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La liste « Un nouvel élan pour Clairvaux », menée par Florence Martelet, remporte le second tour des municipales ce dimanche 13 septembre, avec 51,71 % des voix. Elle devance de 26 suffrages celle de la maire sortante Hélène Morel-Bailly, arrivée en tête au premier tour. Ce nouveau scrutin faisait suite à l’annulation des élections de mars par le tribunal administratif de Besançon.

La prochaine réunion du conseil communautaire du Grand Pontarlier se tiendra jeudi 17 septembre, à 20 h, à la Maison de l’Intercommunalité. La séance sera ouverte au public dans la salle du conseil. Elle pourra également être suivie en direct sur YouTube grâce à une retransmission sonore.

Arnaud Marthey sera candidat aux élections sénatoriales organisées dimanche 27 septembre dans le Doubs. Le maire de Baume-les-Dames et conseiller régional conduira la liste « Une voix utile, nouvelle et constructive pour le Doubs », composée de plusieurs élus locaux issus de sensibilités différentes.

Une candidature au-delà des appartenances partisanes

Arnaud Marthey entend proposer une représentation « plus équilibrée et diversifiée » du département au Sénat. Sa démarche se veut fondée sur la proximité, l’écoute des grands électeurs et le dépassement des clivages politiques. La liste souhaite défendre les services publics, le tissu économique et industriel ainsi que la place des communes et des intercommunalités.

Une liste composée de cinq élus locaux

Arnaud Marthey sera accompagné de Valérie Pagnot, maire de Bonnétage et présidente de la communauté de communes du Plateau du Russey ; Christophe Lime, adjoint au maire de Dannemarie-sur-Crète ; Odile Joannes, vice-présidente de Pays de Montbéliard Agglomération et conseillère municipale de Béthoncourt ; et Christophe Garnier, maire d’Éternoz-Vallée-du-Lison et vice-président de la communauté de communes Loue-Lison.

Quatre priorités pour le territoire

La liste articule son programme autour de quatre grandes orientations : le renforcement de l’autonomie des collectivités locales, le maintien de services publics de proximité, la gestion durable de l’eau et de la forêt, ainsi que le soutien à l’industrie, à la formation et à l’emploi local. Arnaud Marthey et ses colistiers, qui ont engagé leurs rencontres avec les grands électeurs en juin, poursuivront leurs échanges jusqu’au scrutin afin d’enrichir leurs propositions.

 

Vivien Desgrange a annoncé sa démission de sa fonction de vice-président chargé de l’économie et des relations avec les entreprises, à l’issue du conseil municipal du 8 septembre. L’élu explique ne pas disposer des moyens nécessaires pour exercer sa délégation et affirme n’avoir été associé à aucun dossier en près de cinq mois. Il renonce également à l’indemnité liée à cette fonction. Vivien Desgrange reste toutefois conseiller municipal et assure vouloir poursuivre son engagement jusqu’au terme du mandat.

À l’occasion de sa rentrée politique, la députée écologiste de la deuxième circonscription du Doubs, Dominique Voynet, a dressé le bilan de son activité parlementaire et présenté ses priorités. Budget 2027, défense des services publics, avenir industriel, agriculture, gestion de l’eau et élections sénatoriales figurent parmi les principaux dossiers évoqués.

La rentrée s’annonce particulièrement dense pour Dominique Voynet

La députée prévoit une session parlementaire raccourcie par l’élection présidentielle de 2027. Avant l’examen de plusieurs textes consacrés aux violences faites aux femmes et aux enfants, au logement ou encore aux transports, les députés devront se pencher sur le projet de loi de finances pour 2027. Un débat qui devrait occuper le Parlement pendant plusieurs semaines. Dominique Voynet regrette cependant de ne pas encore connaître les orientations précises du gouvernement. Elle reproche notamment au Premier ministre de privilégier les économies sans tirer les enseignements d’un été marqué par la canicule, la sécheresse et leurs conséquences humaines, agricoles et économiques. « La dépense publique n’a pas le même sens lorsqu’elle sert à reconduire des situations acquises ou lorsqu’elle permet d’investir pour préparer l’avenir », souligne-t-elle.

Violences faites aux enfants : « La loi ne sera pas intégrale sans les moyens »

Dominique Voynet explique avoir choisi de ne pas le cosigner dans sa version actuelle. « Je ne l’ai pas signée, non pas parce que je me désintéresse des violences faites aux enfants, mais parce qu’elle me paraît bancale. Elle ne sera pas intégrale tant qu’il n’y aura pas les moyens », affirme-t-elle. La parlementaire estime qu’un durcissement des peines ne peut suffire si les magistrats et les enquêteurs ne disposent pas des effectifs nécessaires pour traiter les dossiers. Elle demande donc des garanties sur les budgets des ministères de la Justice et de l’Intérieur. « Ce n’est pas le bleu marine dans la rue qui compte dans ce domaine. Ce sont les inspecteurs qui réalisent les enquêtes », insiste la parlementaire. Elle alerte également sur la situation de l’aide sociale à l’enfance, dont les services dépendent des départements, ainsi que sur les moyens accordés aux structures qui accueillent les femmes victimes de violences. Elle cite notamment la Maison des femmes de Besançon, qui doit pouvoir bénéficier de financements suffisants de la part des différentes collectivités. Pour l’élue écologiste, la prévention doit aussi passer par l’éducation des garçons, la détection des comportements violents et un meilleur accompagnement des victimes. « Tout cela relève d’abord d’une question de budget. Il n’est pas raisonnable de durcir les peines théoriques sans donner à ceux qui appliquent les règles les moyens de travailler », résume-t-elle.

Le grand âge et les services publics au centre des inquiétudes

Dominique Voynet établit le même constat dans les secteurs du logement et du grand âge. Elle rappelle qu’une réforme ambitieuse de la prise en charge du vieillissement est annoncée depuis plusieurs années, sans avoir réellement abouti. La députée juge insuffisantes les mesures adoptées jusqu’à présent. Elle souligne que les conditions de travail et les rémunérations des personnels des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes n’ont pas connu les améliorations nécessaires. Elle rappelle également que la question du vieillissement ne se limite pas aux Ehpad. Le maintien à domicile suppose des personnels disponibles, des services adaptés et des financements que les départements, déjà fragilisés financièrement, peinent à mobiliser. Face à l’augmentation du nombre de personnes âgées de plus de 80 ans, Dominique Voynet considère que le pays n’est pas suffisamment préparé. La santé mentale, la dépendance, les pathologies chroniques et l’accompagnement des personnes durablement affectées par une maladie doivent, selon elle, devenir de véritables priorités budgétaires.

Un budget pour « préparer l’avenir »

La députée attend désormais de connaître les orientations précises du projet de loi de finances pour 2027. Elle regrette que la lettre adressée pendant l’été aux parlementaires par le Premier ministre ne mentionne pas, selon elle, la nécessité de financer l’adaptation au changement climatique. « Comme si on avait déjà oublié l’été catastrophique que nous venons de vivre », déplore-t-elle. Dominique Voynet souhaite que les contribuables les plus fortunés participent davantage au redressement des comptes publics. Elle propose également de réexaminer les aides accordées aux entreprises et de mieux les conditionner à la préservation de l’emploi, à la formation et à la transformation de l’économie. Par ailleurs, elle refuse que les collectivités locales et les associations deviennent les variables d’ajustement du budget.

L'interview de la rédaction : Dominique Voynet 

La papeterie de Novillars et la desserte des Hauts-du-Chazal

Sur le terrain, Dominique Voynet affirme avoir défendu plusieurs dossiers économiques et d’aménagement du territoire. Elle cite notamment la papeterie de Novillars, confrontée à d’importantes difficultés financières malgré la reprise de son activité et un carnet de commandes rempli. La députée dit être intervenue auprès du ministère de l’Économie afin d’obtenir un assouplissement des règles et de préserver les emplois du site. L’élue soutient par ailleurs la création d’une halte ferroviaire, voire d’une véritable gare, dans le secteur des Hauts-du-Chazal. Cette infrastructure permettrait de mieux desservir le CHU Jean-Minjoz et Planoise, tout en réduisant la saturation des entrées de Besançon.

Pour des « assises de l’eau » dans les territoires

Après un été particulièrement difficile pour les exploitations agricoles du Haut-Doubs, Dominique Voynet appelle à une évolution du modèle agricole. Elle refuse que les aides publiques servent uniquement à prolonger des pratiques devenues fragiles face au changement climatique. La députée critique notamment les grandes réserves d’irrigation bénéficiant à un nombre limité d’exploitants. Elle estime que le stockage de l’eau doit prendre en compte les besoins de la population, de l’industrie, de l’ensemble des agriculteurs et des milieux naturels. Elle propose l’organisation d’« assises de l’eau » à l’échelle des territoires afin de définir collectivement les usages prioritaires. Cette réflexion devrait porter à la fois sur la quantité disponible et sur la qualité de la ressource, notamment face aux pollutions aux substances per- et polyfluoroalkylées, les PFAS. « On ne fera pas sans les agriculteurs », insiste Dominique Voynet. Elle rappelle l’importance économique de la filière comté, tout en estimant indispensable d’engager un dialogue sur son adaptation aux sécheresses et aux canicules.

L'interview de la rédaction : Dominique Voynet 

Une ouverture de la chasse à adapter selon les espèces

Interrogée sur l’ouverture prochaine de la chasse, Dominique Voynet ne demande pas son report général dans le Doubs. Elle appelle en revanche à s’appuyer sur des données objectives concernant l’état de conservation de chaque espèce. La faune sauvage a souffert de la canicule, du manque d’eau et de nourriture. La forêt franc-comtoise a également été fortement touchée. La députée estime donc que les prélèvements doivent être adaptés aux réalités constatées sur le terrain. Concernant le chevreuil, elle souligne la nécessité de trouver un équilibre entre la préservation de l’espèce et la protection des jeunes pousses d’arbres. Le dialogue entre la préfecture, les chasseurs, les associations environnementales, les forestiers et les agriculteurs devra, selon elle, déterminer les espèces qui peuvent être chassées et celles qui doivent être davantage protégées.

L'interview de la rédaction : Dominique Voynet 

Les écologistes derrière Arnaud Marthey aux sénatoriales

À l’approche des élections sénatoriales du 27 septembre, les écologistes ont choisi de soutenir la liste conduite par le socialiste Arnaud Marthey. Ils y seront représentés par Odile Joannès, élue du Pays de Montbéliard. Dominique Voynet souhaite que les préoccupations des différents territoires du Doubs soient portées au Sénat : mutation de l’industrie automobile dans le pays de Montbéliard, déplacements, services publics dans les communes rurales et conséquences du dérèglement climatique. L’élue se montre très critique envers un Sénat qu’elle juge « profondément conservateur ». Elle se dit également préoccupée par la progression du Rassemblement national et par le rapprochement observé, sur certains textes, entre la droite parlementaire et l’extrême droite.

Une fin de mandat tournée vers le terrain

Au cours des prochains mois, Dominique Voynet entend poursuivre sa « Grande Écoute », une série de rencontres organisées dans les communes et les quartiers de sa circonscription. Ces réunions permettent aux élus locaux et aux habitants d’échanger directement avec leur députée. « J’explique ce que je fais, mais aussi les politiques publiques, dans un monde de moins en moins compréhensible pour des personnes souvent informées par les excès des réseaux sociaux », explique-t-elle.

La députée assure vouloir rester très présente sur le terrain pendant cette dernière partie du mandat. Interrogée sur une éventuelle nouvelle candidature, elle indique ne pas avoir encore arrêté sa décision et vouloir consulter sa famille ainsi que les militants écologistes.

L'interview de la rédaction : Dominique Voynet 

Les dates à retenir :

  • Vendredi 25 septembre, à 19h, à Ornans, salle des Isles Basses ( place Gustave Courbet)
  • Vendredi 2 octobre, à 19h, à Besançon, 34 chemin de Vieilley, (salle des 4 Vents).
  • Lundi 5 octobre, à 19h, à Chantrans, à la mairie, salle du conseil municipal.
  • Vendredi 9 octobre, à 19h, à Bouclans, à la mairie, 1 place Edouard Leclerc.

 

Le sénateur sortant du Doubs Jean-François Longeot annonce sa candidature aux élections sénatoriales de 2026. Président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, il conduira la liste « Bon sens et proximité » aux côtés de la sénatrice sortante Annick Jacquemet.

La liste comprend également Fabien Henriet, maire d’Arçon et président de la communauté de communes Entre Doubs et Loue ; Gladys Deuscher, maire de Brognard ; et Philippe Mathieu, maire de Présentevillers et vice-président de Pays de Montbéliard Agglomération. Jean-François Longeot entend poursuivre son action en faveur des communes et porter au Sénat les préoccupations des élus et des territoires du Doubs.

À trois semaines des élections sénatoriales du 27 septembre, la Fédération du Doubs du Parti communiste français annonce qu’elle participera à la liste d’union de la gauche conduite par Arnaud Marthey, sur laquelle figurera notamment Christophe Lime.

Initialement prêts à présenter leur propre candidature, les communistes estiment que les discussions ont permis d’aboutir à des engagements programmatiques suffisamment solides. Ils citent notamment le refus de l’austérité, la défense des ressources des collectivités, des services publics et de la Sécurité sociale, ainsi que l’opposition au recul de l’âge de départ à la retraite. Le PCF entend désormais mener campagne pour « faire reculer la droite sénatoriale dans le Doubs », tout en restant attentif au respect des engagements conclus.

Les électeurs de Clairvaux-les-Lacs retournaient aux urnes ce dimanche 6 septembre après l’annulation du scrutin municipal de mars. La liste « S’unir pour l’avenir », menée par Hélène Morel-Bailly, arrive en tête avec 43,05 % des voix. Elle devance « Un nouvel élan pour Clairvaux » de Florence Martelet, qui recueille 35,49 %, et « Clairvaux en Grand » de Francisque Bailly-Cochet, créditée de 21,46 %. Les trois listes sont qualifiées pour le second tour, prévu dimanche 13 septembre.

La possible vente de l’ancienne fruitière de Fontain fait réagir Vivien Desgrange, conseiller municipal d’opposition délégué à l’Économie et aux Relations avec les entreprises, chef file de la liste « agir pour Fontain », battue en mars dernier. L’élu affirme avoir découvert cette éventualité dans la presse, mardi 1er septembre, comme de nombreux habitants.

Selon lui, aucune discussion sur la vente du bâtiment communal n’avait jusqu’alors été organisée en conseil municipal. Une commission Urbanisme s’est réunie le même soir, quelques heures après la médiatisation du projet. Vivien Desgrange regrette cette chronologie et estime que le débat entre élus aurait dû précéder toute communication publique. Le sujet pourrait être abordé lors du prochain conseil municipal, prévu mardi 8 septembre.

 

Les habitants de Clairvaux-les-Lacs retourneront aux urnes ce dimanche 6 septembre, après l’invalidation des résultats des élections municipales de mars 2026. Trois listes sans étiquette sont en lice. Hélène Morel-Bailly, maire de 2020 à 2026, conduit « S’unir pour l’avenir », tandis que Florence Martelet a succédé à Philippe Berthet à la tête d’« Un nouvel élan pour Clairvaux ». Une troisième liste, « Clairvaux en grand », est menée par le chef d’entreprise Francisque Bailly-Cochet. Attractivité, sécurité, gestion de l’eau, environnement, travaux et maîtrise des finances municipales figurent parmi les principaux enjeux de ce nouveau scrutin.