Choix du secteur :
Se connecter :
 

Pour la 13è semaine consécutive, les anti pass se sont rassemblés au centre-ville de Besançon ce samedi après-midi. Ils étaient encore près d’un millier à s’opposer à la politique gouvernementale en la matière. Une mobilisation qui coïncide également avec l’action des soignants qui ont contesté, en fin de semaine, leur suspension devant le tribunal administratif de Besançon. La justice doit rendre sa décision ce lundi.

ANTI PASSE 3

Frédéric Vuillaume, un des portes paroles du mouvement, a dénoncé cette obligation vaccinale et le sort qui est réservé «  à celles et ceux qui ont sauvé des vies et soigné de nombreux malades au plus fort de la crise ».

ANTI PASSE 4

Au cours de son périple, le cortège s’est rendu symboliquement devant le Kursaal bisontin où la salle Proudhon accueillait une vente de livres dont les fonds sont reversés à l’hôpital. Pour Mr Vuillaume, difficile d’accepter que « la salle portant le nom du précurseur de l’anarchisme soit inaccessible aux personnes qui ne disposent pas d’un passe sanitaire ».

ANT PASSE VUILLAUME

La Ville de Pontarlier indique que les centres de vaccination et de dépistage seront déplacés. Le centre de dépistage s’installera 4 rue du Bastion, dans les anciens locaux de la police municipale et ouvrira le 15 octobre. Quant au centre de vaccination, il prendra ses quartiers rue de la halle, au théâtre Bernard Blier, salle Toussaint Louverture, et ouvrira le 20 octobre. La cité du Haut-Doubs explique que « ces déplacements se justifient au regard de l’évolution de la situation sanitaire et du nombre de dépistages et de vaccins réalisés par jour ».

.’ARS fait savoir que le virus circule de façon « modérer »  en Bourgogne Franche-Comté. A l’exception du Jura, l’ensemble des départements de la région affichent à ce jour une incidence en population générale inférieure à 50 pour 100 000 habitants.

Comme chaque fin de semaine, le Rectorat de Besançon fait le point sur la situation sanitaire dans les établissements scolaires de l’académie de Besançon. A la date de ce jeudi après-midi, aucune structure scolaire n’est fermée et 19 classes bénéficient de la continuité pédagogique à distance. 68 élèves et 5 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.

L’administration rappelle que depuis le 4 octobre, le protocole sanitaire de niveau 1 s'applique dans le département de la Haute-Saône. A partir du lundi 11 octobre, il sera déployé  dans les départements du Doubs et du Territoire-de-Belfort. Ce qui signifie notamment que les enfants ne porteront plus le masque dans les écoles de ces deux territoires.

Pour cette semaine, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté annonce « une stabilisation du niveau de circulation du virus ». Le repli de l’épidémie s’est ralenti ces 7 derniers jours. La tendance est à la stabilité davantage qu’à l’amélioration nette en Bourgogne-Franche-Comté. Elle s’inscrit même à la hausse dans le département du Jura et sur la tranche d’âge des plus de 65 ans.

Concernant l’épidémie de Covid-19.  L’Agence Régionale de Santé indique que « la nette amélioration de la situation sanitaire se poursuit en Bourgogne-Franche-Comté. Désormais, tous les départements affichent une incidence en population générale inférieure à 100 pour 100.000 habitants. En Bourgogne-Franche-Comté, le taux de de couverture vaccinale de la population, par au moins une dose de vaccin, s’établit à près de 75%.

Concernant la situation épidémique dans l’académie de Besançon, le rectorat indique, qu’à la date de jeudi après-midi, aucune structure n’a fermé. En revanche, 47 classes bénéficient de cours à distance.  129 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.   Par ailleurs, les campagnes de vaccination dans les établissements scolaires et les campagnes de tests salivaires dans les écoles se poursuivent.

A Bonnevaux, près de Frasne, des parents d’élèves sont exaspérés. En un mois, la classe de leurs enfants est obligée de fermer une nouvelle fois en raison d’un cas de covid-19 dans le groupe. Quelques jours seulement après le retour des élèves, après une semaine éloignée de l’école, la classe est encore fermer.

Les enfants  devront de nouveau respecter une période de sept jours supplémentaires  à la maison. Une situation qui inquiète et qui génère des complications. Les familles sont dans l’incertitude et craignent que ce scénario se répète à l’avenir. A ce sujet, certains parents ne voient pas d’un très bon œil la possibilité  que leurs bambins ne portent plus le masque le 4 octobre prochain dans leur établissement scolaire. « Ce qui indéniablement multiplierait les risques ».

L'interview / Une maman en colère

 

Ce mercredi, à l’issue du conseil des ministres, précédé d’un conseil de défense, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a annoncé que les écoliers des départements où le taux d’incidence est inférieur à 50 pour 100.000 habitants n’auront plus besoin de porter le masque à partir du 4 octobre. En revanche, il a précisé que le pass sanitaire est maintenu pour l’instant dans tous les départements. A ce jour, le taux d’incidence est de 55 pour 100.000 habitants dans le Doubs et de 59 pour 100.000 habitants dans le Jura

A compter de ce lundi, le conseil fédéral suisse durcit les conditions d’entrée sur le sol Suisse,  quel que soit le moyen de transport. Ainsi, toutes les personnes non-vaccinées devront présenter un test négatif. Après quatre à sept jours en Suisse, elles devront effectuer un nouveau test, à leur frais.

Excepté, les personnes en provenance de zones frontières, les voyageurs entrant en Suisse, qu’ils  soient vaccinés, guéris ou testés négatifs, devront remplir un formulaire. Ceux qui ne respecteront pas ces règles se verront respectivement infliger une amende de 200  et 100 francs suisses. Par ailleurs, le Conseil fédéral pourrait revenir sur la fin de la gratuité des tests.