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Un appel à témoins est lancé après la disparition inquiétante de Christian Delaunay, un homme majeur domicilié dans le secteur de Montjoux à Besançon. Il a été vu pour la dernière fois par son frère le 3 août. Il pourrait avoir pris un train depuis Besançon pour rejoindre son fils à Sevran, en Seine-Saint-Denis.

Très mince et mesurant 1,75 m, il a le crâne dégarni, boite légèrement et se déplace avec une canne. Lors de sa disparition, il portait une veste et un pantalon beiges ainsi qu'un tee-shirt bleu. Toute personne disposant d'informations est invitée à contacter les enquêteurs de l'hôtel de police de Besançon au 06 34 44 36 45.

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce mercredi matin, vers 9 h, sur un chemin forestier à Nozeroy pour un accident impliquant deux vélos. Deux personnes ont été grièvement blessées. Leur pronostic vital n'est toutefois pas engagé.

Un accident de la circulation s'est produit ce mercredi matin, vers 6 h 45, route de Besançon à Boussières. Un poids lourd transportant des cailloux était impliqué. Un homme de 30 ans, légèrement blessé, a été transporté au CHU Jean-Minjoz à Besançon. La circulation a été interrompue afin de permettre une opération de relevage du camion, annoncée de longue durée.

Le contre-la-montre de 21 kilomètres entre Gevrey-Chambertin et Dijon n’a pas souri à la championne française, tenante du titre, Pauline Ferrand-Prévot, qui a perdu beaucoup de temps au classement général sur cette étape. La Suissesse Marlen Reusser a remporté cette quatrième course et s’est emparée du maillot jaune, porté par la Norvégienne Sigrid Haugset. La Bisontine Juliette Denthet a pris la 49e place, tandis qu’Évita Muzic s’est classée 87e.

Implanté à Septfontaines, près de Levier, le circuit de l’Enclos est une infrastructure incontournable dans le monde des sports mécaniques. Ouvert aussi bien aux familles qu’aux pilotes confirmés, le site dirigé par Mickaël et Jean-Pierre Girardet accueillera, le 19 juin 2027, la première finale mondiale de son histoire. Une consécration pour le site du Haut-Doubs.

Deux pistes pour deux types de pratique

Le circuit de l’Enclos s’appuie sur deux tracés complémentaires. Le premier, long de 1.200 mètres, est destiné à la compétition et aux pilotes licenciés. Le second, d’une longueur de 600 mètres, accueille principalement les activités de location. « La piste de location cible plutôt les touristes et les familles, tandis que la piste de compétition est destinée aux licenciés », explique Mickaël Girardet. Des karts plus puissants peuvent également être proposés aux pratiquants expérimentés. Le site cherche ainsi à répondre à tous les niveaux, depuis une première découverte jusqu’à la préparation d’une compétition nationale.

L'interview de la rédaction : Mickaël Girardet 

Un circuit fréquenté par les grands noms

Au fil de son histoire, le circuit haut-doubiste a accueilli plusieurs figures majeures du sport automobile. Alain Prost y est notamment venu en 1999, tandis que Michael Schumacher l’a fréquenté à plusieurs reprises. Kimi Räikkönen, Sébastien Loeb ou encore Nicolas Prost, le fils d’Alain, et son fils ont également roulé et roulent toujours encore, pour certains d’entre-eux, à Septfontaines. D’autres personnalités du sport automobile international connaissent le site, à l’image de Peter Bayer, dirigeant de l’écurie de Formule 1 Racing Bulls. Cette fréquentation témoigne de la réputation acquise par l’Enclos bien au-delà de la région.

Plus de dix Championnats de France organisés

Depuis 2001, l’équipe du circuit a organisé plus d’une dizaine de Championnats de France. La dernière édition remonte à 2023. L’établissement souhaite désormais accueillir une nouvelle compétition nationale en 2027, dans la catégorie KZ, réservée aux karts à boîte de vitesses. Une telle épreuve pourrait permettre au jeune Aloïs Girardet, fils de Jean-Pierre Girardet, d’évoluer sur son circuit familial. Champion de France en 2022, vainqueur de la Coupe de France en 2025 et neuvième du dernier Championnat d’Europe KZ2, l’adolescent poursuit son apprentissage du haut niveau. Son frère cadet, Maël, pratique également la discipline dans la catégorie inférieure, avec une approche pour le moment davantage tournée vers le plaisir.

L'interview de la rédaction : Mickaël Girardet 

Une première finale mondiale le 19 juin 2027

Le rendez-vous majeur se déroulera le 19 juin 2027. Pour la première fois depuis sa création, le circuit de l’Enclos accueillera une finale mondiale réservée aux meilleurs spécialistes du karting de location. Une centaine de pilotes venus de différents pays sont attendus. Ils s’affronteront sur des karts Rotax de 28 chevaux montés sur des châssis Sodikart. Les participants auront auparavant dû accumuler suffisamment de points dans le classement international SWS pour obtenir leur qualification. « C’est une première pour nous. Nous n’avons jamais organisé de finale mondiale », souligne Mickaël Girardet. Le dirigeant voit dans l’attribution de cette compétition « une récompense du travail effectué depuis toutes ces années ». L’organisation devra répondre à un cahier des charges particulièrement exigeant. Le circuit prévoit une réception d’envergure et un véritable spectacle autour de cette compétition internationale.

L'interview de la rédaction : Mickaël Girardet 

Des rendez-vous sportifs jusqu’à l’automne

En attendant 2027, les activités se poursuivent à Septfontaines. Le calendrier prévoit notamment un Championnat d’Europe de petites motos et de scooters à la fin du mois d’août ainsi que la Vega Cup, programmée lors du dernier week-end de septembre. Les finales des championnats de location viendront également rythmer la fin de la saison. Ces compétitions sont ouvertes aux particuliers comme aux entreprises. Des courses sont notamment organisées le mercredi soir, avec la possibilité de constituer des équipes. Le site accueille par ailleurs des événements professionnels conçus sur mesure. Les entreprises peuvent réserver une compétition clé en main ou rejoindre les championnats mis en place par le circuit.

Le karting accessible dès l’enfance

Pendant les vacances, l’Enclos organise des stages de découverte principalement destinés aux enfants. Accessibles dès l’âge de 7 ans, ils se déroulent sur une journée avec le repas inclus. L’école de karting fonctionne également tout au long de l’année. Elle permet aux jeunes pratiquants de découvrir les bases du pilotage et de progresser dans un cadre encadré. Le circuit accueille aussi des colonies de vacances et des centres de loisirs. « À 99 %, ce sont des enfants qui participent aux stages », précise Mickaël Girardet. Une nouvelle activité permet par ailleurs aux jeunes, à partir de 8 ou 10 ans selon les formules, de prendre le volant d’une voiture de prestige. Accompagnés d’un moniteur et installés dans un véhicule équipé de doubles commandes, ils peuvent notamment découvrir la conduite d’une Ferrari ou d’une Porsche.

Un site qui dépasse désormais le seul karting

Si le karting reste l’activité principale, l’Enclos diversifie progressivement son offre. La piste reçoit également des compétitions de petites motos, des épreuves de scooter ou encore des slaloms automobiles, comme celui récemment organisé avec l’ASA du Pays de Montbéliard. Le restaurant participe lui aussi au développement du site. Les visiteurs peuvent désormais associer une séance de karting à un repas sur place, avec une offre mêlant notamment burgers et cuisine bistronomique. « Avant, les gens venaient faire du karting et découvraient qu’ils pouvaient manger sur place. Aujourd’hui, ils réservent à la fois leur session et leur table », constate Mickaël Girardet. Entre pratique de loisirs, formation des jeunes et compétitions de haut niveau, le circuit de l’Enclos a donc progressivement élargi son public. La finale mondiale de juin 2027 doit désormais lui permettre de franchir une nouvelle étape dans son histoire.

Champion de France, vainqueur de la Coupe de France et neuvième du dernier championnat d’Europe, Aloïs Girardet possède déjà un solide palmarès. Installé dans le secteur de Levier, dans le Haut-Doubs, le jeune pilote de 15 ans consacre désormais une grande partie de sa vie au karting, avec l’ambition de poursuivre sa progression au plus haut niveau. Son terrain d’entraînement : le circuit de l’Enclos, à Septfontaines, un terrain d’entraînement familial, réputé nationalement.

Ses premiers tours de piste à deux ans et demi

Aloïs connaît l’univers du karting depuis son plus jeune âge. Son père, Jean-Pierre, lui-même champion de France en 1998 et cogérant d’un circuit, lui a transmis sa passion. Il lui avait même fabriqué un kart sur mesure lorsqu’il n’avait que deux ans et demi. « Je faisais des tours pour m’amuser », se souvient l’adolescent. La compétition est venue quelques années plus tard, à l’âge de huit ans. Depuis, il n’a cessé de gravir les échelons. Le jeune Haut-Doubiste a débuté en Mini 60 avant de passer par les catégories cadet et nationale. Cette saison, à 15 ans, il a franchi une nouvelle étape en rejoignant le karting à boîte de vitesses.

L'interview de la rédaction : Aloïs Girardet 

Désormais confronté aux adultes

Dans cette catégorie particulièrement exigeante, Aloïs ne bénéficie pas d’un classement réservé aux jeunes pilotes. En France, les concurrents sont regroupés, quel que soit leur âge. À seulement 15 ans, il peut donc se retrouver face à des pilotes beaucoup plus expérimentés. « Le karting, c’est un peu comme le vélo : plus on en fait, plus on sait en faire », résume-t-il. Dans certaines compétitions internationales, des classements spécifiques sont néanmoins établis pour les moins de 18 ans. Cette confrontation avec les adultes lui permet d’acquérir rapidement de l’expérience et de progresser dans une discipline où la maîtrise technique, la condition physique et la capacité de concentration jouent un rôle essentiel.

Un palmarès déjà bien rempli

Aloïs Girardet a remporté son principal titre national en 2022, en devenant champion de France. La même année, il s’était également classé troisième de la Coupe de France, avant de remporter cette compétition en 2025. Le jeune pilote compte aussi deux victoires au championnat National Series Karting. En 2021, il s’était imposé lors d’une course internationale organisée au Mans. Plus récemment, Il a confirmé sa capacité à rivaliser au niveau européen. Il vient de prendre la neuvième place du championnat d’Europe, qui réunissait environ 90 pilotes. Un résultat encourageant pour l’adolescent du Haut-Doubs.

 

Une saison qui occupe presque toute l’année

Le calendrier du karting laisse peu de place aux week-ends libres. La saison débute généralement à la fin du mois de janvier et se prolonge jusqu’au début du mois de décembre. Seule la période hivernale offre une courte coupure. Aloïs et son entourage sélectionnent les compétitions auxquelles il participe, avec l’objectif d’en disputer le plus possible. « On essaye de faire un maximum de courses pour prendre de l’expérience », explique-t-il. Le rythme soutenu des compétitions réduit parfois le temps consacré aux séances d’entraînement. La présence du circuit familial constitue cependant un avantage important : le jeune pilote peut prendre le volant dès que son emploi du temps et les conditions météorologiques le permettent.

L’école à distance pour poursuivre son projet

À partir du mois de septembre, Aloïs suivra pour la première fois sa scolarité à distance. Une organisation destinée à mieux concilier sa préparation scolaire, les déplacements et les compétitions. Cette décision illustre l’investissement nécessaire pour tenter de s’imposer dans une discipline très exigeante. Le karting réclame du temps, mais aussi des moyens humains, matériels et financiers importants. Aloïs n’exclut pas, à terme, de passer à la compétition automobile. Pour l’heure, il souhaite continuer à progresser en karting et obtenir de nouveaux résultats dans sa catégorie.

Dans la famille, son petit frère Maël pratique également le karting, mais avec une approche différente, davantage tournée vers le plaisir que vers les résultats. Pour Aloïs, en revanche, la trajectoire est clairement dessinée : continuer à apprendre, multiplier les courses et tenter de transformer une passion née dès la petite enfance en véritable avenir sportif.

Ce lundi, au petit matin, un automobiliste de 22 ans a été interpellé rue de Dole à Besançon après avoir repris la route malgré la suspension de son permis. Contrôlé positif au THC, il a déclaré ne consommer que du CBD. Son véhicule a été placé en fourrière. Le conducteur a été déféré en vue d’une comparution à délai différé sous contrôle judiciaire.

Un frère et une sœur, âgés de 36 et 41 ans, ont été interpellés lundi 3 août au Musée de la Résistance et de la Déportation de la Citadelle de Besançon après avoir effectué un salut nazi dans une salle d'exposition. Placés en garde à vue, ils ont reconnu les faits, qu'ils ont qualifiés de « bêtise ». La procédure a été transmise au parquet de l'Hérault en vue d'une alternative aux poursuites.