Un jeune homme de 23 ans devra s’expliquer en novembre prochain devant le délégué du procureur. Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 5h, rue Lucien Fevbre, à Besançon, il a été interpellé à l’issue d’un contrôle. Alors qu’il venait de franchir un feu tricolore au rouge fixe, les policiers ont constaté qu’il conduisait avec 1,8 gramme d’alcool dans le sang. Il a été placé en garde à vue. Entendu, après dégrisement, le jeune chauffeur a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a indiqué que 632.400 euros supplémentaires seront alloués à la lutte contre les feux de forêt dans le Jura. Ce dispositif a pour vocation de permettre l’acquisition de moyens de lutte contre les feux de forêt ou de détection des départs de feu.
Concrètement, dans le Jura, cette enveloppe va permettre l’achat de 2 véhicules de type camion-citerne feux de forêt super (CCFS), d’une capacité de 13 000 litres chacun, dont le montant global d’achat s’élève à 990 000 € HT. Ce sont plus de 1100 véhicules de lutte contre les feux de forêts qui vont être acquis au plan national, avec ce fond de soutien.
Fadila Khattabi, ministre déléguée chargée des personnes en situation de handicap est dans le Doubs ce vendredi 25 août. Elle se rendra à Anteuil dans les locaux de l’association « Action Philippe Streit ».
Difficile de se prononcer sur le décès du jeune homme de 23 ans, victime d’une noyade hier après-midi à Saint-Point-Lac. Son corps n’a toujours pas été retrouvé. Un dispositif, composé des équipes spécialisées de plongeurs et cynotechniques et d’un drone ont été déployés. Les recherches doivent se poursuivre ce vendredi matin.
Plein Air poursuit ses entretiens politiques en cette nouvelle rentrée scolaire. Rencontre avec Eric Delabrousse, médecin hospitalier, professeur des universités, responsable de l’imagerie au CHU de Besançon et, depuis plus d’un an désormais, délégué municipal du parti Horizons à Besançon et délégué départemental pour le Doubs pour le parti d’Edouard Philippe.
Que représente aujourd’hui « Horizons » à Besançon et dans le département du Doubs ?
Horizons est un parti qui a été crée en octobre 2021, au Havre par Edouard Philippe. Il fait partie intégrante de la majorité présidentielle, associé au parti Renaissance et Modem. Au niveau national, il existe environ 600 comités municipaux. On recense également près de 20.000 adhérents. Des mairies importantes, comme Le Havre, Nice, Angers, Reims, sont sous étiquette « Horizons ». Concernant le secteur bisontin, on enregistre une quarantaine d’adhérents. Le comité se réunit régulièrement pour des réunions thématiques afin d’élaborer le projet national du parti, mais aussi plus spécifiquement celui de Besançon pour les prochaines municipales.
2026, c’est d’ores et déjà une date importante pour vous ?
Je n’ai jamais adhéré dans un parti de manière claire pour occuper une place politique . Mon engagement est réellement pour Besançon. Les élections municipales représentent forcément quelque chose de particulier et le comité Horizons est très orienté sur cette échéance. Même si, encore une fois, nous sommes dans une majorité présidentielle et que nous travaillons conjointement avec nos collègues des partis Renaissance et Modem, pour proposer une liste et une investiture.
Vous êtes très actif sur les réseaux sociaux. Est-ce un moyen pour exister localement et médiatiquement ?
Cela s’explique pour deux raisons. Tout d’abord, ce sont des outils modernes et efficaces pour non seulement exister, mais proposer. Deuxièmement, parce que personnellement, je ne suis pas sur un mandat électif et que cela ne me permet pas d’avoir une couverture médiatique aussi grande que d’autres. J’ai pu proposer au travers de postes, qui génèrent des commentaires et des retours, différents éléments du projet que j’envisage pour cette nouvelle ambition pour Besançon. Je souhaite la porter au travers des valeurs d’Horizon et de la majorité présidentielle.
On sent à travers vos commentaires que vous ne partirez pas en vacances avec Anne Vignot ?
Je suis clairement dans l’opposition municipale à Anne Vignot. D’ailleurs, Horizon fait partie du groupe municipale d’opposition « Ensemble Bisontins », qui est présidé par Laurent Croizier.
Le chemin est encore long.
Oui. Le chemin est long. Nous sommes à trois ans de cette échéance. Des choses peuvent encore changer. Ce qui s’est passé en 2020 est spécifique, dans une période covid, avec une triangulaire et une municipalité qui était dans une vague verte nationale. Demain, les cartes seront rebattues. Face à cette municipalité en place, il y a des volontés de fournir une alternative. Je souhaite, avec Horizons, dans le cadre d’une investiture, porter l’alternative à Anne Vignot. Effectivement.
Quels objectifs vous vous êtes fixés pour cette nouvelle saison ?
Les 15 et 16 septembre prochains, je serai à Angers pour l’assemblée nationale du parti Horizons. Avec mon comité, nous allons reprendre les réunions thématiques pour travailler les différents projets. Certains ont déjà été communiqués. On continue d’avancer. Ce sont des projets qui correspondent à des attentes des Bisontins. On fait de la politique au sens noble du terme pour apporter des réponses à des demandes. Notamment la salle multimodale évènementielle qui est attendue, la base nautique qui est espérée, les différents types de mobilités qui intègrent le lien avec le Doubs , le sport élite ou encore la transition écologique. L’écologie, c’est l’affaire de tous. Elle doit être régie avec pragmatisme et surtout pas dogmatisme. Et ce, avec une vraie volonté de convaincre, plutôt que de contraindre. Aujourd’hui, tout est écologie. Je veux être, demain, un porteur de projets qui intégreront l’écologie. On peut les dissocier. C’est le problème de la municipalité de Besançon. A force de voir tout en vert, elle en oublie l’attractivité, le tourisme, l’économie, … . Cela doit être modifié. D’où le sens de mon engagement et de l’ambition que je porte pour Besançon, qui mérite véritablement mieux.
L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse
L’enseignement catholique de Franche-Comté effectuait sa rentrée 2023-2024 ce jeudi 24 août. Il accueillait 120 chefs d’établissement et organisait une réunion de rentrée avec les 2.000 enseignants qui recevront à partir du 4 septembre 25.000 élèves.
L’ensemble de l’interdiocèse de Franche-Comté, représente 25.000 élèves et 800 apprentis, répartis sur 54 écoles, 37 collèges, 11 lycées professionnels, 8 lycées généraux et technologiques, 5 lycées agricoles ainsi qu’un CFA. Malgré une chute démographique depuis quelques années, entraînant notamment une baisse au niveau de la fréquentation des écoles, Mireille Besseyre, la directrice de l’interdiocèse l’affirme : « on reste stable sur les effectifs ». La directrice en a profité pour présenter la vision de l’enseignement catholique portée par l’ensemble des diocèses de la région pour la rentrée de septembre, qui gravite autour de plusieurs axes.
Les 4 grandes orientations
Premièrement, cela concerne le projet éducatif. « C’est ce qui fait la spécificité de l’enseignement catholique sur un projet chrétien. Comment il se vit aujourd’hui, dans nos établissements. On accueille tout le monde, aussi bien des élèves catholiques que ceux issus d’autres religions ou même sans religion. C’est le propre même de l’enseignement catholique depuis sa création » explique Mireille Besseyre, en indiquant souhaiter la promotion de l’éducation intégrale. Vient ensuite le travail autour de la gouvernance partagée. L’objectif est de construire une communauté d’acteurs solidaires et engagés. « Comment, à l'intérieur de cette gouvernance, la coopération, le travail de conseil et les décisions vont se terminer après tout un travail de concertation et de collaboration. Comment faire en sorte que la gouvernance puisse s'ajuster aux nouveaux besoins ? » détaille Mireille Besseyre. Le 3ème axe s’articule autour du pacte éducatif, lancé en 2019 par le Pape François, qui a pour objectif de raviver l’engagement, pour et avec les jeunes générations. La directrice de l’interdiocèse souhaite mettre en avant la question de l’écologie intégrale. « Il s’agit ici d’interroger la place de l'Homme par rapport aux enjeux écologiques, avec toute cette notion de fraternité. C'est vraiment le rapport de l'Homme à la nature, mais aussi plus largement des Hommes entre eux ». Enfin, la 4ème grande orientation est l’accompagnement à l’orientation. « C’est une priorité, de par les différentes réformes, de par la transformation du rapport au métier et du rapport au travail. Comment nous accompagnons les jeunes dans leur parcours de vie ? Comment on va essayer de les aider à repérer leurs talents, pour qu’ils puissent peu à peu construire ce vers quoi ils sont appelés à grandir » souligne Mireille Besseyre.
Un recrutement compliqué
Si l’enseignement catholique de Franche-Comté se veut rassurant, et indique « qu’il arrivera à avoir un enseignant devant chaque élève à la rentrée », il ne masque néanmoins pas les difficultés de recrutement rencontrées cette année. Si cela ne semble pas concerner le premier degré, en revanche, le secondaire manque encore d’enseignants et la direction devra faire appel à des suppléants. « Très bonne nouvelle cette année » indique l’interdiocèse, ces suppléants percevront exactement les mêmes salaires que dans le public. Par ailleurs, la situation reste tendue du côté des formateurs nécessaires pour les 15 UFA, unités de formation par apprentissage, que compte l’interdiocèse. C’est une vingtaine de postes qui restent à pourvoir, une priorité pour la direction.
Nous avons très peu d’information pour le moment. Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi après-midi, sur la plage de Saint Point Lac, pour porter secours à un jeune homme de 23 ans, qui se serait noyé. Plus d’information à venir.
Ce jeudi, vers 12h30, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un accident de la circulation impliquant un poids lourd et un véhicule léger sur la RN57, commune de Ouhans. Le bilan fait état de deux victimes. Le conducteur du poids lourd, légèrement blessé, a été transporté par les sapeurs-pompiers sur le CHI de pontarlier. Quant à l’automobiliste, il a été héliporté, par Dragon 25, sur le CHU Minjoz dans un état grave. La circulation de la route a été perturbée pendant l'intervention et coupée lors de l 'atterrissage de l’hélicoptère.
Dans le cadre de notre série d’entretiens avec les élus franc-comtois sur la rentrée politique en Franche-Comté, Plein Air donne la parole, ce jeudi, à Séverine Véziès, membre de la coordination nationale de la France Insoumise et directrice de publication du journal l’Insoumission. La militante bisontine participe actuellement aux universités du parti à Valence.
Vous participez actuellement aux universités d’été de la France Insoumise. Quels rôles y tenez-vous ?
Le programme est riche. Il est composé de conférences, d’évènements culturels, de formations, de rencontres, … . Elles se termineront, dimanche matin, par un meeting de l’union populaire, avec des gens qui sont engagés dans les luttes, comme celles et ceux engagés dans les luttes de Vert Baudet ou dans des partis populaires.
Vous animez également quelques conférences.
J’anime effectivement quelques conférences. Notamment, samedi matin sur les dérives autoritaires en Europe. J’organise également le cycle de formations des élus locaux.
Dans quel état d’esprit se déroule cet évènement politique annuel ?
Il se déroule toujours dans la bonne humeur, dans l’envie et la motivation. Nous sommes toujours très contents de nous retrouver. Nous sommes toujours très nombreux. C’est l’évènement politique de l’année. Nous avons plus de 3000 personnes inscrites. Plus de 500 jeunes nous ont précédés. Ce sont des moments de rencontres, de formation, de discussions et d’échanges, entre nous et avec des membres d’autres formations politiques.
L’objectif n’est-il pas également de continuer à convaincre pour ne pas perdre cette unité, fragile, à gauche ?
On va continuer à convaincre. Bien évidemment. Notre objectif est de prendre le pouvoir pour mettre en œuvre notre programme, parce que nous voulons changer la vie des gens. Nous voyons que la rentrée est une catastrophe pour la population. La souffrance est plus que jamais d’actualité, avec l’augmentation de l’essence, les fournitures scolaires, l’électricité. Nous sommes dans une urgence sociale qui est dramatique. Nous partons du principe que c’est en confirmant la NUPES, parce que nous avons soulevé un grand espoir l’année dernière aux législatives, en empêchant Emmanuel Macron d’avoir une majorité à l’Assemblée Nationale, que la société peut changer. Nous souhaitons approfondir, élargir cette aventure et bâtir ensemble les futures échéances électorales. Un dernier sondage laisse apparaître qu’une très grande majorité des sympathisants de gauche tient à cette union, construite sur un programme radical. C’est-à-dire qui prend les problèmes à la racine.
Il y a un intérêt particulier pour les élections européennes de l’année prochaine également ?
Bien sûr. La commission européenne annonce le retour de l’austérité et des budgets austéritaires. Il va y avoir des enjeux importants. Notre objectif est de montrer comment les politiques européennes impactent la vie quotidienne des Françaises et des Français. On peut prendre l’exemple du marché des énergies. Ce sont des enjeux concrets, dans l’état de souffrance dans lequel notre pays se trouve.
Et concernant les sénatoriales de cet automne ? On sait que c’est une chambre plutôt acquise à la droite.
Nos ambitions étaient de continuer à faire vivre la NUPES. Aux législatives de 2022, nous avons pris nos responsabilités. Nous avons tendu la main à nos partenaires de gauche afin de créer un nouvel espoir en France. Nous avons réussi. Plus de 150 députés ont été élus et nous avons empêché Emmanuel Macron d’avoir une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Nous continuons à avancer de manière unitaire. Force et de constater que cela n’a pas été la volonté de nos autres partenaires pour les sénatoriales et nous le regrettons. Alors que l’on reproche à la France Insoumise de vouloir être hégémonique, nous demandions une seule place de sénateur éligible pour toute la France. Je n’appelle pas cela être hégémonique.
Localement, quels objectifs vous êtes-vous fixés pour cette nouvelle saison ?
Comme dans toute la France, notre objectif est d’être un mouvement utile. On va commencer dès la semaine prochaine à faire des collectes, par exemple de fournitures scolaires. C’est un vrai sujet de rentrée. Les gens sont pris à la gorge. Notre objectif est de continuer à convaincre et d’être utile et d’aller voir les gens sur le terrain. Par ailleurs, une grande marche contre le racisme et les violences policières sera organisée le 23 septembre prochains par plus de 150 organisations. Un rassemblement devrait avoir lieu à Besançon. Nous répondrons présents.
L'interview de la rédaction : Séverine Vézies
L’ouvrage présente une dégradation importante due à des problèmes d’étanchéité. Au vu de l’état de celui-ci et des contraintes hydrauliques, la solution de confortement portera sur la réalisation d’un ouvrage de type pont dalle assurant un franchissement sans interaction structurelle avec l’ouvrage voûté existant.
Suspension du chantier
Idéalement, les travaux devaient se dérouler en quatre phases. Cependant, lors de l’intervention réalisée durant la première phase, des éléments de maçonnerie profondément enterrés et faisant partie du pont existant ont été découverts. Ces derniers sont situés dans la zone de fondation de la dalle à construire. Compte tenu de cet aléa, de la contrainte liée au Festival de la Paille et de la nécessité de réévaluer et d’adapter le projet initial, il a été décidé de suspendre les travaux et de remettre la RN57 en circulation. Différentes solutions techniques ont été étudiées. La solution retenue permet de redémarrer le chantier à compter du 28 août prochain. Elle permet également d’optimiser le plus possible les périodes de coupure.
Le déroulement du chantier
Phase 1 : du 28 août 2023 au 02 octobre 2023
• fermeture dans le sens Suisse-France pour les poids lourds
• fermeture dans le sens France-Suisse pour tous les usagers.
Phase 1bis : nuit du 12 au 13 septembre 2023
• fermeture dans les deux sens pour tous les usagers
Phase 2 : du 2 octobre 2023 au 10 novembre 2023
• fermeture dans le sens France-Suisse pour tous les usagers
Phase 2bis : du 30 au 31 octobre 2023
• fermeture dans les deux sens pour tous les usagers