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Un homme de 57 ans a vu sa garde à vue être prolongée ce mercredi, avant d’être sans doute conduit à la maison d’arrêt de Besancon jeudi. Ce matin, à Besançon, rue de la Madeleine, une patrouille de police a croisé et reconnu un homme au volant qui n’était pas titulaire du permis de conduire.

Les policiers ont procédé à son contrôle et l’ont placé au garde à vue. Au cours de son audition, il est apparu qu’il faisait également l’objet d’un non-respect de son contrôle judiciaire, l’interdisant de conduire tous véhicules à moteur immatriculés.

Ce jeudi, l’individu de 50 ans, défavorablement connu des services de police, soupçonné d'avoir décroché mardi la photographie d’Emmanuel Macron à l’hôtel de ville de Besançon, avant de la découper et de la jeter au sol, comparaîtra ce jeudi 5 août devant la justice.  Cet homme, présenté comme une figure de l’ultra gauche, a été interpellé ce mercredi matin à Nancy à l’occasion d’une manifestation. Il a été placé en garde à vue.

Rappelons qu’il avait remplacé la photo présidentielle par un QR code en forme de doigt d’honneur, avec l’inscription « non au pass sanitaire ». Ce dernier avait  également essayé de pénétrer sans succès à l’intérieur du palais de justice de Besançon.  

Mardi, des gilets jaunes s’en sont pris au portrait d’Emmanuel Macron dans une salle de l’hôtel de ville de Besançon. La scène a été filmée et la vidéo a été publiée sur le réseau social Facebook.

Plus précisément, ces individus ont décroché le portrait et l’ont remplacé par un QR code en forme de doigt d’honneur. Une enquête a été ouverte.  Nos confrères de l’Est Républicain expliquent que l’individu, qui se revendique du mouvement des gilets jaunes, a déchiré le portrait et l’a apporté aux agents de sécurité du palais de justice voisin.

Une enquête est en cours. Les investigations se poursuivent.

Ce mardi 3 août, vers 12h15, à Besançon, un homme d’une quarantaine d’années, qui était en train de se débarrasser de deux bonbonnes de cocaïne et d’héroïne, a été interpellé Avenue Île de France par une équipe du groupe de sécurité de proximité. Il a été placé en garde à vue. Il sera présenté demain matin à la justice dans le cadre d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité (CRPC).

A Pontarlier, un homme, bien connu pour des faits similaires, devra s’expliquer le 3 janvier prochain devant la justice pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de ses voisins. Ces derniers ont déposé une main courante, connaissant la situation de cet individu, sur lequel les soins médicaux provoquent de l’agressivité.

En plus de son vocabulaire outrageant, ce dernier a également lancé des pétards dans le jardin de ses victimes. Il a été placé en garde à vue. Le Pontissalien nie les menaces de mort, mais il reconnait avoir lancé des pétards.

En attendant de répondre de ses actes devant la justice, une expertise psychiatrique a été demandée.

Une affaire de violences conjugales a été gérée par les policiers pontissaliens. Dans la nuit du 30 au 31 juillet, les forces de l’ordre ont pris en charge une femme alcoolisée qui se trouvait sur la chaussée. Elle a été transportée à l’hôpital. Elle a fait état de violences commises par son ex-compagnon depuis plusieurs années, quatre ans au moins.

L’agresseur présumé a été interpellé à son retour du travail et placé en garde à vue. Il a été présenté cet après-midi à la justice. Il s’est vu remettre une convocation pour comparaître à une date ultérieure.

A Pontarlier, une femme qui se sentait en danger en présence de son compagnon s’est rendue au commissariat de police le 28 juillet dernier. Elle disait avoir peur et se sentait constamment rabaissée par son compagnon. L’homme a été interpellé. Il a reconnu être parfois maladroit dans les mots qu’il utilisait.

Il a été placé en garde à vue. Sa femme et ses enfants mineurs ont été relogés pour les protéger. Sa garde à vue a été levée ce jeudi matin.

Il fait l’objet d’une composition pénale. Il devra s’expliquer le 14 septembre prochain devant l’AAVI, l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions.

 

Suite à un appel au 17, la police de Pontarlier est intervenue au domicile d’un couple le 28 juillet dernier. Une dispute a éclaté et l’homme aurait donné des coups au niveau du ventre de sa compagne. Auditionnée, la victime de 22 ans a nié les faits, mais des témoins ont confirmé cette violence. Le jeune homme, âgé de 21 ans, a reconnu les faits mais il les a minimisés. Il est en attente d’une réponse pénale.

Un jeune automobiliste de 19 ans a été placé en garde à vue le 27 juillet dernier. Il devra s’expliquer devant la justice. Ce jour-là, vers 19h30, rue des Deux Princesses, à Besançon, une équipe de la BAC le repère au volant d’un véhicule Ford et lui demande de s’arrêter, sachant qu’il n’était pas titulaire du permis de conduire.

Alors que l’équipage met pied à terre pour procéder au contrôle, le conducteur effectue une manœuvre et prend la fuite sans se préoccuper d’un policier faisant face à son véhicule, lequel parvient de justesse à éviter de se faire renverser.

Le  conducteur prend alors tous les risques pour échapper aux policiers et finit par perdre le contrôle de sa voiture en percutant deux véhicules en stationnement. Un des deux passagers parvient à prendre la fuite et le second passager ainsi que le conducteur sont interpellés. Au vu des faits, seul le conducteur est placé en garde à vue.

L’auteur présumé de violences volontaires et harcèlement psychologique a été interpellé ce mardi après-midi à Pontarlier. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu s’être emporté et avoir menacé sa compagne, mais il réfute les violences. Une enquête de voisinage a été effectuée dans un autre département pour corroborer les faits qui se seraient produits en 2018 et 2019. Une réponse pénale a été prononcée.