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Dans le cadre du cinquantenaire de la lutte des LIP à Besançon, la Grosse Entreprise et le Pôle Culture de la Ville de Besançon organisent, jusqu’au 29 octobre, « Les Instants Précieux ». Le rendez-vous est fixé sur place des Tilleuls, dans le quartier de Palente. Le programme des évolutif. Au menu : théâtre, radio, diaporama, lecture, cinéma, apéro-concerts.

Pour de plus amples informations : www.lesinstantsprécieux.com


En clôture d’une conférence sociale avec les partenaires sociaux, Elisabeth Borne, la première ministre a menacé les branches professionnelles ayant des minima salariaux inférieurs au Smic. Un premier ultimatum a été fixé au 1er juin prochain. Ces branches seront reçues par le ministère du travail. Une prise de parole qui s’inscrit dans une démarche gouvernementale ayant la volonté de faire que « le travail paye mieux ». Néanmoins, pour l’heure, les contours des propositions avancées restent encore flous.

Les organisations syndicales et patronales se rassemblent ce lundi, à Paris, au Conseil économique, social et environnemental, pour échanger sur la "progression des rémunérations, des parcours professionnels" et du pouvoir d’achat. On notera notamment la présence d’Elisabeth Borne. Pour Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT, « Il faut que cette conférence sociale débouche sur des mesures concrètes et contraignantes pour permettre qu’enfin on puisse vivre de son travail ».

Le gouvernement envisage de tester la limitation temporaire de la consommation d’électricité d’environ 200.000 foyers afin d’anticiper d’éventuels moments de tension extrême sur le réseau. Un projet de décret est en cours de rédaction. Concrètement, les foyers ciblés, prévenus en amont, verraient la puissance de leur compteur Linky baisser pendant quelques heures.  Néanmoins, malgré ces précautions, le Pays aborde cet hiver dans de bien meilleures conditions que le précédent. Pour l’état, l’objectif est « d’éviter une panne généralisée ».

La 2è édition du salon Cap vers l’Emploi se tiendra le 17 octobre prochain à Micropolis. Cet évènement est organisé par Grand Besançon Métropole, en partenariat avec le Département du Doubs. Pour cette nouvelle édition, 150 entreprises seront présentes. Plus de 1000 postes seront à pourvoir. Tous les domaines seront représentés. Les visiteurs pourront rencontrer de nombreux interlocuteurs issus de grands groupes, de PME, d’associations et d’administrations.  Ces salons, qui se multiplient ces dernières années, ont fait preuve de leur efficacité. Sur ce évènement, 2.600 visiteurs ont été accueillis en 2022. Plus de 300 contrats ont été signés à l’issue de ces échanges.

Des personnes parfois très éloignées du monde de l’entreprise

Des structures, comme Réussite Emploi Franche-Comté, la Mission Locale et Pôle Emploi, se mobilisent pour préparer au mieux les personnes à la recherche d’un emploi. « Un véritable travail  est mené en amont ». Beaucoup d’entre elles, sont très éloignées de l’emploi. Ce qui n’est pas sans poser problème. D’où la mise en place de pratiques et d’outils différents pour casser la glace et effacer les préjugés. 600 CV ont été reçus et sélectionnés. Ils viennent renforcer les rencontres et entretiens afin que les contacts soient les plus fructueux possibles. Méthode de Recrutement par Simulation, stage en immersion, … les initiatives ne manquent pas. Dominique Viprey, le président de la fédération du Doubs du bâtiment, reconnaît que les relations se creusent entre le monde de l’entreprise et certains publics. « Toute la difficulté est de mettre ces personnes en relation, de parler un même langage et de leur proposer un projet » explique M. Viprey. Ce dernier parle d’une démarche sociale, de psychologie et d’accompagnement pour rassurer, séduire et permettre à tout un chacun de se projeter dans une vie professionnelle future. Le département du Doubs compte actuellement « 12.000 personnes bénéficiaires du RSA ».

L'interview de la rédaction : Dominique Viprey, le président de la fédération du Doubs du bâtiment

Journée de mobilisation ce vendredi partout en France « pour les salaires, l’égalité hommes-femmes, la sauvegarde des services publics et pour une transition écologique juste ». Plusieurs rassemblements se sont tenus en Franche-Comté. Selon les chiffres de la CGT, 750 personnes ont manifesté à Besançon. Ils étaient 700 à Montbéliard, 50 à Pontarlier, 150 à Dole, 200 à Lons-le-Saunier  et une vingtaine à Saint-Claude.

Jeudi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a mis en garde contre de possibles pénuries de diesel en Europe cet hiver. Ce qui pourrait avoir comme conséquence une augmentation des prix à la pompe. Une situation qui résulte notamment de l’embargo de l’Union européenne sur le pétrole brut russe. L’agence estime que le vieux continent aura besoin d’importations soutenues en provenance d’autres pays, mais la rudesse de l’hiver pourrait limiter les approvisionnements.

A l’appel de l’intersyndicale, une nouvelle journée d’action est prévue ce vendredi 13 octobre en France. Cette mobilisation porte « sur les salaires, l’égalité hommes-femmes, la sauvegarde des services publics et pour une transition écologique juste ». Des manifestations se tiendront à 10h30 à Dole et à Saint-Claude devant les sous-préfectures, à 12h à Pontarlier, sur la place d’Arçon, à 14h, sur la Place Battant, à Besançon et à 15h, sur la place de la Liberté, à Lons-le-Saunier.


Un appel à la grève a été lancé ce jeudi par la CGT pour les salariés des industries électriques et gazières. Les trois autres organisations représentatives ne prennent pas part à cette contestation. Cette action s’effectue dans le cadre des négociations salariales de la branche. Les syndicats ont jugé la proposition, de septembre dernier, d’augmenter les salaires à hauteur de 1,7%, à compter du 1er janvier 2024, insuffisante.

Mardi, en première lecture, l’Assemblée nationale a adopté, à 310 voix contre 251, le projet de loi « pour le plein emploi », prévoyant de nouvelles exigences pour les bénéficiaires du RSA et la transformation de Pôle emploi en France Travail. Il prévoit notamment un minimum de 15 heures d’activités hebdomadaires pour les allocataires du revenu de solidarité active. Le texte va désormais faire l’objet d’une négociation entre députés et sénateurs.