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Les 5 et 12 décembre prochains,  la commune de Métabief élira son nouveau maire, après la démission en bloc de la majorité municipale en août dernier, s’opposant à la gouvernance de la mairie par Gaël Marandin, pourtant leur chef de file. Avec leur propre liste, les dissidents repartent au combat. A la tête du collectif, Hervé Lacroix. Quasiment tous les démissionnaires figurent dans cette équipé. Excepté deux personnes qui ont choisi de se retirer définitivement.

Hervé Lacroix l’assure son groupe  ira jusqu’au bout de ce mandat. Il reconnaît que la situation du village n’est pas idéale, mais qu’il était devenu difficile de continuer à travailler avec l’édile sortant. Hervé Lacroix prône l’envie de travailler ensemble, de faire vivre un projet commun et la passion pour l’engagement public pour expliquer la détermination de son collectif a sollicité de nouveau le suffrage  des Chats Gris.

Le bien être de la population locale

Le bien être des locaux  et la poursuite des dossiers déjà engagés arrivent en tête de leur nouvelle feuille de route. « Pas d’engagement démesuré, la commune est déjà suffisamment endettée » explique M. Lacroix. Une aire de jeu, la voierie,  … font partie des dossiers évoqués. Le périscolaire, le musée, la maison de santé, l’école, la station, … ne sont pas mis de côté, mais pour le candidat, « cela passe par un travail de concertation avec l’intercommunalité et les 6500 habitants qu’elle représente.

Deux rendez-vous sont prévus d’ici le 1er tour de l’élection. Sous la forme d'une réunion publique  le 25 novembre à 20h  et un café citoyen le 1er décembre à partir de 19h.

L'interview de la rédaction / Hervé Lacroix

 

 

Le groupe local bisontin des jeunes écologistes renaît de ses cendres. Après près de 10 ans en sommeil, les jeunes écologistes sont de retour à Besançon et en Franche-Comté. Ces jeunes gens, âgés entre 15 et 30 ans, militent aux côtés d’Europe Ecologie Les Verts « pour défendre les causes écologistes ». 

L’urgence climatique, les préoccupations liées à l’environnement, la justice sociale et la lutte contre les discriminations sont autant de combats que le jeune collectif entend mener. Une première action a été réalisée  dans la nuit, le 19 novembre dernier, pour sensibiliser à la pollution lumineuse et au gaspillage de l’énergie. Concrètement, ils ont éteint les vitrines des devantures des magasins de la Boucle bisontine à l’aide de manches confectionnées à la main.

Les réactions ne se sont pas fait attendre après les tags commis sur deux mosquées bisontines dans la nuit de vendredi à samedi.

Anne Vignot évoque « des actes intolérables ». Elle « condamne fermement ces actes et la dégradation du débat public qui ne fait qu’attiser la haine ».

Le parti socialiste du Doubs appelle « au respect de chacun et chacune ». Le parti s’alarme « de cette montée du populisme ». « Le racisme n’est pas une opinion mais un délit » écrit Myriam el yassa, la 1ère secrétaire fédérale du Doubs.

Le Groupe La-République-en-Marche / Modem condamne « avec la plus grande fermeté  ces actes et témoigne (sa) solidarité avec les fidèles inquiets et choqués par ces actes lâches. Notre République assure la liberté de conscience et garantit la liberté de culte. Ces actes odieux n’ont pas leur place en France » commente-t-il.

Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion sera en déplacement dans le Doubs ce mardi 23 novembre sur le thème de l’accompagnement des reconversions professionnelles. Elle se rendra tout d’abord à l’école de production de Besançon, qui forme des jeunes rencontrant des difficultés scolaires aux métiers en tension du bassin d’emploi.

Puis, elle visitera le site de Stellantis à Sochaux afin d’échanger avec le constructeur et ses salariés sur les outils de transitions professionnelles mis en place en interne ainsi que sur le dispositif « Transitions collectives ». Co-construit entre l’Etat et les partenaires sociaux, il vise à faciliter la reconversion des salariés dont l’emploi est menacé vers des métiers qui recrutent sur un même territoire, avec une prise en charge intégrale des frais de formation par l’Etat, selon la taille de l’entreprise.

C’est en se promenant dans les rues du centre-ville de Besançon que le sang de Ludovic Fagaut et de l’opposition de droite à la Ville de Besançon et au Grand Besançon « Besançon Maintenant »  n’a fait qu’un tour. L’absence des termes  « Noël » et « joyeuses fêtes » sur les guirlandes installées par la municipalité agace.  Le collectif attend des explications sur ces choix. « Nous espérons que Mme Le Maire démentira cette crainte que nous avons » explique M. Fagaut. L’élu bisontin ne veut que Besançon ait à vivre des choix politiques émanant d’Europe Ecologie Les Verts, comme ce fut le cas à Bordeaux, avec la disparition du sapin de Noël ou encore à Lyon, lors du passage du Tour de France.

« Nous espérons que Besançon ne soit pas la prochaine ville sur la carte de France du dogmatiquement correct ». Et de continuer : « On ne touche pas à notre histoire. On ne touche pas à notre identité. Nous avons le sentiment que cette majorité, et à travers elle toute l’idéologie d’Europe Ecologie Les Verts, veut réécrire l’histoire à sa façon, sous couvert d’un dogmatisme grandissant ».

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut

 

L’Assemblée Générale de l’Association des Maires Ruraux du Doubs se déroulera ce samedi 20 novembre à Sancey. Au cours de cette rencontre annuelle sera présentée la charte du milieu rural, soutenu par le Sénateur Jean-François Longeot,  qui dresse un état des lieux des défis face auxquelles les ruralités sont confrontées. Les objectifs sont au nombre de quatre : concilier ruraux et néoruraux, recréer un vivre ensemble rural, préserver l’environnement et sauvegarder la ruralité. La trentaine de pages passe en revue les problématiques de ces territoires et les actions qui permettront de corriger la situation.

Accepter les avantages et les inconvénients de la campagne

Par ce biais, les maires de ces communes de moins de 500 habitants veulent  sensibiliser les nouveaux arrivants à la vie  en milieu rurale et à l’acceptation de certains us et coutume propres à ces territoires. Le chant du coq le matin, l’odeur du fumier ou encore la présence de terre sur la chaussée, … sont autant de situations qui peuvent indisposer les néoruraux mais que les maires veulent préserver. Il en va de la sauvegarde de la ruralité. « Il est important lorsque l’on décide de vivre à la campagne d’avoir conscience de ces instants du quotidien » explique  Charles Piquard, maire de Osse, et président de l’association.  Cet outil du vivre ensemble sera présenté et voté lors de la prochaine assemblée générale. Un exemplaire sera remis aux élus afin qu’ils  disposent d’un support écrit permettant d’échanger et de discuter avec leurs nouveaux voisins.

 

L'interviexw de la rédaction / maire de Osse, et président de l’association.

Amélie de Montchalin,  ministre de la Transformation et de la Fonction publiques se rendra dans de département du Jura ce vendredi 19 novembre. Ce déplacement s’effectue dans le cadre de son tour de France de l’exécution des réformes, à la suite de la publication du baromètre des résultats de l’action publique le 13 janvier dernier.

Ce baromètre rend public les résultats département par département de 43 politiques publiques prioritaires du Gouvernement. La Ministre se rendra dans une école à Dole, au centre hospitalier Jura Sud de Lons-le-Saunier et au sein d’une entreprise qui bénéficie du plan de relance à Passenans.

Les 5 et 12 décembre prochains, les habitants de Métabief, les Chats Gris, seront de nouveau invités à élire leur maire. Après la démission collective de la majorité municipale, de nouvelles élections doivent se tenir. Trois listes s’opposeront. Parmi lesquelles, celle de Gérard Dèque, l’ancien Maire de la commune, battu de 100 voix environ lors des municipales de 2020.

Parce qu’il aime l’engagement public, mais aussi parce que la situation historique de sa commune l’a attristée, l’ancien édile a choisi de repartir au combat. Son équipe reste quasiment inchangée par rapport à la dernière campagne. Seulement trois colistiers, pour des raisons professionnelles, ne sont pas repartis. Gérard Dèque veut redorer le blason de Métabief, dont « l’image a été écornée » après ces longs mois de conflit. M. Dèque le voit et l’entend tous les jours. D’une part au sein de la population locale, mais également auprès des institutions et partenaires.

Ramener de la cohésion

S’ils reprennent les commandes de la commune, Gérard Dèque et son équipe veulent tout d’abord « ramener de la cohésion ». Le programme a très peu changé. La sécurité routière et la voierie font partie des axes forts. D’autres projets sont également prévus, mais certains ne pourront se faire qu’en lien avec la communauté de communes. La maison de santé ou encore la construction d’un gymnase doivent s’écrire avec l’intercommunalité. Une commune seule ne pouvant supporter de tels investissements financiers. D’autant plus que les projets liés aux aménagements routiers sont très onéreux. Concernant le tourisme, la commune y prendra sa part, en réfléchissant à l’accueil supplémentaire de lits touristiques, en travaillant avec des opérateurs privés. Gérard Dèque appelle ses concitoyens à porter sa liste à la victoire. « La seule qui tiendra les quatre prochaines et dernières années de ce mandat ».

L'interview de la rédaction / Gérard Dèque

 

Suite à la démission collective de la majorité municipale, des élections partielles se tiendront en décembre prochain à Métabief. Trois listes s’affronteront. Gaël Marandin,  qui avait battu le maire sortant Gérard Dèque,  en 2020, décide de repartir au combat. Et ce, avec une nouvelle équipe. Gaël Marandin regrette la situation antérieure. Alors que son ancienne équipe semblait être en harmonie avec les idées et le programme défendus. Douché par les évènements, l’édile sortant dit « avoir appris de ses erreurs » et poursuit l’aventure « avec envie et détermination ».  

MARANDIN EQUIPE DD

 

Pour cela, il s’est appuyé sur une équipe de 17 personnes, hommes et femmes, tous originaires de Métabief, et dont l’engagement « pour le bien général passe avant l’intérêt personnel ». La nouvelle équipe et son chef de fil ne sont pas repartis d’une page complétement vierge pour écrire un nouveau programme, composé de treize points, dont quatre piliers forts : la petite enfance, la santé, le sport et la sécurité routière. L’objectif est d’améliorer le confort de vie des locaux et cela passe notamment par la création d’une micro-crèche, l’accueil de nouveaux médecins généralistes, avec notamment la création de box de radiologie et réservé aux urgences au pied des pistes de la station, de nouveaux équipements indoor, avec la construction d’un nouveau gymnase et d’une piscine,  en partenariat avec un projet associatif, et la sécurisation des infrastructures routières, en ciblant notamment la départementale 9, entre les Hôpitaux Neufs et St Antoine, en y implantant un rond-point. 

D’ici le 5 décembre, et le 1er tour de scrutin, Gaël Marandin et son équipe organiseront trois rencontres publiques : le mardi 23 novembre, le vendredi 26 novembre et le jeudi 2 décembre à leur QG de campagne de 18h à 22h.

L'interview / Gaël Marandin

Aux Républicains, on se frotte les mains. Le congrès qui s’annonce et qui élira le candidat qui représentera la droite à la prochaine présidentielle, en décembre prochain,  suscite de l’intérêt chez les militants. Le nombre des adhésions au parti s’est envolé ces dernières semaines. Dans le département du Doubs, le dernier comptage connu, effectué mercredi matin, enregistrait 1406 adhésions. Soit 600 supplémentaires en quelques semaines seulement. Au niveau national également, la tendance est la même, avec une progression. Entre le 25 septembre et le 17 novembre, 50.000 nouveaux adhérents ont été comptabilisés, passant ainsi de 80.000 à 130.000.

Michel Vienet, le secrétaire départemental des Républicains du Doubs est aux anges. L’engouement souhaité s’est produit, mais surtout, « il a dépassé les espérances ». Selon l’élu et le responsable doubiste, l’attitude des prétendants, la qualité des débats télévisés et la valeur de ceux qui se présentent expliquent cette dynamique. « C’est encourageant pour l’avenir » conclut-il.

L'interview de la rédaction / Michel Vienet, secrétaire départemental des Républicains du Doubs