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Gérard Guinot, secrétaire de la section du Parti socialiste de Pontarlier, appelle à la mobilisation pour le second tour des municipales. Malgré des divisions et des désaccords avec certains points du programme, il invite les électeurs de gauche à soutenir la liste « La Gauche pontissalienne » de Cédric Laithier. Il déplore un score historiquement bas au premier tour et appelle à un « sursaut » pour renforcer le poids de la gauche dans le scrutin de dimanche.

Arrivée en deuxième position à l’issue du premier tour des élections municipales à Pontarlier, Bénédicte Hérard a fait le choix de se maintenir pour le second tour. Une décision logique au regard de son score, mais aussi assumée politiquement par la candidate, qui entend poursuivre la dynamique engagée avec son équipe.

Un maintien porté par le résultat du premier tour


« Cette deuxième place me permet de continuer l’aventure », explique Bénédicte Hérard, qui remercie les électeurs pour leur confiance. Forte de ce résultat, elle souhaite désormais « poursuivre le travail » engagé et défendre son projet pour la ville. Dans un contexte de quadrangulaire, la candidate affirme avoir rapidement tranché la question stratégique du second tour. « On est arrivé en deuxième position, on y va jusqu’au bout », résume-t-elle.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Pas de fusion, un choix assumé


Contrairement à certaines configurations électorales, aucune alliance n’a été conclue entre les différentes listes. Bénédicte Hérard indique avoir fait le choix de redéposer une liste identique à celle du premier tour. Elle reconnaît que des discussions de fusion peuvent parfois être nécessaires, mais souligne leur complexité. « Ce sont des négociations particulièrement difficiles », explique-t-elle, évoquant également un climat conflictuel entre les candidats. « L’impossibilité de le faire l’a emporté », tranche-t-elle. La candidate rappelle par ailleurs que « la logique arithmétique n’est jamais la logique de la dynamique », insistant sur le fait que les voix « appartiennent aux électeurs » et ne se reportent pas mécaniquement.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Entre continuité et renouvellement


Interrogée sur son positionnement, Bénédicte Hérard reconnaît que son ancrage dans la majorité sortante a pu jouer dans le scrutin. « L’envie de renouveau est séduisante », admet-elle, tout en mettant en garde contre « le manque d’expérience » de certains adversaires. Elle défend une ligne mêlant continuité et renouvellement, assurant que sa liste a été largement renouvelée. « Le vent de nouveauté souffle également sur notre équipe », affirme-t-elle, tout en revendiquant l’expérience de ses colistiers.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

 

Une campagne de terrain jusqu’au bout


À quelques jours du second tour, la candidate intensifie sa campagne. Distribution de tracts, rencontres avec les habitants : l’objectif est de convaincre les indécis et de consolider son socle électoral. Un temps fort est notamment prévu vendredi soir, à 19h30,  à la salle Morand, où Bénédicte Hérard invite les habitants à venir échanger avec son équipe. « Venir discuter, questionner ou écouter nos propositions », résume-t-elle.

Dans une élection ouverte, la candidate entend ainsi défendre jusqu’au bout sa vision pour Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Arrivé en troisième position au soir du premier tour des élections municipales à Pontarlier, Bertrand Guinchard a choisi de se maintenir pour le second tour, malgré un score qu’il reconnaît lui-même comme « décevant ». Le candidat est arrivé derrière Patrick Comte, en tête du scrutin, et Bénédicte Hérard.

Une décision prise après « toutes les hypothèses »


Au lendemain du vote, l’élu explique avoir étudié l’ensemble des options possibles avant de trancher. « Toutes les hypothèses devaient être étudiées », indique-t-il, évoquant une décision prise après « la déception » du résultat. Pour lui, ce vote traduit aussi « une contestation de l’ordre établi » et les tensions au sein de la majorité sortante. Il exclut toutefois toute possibilité de rapprochement politique. « La réconciliation n’est pas possible », affirme-t-il, assurant que les divergences sont désormais trop profondes.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Des critiques envers ses adversaires


Bertrand Guinchard se montre particulièrement critique envers ses concurrents. Il reproche à l’une de ses adversaires un manque d’ambition pour la ville, et à l’autre une absence de chiffrage précis de son programme. « On ne sait pas où il va, ni comment il va faire », déplore-t-il. Face à eux, il revendique « le sérieux » de son projet, mettant en avant un programme détaillé, incluant des engagements budgétaires, des propositions sur les impôts, l’investissement et le développement économique.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Le choix de « défendre un projet »


Pour le candidat, le maintien au second tour est avant tout une question de cohérence. « Nous sommes dans notre droite ligne : défendre notre programme, notre projet, notre équipe », insiste-t-il. Il estime offrir aux électeurs une alternative basée sur « le travail, l’ambition et le sérieux ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un rôle assumé, même dans l’opposition


Conscient du risque d’une défaite, Bertrand Guinchard n’exclut pas un rôle dans l’opposition. « Nous serons là comme garde-fous », assure-t-il, estimant pouvoir peser dans le débat local grâce à son « expertise » et sa connaissance des dossiers.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une fin de campagne tournée vers le terrain


D’ici au second tour, le candidat entend intensifier sa campagne. Il reconnaît des « erreurs » et souhaite désormais aller davantage à la rencontre des habitants. Objectif : mobiliser les abstentionnistes et « inverser la tendance ». « Il faut aller voter », martèle-t-il, appelant les électeurs à se déplacer pour donner « une légitimité » au futur maire de Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

À Pontarlier, Bénédicte Hérard, arrivée en deuxième position dimanche soir au premier tour des élections municipales avec 27,6 % des voix, annonce qu’elle sera bien présente au second tour. La candidate remercie les électeurs qui lui ont accordé leur confiance et estime qu’une dynamique existe autour de son projet.

Elle précise qu’il n’y aura aucune alliance d’ici dimanche. Bénédicte Hérard affirme vouloir poursuivre la campagne avec son équipe, son programme et ses valeurs, et appelle les électeurs à rester mobilisés pour le second tour.

Arrivé en tête du premier tour des élections municipales à Pontarlier avec 35,6 % des voix, le candidat centriste Patrick Comte aborde le second tour avec confiance. Devant ses concurrents Bénédicte Hérard (27,6 %), Bertrand Guinchard (24 %) et Cédric Laithier (12,6 %), il entend poursuivre la campagne sans alliance, malgré les sollicitations reçues depuis dimanche soir.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

« Continuer jusqu’au bout avec notre équipe »

Au lendemain du scrutin, Patrick Comte s’est dit « très content du résultat » et a tenu à remercier les électeurs. « Je remercie tous les Pontissaliens et les Pontissaliennes qui nous ont fait confiance du fond du cœur. Je suis content que le message que nous portons et l’ambition que nous avons pour Pontarlier aient été compris », a-t-il déclaré. Contacté par d’autres candidats pour envisager un rapprochement en vue du second tour, il affirme cependant vouloir maintenir sa liste telle quelle. « J’ai été contacté, mais je suis quelqu’un de très fidèle. Nous avons une équipe, des valeurs et une ambition pour la ville. Nous continuerons seuls jusqu’au bout pour les porter », explique-t-il.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Une position ferme sur les alliances

Le candidat centriste reconnaît que cette stratégie comporte un risque, mais il assume pleinement ce choix. « Peut-être que cela ne marchera pas, mais nous avons des valeurs et une équipe solide et soudée. Je ne vois pas vraiment comment je pourrais fusionner avec des personnes qui n’ont pas du tout les mêmes valeurs », affirme-t-il. Patrick Comte assure par ailleurs que cette décision est définitive. « Ce que je dis, je le fais », tranche-t-il.

Une avance plus large qu’attendu

Si sa liste arrive en tête, l’écart enregistré dimanche soir a surpris le candidat lui-même. « Nous ne nous attendions pas du tout à un tel écart », reconnaît-il. Pour lui, ce résultat confirme toutefois l’adhésion des électeurs à son projet pour la ville. Son ambition : renforcer l’attractivité de Pontarlier. « Nous voulons faire rayonner Pontarlier au-delà de son rôle de ville-centre. Il manque de culture, de relations transfrontalières, de tourisme. L’objectif est de ramener du monde en ville, des clients pour les commerçants, de la vie et des salles de spectacle pleines », détaille-t-il.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Un positionnement centriste revendiqué

Interrogé sur l’origine de son électorat, le candidat Bertrand Guinchard estimant qu’une partie des électeurs de gauche aurait pu se reporter sur sa liste, Patrick Comte revendique un positionnement transpartisan. « Je suis quelqu’un du centre par conviction. Pour moi, une bonne idée reste une bonne idée, qu’elle vienne de gauche ou de droite. L’important, c’est de partager la même vision pour que Pontarlier redevienne une belle ville », explique-t-il.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Une campagne qui se poursuit

D’ici au second tour, le candidat entend poursuivre activement sa campagne. Une nouvelle profession de foi est en préparation et une réunion publique est prévue vendredi soir, à 20h,  au théâtre Bernard-Blier. Objectif : convaincre davantage d’électeurs dans un scrutin qui pourrait se jouer dans le cadre d’une quadrangulaire dimanche prochain.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

À l’issue du premier tour des élections municipales, ce dimanche, la candidate Bénédicte Hérard se hisse en deuxième position avec 27,6 % des suffrages. Elle est devancée par Patrick Comte, arrivé en tête avec 35,6 %, tandis que la liste de Bertrand Guinchard crée la surprise en prenant la troisième place avec 24 % des voix. L’Insoumis Cédric Laithier recueille pour sa part 12,6 %. Dans ce contexte, une quadrangulaire reste possible au second tour dimanche prochain.

« Nous avons de vraies chances »

À froid, Bénédicte Hérard s’est dite satisfaite du résultat obtenu. « La meilleure place, c’est évidemment la première, mais je suis très satisfaite d’être sortie en deuxième position », a-t-elle réagi. Selon elle, ce score montre que sa liste a su convaincre une partie importante de l’électorat. « Nous avons de vraies chances et nous avons convaincu près de 27 % des votants, même si l’abstention fait l’arbitre du match », a-t-elle ajouté.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Un résultat accueilli avec « sérénité démocratique »

La candidate a également tenu à remercier les électeurs qui lui ont accordé leur confiance.
« Je veux remercier tous les électeurs et électrices qui ont voté pour nous et qui ont témoigné de leur intérêt pour nos idées, mais aussi pour la place d’une femme à la tête de la municipalité », a-t-elle déclaré. Pour elle, le verdict des urnes s’inscrit dans une logique démocratique après le mandat municipal de Patrick Genre. « C’est la respiration démocratique, l’expression des urnes. La lutte est forcément  acharnée dans ces conditions », a-t-elle estimé.

Une abstention jugée trop forte

Bénédicte Hérard a toutefois regretté le niveau d’abstention observé lors de ce premier tour.
« Je trouve que l’abstention est trop importante. L’élection du maire est essentielle : c’est le premier élu de proximité, celui qui accompagne les habitants et fait fonctionner la commune », a-t-elle rappelé. Selon elle, une participation plus forte permettrait de renforcer la légitimité du futur maire, appelé à être « le maire de tous les Pontissaliens ».

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

 

Une conférence de presse ce soir

Alors que le second tour se profile, la candidate indique être en pleine réflexion sur la suite de la campagne. « Nous allons statuer très rapidement sur les mesures à prendre pour poursuivre la campagne cette semaine », a-t-elle précisé. Bénédicte Hérard doit tenir une conférence de presse ce lundi soir afin de détailler ses intentions, sa stratégie pour le second tour et les actions qu’elle compte mener dans les jours à venir. Dans un scrutin encore très ouvert, les discussions et les décisions des prochaines heures pourraient peser sur l’issue du vote de dimanche prochain.

Le premier tour des élections municipales à Pontarlier a réservé une surprise ce dimanche soir. La liste conduite par Bertrand Guinchard arrive en troisième position derrière Patrick Comte et Bénédicte Hérard. Le second tour reste très ouvert dans la capitale du Haut-Doubs.

Patrick Comte en tête du scrutin

À l’issue du premier tour, Patrick Comte arrive en tête avec 35,64 % des suffrages. Il devance Bénédict Hérard, qui recueille 27,62 % des voix. La liste conduite par Bertrand Guinchard se classe en troisième position avec 24,09 %, tandis que l’Insoumis Cédric Laithier obtient 12,65 % des suffrages. Avec ces résultats, une quadrangulaire reste possible dimanche prochain à Pontarlier.

« Surpris et déçu »

Pour Bertrand Guinchard, ce résultat constitue l’une des surprises de ce premier tour. « Surpris, déçu, ce sont les premiers mots qui me viennent », a-t-il réagi à l’annonce des résultats. Malgré cette troisième place, le candidat rappelle que la campagne n’est pas terminée : « Quoi qu’il en soit, il y aura un second tour ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Plusieurs scénarios pour le second tour

Les discussions politiques devraient désormais s’ouvrir rapidement. Plusieurs options sont envisagées : une fusion avec la liste de Patrick Comte, une fusion avec celle de Bénédict Hérard ou le maintien de sa liste au second tour. « Toutes les hypothèses sont sur la table », indique Bertrand Guinchard. « Nous avons une équipe qui travaille depuis plus de six mois. La décision sera collective ».

Une analyse du vote

Pour expliquer ce résultat, le candidat avance une première lecture du scrutin. Selon lui, une partie de l’électorat de gauche traditionnel, sans candidat clairement identifié, se serait reportée sur la liste de Patrick Comte. « On aurait pu penser que ces électeurs se répartiraient entre plusieurs listes. Apparemment, ils se sont concentrés sur la sienne », analyse-t-il.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Des décisions rapides à prendre

Les prochaines heures s’annoncent décisives pour les différentes listes. Les candidats disposent de peu de temps pour trancher avant le dépôt officiel des listes en sous-préfecture, préalable à l’impression des bulletins et des professions de foi. À Pontarlier, l’entre-deux-tours s’annonce donc stratégique, avec plusieurs configurations encore possibles pour le scrutin de dimanche prochain.

Patrick Comte est arrivé en tête à Pontarlier, avec 35,64% des suffrages. Suivent Bénédict Hérard (27,62%), Bertrand Guinchard (24,09%) et Cédric Laithier (12,65%). Une quadrangulaire est possible dans la capitale du Haut-Doubs.

À Pontarlier, plusieurs panneaux d’affichage électoraux ont été vandalisés. Sur des affiches de la liste « La Gauche Pontissalienne », des inscriptions à la peinture rouge ont été apposées, notamment le message « LFI assassin », visant le mouvement politique La France insoumise.

Les tags recouvrent en partie les affiches de campagne et font référence à la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, un événement dont l’enquête est toujours en cours.

Dans une réaction, le candidat Cédric Laithier dénonce une instrumentalisation de ce drame. « Les affiches de La Gauche Pontissalienne sur plusieurs panneaux officiels ont été vandalisées, en instrumentalisant la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque. Les tags dénoncent injustement une responsabilité de La France insoumise dans cet événement alors que l’enquête est loin d’être terminée et que les informations vérifiées publiquement disponibles ne pointent clairement pas dans cette direction », affirme-t-il.

Il rappelle également que « La France insoumise puis La Gauche Pontissalienne ont manifesté à diverses occasions depuis bientôt un an, au moins une fois par mois, sans qu’aucune dégradation ni aucun débordement ne soit jamais constaté ». La liste indique condamner cet acte illégal et précise qu’une plainte a été déposée.

À l’approche des élections municipales, un nouveau collectif citoyen s’organise à Pontarlier et dans la communauté de communes. Baptisé Pont Commun, il rassemble associations, entrepreneurs et habitants engagés autour des questions de transition écologique, de mobilité ou encore de participation citoyenne. Son objectif : créer un espace de dialogue entre citoyens et futurs élus et contribuer aux politiques publiques locales.

Un collectif né de dynamiques locales

Créé officiellement le 18 décembre, le collectif Pont Commun réunit des acteurs déjà impliqués dans la vie associative et citoyenne du territoire. « L’idée est de réunir des personnes qui agissent déjà localement sur différents sujets liés à nos modes de vie », explique Stéphanie Martin Vavasseur, membre du collectif et engagée dans plusieurs associations. À ses côtés figurent notamment Fabien Bouley, membre de l’association Durable et Doubs, et Frédéric Zahnd, engagée sur les questions de mobilité. Le collectif rassemble aujourd’hui des associations, des entreprises et des citoyens. À terme, il espère également travailler avec les élus locaux afin de mutualiser les compétences et favoriser les synergies. « Nous avons sur ce territoire beaucoup de personnes compétentes et engagées. L’objectif est de mettre ces compétences en réseau pour aller plus loin », souligne Mme Martin Vavasseur.

L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur 

Faire le lien entre citoyens et élus

Contrairement à une liste électorale, Pont Commun ne cherche pas à s’engager directement dans la compétition politique. Ses membres revendiquent plutôt un rôle d’interface entre la société civile et les responsables publics. « Nous ne voulons pas prendre des responsabilités politiques. Notre rôle est plutôt de donner une voix aux citoyens et aux associations et d’apporter des analyses ou de l’expertise », explique le collectif.  Selon eux, ce lien manque parfois dans la gouvernance locale. Ils souhaitent donc contribuer à plus de transparence et de compréhension des décisions publiques, tout en soutenant les initiatives déjà présentes sur le territoire. Pour Frédérique Zahnd, cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large :
« On sent aujourd’hui un besoin de participation citoyenne. Beaucoup de citoyens ont le sentiment que la démocratie leur échappe. Notre démarche consiste à faire des propositions et à coopérer avec les élus, pas à entrer dans un rapport de force. »

L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur 

L'interview de la rédaction :  Frédérique Zahnd

 

Un questionnaire adressé aux candidats

Dans cette perspective, le collectif a adressé un questionnaire aux listes candidates aux municipales, autour de dix grandes thématiques : mobilité, transition écologique, gouvernance, modes de vie ou encore développement local. Quatre listes de Pontarlier ainsi qu’une liste de Chaffois et Doubs ont répondu à cette consultation. Les réponses, parfois succinctes, témoignent selon le collectif d’une volonté majoritaire de poursuivre les politiques déjà engagées, même si certaines listes avancent également de nouvelles propositions.

Le collectif reconnaît que la consultation s’est déroulée dans un délai assez court et que certaines listes n’étaient pas encore constituées au moment de l’envoi. « Nous sommes déjà satisfaits d’avoir obtenu plusieurs réponses. Ce questionnaire constitue surtout un premier retour. Le travail commence maintenant », précise Fabien Boulay.

L'interview de la rédaction : Fabien Boulay 


 

Une analyse rendue publique

Dans les prochains jours, Pont Commun prévoit d’analyser ces réponses et de les publier intégralement sur ses réseaux sociaux (Facebook, Instagram et LinkedIn). Des formats courts et pédagogiques seront également proposés afin de rendre ces informations accessibles au plus grand nombre. Le collectif envisage ensuite de rencontrer les listes candidates, éventuellement entre les deux tours, afin d’échanger sur les propositions et sur la place que pourraient prendre les acteurs associatifs dans les politiques locales. « Nous apprenons en marchant. Tout est en train de se construire », résume Stéphanie Martin Vavasseur.

L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur