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Le 6 octobre, à Besançon, Chemin des Grands Bas, les policiers ont constaté que deux jeunes en scooter circulaient sans casque et sans plaque d’immatriculation. L’un deux a été reconnu par les forces de l’ordre. Il a été arrêté plus loin au pied de son immeuble, non sans avoir tenté de prendre la fuite. Il se blessa d’ailleurs à la main en tentant de grimper à un grillage.

Lors de son interpellation, il s’est débattu et a frappé les fonctionnaires. Il était en possession de 40 bonbonnes de cocaïne et 605 euros. Le lendemain, il s’est de nouveau illustré. Lors de l’opération « anti-drogue » du  7 octobre dernier, il a été retrouvé avec du cannabis sur lui dans une rame du tram. Il a de nouveau été placé en garde à vue. Il sera présenté prochainement devant un juge des enfants.

Ce vendredi matin, deux élèves, âgés de 17 ans, se sont affrontés au sein du lycée Louis Pergaud à Besançon. Un mauvais regard échangé serait à l’origine de cette rixe. L’un d’eux a donné un coup de couteau à son opposant au niveau de la cuisse. L’équipe pédagogique de l’établissement est intervenue.

Le jeune homme blessé a été pris en charge par l’équipe médicale de l’établissement scolaire et les sapeurs-pompiers. Son état de santé n’inspire aucune inquiétude. L’agresseur a été confié à la police nationale. Il est toujours en garde à vue ce soir.

Ce jeudi, s’est déroulé à Besançon le procès en appel de l’agression à caractère raciste d’un Dolois, Adil Sefrioui, en avril dernier. Rappelons que l’homme fut percuté par la voiture de son agresseur, âgé de 72 ans, qui semblait prendre en photo les enfants du couple dans leur propriété. Une altercation survient alors.

Une partie de la scène est filmée par l’épouse de la victime . On y entend l’agresseur crié « sale bicot» en direction du père de famille. Le vieil homme  était absent à l’audience. A son issue, le tribunal a décidé de mettre en délibéré sa décision. Elle sera rendue le 18 novembre. En première instance, le septuagénaire a été condamné à cinq ans de prison, dont trois ferme. Trois ans de prison dont deux avec sursis ont été requis hier.

 

Mercredi soir, lors d’une opération de lutte contre les trafics de stupéfiants, les policiers de la BAC ont contrôlé un jeune homme de 22 ans, qui faisait l’objet d’un contrôle judiciaire lui interdisant de se rendre en Bourgogne Franche-Comté. Conduit au commissariat pour non-respect du contrôle judiciaire, lors d’une fouille de sécurité, il a été  trouvé porteur d’un sachet de cannabis. Il a été placé en garde à vue. Il devra s’expliquer devant le délégué du procureur.

Ce jeudi, un jeune homme de 16 ans a été interpellé non loin de la maison d’arrêt de Besançon. Il a été vu par le Centre de Supervision Urbain en train de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt. Le jeune homme a été placé en garde à vue. Ce dernier faisait également l’objet d’une interdiction de paraître sur Besançon et d’un mandat d’amener.

Le Docteur Frédéric Péchier a tenté de mettre fin à ses jours dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre. Il s’est jeté d’une fenêtre au domicile de ses parents, dans la banlieue de Poitiers. Il est placé sous contrôle judiciaire, depuis 2019, à cet endroit. Rappelons que l’anesthésiste bisontin a été mis en examen pour 24 empoisonnements de patients, dont neuf mortels. Il est soupçonné d’avoir pollué les poches de perfusion de personnes hospitalisées, âgées de 4 à 80 ans, provoquant « des évènements indésirables graves ». Le spécialiste intervenait ensuite pour sauver les victimes. Frédéric Péchier se trouve actuellement en service de réanimation à l’hôpital de Poitiers, où son état est jugé « stationnaire », selon un de ses avocats. La rédaction a contacté Randall Schwerdorffer, un de ses avocats.

La piste d’une défenestration semble être actée. Pouvez-vous nous la confirmer ?

Une enquête a été menée très rapidement. Cela s’est passé dans le cadre de la maison familiale. Il s’agit bien d’une défenestration volontaire de la part du  docteur Péchier.

On peut supposer que le docteur Péchier n’allait pas bien. Quelle était sa situation personnelle ?

Pour être franc, il allait extrêmement mal. Psychologiquement, cela fait plusieurs mois que c’est très difficile. C’est très difficile depuis le départ d’ailleurs. L’accusation est très lourde. On lui interdit d’exercer son métier. On lui a interdit d’habiter dans la région. Il a dû quitter le domicile conjugal. Il a dû s’installer chez ses parents. Il n’a plus de revenu. Après bientôt 5 ans de procédure, il est dans une situation catastrophique. D’un point de vue humain, on peut comprendre que c’est un homme qui, parfois, traverse des périodes de désespoir extrêmement profonde. Cela faisait plusieurs mois qu’il ne se passait rien. Il n’y a plus d’audition depuis 30 mois dans son dossier. C’est un combat d’expertises et de contre-expertises. Sachant que les expertises favorables ont fait l’objet de contre-expertises. On est sur une période d’érosion psychique qui faisait que, jour après jour, c’était  de plus en plus dur. Les choses devenaient de plus en plus sombres. Là, nous sommes vraiment sur un geste de désespoir.

Ce geste, vous-a-t-il surpris ?

Non. Il aurait pu intervenir plus tôt. Cela fait très longtemps qu’il ne va pas bien. Même si c’est un battant, c’est vrai qu’il souffre beaucoup. Je m’attendais à cette nouvelle d’un jour à l’autre.

Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon devrait prendre la parole demain après-midi, que va-t-il se passer ?

Depuis un certain temps, nous travaillons pour déposer des nouvelles demandes. Demande de modification du contrôle judiciaire pour l’autoriser à travailler, demande de revenir s’installer dans la région et demande de démise en examen. C’est quand même un homme qui est présumé innocent, on a trop tendance à l’oublier. Il a le droit d’avoir une vie sociale. Ce n’est pas quelqu’un qui a été condamné. Tout cela va être déposé dans les prochains jours. J’attends de voir ce que va dire Mr le Procureur de la République lors de son allocution. Je pense que le Parquet va aussi s’intéresser à la sévérité de la procédure. Tout le monde a conscience que cela dure depuis trop longtemps Il y a un moment, soit on renvoie ce dossier pour être jugé, soit on prononce un non-lieu.

Le Docteur Frédéric Péchier a tenté de mettre fin à ses jours dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre. Il s’est jeté d’une fenêtre au domicile de ses parents, dans la banlieue de Poitiers. Il est placé sous contrôle judiciaire, depuis 2019, à cet endroit.

Rappelons que l’anesthésiste bisontin a été mis en examen pour 24 empoisonnements de patients, dont neuf mortels. Il est soupçonné d’avoir pollué les poches de perfusion de personnes hospitalisées, âgées de 4 à 80 ans, provoquant « des évènements indésirables graves ». Le spécialiste intervenait ensuite pour sauver les victimes.

Frédéric Péchier se trouve actuellement en service de réanimation à l’hôpital de Poitiers, où son état est jugé « stationnaire », selon un de ses avocats.

Un couple, âgé de 24 et 21 ans, s’est vu remettre une convocation pour s’expliquer le 13 janvier prochain devant la justice. Le commissariat de police de Besançon a été saisi par le parquet de Dijon suite à une plainte émanant d’un gérant d’une station-service de Dijon à la suite d’un rejet de chèque. Les investigations ont permis d’établir que l’homme et la femme avaient émis 17 chèques en provenance d’un compte clos depuis 2019 appartenant à cette dernière. Le montant total des dépenses s’élevait à près de 3.200 euros pour de l’hôtellerie, de la restauration et du carburant. Ils ont été placés  en garde à vue.

Un jeune homme de 22 ans, qui vit dans l’arrondissement de Pontarlier,   a été interpellé le 2 octobre dernier dans la capitale du Haut-Doubs alors qu’il venait de détériorer du matériel urbain. Sur lui, la patrouille a découvert un couteau à cran d’arrêt. L’individu a reconnu les faits. Il sera convoqué ultérieurement au commissariat pour une réponse pénale.

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 1h25, un mineur a été interpellé par les policiers à Pontarlier. Il était au volant, alors qu’il n’est pas encore titulaire du permis de conduire. C’est une erreur de conduite, en l’occurrence le non-respect d’un stop , qui a mis les policiers en alerte. Il était également en possession de 18 grammes de résine de cannabis. Le jeune homme a été placé en garde à vue. Il sera présenté ce mardi devant un juge des enfants. Ce dernier  vit dans l’arrondissement de Pontarlier.