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Les 20e Rencontres Plumes Rebelles d’Amnesty International France vous donnent rendez-vous à Besançon les 5, 6 et 7 mars prochains au Kursaal. Jeudi 5 mars, à 20h, projection du film Soulèvements en présence de son réalisateur, Thomas Lacoste, pour un débat exceptionnel. Vendredi 6 mars à 13h30, place à la jeunesse : plus de 500 élèves, du primaire au post-bac, seront récompensés pour leurs nouvelles et illustrations engagées en faveur des Droits Humains. Trois jours de débats, de cinéma et d’échanges pour faire vivre les Droits Humains.

Trente-deux associations de consommateurs demandent à la grande distribution de vendre 100 produits essentiels à prix coûtant, dont des fruits, légumes, pâtes ou céréales recommandés par le Programme national nutrition santé. Selon Familles Rurales, un panier sain pour quatre personnes coûte 539 euros par mois, soit 38 % d’un SMIC. Les associations pointent les marges des enseignes et réclament un rééquilibrage pour rendre l’alimentation plus accessible.

À Pontarlier, plusieurs organisations de gauche appellent à un rassemblement ce samedi à 17 h, place d’Arçon. Les collectifs et partis du Haut‑Doubs entendent dénoncer la guerre, l’impérialisme et le colonialisme, et afficher leur soutien à plusieurs peuples en conflit, notamment en Palestine, au Soudan ou encore en Iran. Le rassemblement est ouvert au public.

À Morteau, la Commission Handicap du Val poursuit son engagement pour un sport accessible à tous. Dès le 11 février, des séances Handisport et Sport Adapté seront proposées chaque deuxième mercredi du mois au gymnase Léon‑Sur, en partenariat avec l’association HPMM. Enfants et adultes pourront tester différentes activités encadrées par des professionnels formés. Une initiative qui prépare aussi le Printemps du Handicap, prévu en avril.

Le dernier point d’actualité consacré au travail frontalier confirme une tendance déjà bien installée : la Suisse demeure un pôle d’attraction majeur pour les salariés français. Romain Gibert, directeur comptable et financier et directeur des statistiques de l’URSAAF Franche-Comté, détaille les principaux enseignements.

L'interview de la rédaction : Romain Gibert, directeur comptable et financier et directeur des statistiques de l’URSAAF Franche-Comté

Une croissance continue du nombre de frontaliers

Selon les données présentées, le nombre de travailleurs frontaliers en Suisse poursuit sa progression. « Le travail frontalier demeure attractif puisqu’il y a toujours une croissance du nombre de travailleurs frontaliers », souligne Romain Gibert. Cette dynamique s’accompagne d’une stabilité dans le nombre de frontaliers affiliés à l’Assurance maladie en France. La répartition géographique reste, elle aussi, très marquée : la Haute-Savoie pour la partie Auvergne–Rhône-Alpes, et le Doubs pour la Franche-Comté concentrent toujours l’essentiel des flux.

Un revenu fiscal de référence élevé

Le revenu fiscal de référence des travailleurs frontaliers en Suisse atteint environ 58 000 euros par an, hommes et femmes confondus, pour les salariés actifs de moins de 65 ans. Un niveau qui confirme l’intérêt économique du statut, malgré les cotisations à prévoir côté français ou suisse. « Les revenus des activités en Suisse sont plus importants que ceux perçus en France. C’est ce qui explique l’attractivité de ce statut et le choix de se déplacer jusqu’en Suisse pour travailler », rappelle Romain Gibert.

L'interview de la rédaction : Romain Gibert, directeur comptable et financier et directeur des statistiques de l’URSAAF Franche-Comté

Des distances domicile–travail maîtrisées, mais parfois longues

Contrairement à certaines idées reçues, la majorité des frontaliers ne parcourent pas des distances extrêmes pour rejoindre leur emploi. La moyenne se situe autour de 30 kilomètres, avec des variations selon les départements. Cependant, un chiffre interpelle : 1 travailleur frontalier sur 5 parcourt plus de 50 kilomètres pour rejoindre son lieu de travail en Suisse.

Le sénateur jurassien Clément Pernot fait savoir sur ses réseaux sociaux qu’il a voté contre le texte sur le “droit à l’aide à mourir”, examiné en première lecture au Sénat ce mercredi 28 janvier. Il affirme avoir pris cette décision “en conscience”, estimant ne pas pouvoir, en tant que législateur, encourager un acte qui touche à la fin de vie. Tout en respectant les positions divergentes, il juge « le texte trop incohérent pour faire avancer le débat ».

Les Urssaf Bourgogne et Franche‑Comté annoncent une nouvelle baisse de l’emploi privé au 3ᵉ trimestre 2025 : –1 590 salariés, soit –0,2 %, effaçant la reprise observée au trimestre précédent. La chute de l’intérim (–1,9 %, soit –610 postes) et le recul de l’emploi permanent (–980 postes) expliquent l’essentiel du repli, seul le commerce progressant légèrement.
Côté territoires, la Saône‑et‑Loire est le seul département en hausse (+0,1 %), tandis que les autres reculent, du Jura (–0,7 %) au Doubs (–0,1 %).

L’Observatoire de l’extrême droite en Franche‑Comté vient de présenter, à Besançon, les premiers résultats de son travail d’analyse et de synthèse. Créé en 2025, ce projet associatif entend documenter un phénomène souvent évoqué dans l’actualité régionale, mais rarement étudié de manière structurée. L’un de ses représentants, le journaliste bisontin Toufik de Planoise, détaille les objectifs et les méthodes de cette initiative.

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Un outil pour comprendre un paysage fragmenté

Selon l’intervenant, l’Observatoire est né d’un constat simple : « On parle beaucoup de l’extrême droite dans la région, mais il n’existait pas de travail empirique rassemblant les données issues du terrain, qu’elles soient militantes, universitaires ou journalistiques ». L’ambition affichée est donc de proposer au grand public une plateforme de référence, capable de replacer les événements, les organisations et les idées dans une perspective historique et factuelle. La conférence a permis de présenter les grands axes de cette plateforme : cartographie des groupes, repères historiques, analyses thématiques, et contextualisation d’événements marquants. L’objectif est de rendre lisible un paysage décrit comme « éclaté, mouvant et parfois contradictoire ».

Des mouvances multiples et parfois opposées

L’Observatoire insiste sur la diversité des courants présents en Franche‑Comté : mouvances religieuses traditionalistes, groupes identitaires, courants néonazis,  nationalistes et structures associatives ou électorales. « On devrait parler des extrêmes droites », souligne Toufik de Planoise, rappelant que ces groupes peuvent être indépendants, voire rivaux. Certains s’inscrivent dans le champ électoral, d’autres dans des logiques plus radicales, parfois violentes.

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Un contexte électoral qui interroge

À l’approche des élections municipales, l’Observatoire note la difficulté d’identifier clairement certaines listes, souvent présentées comme « sans étiquette » ou « divers droites ». Toufik donne l’exemple de Saint‑Claude (39), où des soutiens d’extrême droite ont déjà pesé sur des scrutins passés, illustre selon lui la complexité du terrain. Il est rappelé que la présence électorale de ces courants n’est pas nouvelle : « En 2002, Jean‑Marie Le Pen arrivait en tête dans les quatre départements de la région. Et dès 1958, des candidats d’extrême droite figuraient au second tour dans le Jura. » L’enjeu, selon lui, est donc moins de dramatiser que de contextualiser.

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Violences, symboles et limites de la liberté d’expression

L’Observatoire a également présenté un recensement des agressions, menaces et actes violents attribués à des mouvances radicales entre 2021 et 2025. Certaines affaires récentes, impliquant notamment des individus se réclamant de courants néonazis, ont été évoquées pour illustrer les dérives possibles. Interrogé sur la frontière entre liberté d’expression et incitation à la haine, Toufik de Planoise rappelle la jurisprudence : « Dès lors qu’il y a atteinte à la dignité ou à l’ordre public, on sort du cadre légal. Les appels explicites à la violence ne relèvent plus de l’expression, mais de l’abus ». 

Pour tout savoir sur l'observatoire et son travail : https://obex-fc.net/ 

 

La protection judiciaire de la jeunesse recherche des familles d’accueil pour accompagner des adolescents suivis par la Justice. Ces familles offrent un cadre stable à des jeunes en difficulté, tout en étant indemnisées 45 euros par jour et par jeune, frais pris en charge par la PJJ. Il faut surtout des qualités d’écoute, de patience et d’autorité. Infos et candidatures sur le site La Justice recrute : https://lajusticerecrute.fr/famille

La Ville de Pontarlier participera à la campagne de recensement menée par l’Insee du 15 janvier au 21 février 2026. Comme chaque année, un échantillon de logements sera sélectionné. Les habitants concernés recevront une lettre officielle, puis la visite d’un agent recenseur chargé de remettre la notice d’information.

Les questionnaires pourront être remplis en ligne, grâce au code d’accès et au mot de passe fournis, ou sur papier, avec l’aide de l’agent recenseur si nécessaire.

Les données recueillies permettent notamment de déterminer la participation de l’État au budget communal, d’ajuster le nombre d’élus et d’identifier les besoins en équipements publics.