À Besançon, l’intervention du collectif Némésis lors du carnaval suscite de vives réactions. Dans un communiqué, l’intersyndicale féministe du Doubs (Solidaires, FSU, CGT Éducation et Spectacle) accuse ce groupe, classé à l’extrême droite, d’instrumentaliser les luttes féministes pour diffuser des messages racistes et xénophobes.
Les organisations s’appuient sur des données nationales relatives aux violences sexuelles pour contester les positions du collectif, estimant qu’elles reposent sur des amalgames entre immigration et violences faites aux femmes.
L’intersyndicale annonce avoir saisi plusieurs députés afin qu’ils prennent position, allant jusqu’à demander la dissolution du collectif pour incitation à la haine raciale. Une demande similaire a également été adressée à Ludovic Fagaut, le Maire de Besançon.