveau-né, dissimulé dans le même congélateur. Face à la gravité des faits, d’importants moyens sont déployés et la direction de l’enquête est confiée à la section de recherches. La mère est localisée en région parisienne et interpellée sans incident dans la nuit du 10 au 11 février.

Aveux et stratégie de dissimulation

Placée en garde à vue, la suspecte a livré des éléments déterminants sur le mode opératoire, tout en laissant subsister de nombreuses zones d’ombre. Elle reconnaît avoir accouché seule à son domicile, avoir enveloppé les nouveau-nés immédiatement après la naissance, puis les avoir déposés dans un congélateur dont elle était l’unique utilisatrice. Les grossesses auraient été dissimulées à l’ensemble de l’entourage, tant familial qu’amical, notamment par le port de vêtements amples et par des explications mensongères concernant ses variations de poids. La mise en cause situe les faits sur une large période comprise entre 2011 et 2018, sans être en mesure de préciser les dates exactes des naissances et des décès.

Cédric Logelin, procureur de la République de Besançon 

Un dossier désormais traité au pôle criminel

Initialement suivie par le parquet de Vesoul, l’affaire a été transférée au pôle criminel de Besançon, compte tenu de la qualification pénale et de la complexité du dossier. L’information judiciaire a été ouverte pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans, un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité. La suspecte, âgée de 50 ans et sans antécédent judiciaire connu, a exprimé des regrets lors de ses auditions, évoquant notamment les conséquences de ses actes sur ses enfants et sa famille. Le parquet insiste toutefois sur la nécessité d’éviter toute contamination des témoignages, alors que l’entourage proche doit encore être entendu.

Un important feu de chaufferie a touché, à la mi-journée,  un bâtiment artisanal de Noël‑Cerneux, rue des Charrières. À l’arrivée des pompiers, les 450 m² étaient totalement embrasés, avec une propagation à un stockage de bois et au bardage. Grâce à quatre lances, les secours ont évité que l’incendie n’atteigne la scierie principale de 2 000 m². Quatre salariés se retrouvent au chômage technique. Le maire et la gendarmerie étaient sur place.

Ce 10 février à 1h du matin, chemin des Justices, à Besançon, une patrouille de la BAC a intercepté un jeune homme lancé à vive allure sur une trottinette électrique. Dans un premier temps, il refusa d’obtempérer, mais les policiers finirent par le stopper. Il était en possession de plus de 25 grammes de résine de cannabis conditionnés en sachets. Âgé de 19 ans, il a reconnu des livraisons pour un dealer. La drogue a été détruite, la trottinette et le téléphone saisis. Il est convoqué le 24 février devant la justice.