Le Tour de France Femmes avec Zwift prend ses quartiers en France ce lundi 3 août. Pour cette troisième étape, le peloton quittera Genève en direction de Poligny, au terme d'un parcours de 156,5 kilomètres qui s'annonce décisif pour les prétendantes au classement général.
Un tracé taillé pour les grimpeuses
Les premières difficultés ne tarderont pas à se présenter. Après le passage de la frontière, les coureuses graviront le col de la Faucille, une montée de 11,4 kilomètres affichant 6,3 % de pente moyenne. Cette ascension pourrait rapidement provoquer une sélection et permettre à un groupe d'échappées de prendre le large. Le relief restera ensuite exigeant avec l'enchaînement de la côte de Lajoux et du col de la Savine, deux difficultés susceptibles de continuer à fragmenter le peloton.
Une fin d'étape ouverte
Avant l'arrivée, la côte de Chaux-Champagny, longue de 1,8 kilomètre à 6,4 %, constituera le dernier obstacle de la journée. Les coureuses les plus offensives pourraient y lancer une attaque, tandis que les équipes des favorites tenteront de contrôler la course. La Française Pauline Ferrand-Prévot, lauréate de la précédente édition, figure parmi les principales candidates à la victoire, tout comme la Néerlandaise Lorena Wiebes, capable de s'imposer si un groupe réduit se présente ensemble à Poligny.
Le Jura à l'honneur
Cette étape marque le véritable début de l'aventure française du Tour. Les routes jurassiennes devraient accueillir un public nombreux venu encourager les meilleures cyclistes du monde avant une arrivée très attendue dans les rues de Poligny.
Plusieurs rencontres amicales se déroulaient ce week-end afin de préparer la prochaine saison.
À une semaine de la reprise du championnat de Ligue 2, le FC Sochaux-Montbéliard pensait tenir la victoire sur la pelouse de l’AJ Auxerre. Les Sochaliens ont finalement concédé le match nul (1-1). Après cinq rencontres de préparation, le club franc-comtois affiche un bilan de deux victoires, deux défaites et un nul.
De son côté, le Racing Besançon a parfaitement réagi après sa défaite face à Colmar. Le collectif bisontin s’est imposé avec autorité sur le terrain de Mulhouse (3-0). Enfin, le CA Pontarlier affrontait la réserve du Dijon FCO à Frasne. Les hommes de Jean-Luc Courtet se sont imposés sur le score de 2 buts à 0.
Les résultats :
La Néerlandaise Lorena Wiebes a remporté ce samedi la première étape du Tour de France Femmes 2026. Au terme d’un parcours de 138 kilomètres tracé autour de Lausanne, elle s’est imposée devant les principales favorites et endosse le premier maillot jaune de cette édition.
L’échappée reprise avant le final
Quatre coureuses ont animé une grande partie de la journée en prenant les devants. Leur aventure s’est toutefois achevée avant le final. Emmené par les équipes des favorites, le peloton a progressivement accéléré pour reprendre les échappées et préparer l’explication finale dans les rues de Lausanne. Lorena Wiebes s’est montrée la plus forte dans les derniers mètres. Grâce à cette victoire, la sprinteuse néerlandaise prend également la tête du classement général.
Pauline Ferrand-Prévot dans le top 10
Première Française, Pauline Ferrand-Prévot termine à la huitième place, à dix secondes de la gagnante. La Franc-Comtoise Juliette Berthet réalise également une belle entrée en matière en se classant 16ᵉ. La Jurassienne Évita Muzic boucle, quant à elle, cette première étape à la 77ᵉ place. Les deux coureuses régionales tenteront de progresser dans la hiérarchie au fil des prochaines étapes.
Après de longues semaines d’attente et de nombreuses incertitudes administratives, le BesAC connaît désormais le programme de sa neuvième saison consécutive en Nationale 1. Le club bisontin évoluera dans une poule A composée de seulement 13 équipes et débutera son championnat le vendredi 18 septembre, sur le parquet de LyonSO. Entre les relégations, les repêchages, les refus de montée, les appels et les différents recours engagés par certains clubs, la Fédération française de basket-ball aura eu besoin de temps pour constituer les groupes et établir le calendrier. Cette fois, la nouvelle saison est officiellement lancée.
Une poule tournée vers l’est de la France
Contrairement aux saisons précédentes, le BesAC évoluera dans la poule A. Celle-ci réunira 13 formations, ce qui signifie qu’une équipe sera exempte à chaque journée. Les Bisontins affronteront principalement des adversaires situés dans la moitié est de la France. Cette poule réserve peu d’affiches véritablement inédites. Val de Seine bascule toutefois de l’ouest vers l’est et figurera parmi les nouveaux adversaires du BesAC. Les Bisontins retrouveront également leurs voisins mulhousiens. Ces derniers tenteront de se relever d’une deuxième déception consécutive en finale des play-offs, après leur nouvel échec face aux Métropolitans de Levallois.
La poule comprend également plusieurs déplacements particulièrement lointains, notamment à Boulogne-sur-Mer, Loon-Plage, Salon-de-Provence et Fos-sur-Mer. Au total, le BesAC devrait parcourir environ 10 900 kilomètres durant cette première phase.
Première rencontre à Lyon, puis Val de Seine à Besançon
Le BesAC disputera son premier match de championnat le vendredi 18 septembre, à LyonSO. Le public bisontin devra patienter une semaine supplémentaire avant de retrouver son équipe : la première rencontre à domicile est programmée le vendredi 25 septembre, au Palais des sports, face à Val de Seine. La première phase s’achèvera le 19 février. Le BesAC jouera 12 rencontres à domicile : dix au Palais des sports Ghani-Yalouz et deux au gymnase des Montboucons, contre Saint-Chamond et Berck.
La poule haute comme premier objectif
À l’issue de cette première partie de saison, les équipes seront réparties entre une poule haute et une poule basse. Le premier objectif annoncé par le BesAC sera de terminer parmi les sept premiers de sa poule pour rejoindre le groupe supérieur. Une place en poule haute permettrait ensuite aux Bisontins de conserver l’espoir de participer aux play-offs d’accession en Élite 2.
Dans le cas contraire, le BesAC serait reversé dans une poule basse particulièrement dangereuse. La réforme du championnat de Nationale 1 prévoit en effet six relégations à l’issue de la saison 2026-2027, hors Pôle France, contre quatre lors des exercices précédents. Seulement huit équipes de cette poule basse conserveront leur place à ce niveau.
Le dernier élément attendu pour obtenir une vision complète du début de saison concerne désormais la Coupe de France. Le tirage au sort du premier tour doit encore être effectué, alors que les rencontres sont programmées le mardi 15 septembre, trois jours avant la reprise du championnat.
La composition de la poule A
BesAC, Boulogne-sur-Mer, Berck, Orchies, Loon-Plage, Val de Seine, Charleville, Mulhouse, LyonSO, Saint-Chamond, Saint-Vallier, Salon-de-Provence et Fos-sur-Mer.
Les rencontres de la première phase à domicile
Le Football Club Sochaux‑Montbéliard déplore la décision de la Commission Supérieure d’Appel de la FFF ordonnant la fermeture complète de la tribune Nord pour le match du 8 août contre l’ASSE. Le club rappelle que les faits reprochés se sont produits à l’extérieur, à Fleury, et regrette une sanction aggravée, notifiée seulement à l’approche du premier match à domicile, en pleine campagne d’abonnement. Le FCSM a mandaté un avocat pour saisir le CNOSF et promet de tenir ses supporters informés des suites de la procédure.
Arbois accueillera, ce lundi 3 août, la 3ᵉ étape du Tour de France Femmes entre Genève et Poligny. La caravane publicitaire est attendue vers 16 h 30 et les coureuses vers 17 h 30. Une fan zone gratuite sera ouverte de 11 h à 18 h au Champ-de-Mars, avec écran géant, animations, musique et restauration. La circulation et le stationnement seront interdits dès midi sur les sept rues empruntées par la course.
Le FC Sochaux-Montbéliard a connu deux revers consécutifs lors de sa préparation. Le 23 juillet, les Jaune et Bleu se sont inclinés face au FC Metz (4-1), malgré un but de Mathis Clairicia sur une passe de Victor Lobry. Deux jours plus tard, à Saint-Vit, les Sochaliens ont été battus par le Dijon FCO (3-0). Leur prochain match amical est prévu samedi 1er août, à 18 h, face à l’AJ Auxerre. Et ce, à une semaine de la reprise en championnat, en Ligue 2.
L’Équatorien Richard Carapaz a remporté, ce samedi après-midi, la 20ᵉ et avant-dernière étape du Tour de France 2026. Les coureurs ont parcouru près de 171 kilomètres entre Le Bourg-d’Oisans et l’Alpe d’Huez, au terme d’une nouvelle journée particulièrement exigeante en montagne.
Carapaz a devancé le Belge Remco Evenepoel et l’Américain Sepp Kuss. Ce dernier peut nourrir des regrets : longtemps en tête et en route vers la victoire, il a été victime de deux chutes dans le final. Carapaz décroche ainsi sa troisième victoire d’étape sur le Tour et s’assure le maillot à pois de meilleur grimpeur.
La journée a été plus difficile pour Paul Seixas. Le Français de 19 ans a cédé du terrain et perdu ses chances de conserver le maillot blanc de meilleur jeune. Il devrait néanmoins terminer quatrième du classement général dimanche à Paris, une performance exceptionnelle pour sa première participation. Le Bisontin Romain Gregoire est 100è. Il est 57è au général.
Sauf incident lors de la dernière étape, le Slovène Tadej Pogačar remportera dimanche l’édition 2026 du Tour de France.
Dans son édition de ce vendredi 24 juillet, Libération consacre un long portrait au cycliste bisontin Romain Grégoire. Intitulé « Cœur de puncheur », l'article dresse le portrait d'un champion de France confronté à la rudesse de son premier Tour de France dans un rôle de leader. À 23 ans, le coureur de Groupama-FDJ y raconte ses doutes, ses souffrances, mais aussi sa détermination à poursuivre sa progression.
Un Tour de France loin des attentes
À 23 ans, Romain Grégoire traverse un Tour de France contrasté. Champion de France en juin, leader de Groupama-FDJ et attendu sur les étapes vallonnées, le Bisontin découvre la difficulté d'assumer un rôle de premier plan face aux meilleurs coureurs du monde. Fatigue, chaleur et enchaînement des étapes ont pesé sur ses performances, loin des ambitions qu'il nourrissait avant le départ.
La douleur comme apprentissage
Dans ce portrait, le coureur ne cache rien de ses difficultés. Il évoque la souffrance physique, les doutes et la frustration, mais refuse de renoncer. Il explique que cette Grande Boucle lui a surtout appris à mieux se connaître, à accepter certaines limites et à gérer la pression du très haut niveau. Pour lui, cette expérience constitue une étape indispensable dans sa progression.
Un leader en construction
Au-delà des résultats, ce Tour apparaît comme une étape importante dans la carrière du Franc-Comtois. Libération décrit un coureur exigeant, perfectionniste et profondément attaché au collectif. Le jeune leader de Groupama-FDJ continue de se construire, convaincu que les difficultés traversées aujourd'hui lui permettront de franchir un nouveau cap. À seulement 23 ans, Romain Grégoire conserve de grandes ambitions et reste l'un des principaux espoirs du cyclisme français.