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Le gouvernement débloque plus d’un milliard d’euros pour soutenir les exploitations frappées par la sécheresse et les incendies de l’été. Annoncé ce vendredi par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ce plan prévoit notamment 520 millions d’euros d’indemnisations et 300 millions de dégrèvements de taxe foncière. Un fonds de 235 millions d’euros doit aussi financer l’achat de fourrages, de semences et d’autres intrants. Cet été, 65 % du territoire français a été touché par la sécheresse et 95 départements ont connu des restrictions d’eau. Dans certains secteurs, les pertes de rendement atteignent en moyenne 50 %.

Les élus bisontins de La France insoumise Séverine Véziès, Hélène Magnien-Faysot et Martin Méllion ont présenté, ce vendredi 4 septembre, leur plan consacré à l’école. Rénovation des bâtiments, adaptation aux canicules, gratuité progressive de la restauration scolaire, inclusion des enfants en situation de handicap et démocratie scolaire figurent parmi leurs principales propositions.

À l’occasion d’une conférence de presse organisée ce vendredi à Besançon, La France insoumise a souhaité apparaître comme une « force de proposition ». Les conseillers municipaux d’opposition Séverine Véziès, Hélène Magnien-Faysot et Martin Méllion ont dévoilé un plan consacré aux écoles bisontines, élaboré à partir de leur programme municipal puis enrichi durant l’été avec des militants disposant de connaissances professionnelles ou associatives dans le domaine éducatif.

Présenté comme un « contre-plan de rentrée », ce projet entend montrer les mesures qui auraient été engagées si La France insoumise avait dirigé la Ville. Certaines propositions pourraient, selon ses représentants, être appliquées rapidement, tandis que les investissements les plus importants seraient échelonnés sur les six prochaines années. Le plan s’articule autour de trois axes : les actions relevant directement des compétences municipales, l’intervention de la Ville auprès de l’État et de l’Éducation nationale, et la participation des enfants, des familles et des personnels au fonctionnement des écoles.

L'interview de la rédaction : Hélène Magnien Faysot. Martin Méllion 

Des mesures pour combattre les inégalités sociales

Pour justifier l’urgence de son plan, le groupe insoumis met en avant la situation sociale de nombreuses familles bisontines. Selon les chiffres communiqués pendant la conférence de presse, 23 % de la population de Besançon vivrait sous le seuil de pauvreté. Cette proportion pourrait atteindre 50 % dans certains quartiers populaires. Les élus proposent ainsi la gratuité des fournitures scolaires et une prise en charge immédiate des repas de cantine pour les familles les plus modestes. Ces foyers, qui représenteraient 42 % des familles utilisatrices, bénéficient actuellement du repas à un euro. Le dispositif serait progressivement étendu pour parvenir à une restauration scolaire gratuite pour tous les enfants au cours du mandat. À compter de la rentrée 2027, La France insoumise souhaite également proposer un petit-déjeuner et un goûter dans les écoles. Le coût de la gratuité totale de la restauration, incluant ces repas supplémentaires, est évalué par le groupe à 2,7 millions d’euros sur l’ensemble du mandat. Le plan prévoit par ailleurs une augmentation des aides aux voyages scolaires et aux associations assurant de l’accompagnement aux devoirs. Une collecte de fournitures scolaires a également été organisée par les militants bisontins. Son contenu doit être remis à une association locale, dont l’identité n’a pas été rendue publique.

132 millions d’euros envisagés pour les écoles

Le deuxième grand volet concerne la rénovation des établissements et leur adaptation au changement climatique. Après cinq épisodes caniculaires durant l’été, Séverine Véziès a notamment évoqué la situation de l’école Bourgogne, où la température aurait dépassé les 40 degrés à la fin du mois de juin. Le programme initial d’investissement dans les écoles est estimé par le groupe à 120 millions d’euros sur le mandat. La France insoumise propose de l’augmenter de 10 %, soit 12 millions d’euros supplémentaires, pour porter l’enveloppe totale à 132 millions d’euros.

Ces investissements concerneraient les bâtiments comme les espaces extérieurs. Ils permettraient notamment de financer l’isolation des façades, des planchers et des plafonds, le remplacement des fenêtres par du double ou du triple vitrage, l’amélioration de l’accessibilité et la sécurisation des abords des établissements. Les élus défendent également la création de « cours oasis », davantage végétalisées, permettant une meilleure gestion des eaux de pluie et pouvant accueillir des potagers pédagogiques. Ils souhaitent revoir leur organisation. L’objectif est de concevoir des cours mieux partagées entre les filles et les garçons.

Repenser l’organisation scolaire face aux canicules

Concernant les périodes de fortes chaleurs, le groupe distingue les mesures d’urgence, comme l’installation de brasseurs d’air, de voiles d’ombrage ou la climatisation ponctuelle de certains locaux, des investissements structurels consacrés à l’isolation et à la végétalisation. Les élus estiment toutefois que l’adaptation des bâtiments ne suffira pas. Ils souhaitent engager une réflexion plus large sur le fonctionnement de l’école pendant les canicules. Ils évoquent notamment la possibilité de modifier ponctuellement les horaires, de concentrer les cours durant la matinée ou d’organiser davantage d’activités à l’extérieur lorsque les conditions le permettent. Selon eux, inviter les familles à garder leurs enfants à domicile lors des journées les plus chaudes peut aussi renforcer les inégalités. Les conditions ne sont pas les mêmes pour un enfant vivant dans une maison avec un jardin et pour celui qui réside dans un appartement surchauffé.

La municipalité accusée d’avoir manqué d’anticipation

Séverine Véziès, Hélène Magnien-Faysot et Martin Méllion ont vivement critiqué la préparation de la rentrée par la majorité municipale conduite par Ludovic Fagaut. Ils estiment que le plan de 300 000 euros annoncé par le maire pour lutter contre la chaleur dans les écoles repose principalement sur des équipements d’urgence et ne répond pas aux enjeux de long terme. Les élus insoumis reprochent également au maire de ne pas avoir exposé sa vision de l’école lors du dernier conseil municipal organisé avant l’été. Ils mettent cette enveloppe en parallèle avec les 250 000 euros consacrés au fleurissement de la ville et dénoncent les autres priorités budgétaires de la majorité, parmi lesquelles la vidéosurveillance, l’armement de la police municipale ou les installations du marché de Noël. Les représentants de La France insoumise considèrent cependant qu’un plan d’urgence reste nécessaire et se félicitent de certaines mesures annoncées par la municipalité. Ils reconnaissent également comme une avancée le fait que 99 % des familles puissent désormais bénéficier d’une place à la cantine. Ils attribuent toutefois en partie ce résultat aux actions engagées sous le précédent mandat d’Anne Vignot.

L'interview de la rédaction : Hélène Magnien Faysot. Martin Méllion 

Donner davantage de pouvoir aux enfants

Le dernier axe du plan porte sur la démocratie scolaire. Martin Méllion propose la création d’un conseil éducatif local dans chaque école. Cette instance pourrait associer les enseignants, les agents municipaux, les services techniques, les parents, les élus et des habitants du quartier. Une assemblée d’enfants, dotée d’un budget participatif, permettrait également aux élèves de prendre part aux décisions concernant leur établissement. Pour le conseiller municipal, cette participation constituerait une première expérience concrète de la citoyenneté et de la vie démocratique. La France insoumise souhaite enfin ouvrir davantage les bâtiments scolaires aux associations pendant les soirées, les week-ends et les vacances.

Avec ce « contre-plan », Séverine Véziès, Hélène Magnien-Faysot et Martin Méllion entendent défendre une école sociale, écologique, inclusive et davantage ouverte sur les quartiers. Ils demandent désormais au maire de Besançon de présenter sa propre vision de l’école publique pour les six années de son mandat.

La Communauté de communes du Grand Pontarlier participera, du 14 au 20 septembre, au Challenge de la mobilité Bourgogne-Franche-Comté. Elle invite les entreprises, les associations et leurs salariés à privilégier le vélo, la marche, les transports en commun ou le covoiturage pour leurs trajets domicile-travail. La collectivité souhaite également promouvoir Covoiturage Mobigo, une plateforme régionale gratuite permettant de mettre en relation conducteurs et passagers. Pour de plus amples informations : https://covoiturage.viamobigo.fr/

L’Éducation nationale a finalement décidé de ne pas ouvrir une sixième classe à l’école Olivet de Salins-les-Bains pour cette rentrée 2026. Malgré la mobilisation des enseignants, des parents d’élèves et des élus, l’établissement fonctionnera avec cinq classes. Déçue, la municipalité entend poursuivre ses démarches pour défendre les moyens accordés aux écoles et renforcer l’attractivité de la commune afin d’accueillir de nouvelles familles.

La liste conduite par Geoffroy Lang entend faire de l’autonomie financière des collectivités et du maintien des services publics de proximité les principaux axes de sa campagne. Faute d’accord avec les autres formations progressistes, La France insoumise se présentera seule devant les grands électeurs du Doubs, le 27 septembre.

À l’occasion du renouvellement de la moitié du Sénat, prévu le 27 septembre, La France insoumise présentera une liste dans le Doubs. Celle-ci sera conduite par Geoffroy Lang, éducateur spécialisé et élu à Montbéliard. Il sera accompagné de Séverine Véziès, enseignante à l’université et élue à Besançon, ainsi que de Cédric Laithier, contrôleur des finances publiques et élu à Pontarlier. Maryse Vuerli, enseignante et élue à Montbéliard, et Martin Mellion, ouvrier menuisier et élu à Besançon, seront leurs remplaçants. Dans une lettre adressée aux grands électeurs, les candidats souhaitent placer le rôle des collectivités territoriales au centre de la campagne. Ils présentent leur liste comme « représentative de tous les bassins de vie du Doubs, dans leur diversité » et affirment s’appuyer « sur des candidatures de terrain ».

Une candidature autonome à gauche

La France insoumise indique avoir engagé des discussions avec d’autres formations progressistes après les élections municipales. Celles-ci n’ayant pas permis d’aboutir à un accord, le mouvement a choisi de présenter une liste autonome, chargée de défendre au Sénat les orientations du Nouveau Front populaire. Cette candidature intervient dans un contexte où les différentes composantes de la gauche peinent à élaborer une stratégie commune pour ce scrutin. La liste de Geoffroy Lang entend néanmoins représenter les électeurs favorables à son programme et porter les préoccupations des élus locaux au Palais du Luxembourg.

Les candidats font de la commune le point de départ de leur projet politique. Ils la qualifient de « première brique de la démocratie républicaine », rappelant son rôle dans le fonctionnement des écoles, l’entretien des routes, la protection de l’eau, l’accueil des personnes âgées ou encore le soutien aux associations. Leur engagement consiste, selon leurs propres termes, à « faire du Sénat la chambre qui protège les communes et nos concitoyens qui y vivent plutôt que celle qui accompagne leur affaiblissement ».

Renforcer l’autonomie financière des communes

La liste dénonce la fragilisation des collectivités locales provoquée, selon elle, par la multiplication des transferts de compétences sans compensation financière suffisante. Elle pointe également les conséquences de l’inflation, de l’augmentation du prix de l’énergie et du coût croissant des investissements. Les candidats reprennent une estimation de l’Association des maires de France, qui chiffre à 71 milliards d’euros le manque à gagner cumulé de la dotation globale de fonctionnement depuis 2010.

Pour y répondre, ils défendent « l’indexation de la dotation globale de fonctionnement sur l’inflation », ainsi que « le respect effectif du principe de libre administration » et « une véritable autonomie financière des communes ». L’objectif affiché est de redonner aux collectivités une capacité d’investissement suffisante pour répondre aux besoins de leurs habitants.

Une nouvelle organisation face au changement climatique

Le programme accorde également une place importante aux questions environnementales. La liste propose la création d’« éco-régions organisées à l’échelle de chaque bassin versant de rivière ». Ces structures auraient pour fonction de financer et de coordonner la réparation des dommages écologiques et sanitaires. Les candidats précisent qu’il ne s’agirait pas de créer une collectivité supplémentaire, mais de repenser l’organisation territoriale en lien avec les communes. Ils considèrent l’eau comme « un bien commun du vivant indispensable à toute existence » et défendent, à ce titre, « une gestion publique et démocratique, communale ou intercommunale ».

La liste souhaite également favoriser l’accès à un logement digne, maintenir les services publics de proximité et développer les solutions de mobilité. Elle plaide par ailleurs pour une justice disposant de moyens supplémentaires et pour « une sécurité publique fondée sur une police de proximité et des services d’enquête renforcés ».

Agriculture, industrie et réforme institutionnelle

La candidature conduite par Geoffroy Lang défend aussi la « souveraineté industrielle et alimentaire de la France ». Elle souhaite soutenir une agriculture locale et biologique garantissant une meilleure rémunération aux agriculteurs. Elle affirme également vouloir protéger les entreprises industrielles stratégiques contre les fonds d’investissement étrangers. Sur le plan institutionnel, les candidats appellent à « une réforme totale de notre système démocratique » et à l’instauration d’une Sixième République. Celle-ci devrait, selon leur document de campagne, permettre aux citoyens de « retrouver pleinement la maîtrise de leur destin collectif ». La liste souhaite enfin renforcer la diplomatie française et défendre le droit international au sein des différentes institutions, notamment au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies.

Au-delà de ces orientations nationales, les candidats promettent d’exercer leur éventuel mandat en étant « présents sur le terrain, à l’écoute des maires et des conseillers municipaux ». Une manière de présenter cette élection sénatoriale comme un scrutin à la fois national et profondément ancré dans les réalités locales.

À l’occasion de la rentrée scolaire 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur les conséquences de la baisse démographique. Les écoles primaires du département accueillent près de 800 élèves de moins cette année et pourraient en perdre 1 000 par an durant les trois prochaines années.

Le parlementaire estime que cette évolution doit permettre de réduire les effectifs dans les classes, sans entraîner de diminution des moyens ni fragiliser les établissements ruraux. Il appelle également à renforcer l’apprentissage des savoirs fondamentaux et à mieux valoriser les filières professionnelles. Face à la crise des vocations, Laurent Croizier annonce enfin la présentation prochaine de 30 propositions destinées à améliorer l’attractivité du métier d’enseignant.

À moins d’un mois des élections sénatoriales du 27 septembre, la liste « Le Doubs avance quand il fait équipe » a dévoilé ses cinq candidats. Elle sera conduite par le sénateur sortant Jacques Grosperrin, aux côtés de Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs. Cédric Bôle, maire de Morteau, Emmanuelle Laville, maire d’Uzelle, et Damien Guillaume, maire de Vieux-Charmont, complètent cette équipe. La liste entend renforcer le lien entre les élus locaux et le travail parlementaire. Ses membres vont poursuivre leurs rencontres avec les grands électeurs dans l’ensemble du département.

Transports scolaires gratuits, tarification sociale dans les cantines, accompagnement à l’orientation, prévention et rénovation des bâtiments : la Région Bourgogne-Franche-Comté présente ses priorités pour la rentrée 2026-2027. Elle consacre cette année 336 millions d’euros à ses 128 lycées publics. Plusieurs opérations sont notamment engagées dans le Doubs et le Jura. Ce matin, Jérôme Durain, le président de la région Bourgogne Franche-Comté a tenu une conférence de presse à Dijon. 

La Région Bourgogne-Franche-Comté entend poursuivre son accompagnement des lycéens malgré un contexte budgétaire contraint. Son action concerne aussi bien les conditions matérielles d’apprentissage que la mobilité, la restauration, l’orientation ou encore la prévention. Le budget régional consacré aux lycées atteint 336 millions d’euros en 2026, dont plus de 143 millions destinés aux ressources humaines. La collectivité emploie 3 247 agents, parmi lesquels 2 844 personnels permanents travaillant notamment dans l’accueil, la restauration, l’hébergement et l’entretien des établissements.

Des aides pour limiter les dépenses des familles

La gratuité des transports scolaires est maintenue pour les ayants droit. Les jeunes de moins de 26 ans peuvent également bénéficier d’une réduction de 50 % toute l’année sur le réseau TER. Les trajets sur les 91 lignes régulières du réseau régional Mobigo sont proposés à deux euros. Une aide de 300 euros au permis de conduire est par ailleurs accordée aux jeunes les plus modestes. Dans les lycées professionnels, la Région finance les équipements nécessaires aux formations. Selon les filières, l’économie annoncée peut atteindre 280 euros en seconde professionnelle hôtellerie-restauration, 106 euros dans les métiers de la construction durable et 300 euros en CAP horlogerie.

Plus de dix millions de repas servis chaque année

La tarification sociale est également reconduite dans les restaurants scolaires et les internats. En 2026, 12 000 familles en ont bénéficié. Le repas peut revenir au maximum à 3,69 euros dans le cadre d’un forfait de cinq jours et être gratuit sous certaines conditions de ressources. Plus de dix millions de repas sont préparés chaque année dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté. La Région souhaite porter à 75 %, d’ici à 2028, la part des produits locaux ou biologiques servis aux élèves. La carte Avantages Jeunes doit, quant à elle, devenir gratuite à la rentrée 2026-2027 pour les nouveaux bacheliers qui exercent un emploi saisonnier durant l’été.

Orientation, stages et découverte des métiers

Pour aider les jeunes à construire leur parcours, la collectivité propose des ressources sur les formations et les métiers. Une plateforme régionale rassemble plus de 4 700 offres de stages. Les lycéens et apprentis peuvent aussi obtenir une aide pour effectuer une expérience à l’étranger, la bourse Dynastage pouvant atteindre 2 280 euros. Une nouvelle édition du salon Explore les métiers est annoncée en mars 2027. En 2025, la manifestation avait accueilli plus de 14 000 visiteurs et présenté plus de 150 métiers.

Sécurité, addictions et violences sexistes

La Région poursuit également son programme de sécurisation des lycées. Lancé en 2017, celui-ci représente 18 millions d’euros. Deux millions supplémentaires sont mobilisés en 2026 pour renforcer les accès, moderniser la vidéoprotection, améliorer les systèmes d’alerte et former les personnels.

Une expérimentation consacrée à la prévention des addictions sera menée cette année dans onze lycées, en partenariat avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives. Des actions concernent également la prévention des violences sexistes et sexuelles ainsi que l’éducation à la vie affective et relationnelle.

La collectivité soutient par ailleurs plusieurs dispositifs d’éducation citoyenne, scientifique, culturelle et médiatique. Parmi eux figurent BFC Reporter, les simulations de Parlement européen, l’Échappée littéraire et des projets portés directement par les élèves.

Plus de 620 millions d’euros de travaux engagés

Propriétaire des 128 lycées publics de Bourgogne-Franche-Comté, la Région gère un patrimoine de 1 400 bâtiments représentant plus de 2,3 millions de mètres carrés. Plus de 170 opérations sont actuellement engagées, pour un montant supérieur à 620 millions d’euros.

Dans le Doubs, un service commun de restauration reliant les lycées Victor-Hugo et Tristan-Bernard, à Besançon, a été inauguré en février 2025. L’opération a représenté 13,2 millions d’euros. La modernisation de l’internat du lycée Louis-Pergaud, chiffrée à 15,5 millions d’euros, a été inaugurée en avril dernier. À Morteau, la restructuration du lycée Edgar-Faure, estimée à 26 millions d’euros, doit prochainement entrer dans sa phase de travaux. À Pontarlier, la modernisation et l’extension du service de restauration du lycée Xavier-Marmier représentent un investissement de 10,35 millions d’euros. Des études sont également menées au lycée Toussaint-Louverture et au lycée Jules-Haag de Besançon.

Dans le Jura, plusieurs chantiers concernent les lycées Victor-Bérard à Morez, Mancy à Lons-le-Saunier, du Bois à Mouchard et Duhamel à Dole. Ils portent notamment sur la sécurité, la conformité des internats, l’isolation thermique et la rénovation des réseaux informatiques.

Au total, les principales opérations réceptionnées ou en cours dans l’ensemble de la Bourgogne-Franche-Comté représentent 45 chantiers et un engagement pluriannuel supérieur à 205 millions d’euros.

Dans le cadre du contrat « Quartiers 2030 », plusieurs visites de terrain ont été organisées cet été à Pontarlier : le 23 juin aux Pareuses, le 30 juin dans le quartier Berlioz et le 27 août aux Longs Traits. Élus, services municipaux, bailleurs sociaux, forces de l’ordre, associations et habitants ont recensé les difficultés rencontrées au quotidien. Les échanges ont notamment porté sur la sécurité routière, l’éclairage public, le stationnement, la propreté, les logements et le vivre-ensemble. Les pistes d’action identifiées doivent désormais permettre d’actualiser la feuille de route commune aux partenaires du contrat de ville.

Après les violents orages qui ont frappé Besançon jeudi 27 août, plusieurs élus d’opposition contestent le maintien de l’inauguration des Instants gourmands, alors que le Doubs était placé en vigilance orange. Anthony Poulin et Anne Vignot, pour le groupe Les Écologistes, Génération.s et société civile, ainsi qu’Hasni Alem, au nom des élus communistes, estiment que la sécurité du public aurait dû conduire à l’annulation ou au report de l’événement. L’évacuation précipitée de la promenade Granvelle lors des fortes rafales a fait plusieurs blessés, selon leurs communiqués. Les deux groupes réclament des explications sur les mesures prises et la chaîne de décision ayant conduit au maintien de l’inauguration.