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Le Palente Besançon Handball Féminin poursuit la construction de son effectif en vue de la prochaine saison. Les Citad’Elles ont annoncé plusieurs arrivées destinées à renforcer différents secteurs de jeu, avec la volonté d’apporter de la densité, de la jeunesse et de nouvelles solutions au collectif bisontin.

 

Du renfort dans le secteur central

 

Dans le secteur central, Maïwenn DaSylva rejoint le PBHB en provenance de l’Union Pays d’Aix Bouc Handball. Combative, solide défensivement et généreuse dans l’effort, elle doit apporter de l’impact dans les duels et de la stabilité des deux côtés du terrain.

 

Une base arrière largement renouvelée

 

La base arrière bisontine sera également renforcée par plusieurs profils offensifs. Jeanne Lejeune arrive de l’AS Cannes Mandelieu. Arrière dynamique, elle est attendue pour sa capacité de percussion et sa faculté à créer des solutions dans le jeu placé.  Le club enregistre aussi les arrivées de Lila Päkel et Jade Valadon, toutes deux en provenance de Saint-Junien Rochechouart Handball 87. La première est présentée comme une joueuse dotée d’une belle qualité de tir et d’un fort esprit collectif. La seconde, âgée de 23 ans, arrive avec de la puissance, de la vitesse et une vraie capacité à peser en attaque placée comme en contre-attaque.

 

Deux nouvelles gardiennes pour sécuriser les cages

 

Le PBHB a également choisi de renforcer son dernier rempart. Manon Guignard, jeune gardienne de 20 ans, arrive de Chambray Touraine Handball avec déjà une expérience du haut niveau. Elle sera accompagnée par Paola Diandra Pie de los Santos, en provenance de l’AS Cannes Mandelieu. Internationale dominicaine, cette dernière apporte expérience et dimension internationale à l’effectif bisontin.

 

Un effectif remodelé pour nourrir les ambitions

 

Avec ces recrues, Palente Besançon affiche clairement sa volonté d’étoffer son groupe et de donner un nouvel élan à son projet sportif. Entre jeunesse, puissance, percussion et expérience, les Citad’Elles préparent une saison ambitieuse sous les couleurs noir et jaune.Au total, six nouvelles joueuses rejoignent le collectif bisontin, signe d'un mercato particulièrement actif destiné à permettre au club de franchir un nouveau cap lors du prochain exercice.

 

 

Le retour du FC Sochaux-Montbéliard en Ligue 2 s'annonce sous les meilleurs auspices. Trois ans après avoir quitté le monde professionnel, le club franc-comtois lancera sa saison par un choc de prestige face à l'AS Saint-Étienne, le 8 août au stade Bonal. Une affiche entre deux places fortes historiques du football français qui devrait attirer les foules. Le premier déplacement sochalien s’effectuera, le vendredi 14 août, sur la pelouse du Red Star.

 

 

Élu, il y a quelques jours,  président de la Fédération départementale des Républicains du Doubs, Cédric Bole entend fédérer les militants, renforcer le réseau des élus locaux et préparer les prochaines échéances électorales. Dans cet entretien, il revient sur ses nouvelles responsabilités, la place accordée aux jeunes générations au sein du parti et les ambitions des Républicains dans le département.

Quelles sont les missions liées à cette nouvelle responsabilité que vous avez acquise à la suite de votre élection ?

Effectivement, j'ai été élu à la présidence de la Fédération départementale des Républicains du Doubs lors de nos élections internes. Permettez-moi tout d'abord de remercier chaleureusement l'ensemble des adhérents pour leur confiance ainsi que pour leur soutien lors de cette élection. La présidence de la Fédération départementale des Républicains consiste bien entendu à fédérer l'ensemble des militants et des élus, qui sont nombreux à appartenir aux Républicains dans notre département, mais aussi à structurer le mouvement. Structurer le mouvement, c'est faire vivre la base militante, faire vivre également le réseau des élus afin de créer du lien entre les maires, les présidents d'EPCI, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux et, bien entendu, les parlementaires. Il est important de maintenir ce lien entre le territoire et le niveau national. Ma volonté est également de porter nos idées, de faire vivre ce mouvement et de contribuer à l'élaboration du programme des Républicains en vue des prochaines élections présidentielles, mais aussi des autres échéances électorales à venir.

Cédric Bole 

Justement, en parlant de l'élection présidentielle, on peut également évoquer les élections sénatoriales. Vous aurez sans doute un rôle à jouer auprès des grands électeurs.

Les élections sénatoriales se préparent effectivement. C'est un scrutin un peu particulier puisqu'il repose sur les grands électeurs. Il s'agit notamment des représentants des communes, des conseillers départementaux, des conseillers régionaux et des parlementaires. Dans le Doubs, cela représente un peu plus de 1 500 grands électeurs. La Fédération des Républicains sera active dans cette échéance, même si le processus est spécifique. Dans tous les cas, nous essaierons d'apporter notre contribution et une réelle valeur ajoutée à ce scrutin.

Dans votre parcours politique personnel, cette élection représente une nouvelle étape. Vous avez également exercé des responsabilités au sein de la cinquième circonscription du Doubs ?

Oui, tout à fait. Je suis adhérent de l'UMP puis des Républicains depuis maintenant vingt ans. J'ai toujours été fidèle à ma famille politique et aux valeurs que la droite représente. Aujourd'hui, dans un esprit de consensus, j'ai accepté cette mission et j'ai été élu par les adhérents de la Fédération. Je serai accompagné par une équipe composée de jeunes adhérents et de jeunes élus qui m'aideront à dynamiser et à structurer davantage la Fédération du Doubs.

Cédric Bole 

Si l'on regarde les récentes élections locales, on constate l'émergence de jeunes élus comme Kevin Vejux, élu bisontin, ou encore Romain Vermot, maire de Villers-le-Lac. Comptez-vous vous appuyer sur cette nouvelle génération pour faire vivre le parti ?

Nous avons la chance de pouvoir compter sur des militants engagés et des élus de terrain. Vous évoquiez les maires, les présidents d'EPCI, les conseillers départementaux, mais nous avons aussi la chance de voir émerger de jeunes militants et de jeunes élus. Ils représentent une force vive, une énergie nouvelle et portent un regard différent sur la politique. C'est sur eux que je souhaite m'appuyer pour renforcer et restructurer la Fédération tout en apportant des idées nouvelles. Je crois que le souffle démocratique passe également par le renouvellement des générations et par la place accordée aux jeunes. C'est ce que nous voulons faire aux Républicains, tout en nous appuyant sur l'expérience de celles et ceux qui ont déjà un parcours politique important. La complémentarité entre jeunes élus et élus expérimentés constitue une véritable richesse et favorise un développement serein du mouvement.

Cédric Bole 

Je me permets de vous provoquer un peu, Monsieur Bole : les Républicains ne sont donc pas morts ?

Écoutez, cela fait bientôt dix ans qu'on nous annonce notre disparition. Pourtant, les Républicains restent aujourd'hui majoritaires dans de nombreuses communes de plus de 9 000 habitants. Nous dirigeons également la majorité des départements et des régions en France. Nous sommes aussi majoritaires au Sénat. Dans toutes ces collectivités, nous démontrons quotidiennement notre capacité à gérer et à agir efficacement. Certes, nous sommes moins présents dans certaines institutions, notamment à l'Assemblée nationale. Il nous appartient désormais, à travers notre programme et notre engagement, de démontrer que nous avons toujours des valeurs, une vision et un sérieux à apporter. La vie politique est aujourd'hui profondément bouleversée. Les élus de terrain le constatent également. Mais nous avons vocation à proposer une autre voie et à montrer que ce que nous savons faire localement — travailler sérieusement, dialoguer avec la population et construire des projets concrets — peut aussi être appliqué à l'échelle nationale.

Cédric Bole 

Une dernière question, Monsieur Bole. Si vous deviez retenir quelques chiffres concernant les Républicains dans le Doubs, lesquels mettriez-vous en avant ?

Aujourd'hui, sur les années 2025 et 2026 cumulées, nous comptons un peu plus de 1 000 adhérents. Environ 60 % d'entre eux ont participé à ces élections internes. Nous disposons également d'un très grand nombre de maires et d'élus sur l'ensemble du territoire. Je crois que chacun partage la volonté de construire un mouvement fort, vivant, capable de produire des idées et de porter des projets pour nos territoires. C'est sur ces atouts que nous allons nous appuyer dans les années à venir. En nombre d'adhérents, nous figurons parmi les mouvements politiques les plus importants du département.

On notera également les élections suivantes

Kevin Vejux : délégué de la 1ère circonscription

Christine Werthe : déléguée de la 2è circonscription

Romain Ajoux  : délégué de la 3è circonscription

Mattéo Vitali : délégué de 4è circonscription

Romain Vermot : délégué de la 5è circonscription

La Ville de Morteau et la MJC de Morteau lancent la 6e édition du concours photo estival, ouverte à tous les amateurs d'image. Du 13 juin au 13 septembre 2026, les participants sont invités à illustrer le thème « Reflets de Morteau – Regards et révélations », en capturant les reflets, les paysages, les habitants ou encore les détails qui font l'identité de la ville. Les clichés devront avoir été réalisés à Morteau durant cette période. Les inscriptions et dépôts des photos sont possibles jusqu'au 18 septembre à minuit sur le site de la Ville. Des prix récompenseront les catégories adulte, junior et le coup de cœur du jury. Une exposition des meilleures photographies sera organisée à l'automne.

 

 

À l'occasion de la Journée nationale du don d'organes et de la greffe, le CHU Besançon Franche-Comté organise plusieurs actions de sensibilisation. Un stand d'information sera proposé dimanche 14 juin, de 9 h à 18 h, au Village santé du festival Grandes Heures Nature à Chamars. Un ciné-débat est également programmé lundi 22 juin à 20 h au cinéma Mégarama Marché Beaux-Arts autour du documentaire Le Désert à Plein Poumons, réalisé par Alexandre Allain, lui-même greffé des poumons. La projection sera suivie d'échanges avec des témoins et des spécialistes. L'inscription est gratuite sur : https://framaforms.org/formulaire-dinscription-au-cine-debat-organise-par-le-chu-besancon-franche-comte-1781076945.

 

 

La Journée nationale des sapeurs-pompiers se déroulera samedi 13 juin à 10h30 au centre de secours principal Besançon Centre, rue du Général-Brûlard. Cette cérémonie rendra hommage à l'engagement des sapeurs-pompiers et à la mémoire de ceux décédés en service. Les nouvelles recrues seront présentées au drapeau du corps départemental et recevront leur fourragère, tandis que plusieurs personnels seront décorés, dont deux nommés chevaliers de l'ordre national du Mérite. En 2025, les sapeurs-pompiers du Doubs ont réalisé plus de 34 000 interventions. Le SDIS 25 compte près de 2 900 sapeurs-pompiers, majoritairement volontaires.

 

Un accident de la circulation s'est produit hier après-midi, vers 14h, à Labergement-Sainte-Marie. Un motard de 20 ans a percuté par la gauche un véhicule qui s'apprêtait à tourner à gauche. Équipé de ses protections de sécurité, le jeune homme a été blessé au bras et pris en charge par les secours. Une procédure d'accident a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les circonstances exactes de la collision.

 

 

 

 Visible depuis plus de cinquante ans dans le paysage bisontin, la cheminée de la chaufferie de Planoise va prochainement disparaître. Haute de 62 mètres, elle sera démantelée au cours d'un chantier de trois semaines lancé par Grand Besançon Métropole. Si cette infrastructure a longtemps joué un rôle essentiel, elle n'a aujourd'hui plus d'utilité. Construite en 1972, elle servait à évacuer les fumées issues de la combustion du charbon puis du fioul utilisés pour alimenter le réseau de chaleur urbain. Or, ces deux énergies fossiles ont progressivement disparu du site : le charbon a été abandonné en 2017 et le fioul lourd en 2021. La démolition de la cheminée marque donc une nouvelle ère, avec la transformation du réseau de chaleur de Besançon vers un modèle reposant désormais à plus de 90 % sur les énergies renouvelables et de récupération. « C'est la fin d'une époque plus que la fin d'une infrastructure », a résumé Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole. 

L'interview de la rédaction : Anthony Nappez 

 Une page de l'histoire bisontine se tourne

 Construite pour accompagner le développement du quartier de Planoise, la chaufferie a permis pendant plusieurs décennies de chauffer des milliers de logements, le CHU de Besançon ainsi que de nombreux bâtiments publics et tertiaires. À l'époque, le projet s'inscrivait déjà dans une logique innovante de chauffage collectif et de valorisation énergétique des déchets, avec pour objectif de maîtriser les coûts de l'énergie pour les habitants. « Aujourd'hui, les gens avaient presque oublié cette cheminée tant elle faisait partie du paysage », a souligné Ludovic Fagaut.

cheminee planoise conf de presse

 

 Un réseau né avec Planoise

 Anthony Nappez, vice-président de Grand Besançon Métropole en charge des bâtiments, des réseaux de chaleur et des énergies renouvelables, rappelle que l'histoire du réseau débute même avant la construction de la chaufferie. « Le réseau a commencé en 1968. La conception intégrée du quartier de Planoise autour de ce réseau est symptomatique de la vision de long terme des élus de l'époque Â». Le chauffage urbain, l'incinération des déchets et les galeries techniques souterraines formaient alors un ensemble cohérent destiné à accompagner l'essor du nouveau quartier.

 

FAGAUT CHEMINEE

 Cinquante ans de transition énergétique

 Le réseau a connu plusieurs évolutions majeures. La première chaufferie biomasse est mise en service en 2007, suivie d'une seconde en 2016. Le charbon disparaît définitivement en 2017. Quatre ans plus tard, le fioul lourd est abandonné à son tour. Selon Anthony Nappez, la déconstruction de la cheminée constitue aujourd'hui « le symbole visible d'une décarbonation réussie ».

Un réseau parmi les plus performants de France

 Le réseau de chaleur de Planoise fonctionne désormais à plus de 90 % grâce aux énergies renouvelables et de récupération. La chaleur est produite principalement grâce à l'unité de valorisation énergétique des déchets ménagers et au bois-énergie provenant d'un rayon d'environ 50 kilomètres autour de Besançon. Pour Matthieu Bonvoisin, directeur Nord-Est Infrastructures Énergétiques Locales d'ENGIE, cette situation constitue un atout majeur. « Nous pouvons presque parler d'un jour d'indépendance énergétique », estime-t-il. Avec un taux d'énergies renouvelables supérieur à 90 %, Besançon se situe bien au-dessus de la moyenne nationale, proche de 60 %.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

 Une protection face aux crises énergétiques

 Le responsable d'ENGIE rappelle que les crises successives ont démontré l'intérêt de disposer d'une production énergétique locale. « Nous avons connu trois crises énergétiques en moins de six ans : le Covid, la guerre en Ukraine et aujourd'hui les tensions géopolitiques au Moyen-Orient Â». Selon lui, cette forte autonomie énergétique permet de limiter la dépendance aux marchés internationaux et de mieux protéger les usagers contre les variations de prix.

 Une chaleur compétitive pour les usagers

 Au-delà des bénéfices environnementaux, les élus mettent en avant les avantages économiques du réseau. Selon ENGIE, le coût de la chaleur distribuée à Besançon est aujourd'hui au moins 30 % inférieur à celui du gaz. Cette maîtrise tarifaire s'inscrit dans la vocation historique du réseau, conçu dès l'origine pour offrir une énergie accessible au plus grand nombre.

 Libérer de l'espace pour les futurs équipements

 La démolition de la cheminée ne constitue pas une fin en soi. Les espaces libérés permettront l'installation de nouveaux équipements destinés à renforcer encore les performances du réseau. Parmi les projets envisagés figurent notamment de nouvelles installations biomasse ainsi que des dispositifs de récupération de chaleur sur les fumées de combustion. « L'histoire ne s'arrête pas là. Un futur est en train de s'écrire », souligne Ludovic Fagaut.

 100 millions d'euros investis d'ici 2030

 Grand Besançon Métropole prévoit plus de 100 millions d'euros d'investissements d'ici 2032 afin de poursuivre l'extension et la modernisation du réseau, avec le soutien de l'ADEME. À l'horizon 2030, le réseau devrait atteindre 74 kilomètres de longueur contre environ 50 aujourd'hui. Le nombre d'équivalents-logements alimentés passerait de 14 000 à 23 000. « Un Bisontin sur quatre pourra bénéficier du réseau de chaleur à l'horizon 2030 », indique Ludovic Fagaut. Grand Besançon Métropole poursuit également sa réflexion sur la création d'un second réseau de chaleur à l'est de la ville.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

 Un symbole visible de la décarbonation

 La disparition de la cheminée marque la fin visible de l'époque du charbon et du fioul à Planoise. Dernier témoin d'un modèle énergétique aujourd'hui révolu, elle laisse place à un réseau de chaleur devenu l'un des principaux outils de décarbonation du territoire. « Le réseau de chaleur est notre trésor », résume Anthony Nappez. Un trésor énergétique que Grand Besançon Métropole entend continuer à développer pour répondre aux enjeux climatiques, économiques et énergétiques des prochaines décennies.