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Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce lundi après-midi à Septmoncel-Les Molunes pour un feu de végétation ayant touché une zone d’herbacées et de broussailles située dans une forte pente. Au total, un hectare a été détruit par les flammes. Deux personnes ont été blessées, dont une grièvement. Elles ont été transportées vers le centre hospitalier de Saint-Claude. Trente-cinq sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur cette intervention.

Un accident de la circulation s’est produit ce dimanche vers 12h30 sur la RD 19, à hauteur de la commune de Loray. Deux véhicules sont entrés en collision. Une conductrice, grièvement blessée mais dont le pronostic vital n’est pas engagé, a été héliportée vers le CHU de Besançon. Un nourrisson et une passagère, plus légèrement touchés, ont également été transportés à l’hôpital. Selon les premiers éléments, le conducteur du second véhicule a quitté les lieux avant l’arrivée des secours et des gendarmes. Une enquête est en cours.

Un important incendie est en cours ce dimanche au 4 faubourg de Tarragnoz à Besançon. Le feu s’est déclaré dans un appartement situé sous les combles d’un bâtiment comprenant un étage et des combles aménagés. À l’arrivée des secours, environ 300 m² de toiture étaient embrasés.

Les sapeurs-pompiers poursuivent actuellement l’extinction du sinistre au moyen de cinq lances. Le risque de propagation aux bâtiments voisins n’est pas encore écarté. La circulation est totalement interrompue dans le secteur du faubourg Tarragnoz. Au total, 18 engins et 47 sapeurs-pompiers sont mobilisés sur place.

Une polémique locale devenue affaire nationale

L’affaire Franck Bernard a franchi un nouveau cap. Après les révélations du média local Le Ch’ni et les enquêtes relayées par Mediapart, plusieurs grands médias nationaux, dont Le Monde, Libération et Franceinfo, se sont à leur tour emparés du dossier concernant le maire Rassemblement national de Chevroz et ancien vice-président de Grand Besançon Métropole.

Au cœur de la polémique : des publications racistes, sexistes et homophobes diffusées sous le compte Facebook anonyme « Seven FK », reconnu par l’élu lui-même lors du conseil communautaire. Une affaire qui provoque une onde de choc politique bien au-delà de l’agglomération bisontine.

Une démission sous pression politique

Vendredi 22 mai, Franck Bernard a annoncé sa démission de son poste de 15e vice-président de Grand Besançon Métropole, chargé notamment des déchets et de la propreté. Selon la presse locale et nationale, cette décision intervient après la demande explicite du président de l’agglomération et maire LR de Besançon, Ludovic Fagaut, qui lui avait demandé de « prendre ses responsabilités ». Lors du conseil communautaire, Ludovic Fagaut avait déclaré se « désolidariser totalement » des propos relayés sur ce compte Facebook, estimant que « ce type de publications n’a pas sa place dans le débat politique ni dans le débat public ». Franck Bernard avait alors reconnu être derrière le profil « Seven FK », tout en affirmant n’avoir fait que « relayer » certains contenus.

Des publications jugées racistes, sexistes et homophobes

Les contenus attribués au compte Facebook ont suscité une vive indignation parmi les élus locaux et nationaux. Plusieurs publications visaient les personnes LGBT, les femmes ou encore les populations africaines à travers des visuels et commentaires jugés ouvertement discriminatoires. Le quotidien Libération évoque notamment des publications partageant des théories racistes sur les « quotients intellectuels par pays », des visuels opposant familles traditionnelles et symboles LGBT, ainsi que des contenus issus de sphères médiatiques d’extrême droite.  L’élu communiste Hasni Alem a dénoncé « des propos extrêmement graves », évoquant des contenus considérant certaines populations comme « inférieures » ou contestant la normalité des personnes LGBT. De son côté, l’élue insoumise Séverine Véziès a rappelé que « le racisme n’est pas une opinion, le racisme est un délit », dénonçant toute « banalisation de l’extrême droite ».

Une défense qui ne convainc pas

Face aux accusations, Franck Bernard assure ne pas être raciste ni homophobe. Il affirme avoir seulement partagé des « publications privées » ou des « petits tacles » politiques visant notamment Anne Vignot et Séverine Véziès, à qui il a présenté des excuses. Mais plusieurs commentaires publics retrouvés sous des publications visibles par tous viennent fragiliser cette ligne de défense.  

Une affaire aux conséquences politiques et judiciaires possibles

Cette affaire ravive également les tensions politiques au sein de Grand Besançon Métropole. L’élection de Franck Bernard à la vice-présidence, en avril dernier, avait déjà provoqué une forte contestation des élus de gauche, qui dénonçaient l’entrée d’un représentant RN dans l’exécutif métropolitain. Aujourd’hui, plusieurs responsables politiques estiment que cette affaire dépasse le simple cadre d’une polémique sur les réseaux sociaux et pourrait désormais prendre une dimension judiciaire.

Alors que la presse nationale continue de suivre le dossier, cette affaire met en lumière les fractures politiques locales autour de la présence du Rassemblement national dans les exécutifs territoriaux et relance le débat sur les responsabilités publiques des élus dans leurs prises de parole numériques.

Un accident de la circulation s’est produit ce dimanche matin sur la D49, à hauteur de la commune de La Tour-du-Meix, dans le Jura. Une voiture seule a quitté la chaussée pour une raison encore indéterminée. Les sapeurs-pompiers et les secours routiers sont intervenus sur place. Le bilan définitif fait état d’un blessé grave, dont le pronostic vital n’est pas engagé.

Un vol à la roulotte a été constaté à Geneuille, dans le secteur du Grand Besançon. Les faits se sont produits entre vendredi 23 heures et samedi 6 heures. Du matériel et de l’outillage ont été dérobés dans le véhicule visé. Une enquête a été ouverte afin d’identifier le ou les auteurs.

Une tentative de vol de carburant a mobilisé les gendarmes ce dimanche vers 4h20 à Chemaudin-et-Vaux, près de Besançon. Deux individus se sont introduits sur le site d’une société afin de dérober du carburant. Alertée, une patrouille de gendarmerie est intervenue rapidement et a procédé à l’interpellation de l’un des suspects. L’intervention était toujours en cours au petit matin.

Un vol a été commis, ce vendredi soir, à Malpas. Vers 19h30, un individu s’est introduit au domicile d’une femme âgée de 93 ans par une porte restée ouverte. Le suspect a arraché le collier en or avec médaillon porté par la victime avant de prendre la fuite. Une enquête est en cours afin d’identifier l’auteur des faits.

Un adolescent de 15 ans a été grièvement blessé ce samedi sur la piste VTT Atlas à Métabief après une chute à vélo. Les secours sont intervenus rapidement sur place et la victime a été évacuée à l’aide d’un véhicule tout-terrain adapté à ce type d’intervention. Médicalisé par le SMUR, le jeune garçon a ensuite été transporté vers les urgences de l’hôpital de Pontarlier. Son pronostic vital n’est pas engagé. Huit sapeurs-pompiers des centres de Pontarlier et du Mont d’Or ont été mobilisés.

Une importante opération judiciaire menée conjointement par les autorités françaises et suisses a permis l’interpellation de sept personnes soupçonnées d’avoir participé au spectaculaire vol d’une cargaison d’or et de composants de montres de luxe en Suisse. L’affaire, révélée ce vendredi par le parquet de Besançon et la gendarmerie, met en lumière l’existence d’un réseau structuré opérant dans la région frontalière.

Un faux braquage organisé en Suisse

Les faits remontent au 11 septembre 2025, dans le village de Renan, dans le canton de Berne. Ce jour-là, un fourgon non blindé d’une entreprise suisse de luxe transportait plusieurs centaines de pièces détachées de montres haut de gamme ainsi que des plaquettes d’or brut destinées à l’horlogerie. Le préjudice total est estimé à près de 550 000 euros.  Selon le scénario initial présenté aux enquêteurs, un véhicule immatriculé en France aurait barré la route du fourgon sur une route isolée, près d’un cimetière. Des individus auraient alors menacé le conducteur avec une arme de poing avant de repartir avec la marchandise. Mais l’enquête a progressivement révélé une toute autre réalité. Le conducteur du fourgon, un salarié suisse d’une quarantaine d’années résidant en France, aurait lui-même participé à la mise en scène du braquage. Il est désormais considéré comme complice des faits et reconnaît partiellement son implication.

Une enquête franco-suisse de grande ampleur

Face à la dimension transfrontalière du dossier, une Équipe Commune d’Enquête (ECE) a été créée entre la France et la Suisse afin de coordonner les investigations. Une coopération qualifiée d’« exemplaire » par le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin.  Les investigations ont été confiées à la Section de recherches de Besançon, à l’Unité nationale d’investigation de la gendarmerie et à l’Unité nationale de police judiciaire, avec l’appui de la police cantonale bernoise. Les enquêteurs ont notamment exploité de nombreuses investigations techniques pour identifier les suspects.  Des déchets d’emballage en polystyrène retrouvés dans une forêt du Doubs, près de la frontière suisse, ont notamment permis de confirmer le retour des auteurs présumés sur le territoire français après le vol. La marchandise dérobée, en revanche, n’a jamais été retrouvée.

Sept interpellations en Franche-Comté

Le 20 mai dernier, une vaste opération judiciaire a été menée en Franche-Comté, principalement dans le Doubs, entre le pays de Montbéliard et Besançon. Plus de 80 militaires et trois équipes cynophiles ont été mobilisés pour interpeller les suspects.  Au total, sept personnes — six Français et un Suisse — ont été arrêtées. Les suspects sont âgés de 20 à 40 ans. À l’issue des gardes à vue, quatre hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Trois autres personnes ont été remises en liberté, même si l’une d’entre elles reste visée par l’enquête.

Les investigations se poursuivent désormais sous la direction de deux juges d’instruction pour des faits de vol en bande organisée, association de malfaiteurs et blanchiment. Les auteurs encourent jusqu’à quinze ans de réclusion criminelle.

Drogue, argent et matériel saisis

Lors des perquisitions, les enquêteurs ont découvert des produits stupéfiants, du numéraire, plusieurs sacs de luxe Louis Vuitton, une quinzaine de téléphones portables ainsi qu’un détecteur de balises permettant de vérifier si un véhicule fait l’objet d’une surveillance.   Pour les autorités judiciaires et les enquêteurs, cette affaire illustre une problématique devenue récurrente dans la région frontalière franco-suisse : les vols de métaux précieux et de marchandises de luxe commis par des groupes criminels organisés.

Au cours de cette conférence de presse, le commandant de la Section de recherches de Besançon, a d’ailleurs indiqué que 31 interpellations liées à des faits similaires avaient déjà été réalisées au cours des douze derniers mois dans la région.