Présents ce week-end à l’Open Noris, les athlètes du Club Sauvegarde de Besançon ont brillé : Ba Demba a décroché l’or en cadet. Léna El Meskiri a obtenu l’argent en minime,. Sassy Ndao repart de cette compétition en bronze en senior. Une belle moisson pour le club, qui en profite pour saluer l’excellent travail de ses coachs : Alynar Ndao, Moundor Sene et Magatte Seck.
On connaît désormais les équipes franc-comtoises qualifiées pour le 7ᵉ tour de la Coupe de France, qui marquera l’entrée en lice des clubs de Ligue 2. Rappelons que les formations de Ligue 1 rejoindront la compétition lors du 9ᵉ tour, autrement dit les 32es de finale.
La surprise du week-end est venue de l’élimination de l’ASM Belfort (National 3), battue par L’Isle-sur-le-Doubs. En revanche, Pontarlier et le Racing Besançon ont brillamment validé leur billet : les Haut-Doubistes ont écrasé Sens (8-0), tandis que les Bisontins ont facilement disposé de Haute-Lizaine (4-0). Enfin, le FC Sochaux-Montbéliard a lui aussi tenu son rang, s’imposant sans trembler face à Pont-de-Roide Vermondans (3-0).
Hier soir, les Bisontins ont signé leur première victoire de la saison face à Metz, au gymnase des Montboucons. Score final : 82 à 65. Prochain rendez-vous vendredi, avec un déplacement à Saint-Vallier.
Le Grand Besançon Doubs Handball confirme son redressement. Hier soir, les Bisontins ont signé une victoire précieuse face à Ivry, prétendant sérieux à la montée. Dans une rencontre disputée, les hommes de Christophe Viennet l’ont emporté d’un souffle : 28 à 27. Un succès qui confirme la dynamique retrouvée du GBDH.
Ce dimanche 19 octobre, à Decize (Nièvre), Alexandre Mayeur, 14 ans, originaire de Saint-Vit, licencié à l’Olympic Canoë Kayak Auxerrois, a brillamment remporté le Championnat régional de fond Bourgogne-Franche-Comté en K1 sur 3000 mètres. Le jeune athlète a mené la course de bout en bout, reléguant ses poursuivants à plus de deux minutes.
Cette victoire s’ajoute à un palmarès déjà impressionnant pour la saison 2025 : triple champion régional en fond et sprint (Dijon, Besançon, Saint-Jean-de-Losne), vice-champion régional en descente (Quingey), et médaillé de bronze aux Régates Internationales (Decize) et aux Championnats de France de sprint (Libourne).
À quelques mois de son entrée au Pôle Espoir de Dijon, Alexandre confirme son potentiel. Prochaine échéance : les Championnats de France en avril 2026.
Les tracés du 5e Tour de France féminin et du 113e Tour masculin ont été dévoilés ce jeudi. La Franche-Comté sera à l’honneur en 2026 avec trois étapes, confirmant son statut de terre de vélo. Le 17 juillet, Dole donnera le départ de la 13e étape masculine, longue de 205 kilomètres jusqu’à Belfort. Un parcours exigeant, à travers le Jura, le Doubs, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort, qui sera également la plus longue étape de cette édition. Deux jours plus tard, le 19 juillet, les coureurs s’élanceront de Champagnole pour rejoindre le Plateau de Solaison, en Haute-Savoie, après 184 kilomètres taillés pour les grimpeurs. Le Tour de France féminin passera lui aussi par la région, le 3 août, entre Genève et Poligny, au terme d’une étape de 157 kilomètres.
L'interview de la rédaction : Clément Pernot, sénateur du Jura
« Un bonheur absolu » pour la région
Pour le sénateur du Jura Clément Pernot, ce retour du Tour est une immense satisfaction : « Voir le Tour de France repasser par chez nous, c’est un bonheur absolu. Le Jura a tout pour accueillir cet événement : des paysages magnifiques, des routes techniques et un public passionné. » L’élu balaie d’un sourire l’idée que cette sélection soit due à sa proximité avec Christian Prudhomme, le directeur du Tour : « Ce choix repose sur des critères bien plus complexes. C’est un travail de longue haleine entre les collectivités, les services de l’État et l’organisation. »
Un événement patrimonial et populaire
Le parlementaire le rappelle : le Tour dépasse largement le cadre du sport. « C’est un moment de fête nationale. 3 500 kilomètres de sourire, de partage et de joie. Le Tour rassemble les Français, qu’ils soient passionnés de vélo ou simples spectateurs au bord de la route. ».
L'interview de la rédaction : Clément Pernot, sénateur du Jura
Le Jura, terre de sport et de stratégie touristique
Au-delà de la ferveur populaire, l’événement est un atout économique et stratégique pour la région. Le département entend profiter du Tour pour renforcer son image de destination nature et sportive, vitrine idéale pour le vélo, la randonnée ou le tourisme vert. « Nous soutenons le cyclisme à tous les niveaux, des clubs amateurs aux grandes courses nationales. Accueillir le Tour de France, le Tour de l’Avenir ou le Dauphiné Libéré, c’est une manière de valoriser notre territoire », souligne l’élu.
Un retour sur investissement immédiat
Si les villes doivent s’acquitter d’un droit pour devenir ville-étape, le pari est largement gagnant. Un départ du Tour attire au minimum 40 000 spectateurs, générant une activité économique intense pour les commerces, les hôtels et les restaurants. « Le retour sur investissement est quasi immédiat. L’image du territoire est renforcée, et les retombées économiques sont considérables », ajoute le sénateur Pernot.
Les derniers réglages en cours
Les détails du tracé ne sont pas encore définitivement fixés. Les équipes d’ASO travaillent main dans la main avec les préfectures et les collectivités locales pour définir le passage exact du peloton dans chaque département. Mais une chose est sûre : en 2026, la Franche-Comté vibrera au rythme du Tour
Les tracés du 5e Tour de France féminin et du 113e Tour masculin ont été dévoilés ce jeudi. La Franche-Comté sera à l’honneur avec trois étapes au programme. Le Jura sera à l'honneur.
Le peloton féminin traversera le département le 3 août 2026, lors d’une étape de 157 kilomètres entre Genève et Poligny. Côté masculin, Dole accueillera le départ de la 13e étape le 17 juillet, direction Belfort sur 205 kilomètres. Ce sera la troisième visite du Tour à Dole en dix ans, et l’étape la plus longue de cette édition, à travers le Jura, le Doubs, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort.
Enfin, le 19 juillet, les coureurs s’élanceront de Champagnole pour rallier le Plateau de Solaison, en Haute-Savoie, au terme d’un parcours de 184 kilomètres taillé pour les grimpeurs.
Après un début de saison contrasté, le Grand Besançon Doubs Handball s’apprête à relever un nouveau défi de taille ce vendredi soir : la réception d’Ivry, en pleine confiance et solide prétendant à la remontée en Starligue. Une affiche relevée, où les Bisontins veulent surtout retrouver leur rigueur défensive pour espérer créer la surprise.
Une préparation centrée sur la défense
Depuis plusieurs jours, les séances d’entraînement du GBDH ont pris un ton particulier. Le staff et les joueurs ont mis l’accent sur un secteur en difficulté ces dernières semaines : la défense. « Encaisser moins de 30 buts, ce sera essentiel si on veut faire un résultat contre cette équipe d’Ivry », glisse l’ailier gauche Jérémy Sucarrats. Si l’attaque tourne bien, très en forme sur le secteur droit, le coach Christophe Viennet regrette un certain déséquilibre. Et de compléter : « Ce n’est pas une question d’ajustement tactique, mais plutôt d’exigence et de concentration ». « Certains joueurs sont trop centrés sur leurs performances offensives. Or, on ne gagne pas un match uniquement en attaque. ».
L'interview de la rédaction : Jérémy Sucarrats
Recréer une culture défensive
La défaite frustrante face à Cournon a servi d’électrochoc. Trop de buts encaissés sur jeu rapide, des replis tardifs, un manque d’agressivité dans le temps long : autant de points que le staff a placés au cœur du travail de la semaine. L’objectif pour demain soir est clair : retrouver une défense capable de tenir sur la durée, pas seulement par séquences. La clé du match contre Ivry pourrait bien se situer là.
Neutraliser l’arme fatale d’Ivry
En face, Ivry se déplace fort de son statut de relégué de Starligue et de ses ambitions de remontée immédiate. Les adversaires ont confirmé leur dynamique en s’imposant face à Caen, une victoire qui a renforcé la confiance. Mais Jérémy Sucarrats veut croire à un possible coup : « Peut-être qu’il y aura un petit relâchement chez eux après leur victoire. À nous d’en profiter et de les surprendre. »
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Trouver l’équilibre
Si le GBDH reste sur des contenus encourageants offensivement, il devra afficher une tout autre intensité sans ballon pour espérer rivaliser. « On s’appuie sur nos trois derniers matchs, où le contenu était bon, mais il faut montrer un autre visage en défense », reconnaît l’ailier gauche. La rencontre contre Ivry s’annonce donc comme un test majeur de maturité pour les Bisontins. Face à cette formation, actuelle quatrième, la rigueur, la solidarité et la discipline seront les maîtres mots. Et si Besançon parvient à allier sa dynamique offensive retrouvée à une défense resserrée, la surprise n’est pas impossible.
Le coup d’envoi de la rencontre sera donné ce vendredi soir, à 20h30, au palais des sports.
La neige n’est pas encore tombée sur le Jura, mais l’hiver sportif s’annonce déjà intense pour les biathlètes de la région. Lou Jeanmonnot et Quentin Fillon Maillet, fers de lance du collectif tricolore, s’apprêtent à enchaîner les rendez-vous majeurs, entre circuit mondial et rêve olympique.
Le coup d’envoi sera donné le 29 novembre à Östersund, en Suède, pour la première manche de la Coupe du monde. Huit autres étapes rythmeront la saison : Hochfilzen (12–14 décembre), Le Grand Bornand (18–21 décembre), Oberhof (8–11 janvier), Ruhpolding (14–18 janvier), Nove Mesto (22–25 janvier), Kontiolahti (5–8 mars), Otepää (12–15 mars) et Oslo (19–22 mars).
Mais le sommet de l’hiver se jouera en Italie, à Antholz, où les Jeux olympiques se tiendront du 8 au 21 février. Une échéance capitale pour les Jurassiens, qui auront à cœur de briller sur la scène internationale. Entre régularité et pic de forme, le défi est lancé.
Le parcours du Tour de France 2026 sera dévoilé demain, jeudi. Pour l’heure, une chose est sûre : le Jura sera de la fête. Le département pourrait accueillir jusqu’à trois étapes : deux départs masculins à Dole et Champagnole entre le 17 et le 19 juillet, et une arrivée féminine début août à Poligny, en provenance de Genève. Les organisateurs misent sur les massifs intermédiaires pour dynamiser la course. Le retour de la Planche des Belles Filles via une étape jurassienne est aussi envisagé.