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Le Relais Petite Enfance du CCAS de Pontarlier organise la semaine "Tous famille", jusqu’au 25 octobre, dédiée à la parentalité. En partenariat avec la CAF et les acteurs du Haut-Doubs, dans le cadre du Réseau d’Écoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents (REAAP), cette initiative propose aux familles des activités gratuites : éveil musical, danse, contes, baby gym, ateliers de portage… ainsi que des cafés-parents pour échanger et partager.

Inscriptions obligatoires :

  • Pour les communautés de communes Entre Doubs & Loue, Lacs et Montagnes du Haut-Doubs, Grand Pontarlier, Altitude 800 : 03 81 46 94 49
  • Pour Frasne et Val du Drugeon : 03 81 38 32 93

Plus d’informations sur https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/petite-enfance/semaine-tous-famille

Ce vendredi, à 17 h 30, à Besançon, un rassemblement est organisé sur le Pont Battant à Besançon en hommage aux Algériens massacrés lors de la répression du 17 octobre 1961 à Paris pour le droit à l’indépendance de l’Algérie, pour leur droit à l’égalité et à la dignité, contre le couvre-feu raciste qui leur était imposé. Des fleurs seront jetées dans le Doubs pour honorer la mémoire des victimes de cette tragédie longtemps occultée.

Portée par des associations, syndicats et partis politiques de gauche,  cette initiative appelle à la reconnaissance officielle des crimes d’État liés à la colonisation et à l’ouverture complète des archives de la guerre d’Algérie et de la colonisation aux chercheurs français et étrangers, sans restrictions, ni exclusives et refuser tous les discours xénophobes, racistes et colonialistes.

Face à la recrudescence de l’usage détourné du protoxyde d’azote, notamment chez les jeunes, le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a pris un arrêté interdisant sa consommation dans l’espace public du 1er octobre 2025 au 1er février 2026. Cette mesure s’applique aux mineurs comme aux majeurs. Le texte rappelle également l’interdiction de dépôt ou d’abandon de bonbonnes et cartouches usagées dans l’espace public. Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant atteindre 15 000 € pour consommation et 3 750 € pour commercialisation. Un courrier de sensibilisation a été adressé aux familles d’élèves du département.

Ce jeudi 25 septembre, de 9 h à 12 h 30, la Maison de la vie associative de Lons-le-Saunier accueillera la matinée départementale du Programme National Nutrition Santé (PNNS), organisée par Promotion Santé Bourgogne Franche-Comté. Ce rendez-vous vise à promouvoir une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et à réduire les inégalités sociales de santé liées à la nutrition.

Au programme : échanges, sensibilisation et mobilisation des acteurs locaux autour des recommandations du Programme National Nutrition Santé, telles que les célèbres « 5 fruits et légumes par jour ». Point fort de la matinée : la signature officielle de la charte du programme  par la ville de Lons-le-Saunier et par ECLA, le regroupement de communes du territoire lédonnien, marquant leur engagement public en faveur de la santé et du bien-être de tous. Un événement fédérateur pour inscrire le territoire dans une dynamique collective de santé publique.

Les syndicats n’en ont pas terminé avec la contestation. Ce vendredi 19 septembre, deux actions marquantes se tiendront à Besançon. Dès 7h15, un rassemblement est prévu devant le lycée Pasteur, en réaction à la présence controversée de forces de l’ordre aux abords et à l’intérieur des lycées Pasteur et Ledoux hier matin. L’intersyndicale dénonce des « actes d’intimidation ». En soirée, à 18h, une « casserolade » est annoncée place du 8 septembre, au cœur du centre-ville. Ce rassemblement citoyen, organisé « pour la justice sociale et la justice fiscale », s’inscrit dans une mobilisation plus large portée par les syndicats et les collectifs locaux.

Le Medef Territoires Franc-Comtois exprime ses vives inquiétudes « face à l’instabilité fiscale persistante et à la menace de nouvelles charges pesant sur les entreprises ».  En réponse à l’appel de Patrick Martin, président du MEDEF, le collectif franc-comtois ne se dit pas opposé à l’idée d’une mobilisation patronale dans les semaines à venir. Et d’expliquer qu’elle se ferait « de manière républicaine, pacifique et déterminée », pour rappeler que « sans entreprises, il n’y a ni emploi, ni croissance, ni recettes fiscales ».

On n’avait pas vu cela depuis 2023 et les mobilisations contre la réforme des retraites, les huit grandes organisations syndicales appellent à la grève et à une manifestation ce jeudi pour dénoncer « le budget d’austérité », la réforme des retraites et les coupes dans les services publics.  Des perturbations dans les transports, les administrations et l’éducation sont annoncées.

Le départ de François Bayrou et l’arrivée à Matignon de Sébastien Lecornu n’y changeront rien. Réunis en conférence de presse ce matin, les porte-parole syndicaux départementaux  ont dressé un même constat : les mesures annoncées font peser l’effort sur les salariés, alors que, selon eux, de lourdes exonérations et des dividendes continuent d’enrichir une poignée d’acteurs économiques sans contrepartie. « Ce n’est pas aux salariés de payer ce que nous n’avons pas contracté », a résumé Rachel Messous, secrétaire départementale de Force Ouvrière, en appelant non seulement à la grève le 18, mais aussi à la mobilisation dans les entreprises.

L'interview de la rédaction : Stéphane Fauconnier (UNSA) 

Revendications et message politique

Les syndicats concentrent leurs revendications autour de quatre axes : l’abrogation — ou la renégociation — de la réforme des retraites, l’arrêt des suppressions de postes et du gel du point d’indice dans la fonction publique, la défense des services publics (santé, éducation, secteur médico-social) et une redistribution plus équitable des richesses. Ils dénoncent notamment, chiffres à l’appui, l’ampleur des aides publiques aux entreprises et la part des dividendes reversés aux actionnaires, arguments utilisés pour réclamer un « budget de justice sociale et environnementale ».

L'interview de la rédaction : Rachel Messous ( Force Ouvrière) 

Situations concrètes à Besançon : écoles, hôpitaux, médico-social

Les représentants syndicaux ont dressé un tableau local alarmant : manque d’AESH dans les écoles, postes non remplacés dans l’éducation, suppressions de lits et tensions à l’hôpital, fragilité des structures médico-sociales. « Cette rentrée, les notifications d’accompagnement ne sont pas honorées », a alerté Karine Laurent du syndicat FSU, pointant les conséquences pour les élèves et les enseignants. Il en est de même dans le secteur hospitalier et social, où les dernières déclarations de Sébastien Lecornu sur l’implantation de maisons de santé dans les zones déficitaires suscitent la colère, compte tenu de la situation en termes de recrutement et d’emplois dans ces structures.

L'interview de la rédaction :  Karine Laurent (FSU) 

Organisation de la journée et perturbations attendues

Les syndicats ont dévoilé l’itinéraire du cortège traversant des lieux symboliques de la ville — place de la Révolution, Battant, Pont de Bregille, Sarrail, Préfecture— avant une dissolution en fin de parcours à Chamars. Une assemblée générale « éducation » est programmée à 10h30 le matin même, et une assemblée générale est prévue à l’issue de la manifestation pour envisager les suites. Les syndicats de cheminots seront fortement mobilisés. À Besançon, la CGT estime à « environ 30 % » le taux de grévistes du réseau de transports urbains.

Unité syndicale et stratégie

La mobilisation se veut interprofessionnelle : la présence conjointe des huit grandes organisations syndicales est présentée comme un signal fort au gouvernement et au patronat. Les responsables syndicaux appellent à la reconduction des mouvements par assemblées générales et à des actions visant « à stopper la production » pour faire plier. Ils excluent pour l’heure toute demande visant à renverser des responsables politiques — « nous sommes une organisation syndicale », précisent-ils — mais affichent une volonté de peser sur l’orientation budgétaire.

Après le 18 : vers une mobilisation prolongée ?

Les syndicats laissent la porte ouverte à la reconduction du mouvement. Tous les représentants syndicaux insistent sur l’importance de la grève comme levier : « si on arrête de produire quelques jours d’affilée, ils plient ». La journée de jeudi servira de test sur la capacité de mobilisation locale et sur l’adhésion des salariés à une mobilisation sur la durée.

La Franche-Comté ne déroge pas au mouvement « bloquons tout », lancé ce mercredi 10 septembre. Environ 200 personnes se sont rassemblées ce matin, à partir de 6 heures,  à hauteur du rond-point du bowling à Besançon.

Les CRS se sont chargés de disperser les manifestants qui occupaient l’endroit. Ces derniers, composés également de lycéens et collégiens, expriment leur colère au centre-ville bisontin. Des blocages se sont également tenus devant le lycée Pasteur et la faculté des lettres de Besançon.

Cinq cantons romands (Fribourg, Genève, Neuchâtel, Vaud, Valais) ont signé un accord avec la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion Valais-Wallispour créer le Centre de compétence romand pour le contrôle de l’égalité salariale entre femmes et hommes. Ce nouvel outil, né d’une volonté de coopération intercantonale, vise à garantir une application rigoureuse et harmonisée de l’égalité salariale dans les marchés publics et les subventions.

Cette concrétisation marque une étape clé dans la mise en œuvre de la Charte romande de l’égalité adoptée en 2023. Réunis à Estavayer-le-Lac, les sept conseillères et conseillers d’État en charge de l’égalité ont également discuté de mesures pour renforcer les politiques internes des administrations cantonales. Prochaine rencontre prévue en 2026, autour des liens entre éducation et égalité.

Ce samedi 30 août, l’antenne locale de L214 a marqué les esprits sur la place de la Révolution avec une mise en scène inspirée des enquêtes criminelles. Silhouettes tracées au sol, sacs mortuaires et faux sang ont attiré l’attention des passants, souvent persuadés d’être face à un crime humain. L’objectif : dénoncer les souffrances des animaux d’élevage et sensibiliser à leur invisibilisation.

Plus de 300 tracts, présentés comme des rapports d’enquête, ont été distribués par une douzaine de bénévoles. L’action s’inscrivait dans le cadre de la  11e Journée mondiale pour la fin du spécisme et faisait écho à la campagne "Le Sauvetage du Siècle", qui propose 20 mesures pour transformer notre modèle alimentaire et réduire de moitié la consommation de produits animaux.